jeudi 31 décembre 2009

La communauté du sud, tome 1 : quand le danger rôde, Charlaine Harris

Présentation de l'éditeur : Les vampires vivent désormais parmi les humains grâce à un substitut leur permettant de se nourrir sans tuer. Mais la méfiance règne toujours à Bon Temps, petite ville de l'Amérique profonde. L'arrivée de Bill, ténébreux vampire du me siècle va bouleverser la vie de la jeune serveuse télépathe, Sookie, d'autant qu'une vague de crimes s'abat sur la ville.

Moi :
Je dois le reconnaitre, j'adore regarder True blood, la série télévisé qui s'est basé sur les romans de cette auteur. Lorsque j'ai su que c'était au ´depart une série de roman, bien sûr, il a fallu que je les découvre tout en sachant qu'il y aura des différences entre la série télévisé et littéraire. Donc ca m'a permis de la découvrir sous un autre champs de vision.

Pour ceux qui ne connaissent pas, la narratrice est Sookie Stackhouse, serveuse, qui est télépathe dans une petite ville nommé Bon Temps. Depuis quelques années les vampires ne se cachent plus, depuis que des japonais ont réussi à créer du sang synthétique. Certains d'entre eux, une fois la nuit tombée bien sûr, se mélangent aux humains et inversement.
Sookie travaille dans le bar de la ville, au Merlotte's. Il n'a pas toujours été facile pour elle de fermer son esprit aux pensées des gens qui l'entoure jusqu'au soir où elle racontre Bill Compton, un vampire. Elle est agréablement surprise de pas pouvoir attendre ses pensées. Certaines circonstances permettront à Sookie de faire plus amplement connaissance avec Bill...après je vous laisse deviner la suite (asez cliché sur ce point là :p).
Entre temps, un tueur en série rode à Beau Temps et s'en prend particulièrement aux serveuses du Merlotte's.


J'ai bien aimé. Ce n'est pas de la grande littérature certes et je voulais le comparer à la série - bien sur il y a des différences qui ne m'ont pas dérangé -après certaines personnes ont aimé et d'autre pas du tout. Moi, j'ai passé un bon moment.

dimanche 27 décembre 2009

Hunger Games, Suzanne Collins

Présentation de l'éditeur :
Peeta et Katniss sont tirés au sort pour participer aux Jeux de la Faim. La règle est simple : 24 candidats pour un seul survivant, le tout sous le feu des caméras ? Dans chaque district de Panem une société reconstruite sur les ruines des États-Unis deux adolescents sont choisis pour participer au Jeu de la Faim. La règle est simple : tuer ou se faire tuer. Celui qui remporte l épreuve, le dernier survivant, assure la prospérité à son district pendant un an. Katniss et Peeta sont les « élus » du district numéro douze. Les voilà catapultés dans un décor violent, semé de pièges, où la nourriture est rationnée et, en plus, ils doivent remporter les votes de ceux qui les observent derrière leur télé... Alors que les candidats tombent comme des mouches, que les alliances se font et se défont, Peeta déclare sa flamme pour Katniss à l antenne. La jeune fille avoue elle-aussi son amour. Calcul ? Idylle qui se conclura par la mort d un des amants ? Un suicide ? Tout est possible, et surtout tout est faussé au sein du Jeu de la Faim... Public mixte à partir de 12 ans.


Ce que j'en dis :
J'avais vu sur le forum de Livraddict que beaucoup le lisaient. Puis j'ai vu l'article de Lasardine et je me suis dit que je devais le lire malgré une petite crainte. En effet en lisant la quatrième couverture cela m'a fait rappeler Battle Royale pour son sujet : un nombre de jeunes personnes mixtes qui doivent s'entre-tuer. Le dernier survivant est le vainqueur.
Dans cette histoire, on ne sait pas exactement quand cela se passe (futur proche ?). Il se trouve douze districts. Des gens qui ont survécut à la disparition d'une partie du pays, puis d'une guerre civile, décident de gérer en petites communautés ces autres vies en imposant des règles strictes. Chaque communauté a sa spécialité (industrie, agriculture, charbon...) et pour éviter toutes sortes de rébellions, de représailles, et surtout, comme le fera savoir mainte fois notre héroine Katniss, qu'ils maintiennent un pouvoir sur eux avec ce jeux de la faim. Ce jeu a lieu une fois l'an : douze filles, douze garcons enfermé dans une "arène" et doivent s'entre-tuer. La violence n'apparait pas tel quel y ait dans Battle Royale.
Ici Katniss est la narratrice. Elle nous explique la vie qu'elle mène et pourquoi. Puis vient le sujet dont tout le monde appréhende : le jeux de la faim.
La quatrième couvrture laisse savoir comment elle se retrouve là. A travers son histoire, nous suivons ses sentiments, émotions, la confusion que peut mener par moment Peeta. Car comment savoir à qui faire confiance dans une telle atmosphère où règne la terreur...
A travers Katniss, j'ai pu ressentir une rébellion envers la société qui gère sa vie comme pour ses semblables. Ce point là m'a fait rappeler à un roman de Gemma Malley.
Je dois reconnaitre que les premières pages ne m'ont pas tout de suite accroché. J'étais vraiment dans l'histoire et ne pouvait y décrocher lorsque c'était la semaine de préparation.
En le terminant, j'étais sur ma faim et j'ai ma petite idée ce qu'il pourrait bien se passer dans le deuxième volume que j'emprunterais à la bibliothèque losrque ma PAL aura baissé un peu. A savoir que c'est une triologie.

Sur le site officiel du roman pour pouvez lire le premier chapitre : ici.

jeudi 24 décembre 2009

Oscar Wilde et le jeu de la mort, Gyles Brandreth

Présentation de l'éditeur :
Facétieux Oscar Wilde ! Après avoir choqué le monde par ses boutades lors de la première triomphale de L'Eventail de Lady Windermere, le voici qui propose à ses amis une curieuse activité pour les distraire : le jeu de la mort. Chacun inscrit sur une feuille le nom de la victime de son choix et aux participants de deviner qui veut tuer qui. Mais quand la Mort commence à frapper les victimes potentielles dans l'ordre exact où elles ont été tirées, le drame succède à la comédie. Flanqué de son fidèle ami Robert Sherard, et assisté par Arthur Conan Doyle et par le peintre Wat Sickert, Wilde mène l'enquête avec plus de zèle que jamais. Car son nom et surtout celui de sa femme figurent sur la liste funèbre...

Mon petit mot dessus :
J'étais curieuse de lire ce roman par le fait que c'est Oscar Wilde - écrivain que j'aime beaucoup - qui mène l'enquête.

Le ton du roman m'a fait rappelé ceux de Agatha Christie voir Arthur Conan Doyle que j'ai retrouvé dans le roman. D'ailleurs la pair A. Conan Doyle - O. Wilde m'a fortement fait penser au Dr Watson et Sherlock Holmes.

Ici, suite à la fin d'un diner du club de Mr Wilde, celui décide de jouer à un drôle et macabre jeu : chaque convive doit marquer sur un bout de papier qui ils souhaitent voir mourir. Mais voilà que le lendemain de ce repas, une série de décès survint. Mais tout ces décès sont ceux qui ont été nommé lors du jeu de la mort, et dans l'ordre des noms révélé. Hasard ? Ou quelqu'un de mesqui qui ne voulait que s'en prendre à une personne mais finalement décide de jouer le jeu ? C'est ce que cherche à savoir Oscar Wilde.
Une enquête bien ficelé. Je pensais avoir trouvé trouvé le suspect mais à la fin du livre lorsque Oscar Wilde nous partage son raisonnement, je fus bien surprise. Prochaine fois que je lirais une de ces nouvelles enquêtes, j'essaierais d'être plus "observatrice"!

lundi 21 décembre 2009

La double vie d'Anna Song, Minh Tran Huy

Présentation de l'éditeur :
Anna Song, `la plus grande pianiste vivante dont personne n'a jamais entendu parler", laisse derrière elle une œuvre discographique sans précédent. Malgré la maladie, et clans un engagement du corps et de l'âme proche de la ferveur, elle a voué ses dernières années à arpenter, avec une indéfectible justesse, un territoire musical des plus vastes. Gardien du temple et architecte de la légende : Paul Desroches, son mari et producteur. Mais tandis que celui-ci raconte la femme aimée, de l'émerveillement enfantin aux patientes années d'une vie partagée dans une sorte de culte de la beauté, le scandale éclate. Anna Song n'aurait pas enregistré une seule note de sa discographie, pillée ail-leurs par l'amoureux démiurge. Imposture, falsification, trahison : au concert de louanges nécrologiques succède le tapage de l'opprobre, relayé par des médias d'autant plus féroces que bernés. C'est un fascinant jeu de miroirs qu'orchestre ici Minh Tran Huy dans un deuxième roman qui confirme l'avènement d'un univers d'une impressionnante cohérence. Où l'on retrouve l'omniprésente absence du pays des origines, le Viêtnam, dont la réalité floutée par le temps et l'éloignement s'enracine clans un silence peuplé de contes. Et aussi cette petite musique envoûtante, cette opacité impavide plus généreuse qu'elle ne s'affiche, qui évoque irrésistiblement les eaux calmes d'un lac, sous lesquelles se jouent - et demeurent - les plus violentes tragédies. Tombeau du premier, du grand, de l'unique amour, entre ode et plaidoyer, La Double Lie d'Anna Song révèle et défend la folie d'aimer, mais aussi le droit à inventer des vies à la hauteur de cette folie.

Ce que j'en dit :
L'auteur s'est inspirée d'une affaire réelle : celle de Joyce Hatto.
Le narrateur de l'histoire est Paul Desroches. Il raconte sa propre enfance et en vient vite comment il a rencontré Anna Song et la naissance de leur amitié. Au fil des pages, il raconte l'histoire d'Anna et de sa famille immigré du Vietnam, les histoires qu'on lui racontait sur le grand-père maternel, les coutumes du pays, etc.

J'ai pu ressentir assez rapidement que Paul ne vivait que pour Anna, il se dévouait à elle en tant qu'amis d'abord puis par la suite en tant que mari.

Entre chaque chapitres se trouvait un article de journal sur la pianiste. Vers la fin ça se répétait un peu.

Quand à Paul, on pourra comprendre qu'il a fait par amour, pour rendre dignité à celle qui l'aimait.



Extrait : "Le souvenir : ce qui reste à ceux qui ont le temps, qui ont le choix. Anna et moi avions chacun nos morts, et cela ne nous empêchait nullement de vivre dans le souvenir - le fantasme - de ce qui avait été. A cet égard, nous nous ressemblions, tous deux calmes, réservés, et nostalgiques. Mais j'étais un enfant éteint, étourdi par la disparition de ceux dont j'avais imaginé qu'ils seraient toujours là, veillant sur ma petite personne qu'il neige ou qu'il vente, que la terre tremble ou que le ciel brûle. Anna, au contraire, était forte. Son allure fragile dissimulait une volonté plus dure à briser qu'une lame d'acier. En elle brillait le désir d'accomplir de grandes, de belles choses. Une flamme l'illuminait dès qu'elle s'adonnait à la musique ou me parlait de l'empire fugitif sur lequel avait régné son grand-père et que sa mère avait espéré ressusciter. Elle était portée par une énergie quej'avais perdue, à moins que je ne l'aie jamais eue."

dimanche 20 décembre 2009

Vacances

Un petit mot pour vous souhaiter à tous un joyeux Noël ! Je pars dans quelques heures pour la France avec un long voyage : Helsinki - Paris CDG - Pau. Puis de Pau, en voiture avec ma maman et bô-papa en voiture pour les Landes.

J'avais espéré hier pouvoir programmé des articles de certains livres lu dernièrement mais je crains que je le ferais à mon retour (le 30 décembre) et comblerais le trou qu'il y aura entre la date d'aujourd'hui à celle de mon retour.

Comme lectures qui me tiendra compagnie se sera : Clara et la pénombre, de J.C Somoza, et Wuthering Heights (les Hauts de Hurlevent) de Emily Bronte. J'ai commencé les deux et je dois dire que le classique anglais m'accroche plus que je ne l'aurait pensé !!

Bien sûr avant mon arrivé, depuis un mois et demi en fait, je me suis commandée des livres d'occasions avec le fruit de mes ventes, et sur amazon.

Les titres sont :
- Un siècle dans la vie d'une femme, Liliane Roskopf
- Thomas Drimm, tome 1 : la fin du monde est un jeudi, Didier Van Cauwelaert
- Chambre noire, Marie Aude Garat
- L'étrangère aux yeux bleus, Youri Rytkhèou
- Grand- mère déballe tout, Irene Dische
Haka, Caryl Férey
- De l'eau pour les éléphants, Sara Gruen
- Le début de la fin, Jasper Fforde
- Soeurs chocolat, C. Velle
-Le poids des secrets tome 4, Aki Shimazaki
- Le poids des secrets tome 5, Aki Shimazaki
- Vingt quatre heures de la vie d'une femme, Stefan Zweig
- Sauvez Hamlet, J. Fforde

Et surement quelques autres me connaissant si je fait un tours dans certaines librairies....

vendredi 18 décembre 2009

Hôtel des adieux, Brad Kessler

Présentation de l'éditeur :
Une nuit, au large de la Nouvelle-Écosse, un avion rempli de passagers chute brusquement et sombre dans l océan. Kevin et Douglas, retirés depuis dix ans sur Trachis Island, où ils tiennent un hôtel, sont témoins du drame. Alors que l on recherche les corps dans l espoir de retrouver des survivants , les proches des victimes sont hébergés chez eux. Venant tous d horizons très différents, ils vont peu à peu former une communauté singulière, née de leur solidarité face au deuil. Deux Taïwanais, ayant perdu leur fille, font des offrandes à son fantôme. Un musicien bulgare joue du piano, en souvenir de sa femme violoncelliste. Deux adolescents hollandais affrontent la rage au coeur la disparition de leurs parents. Un exilé iranien récite des poèmes persans pour pleurer sa petite-nièce. Mais le coeur du livre, c'est Ana, spécialiste de la migration des oiseaux, dont le mari, lui-même ornithologue, est une des victimes du crash. Renouant avec la mythologie (Icare est là, en filigrane, mais aussi Ceyx et Alcyone, couple transformé par les dieux en oiseaux), Brad Kessler nous entraine avec une empathie profonde et contagieuse dans l'histoire d'Ana, son bonheur passé, l' infini chagrin de la perte, puis, petit à petit, le retour à la vie, malgré la tragédie.
Ce pourrait être un terrible mélo, or Hôtel des adieux est tout le contraire : une ode à la nature (les paysages décrits sont beaux à couper le souffle) et à la musique, un hymne à la vie, à la solidarité. S'inspirant d'une tragédie réelle, celle du crash de l avion Swissair du 2 septembre 1998, en Atlantique nord, ce roman est une grande aventure humaine. La force de ses personnages, la justesse de ses sentiments, la pudeur de son écriture nous habitent longtemps après qu'on a refermé le livre.


Ce que j'en dis :
Achat compulsif après avoir lu quelques critiques sur des blogs.
Je ne m'entais pas à ce que j'ai lu : une belle écriture remplie de douceur, de poésie alors que l'histoire est mélancolique. Suite à un crash aérien sur Trachis Island, des familles, proches des victimes se retrouvent à l'hôtel de Kevin et Douglas. Ils se retrouvent là pour voir non seulement où on périt les êtres aimés mais aussi pour faire leurs adieux. Ils sont tous de différentes nationalités mais cet accident rapprochera certains d'entre eux.
Quand au gérant de l'hôtel, Kevin qui pensait fermer le lieux pour la saison, cherchera et essayera de faire de son mieux pour leur donner un soutient.

Lors de la lecture, j'ai suivi la confrontation à la perte de certains d'entre eux, car chacun aura sa manière à s'exprimer. Comme par exemple ce couple Taiwanais ayant perdu leurs filles, un bulgare sa femme, puis Ana son mari...
Le roman se partagera en trois parties. Un chapitre sur deux, j'ai suivi l'histoire à travers Ana : le choc, ses émotions, ses pensées, sa façon de faire le deuil...Puis le couple Kevin et Douglas. Surtout Kevin qui cheche absolument à venir en aide à ces personnes et dont il se trouvera affecté d'une certaine manière. A la fin, ce que j'ai apprécié c'est ce qu'il en est devenu de certains personnages au bout de quelques années.

Roman que j'ai aimé pour sa beauté, et que je recommande et que je ne suis pas prête d'oublier de si tôt.

Extraits :
Tiré de la quatrième couverture :
" Sa mère disait que l'âme était un oiseau qui vivait dans la nuque des hommes. La nuit, il s'envolait par la bouche, et revenait au réveil, quand on mourait, il s'envolait pour toujours..."

Tiré d'un dialogue entre Pars et Ana, après que celui-ci ai raconté une très belle légende à Ana :
" - Tout le monde a une pierre patiente, expliqua Pars. Vous voyez, ma mère me racontait cette légende et j'y croyais. Si vous racontez votre histoire suffisamment de fois et si, chaque fois, vous en laissez un morceau derrière vous, un peu de malheur s'efface à chacun de vos récits. "

mardi 15 décembre 2009

Le vampire de Ropraz, Jacques Chessex

Présentation de l'éditeur :
En 1903 à Ropraz, dans le Haut-Jorat vaudois, la fille du juge de paix meurt à vingt ans d'une méningite. Un matin, on trouve le couvercle du cercueil soulevé, le corps de la virginale Rosa profané, les membres en partie dévorés. Horreur. Stupéfaction des villages alentour, retour des superstitions, hantise du vampirisme, chacun épiant l'autre au cœur de l'hiver. Puis, à Carrouge et à Ferlens, deux autres profanations sont commises. Il faut désormais un coupable. Ce sera le nommé Favez, un garçon de ferme aux yeux rougis, qu'on a surpris à l'étable. Condamné, emprisonné, soumis à la psychiatrie, on perd sa trace en 1915. A partir d'un fait réel, Jacques Chessex donne le roman de la fascination- meurtrière. Qui mieux que lui sait dire la " crasse primitive ", la solitude, les fantasmes des notables, la mauvaise conscience d'une époque ?


Ce que j'en dis :
Roman lu en partenariat avec Blog-o-book et Le livre de poche, dont je leur remercie à cette participation de partenariat.

Quand au roman, ce qui m'avait donné envie de le lire était que l'auteur s'est basé d'un fait réel pour écrire ce roman.
Roman lors de ma lecture j'avais plutôt l'impression de lire un livre-document sur une affaire / cas puisque presque la moitié de l'histoire est centré sur l'affaire de Favez.

Je ne reviendrais pas sur l'histoire elle-même puisque la présentation de l'éditeur en dit long déjà. Jacques Chessex, dès le premier chapitre déjà, nous fait rappeler quel était les mœurs à cette époque là : les gens alors étaient superstitieux, croyaient comme dur aux légendes, mais surtout avait peur de tout ceux qu'ils ne connaissaient pas. Donc les villageois devenaient hystériques, sont sûr de voir des choses ou interprétaient à leurs façons ce qu'ils pensaient avoir vu...

Malheureusement cette lecture m'a laissé plutôt indifférente, Mais n'ayez pas peur de le lire, peut-être qu'il vous enchantera plus que moi.

lundi 14 décembre 2009

La revanche des otaries, Vincent Wackenheim

Présentation de l'éditeur :
" En gros, pour Noé, il y a les animaux qu'on mange, ceux (et surtout celles) qu'on caresse, ceux qui bossent, ceux dont on fait des manteaux ou des pulls, ou des boîtes à gants en galuchat, à la limite ceux qui sont juste jolis, mais les autres, la grande majorité, les moches, ceux qui ne servent à rien, les pas bons, les tout durs, les piquants, ceux qui sentent mauvais, ceux dont le nom est imprononçable, la mygale de Rameshwaram, par exemple (Poecilotheria hanumavilasumica), ou le crapaud de Holdridge (Incilius holdridgei), ou la musaraigne-éléphant (Rhynchocyon udzungwensis), pourquoi diable les embarquer? [...] Noé, la biodiversité, ça n'était pas son truc. "

Moi :
Petit livre que j'avais souhaité lire après avoir lu quelques critiques bonnes et mauvaises sur certains blogs.
L'auteur nous raconte l'Arche de Noé sous une nouvelle version si ce n'est pour dire - excusez moi de l'expression- : la moins catholique. L'histoire est amusante sous certains points : Noé découvre un couple de dinosaure sur son arche. Comment se fait-il ? D'où viennent-ils ? Dans le même genre, j'ai découvert un Noé sous un autre jour : il préféré passer la plus part de son temps en compagnie des animaux (femelles) qu'avec sa femme...
Même si le ton était amusant, je n'ai surement pas choisis le bon moment pour le lire. Je m'explique , j'ai eu par moment du mal à m'attacher à l'histoire, à la trouver drôle selon les paragraphes / chapitres.

Pour les courageux, essayer de l'emprunter ou acheter d'occasion (je trouve qu'il faisait cher pour un si petit livre) et vous verrez par vous-même ;-)

Extrait :
" Ce n'était quand même pas sa faute à lui si cette humanité s'était mise à dérailler grave, l'alcool, le cholestérol, les OGM, le loto, la Bourse qui fait du Yo-Yo, la météo pareil, etj'en passe, les téléphones portables, le Wi-Fi, les politicards véreux et rien à la télé. Tout ce qui avait poussé le Patron à prendre des mesures pour le moins radicales. Résultat, il se trouvait, lui,Noé, à son âge, sur cette barcasse puante, à contenir ces bêtes malpropres et encombrantes, dont le seul objectif dans la vie était de forniquer puis de se bouffer joyeusement les uns les autres, une fois à terre. Pas très reluisant comme projet de vie. Avec maintenant, cerise sur le gâteau, ce couple de DinoZores dont la présence à bord, pour être clair, était juste synonyme de gros emmerdements, au propre comme au figuré. "

samedi 12 décembre 2009

Nous avons toujours habité le château, Shirley Jackson

Quatrième de couverture : Mon prénom est Mary Katherine. J'ai 18 ans et je vis avec ma soeur Constance. J'ai souvent pensé avec n'importe quelle chance j'aurais pu être née loup-garou, parce que les deux doigts du milieux de mes mains ont la même longueur, mais je dois me contenter avec ce que j'ai. Je n'aime pas me laver, les chiens, et le bruit. J'aime ma soeur Constance, et Richard Plantagenet, et amanita phalloides le champignon de la mort. Tout le monde dans ma famille est mort. Vous vous demanderez à propos de ce bol à sucre, j'imagine. Est-ce qu'on l'utilise encore ? vous vous demandez ; a-t-il été nettoyé ? vous devrez surement demander....

Moi :
Roman bien noire par son ambiance et non horreur comme j'ai beaucoup lu les critiques anglophones.
La narratrice est la jeune Mary Katherine ou Merricat comme l'appelle ses proches.
Dés le début de l'histoire, j'ai ressentie l'hostilité des habitants vers elle lorsqu'elle descendait au village deux fois par semaine faire les courses. Pourquoi ? Ça je ne l'ai su que quelques chapitres plus loin. Ce que je peux dire, c'est que les parents de Merricat et le reste de la famille ont été assassinés, empoisonnés. Elle vit avec sa soeur ainée Constance et leur vieil oncle, sans oublier son chat.
Lorsque je suis arrivée au chapitre où j'en ai appris un peu plus sur la famille, j'ai mieux compris l'attitude de Constance envers sa soeur cadette : celle-ci cherche à la protéger en se cachant dans leur demeure, en ayant le moins de contact avec l'extérieur.
Mais voilà qu'un beau jour apparait le cousin Charles. Pour l'une des soeurs il représentera un fantôme/ un diable, pour l'autre elle se réjouira de sa présence. L'ambiance dans la demeure changera et on pourrait se poser des questions sur les motivations du cousin quand on connait les antécédents de la famille...

Je n'en dirais pas plus pour ne pas révéler la fin du roman.

Ce fut un achat compulsif lorsque j'avais vu la couverture. Du moins j'avais noté le titre et commandé via internet car moins cher...je m'attendais à un roman d'horreur et je me retrouve avec une histoire bien noire où durant la lecture certains aspects font lumières et je m'y attendais pas.
La lecture se fait toute seule grâce aux personnages et surtout à leur dialogue qui nous fait avancer. Plus le fait qu'il y est ce cousin qui intervient à un moment donné relance la trame et on pourrait alors se poser des question sur la suite.


Une lecture qui m'a bien plus.

vendredi 11 décembre 2009

Le puit s des histoires perdues, Jasper Fforde

Présentation de l'éditeur :
Un mari qui n'a jamais existé, une multinationale à ses trousses et... un enfant à naître : même la star des détectives littéraires a quelquefois besoin de répit.
Réfugiée à bord d'un vieil hydravion, dans un polar que jamais personne ne lira, Thursday Next a bien l'intention, cette fois, de souffler ! C'est sans compter avec sa nouvelle carrière d'agent de la Jurifiction, la police interne des livres. Dans un étrange ballet où se croisent personnages de Dickens, extraterrestres, l'empereur Jark qui règne en tyran que la galaxie, le capitaine Nemo, une tortue, un hérisson et les trois sorcières de Macbeth, Thursday se trouve mêlée malgré elle à une macabre machination ; elle n'a pas d'autre choix que de sauver sa peau... et peut-être même le Monde des Livres tout entier !

Ce que j'en dis :
Un gros plaisir pour moi d'avoir retrouvé Thursday Next pour de nouvelles aventures.
C'est le troisième volet de la série. Dans le précédent, Thursday a cherché à échapper à une multinationale en se réfugiant dans le puits des histoires perdues en compagnie de Miss Havisham (personnage de Grandes espérances de Dickens).
Thursday doit normalement profiter de cette accalmie pour protéger sa grossesse et préparer son examen en entrée de la Jurifiction.
Mais voilà que de nouvelles aventures l'attendent, entre s'occuper de l'éducation des Génériques (ibb et obb) de pas oublier qui est son mari, puis surtout jusqu'à ce qu'il y a l'affaire du Minotaure qui s'échappe et d'un complot autour d'un programme littéraire.

L'auteur joue autour des personnages de la grande littérature comme à son habitude. J'ai retrouvé à ma grande surptise et satisfaction des personnages des Hauts des Hurlevents (lecture que je me garde pour le vacances qui arrive à grand pas) où cela m'en donné une idée de ce qui allait m'attendre à la lacture. Mais à la façon de Fforde ça donnait plutôt ca : Miss Havisham devait allait là-bas avec Thursday pour le stage sur gérer la colère aux protagonistes du roman d'Emily Bronte. J'ai trouvé une miss Havisham assez calme vis-à vis des tensions que pratiquement tout les personnages avaient pour l'un d'entre eux.

En gros, un roman auquel je ne me suis pas ennuyé !

mercredi 9 décembre 2009

L'histoire de Chicago May, Nuala O'Faolain

Présentation de l'éditeur :
En 1890, quand May Duignan débarque aux Etats-Unis en provenance de son Irlande natale, elle n'a pour tout bagage que son intrépidité, sa frimousse ravageuse et une bourse contenant les économies volées à ses parents. C'est le début d'une longue vie de crimes et d'aventures. Du Nebraska à New York, de Londres à Paris, celle que l'on appelle désormais Chicago May sera tour à tour prostituée, arnaqueuse, danseuse de revue et braqueuse de banque. Elle connaitra la fortune et la déchéance, les palaces et la prison, mais jamais elle n'abdiquera face aux évènements. Fascinée par ce destin hors du commun, Nuala O'Faolain témoigne de sa quête pour comprendre et raconter cette femme et son temps.


Moi :
C'est rare que je lise des autobiographies mais celle-ci m'avait attiré par le fait que c'était une irlandaise émmigrant aux Etats Unis fin du 19ème siècle.
L'auteur nous explique comment elle tombée sur le nom de Chicago May et pourquoi elle a voulu écrire son histoire.
Je ne peux pas dire que se soit une bio passionnante mais j'ai aimé le côté où l'auteur décrivait la vie d'époque et comment devait se sentir Chicago May, en tant que jeune femme immigré dans un pays où elle ne connaissait personne. Puis ainsi que les femmes de sa condition.

Beaucoup de noms cités, auquel, par moments je me désintéressais. Aussi un peu d'histoire d'Irlande, la vie d'époque dans les contrés lointaines du pays, d'où venait Chicago May. Quelques photos illustrés certaines parties du romans.



Extrait :
"Elle s'éveillait dans l'après-midi dans un grand lit où,j'imagine, un vieux manteau de fourrure miteux servait de couverture d'appoint et où les rideaux étaient cloués à la fenêtre et non suspendus. Je suppose qu'elle pouvait entendre de la rue un homme vendant du combustible à la criée, et qu'il lui montait un sac de charbon. Peut-être y avait-il une domestique quelque part qui allumait le feu et posait une casserole de café en équilibre dessus - May devait se blottir dans la chaleur dès l'instant où le feu rougeoyait. Elle lève sa tasse de café d'une main nerveuse, extrait quelque chose à se mettre hors du chaos de ses vêtements, rafraichît son visage brûlant dans l'eau froide d'une cuvette en fer. Puis elle file vers son banc ou sa chaise attirés dans le saloon quelconque qui était à ce moment-là le quartier général de sa bande."

dimanche 6 décembre 2009

Hiver artique, Arnaldur Indridason

Présentation de l'éditeur :
Le corps d'un petit garçon était couché dans la neige lorsque la voiture d'Erlendur est arrivée au pied de l'immeuble de banlieue, en cette fin d'après-midi glaciale de Reykjavik. II avait douze ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande, son grand frère avait du mal à accepter un pays aussi froid. Le commissaire Erlendur et son équipe n'ont aucun indice et vont explorer tous les préjugés qu'éveille la présence croissante d'émigrés dans une société fermée. Erlendur est pressé de voir cette enquête aboutir, il néglige ses autres affaires, bouscule cette femme qui pleure au téléphone et manque de philosophie lorsque ses enfants s'obstinent à exiger de lui des explications sur sa vie qu'il n'a aucune envie de donner. La résolution surprenante de ce crime ne sortira pas Erlendur de son pessimisme sur ses contemporains. Dans cet impressionnant dernier roman, Indridason surprend en nous plongeant dans un monde à la Simenon. Il a reçu pour ce livre et pour la troisième fois le prix Clé de Verre du roman noir scandinave.



Ce que j'en dis :
Hou là ! J'avais lu deux romans de cet auteur avant de commencer celui-ci sans un grand enthousiasme. Faut me comprendre j'ai du mal avec cet auteur car son personnage me fait rappeler le commissaire des policiers de Henning Mankell. Mais celui-ci m'a surpris : il m'a accroché dès les premières pages .

On tourne un peu autour du pot bien sûr mais c'est moins tiré par les cheveux (du moins c'est mon avis). L'auteur traite un sujet fort intéressant : l'immigration, l'insertion dans un culture complètement différente et surtout le racisme.
Pour ça, il a choisi comme victime un garçon d'une dizaine d'année dont le père est islandais et la mère thailandaise. Son demi-frère a disparu... Le détective Erlendur mène l'enquête et se retrouve face à de drôle de numéro qui ne cachent pas leurs mépris, leurs idées sur les étrangers et comment doit être le pays. L'équipe de Erlendur interroge tout le monde : élèves, profs, voisins, etc.
Puis ils cherchent aussi le motif du crime : racisme ? gang ? mauvais endroit au mauvais moment ?


Pour moi c'est le meilleur que j'ai lu de l'auteur à présent et la personne qui me l'a prêté m'a dit pareil.
En tout cas, si vous souhaitez découvrir cette auteur, je vous recommande de commencer avec ce roman là !!!

vendredi 4 décembre 2009

Amour et autres enchantements, Sara. A. Allen

Présentation de l'éditeur :
Bienvenue à Bascom où l'étrange famille Waverly alimente des générations les légendes les plus fantasques. Il y a Claire qui, entre les plats aux vertus magiques qu'elle cuisine et la carapace qu'elle s'est forgée pour ne plus souffrir, pensait avoir tout ce dont elle avait besoin. Il y a Evanelle qui offre les objets les plus insolites mais dont l'utilisation se révèle forcément bénéfique à un moment donné. Et puis il y a Sydney qui revient après des années d'absence avec une fille de 6 ans et un secret qu'elle est déterminée à préserver. A cela ne manquait plus qu'un charmant voisin décidé à courtiser Claire la solitaire pour que la vie de tout ce petit monde s'emballe joyeusement. !


Ce que j'en dis :
Roman que je recommande à ceux et celles qui aime le romantisme et l'enchantement.

Pour cela il suffit juste d'avoir la famille Waverly : chaque femmes de cette famille et ceux de génération en génération, elles naissent avec un don. Celui de Claire, un des principaux personnage, est l'art de la cuisine et du jardin. Pour se faire, elle marient les plantes et fleurs aux repas qu'elle cuisine selon le besoin : de faire oublier, de mieux voir dans l'obscurité, de refaire vivre les meilleurs souvenirs, etc.
Dans son jardin se trouve un vieux pommier bien particulier dont on ne doit pas manger ses pommes car elles ne sont pas ordinaires.
Mais voilà que Claire à un nouveau voisin qui s'installe et qui a jeté son dévolu sur elle...Quand à elle, elle a tout simplement peur de l'amour pour certaines raisons. Pour rajouter à ce soucis, voilà que sa jeune sœur revient à la maison après de nombreuses années d'absence et que le retour de celle-ci inquiètera plus une autre personne...


Un roman que j'ai beaucoup aimé pour sa simplicité, et qui mélange amour et magie. Les soeurs Waverly sont des personnages attachants, je me suis demandée où en iraient les choses pour elles même si j'avais une petite idée en tête car un peu cliché.
Même si vers la fin ça m'a paru un peu bouclé mais j'aurais ceci dit souhaité que ca dure encore quelques pages de plus, juste pour en profiter et faire durer de la magie, de l'enchantement que j'ai trouvé dans ce roman.

mardi 1 décembre 2009

Les chaussures italiennes, Henning Mankell

Présentation de l'éditeur :
A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l'archipel. Depuis qu'une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s'est isolé des hommes. Pour se prouver qu'il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s'y immerge chaque matin. Au solstice d'hiver, cette routine est interrompue par l'intrusion d'Harriet, la femme qu'il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer. Le temps de deux solstices d'hiver et d'un superbe solstice d'été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l'amour et la rédemption.

Moi : Après avoir lu un tiers du roman, j'ai abandonné. C'est rare lorsque je publie mes abandons mais Là je voulais le faire savoir. J'avais lu un extrait dans le magazine Lire qui ne m'avait pas guère accroché mais comme le livre était à la bibliothèque j'avais voulu lui donner une chance. Donc non, je n'ai pas du tout accroché: je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, à me sentir proches ou concernée par un des deux personnages principaux.

lundi 30 novembre 2009

Les larmes de Tarzan, Katarina Mazetti

Présentation de l'éditeur :
Elle, c'est Mariana, mais leur rencontre fut assez fracassante pour qu'il la surnomme Tarzan. Lui, il s'appelle Janne, pour de vrai. Mère célibataire, elle élève seule deux enfants, caresse le souvenir de leur fantasque père évaporé dans la nature et tente de nourrir sa petite famille malgré des fins de mois asphyxiantes. Lui, il roule en Lamborghini, papillonne sans s'engager avec de jeunes femmes forcément cadres, élégantes et dynamiques, et déteste que des marmots salissent les sièges en cuir de sa voiture de sport. Ces deux-là peuvent-ils s'aimer ? Et si, malgré l'abîme qui les sépare, ils s'attachent l'un à l'autre, sauront-ils vivre une relation décomplexée qui fera fi des conventions et des barrières sociales ? Après l'immense succès du Mec de la tombe d'à côté, Katarina Mazetti met en scène un nouveau couple loufoque et improbable pour mieux brocarder les injustices sociales et rire de l'éternelle guerre des sexes dans un roman enlevé, drôle et caustique.


Ce que j'en dis :
Après avoir lu "le mec de la tombe d'à coté", j'ai voulu lire un autre roman de l'auteur. J'ai décidé de lire celui-ci suite à la présentation de l'éditeur. Je n'ai pas passé un aussi bon moment qu'avec celui que j'avais lu précédemment de l'auteur .
L'auteur reprend le même genre de personnage: un homm et une femme de différent niveaux de société. Lui : même pas 30 an, gagne très bien sa vie à ne pas savoir qu'en faire. Elle : la mi-trentaine, mère de deux jeunes enfants. Leur père ne vit plus avec eux depuis deux ans mais garde contact. Elle, tout le contraire de Janne, a dut mal à faire les fins de mois. Ne mange pas à sa faim et essaye de faire de son mieux pour rester optimiste devant ses enfants.
Lorsqu'ils se racontrent pour la première fois, elle lui tombe dessus tel Tarzan. D'où son surnom.
Janne cherche à avoir le moins affaire à elle et ses monstres. Et pourtant, il se sent attiré par elle comme un aimant, et se sait maladroit en ce qui concerne les enfants.


L'auteur traite surtout du sujet mère célibataire, qui ont du mal financièrement et pourtant font tout leur meilleur pour offrir ce qu'elles peuvent à leurs enfants : pas de nouveaux jouets, on les créer avec de la récupération et un peu d'imagination ; les repas sont très pauvres, tel jours de la semaine (dimanche) toujours le même repas pour en faire une sorte de fête.
Pour résumer où je veux en venir, voici un court extrait :
" Plusieurs fois, l'écart entre nos conditions de vies respectives m'avait écorchée comme un caillou dans la chaussure. Prenez mercredi dernier, je venais de payer le loyer et il ne me restait pas grand chose. [...] Les enfants pleurnichaient et chignaient, je sentais les prémices d'un rhume. Tout leurs jouets étaient nuls où cassés disaient-ils. Alors j'ai déniché un tas de vieux cartons à oeufs, puis on a construit une vraie montagne sur la table du séjour, avec des rochers bosselés, on l'a peinte en gris et on l'a peuplé de mouton et de chèvres qu'on fabriquait avec du coton et des allumettes."

Autrement les chapitres sont courts et les adultes (Janne et Mariana / Tarzan) et aussi bien les enfants ont la parole.
Ce qui nous permet d'avoir un point de vue de chaque protagonistes.
Ceci dit ceux qui souhaitent découvrir l'auteur, je les conseilles de commencer avec " le mec de la tombe d'à coté".

Edit (1/01/10) : l'avis de Heureuse ici

samedi 28 novembre 2009

Maudit karma, David Safier

Présentation de l'éditeur :
Animatrice de talk-show, Kim Lange est au sommet de sa gloire quand elle est écrasée par une météorite. Dans l'au-delà, elle apprend qu'elle a accumulé beaucoup trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulement elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle a rendu la vie impossible à son entourage. Pour sa punition, Kim se réincarne en fourmi. Et le pire reste à venir : de ses minuscules yeux d'insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit au plus vite remonter l'échelle des réincarnations. Mais, de fourmi à bipède, le chemin est long. Kim devra surmonter bien des obstacles... et, au passage, revoir la plupart de ses conceptions sur l'existence ! Tour à tour incisif, léger et émouvant, Maudit Karma est un roman jubilatoire.


Moi :
Roman qui été fort sympathique malgrès un déjà vu (film, autre roman ?) et quelques clichés. Livre qui était tombé à pic au moment de la lecture dut à une mauvaise crève : lecture agréable sans prise de tête et que j'avais du mal à me détacher pour savoir comment Kim se débrouillerait pour gagner du karma. : ce qui lui permettait de remonter dans l'échelle de la réincarnation.
Je dois dire, cependant, heureusement il y avait Casanova réincarner en fourmis qui suivra de près Kim, et, comme son caractère le veut, de faire le don juan et par la suite une complicité s'installera entre lui et Kim dans certains complots.
Des petites aventures sous forme animal sympa.
A la fin de la lecture, nous pourrons nous demander si tel est le cas, si la réincarnation existe : selon notre bon ou mauvais karma nous nous retrouveront à telle échelle. Ce qui me fait sourire.


Un roman à lire, mais essayer plutot de l'emprunter ou de l'avoir d'occasion car ce n'est pas de la grande littérature.

jeudi 26 novembre 2009

Les cinq quartiers de l'orange, Joanne Harris

Présentation de l'éditeur :
Lorsque Framboise Simon revient dans le village de son enfance sur les rives de la Loire, personne ne reconnait la fille de la scandaleuse Mirabelle Dartigen, tenue pour responsable de l'exécution de onze villageois pendant l'occupation allemande, cinquante ans auparavant. Framboise ouvre une auberge qui, grâce aux délicieuses recettes de sa mère, retient l'attention des critiques, mais suscite les jalousies de sa famille. Le carnet de recettes de Mirabelle recèle des secrets qui donneront à Framboise la clé de ces années sombres. Peu à peu, elle découvrira la véritable personnalité de sa mère, parfois si tendre, maternelle et sensuelle, subitement cruelle et tourmentée. En temps de guerre, les jeux d'enfants et les histoires d'amour ne sont pas toujours innocents. Leurs conséquences peuvent même être tragiques.

Moi :
Roman intéressant pour son sujet traité : lorsque quelque chose a marqué l'esprit d'une personne, comme un poids lourd et qu'il en est difficile d'en parler. Peut-être dût à un sujet sensible (pour ce roman) qui à ce temps là aurait été mal perçu.
Tel est le cas de Framboise qui revient vivre à Les Laveuses; petit village dans le sud ouest de la France, après 45 ans d'absence. Elle fait son retour dans l'anonymat d'une veuve. Elle en a changé son prénom, à ouvert sa crêperie dans la ferme familiale qu'elle a racheté à son frère. Framboise, 65 ans, est la narratrice de cette sombre histoire. Elle nous raconte ce que chacun d'eux ( sa sœur et son frère) ont hérité de leur mère bien des années avant. Le sien, héritage, fut un carnet où sa mère écrivait ses recette et des notes de tout genres. Lorsque une crise familiale - de pur jalousie - intervient, elle se reprend à penser au passé.
Elle nous raconte quel genre de relation, sèche, il y avait entre sa mère et ses peropres enfants. Sa mère fut une veuve de guerre et ne fut jamais très sociale avec les villageois.
Village où l'ambiance n'était nullement chaleureuse avec tout ces allemands. Chacun s'espionnait, se soupçonnait...
Donc Framboise revient à ces temps dures qu'était la guerre. A la relation, qu'avec son frère et sa soeur, avait noué avec un soldat allemand.
Au fil de la lecture, on pourrait se demander ce qu'elle a fait de mal, ou sa mère, pour qu'elle en est cachés cette partie de sa vie à ses enfants et à son défunt mari. Qu'elle tienne absolument à garder son anonymat. Après tout, comme elle le répètera souvent dans l'histoire, ils n'étaient que des enfants.

Roman fort en sentiments. Il n'est certes pas aussi gai que "Chocolat", le rythme est plus lent, moins entrainant.

lundi 23 novembre 2009

Ma vie ratée d'Amélie Nothomb, Frédéric Huet

Présentation de l'éditeur :
Dans un récit autobiographique, Frédéric Huet nous confie son désir le plus cher, son obsession : écrire et être publié, en vain jusqu'ici. Il aurait pu et pourrait décider de travailler « comme tout le monde » tout en continuant d'écrire en parallèle mais non, il est écrivain, ne sait qu'écrire et ne veut rien faire d autre. Il en paye le prix fort : RMIste, il fait des ménages pour arrondir ses fins de mois. Passionné de littérature et d'édition, il analyse les rouages et les acteurs de ce milieu tant convoité : les éditeurs, les médias, les libraires et surtout les auteurs de best-sellers comme Amélie Nothomb ou Anna Gavalda. Fasciné par la figure d'Amélie Nothomb, cette dernière est, pour lui, le symbole de la réussite dans l'édition, une figure monstrueuse, une machine à succès.



Ce que j'en dit :
J'avais d'abord lu une critique de ce "journal" dans la magazine Marie-Claire au mois de septembre. Je l'avais donc mis entre parenthésé sur ma LAL. Ce livre avait de quoi m'intriguai déjà par son titre. Titre assez accrocheur à mon avis, et me demandais si l'auteur avait une dent contre elle...D'ailleurs pour reprendre l'auteur sur le titre, il écrivit ceci : " Normalement ce journal devrait s'appeler Notes de rien. Mais je crois que je vais plutôt l'appeler Ma vie ratée d'Amélie Nothomb. C'est plus commercial. Faut que ca se vende tout de même."
J'aime bien A. Nothomb mais sans plus : j'en ai lu quelques un, ca s'arrête là. Puis la couverture, du moins sa photo, n'arrêtait pas de hanter mon esprit en voyant le titre sur mon carnet. Je l'ai commandé et pas regretté une seule seconde cette lecture ! J'avais peur que le magazine avait exagéré
.
L'auteur avait écrit près de dix ans plus tôt un roman "Papa a tort". Depuis, il a essayé de se faire publier pour d'autres romans mais sans succès. Dans ce journal ( où les dates ne sont pas écrite) il nous raconte ses déboires à se faire publier : cela nous donne une idée comment ca se passe avec les maisons d'éditions. J'ai beaucoup aimé ses références vis à vis aux stagiaires dans ces lieux. Il nous parle aussi de ses journées, de ses moments au sauna, de ses petits scénarios si tel roman était accepté d'être publié. Et surtout il écrit beaucoup de choses sur Amélie Nothomb, et bien d'autres auteurs : Anna Gavalda, Frédéric Beigbeder...Il cite certaines de leurs réponses suite à une interview pour un quelquinc magazine.

Un récit à prendre au second degrés, avec une pincée (petite ou grosse, je vous laisserais juger) de cynisme. Une lecture qui m'a bien plus.
Par contre à éviter pour ceux à qui le sexe est intolérable : il y a quelques passages sur les relations homosexuelles. Ainsi que du vocabulaire assez malpoli, un peu sec...
Beaucoup de sourires aussi durant cette lecture. Surtout à la fin lorsqu'il écrit : "[...] j'avais un texte qui pourrait peut-être intéresser une petite maison d'édition, pas une grosse puisque je ne vais tout de même pas envoyer mon manuscrit chez ceux que j'ai critiqué ici, ce serait le comble." Là, je n'ai pas pu m'empecher de pouffer (dans un train remplis avec des regards aussitôt braqués sur moi :p)



Extraits : "Tout à l'heure j'ai cru que c'étaient les éditions Naive qui m'appelaient pour un texte que je leur ai soumis : Guillaume Dustan ( un texte où je raconte que je l'avais pour amant, que j'étais une assez bonne salope). En fait c'était ma salle de sport qui m'appelait pour que je me réabonne. Ils sont sans gênes à ma salle de sport. Ils doivent manquer d'argent eux aussi. C'est pas possible. L'appât du gain. Toujours. Encore. Et toujours."

"Pourquoi je parle toujours que des gens connus, et jamais de gens qui n'arrivent pas à percer ? Qui n'intéressent personne ? Dont personne ne parle ? Parce que les gens pauvres n'intéressent personne, c'est ça ? Mais moi, je veux être connu, alors comment fait-on ? Plagier les gens peut-être ?"

samedi 21 novembre 2009

L'amour comme par hasard, Eva Rice

Présentation de l'auteur :
1954, Pénélope et Charlotte, de jeunes anglaises issues de familles aristocratiques mais désargentées, sont folles du chanteur Johnnie Ray, qui fait fureur des deux côtés de L'Atlantique. Harry, le cousin de Charlotte, essaie de conquérir une extravagante actrice américaine qui s'est fiancée avec un autre. Pénélope, elle, est subjuguée par l'irrésistible Rocky Dakota, un imprésario hollywoodien de vingt-cinq ans son aîné. Mais Rocky s'intéresse-t-il à elle ou à sa mère, une veuve éblouissante qui ne s'est jamais remise de la mort de son mari bien-aimé au champ d'honneur ? Un marivaudage, dans lequel Eva Rice réinvente avec esprit les jeux de l'amour et du hasard, dans une Angleterre attachée à ses traditions, sur fond de rock'n roll.


Moi :
La narratrice, Penelope -18 ans - nous raconte comment elle a fait la drôle de racontre de Charlotte par une journée froide de mi-novembre 1954. La facon dont elle se sont racontré est bien cocasse : Charlotte lui demande de prendre le taxi avec elle et d'aller ensemble prendre le thé chez tante Claire. Ces deux jeunes filles se feront bien vite amies malgrès leurs différences de caractères; parleront de garçons (surtout de Johnnie Ray chanteur de ces années là avant que the King - Elvis Presley- le détrône). Il y a aussi ce "complot" dans lequel Harry, cousin de Charlotte, l'inclura et à quels dépends ?!

L'auteur nous amène dans une Angleterre qui se remet suite après la seconde guerre mondiale, avec le personnage de Penelope et de sa famille excentrique dans l'air du rock'n'roll.
Honnêtement, je ne savais trop quoi m'attendre avec ce roman : je l'avais ajouté à ma LAL apres l'avoir mainte fois vu sur d'autres blogs. Et je fus agréablement surprise. J'ai trouvé les personnage attachants, voir excentrique pour la mère et le frère de Penelope. Il y a des clichés types mais c'est un roman à lire si on cherche une lecture facile, agréable, et passer un bon moment.

mercredi 18 novembre 2009

La conpiration de Whitechapel, Anne Perry

Présentation de l'éditeur :
Printemps 1892. John Adinett, un membre respecté de la haute société londonienne, est jugé pour le meurtre d'un de ses meilleurs amis. Le commissaire Thomas Pitt, chargé de l'enquête, est appelé à témoigner. Mais à l'issue de ce bien étrange procès, le voilà traîné dans la boue, démis de ses fonctions et exilé dans un des quartiers les plus sordides de Londres. Seule sa femme, l'intrépide Charlotte, sera capable de reprendre l'enquête de son cher mari afin de sauver sa carrière et sa vie des griffes du mystérieux et puissant Cercle Intérieur... Des somptueux salons de l'aristocratie aux taudis de l'East End, Anne Perry n'a pas son pareil pour faire le portrait d'une société victorienne gangrenée par l'injustice sociale et au bord du chaos.


Ce que j'en dis :
Une enquête de Thomas et Charlotte Pitt bien particulière. Dès le début, je fus surprise que l'histoire débute dans un tribunal, avec Thomas Pitt témoignant à la barre. Cette enquête, ou plutôt tout d'abord ce témoignage coutera cher à Pitt.
Il se retrouvera loin de sa famille et devra vivre dans un quartier les plus mal famé de Londres en attendant que justice soit faites. Trouver le meurtrier est une chose, trouver l'objet, le pourquoi du crime est en est une autre. Il n'a pu le justifier lors de son témoignage. Il devra travailler pour gagner sa pitance et ouvrir grandes les oreilles à une éventuelle conspiration...
Quand à Charlotte, elle fera tout de son côté pour sauver la réputation de son mari. Elle mènera sa propre enquête. Mais là où je fus surprise c'est surtout Gracie (la bonne des Pitts) qui considère son patron comme le meilleur détective et en ne supporte pas de cette injustice, et Tellman (policier qui travaille beaucoup avec Thomas Pitt) qui mèneront l'enquête.
Au fur et à mesure qu'ils découvrent des choses, cela ne leur fait aucun sens (ainsi qu'à moi !) Puis lumière fut !

Un roman qui entraine beaucoup d'enjeux politique -sans cela que se soit barbant - avec toutes sortes de conspirations en y melant les meurtres de Jack l'éventreur.

Roman bien rythmé avec ce qu'il me sembla, beaucoup de personnages.

lundi 16 novembre 2009

The book of tomorrow, Cecilia Ahern

Présentation de l'éditeur :
Tamara Goodwin a toujours eu tout ce qu'elle a jamais demandé. Née dans une famille fortuné, elle a grandit dans un manoir avec sa plage privée, une garde robe remplie de vêtements des plus grand couturier et tout ce qu'une fille pourrait souhaiter. Elle a toujours habité là et n'a jamais donné une deuxième pensée au lendemain. Mais soudainement son père est parti et la vie pour Tamara et sa mère change pour toujours. Quitté avec une montagne de factures, ils n'ont pas le choix mais de vendre tout leurs biens et déménagé dans la campagne. Situé près de Kilsaney Castle, la petite maison de gardien est un monde bien loin de celui de l'enfance de Tamara. Avec sa mère renfermé sur le deuil, et sa tante occupé à prendre soin d'elle, Tamra est seule est s'ennuie et n'attend que retourner à Dublin. Quand une bibliothèque mobile passe à Kilsaney avec le jeune Demesne, Tamara est intriguée. Ses yeux se reposent sur un mystérieux large volume relié en cuir fermé avec un boucle et un cadenas en or. Que va-t-elle découvrir à travers ces pages qui lui coupe la respiration et secoue son monde à ces fondements.


Ce que j'en dis :
Tamara est une jeune ado de 16 ans, gâté : elle obtient tout ce qu'elle veut dans la minute. Jusqu'au jour où son père meurt et les laisse, sa mère et elle, endetter. Ne possédant plus rien, sa mère et elle emménagent provisoirement chez un oncle et une tante : Arthur et Roseleen.
Mais Jennifer, la mère de Tamara, ne se comporte pas comme la connait sa fille. Dépression ?
Puis surtout il y a le comportement de Roseleen qui donne toujours l'impression être à l'aguet de quelque chose, surveiller les moindre faits et gestes de Tamara. Cacherait-elle quelque chose ?


J'adore Cecelia Ahern, j'ai lu tout ses romans, et fut un peu décu par deux ou trois titres.
Dans celui-ci, elle traite un sujet intéressant : les secrets de familles et ses effets une fois découvert, avec un soupcon de magie sous forme d'un livre qui aidera Tamara d'avancer dans sa quête d'avoir sa mère à nouveau comme était. Roman que j'ai dévoré tellement j'ai aimé :)

dimanche 15 novembre 2009

Encore plus de livres

Lundi, j'ai reçu un lourd colis qui venait de France. Ma maman m'avait envoyé les livres que je m'étais commandé de fin septembre à début novembre sur priceminister et autres. De quoi remplir ma PAL :)
Sans oublier ma petite visite à la bibliothèque, et un autre achat...
Voici tout ça en images :



Livres en français :
- La double vie d'Anna Song, Minh tran Huy
- Les larmes de Tarzan, Katarina Mazetti
- Le puit des histoires perdues, Jasper Fforde
- Clara e la pénombre, José Carlos Somoza
- Hotel des adieux, Brad Kessler
- L'histoire de Chicago May, Nuala O'Falain
- Mensonges sur le divan, Irvin D; Yalem
- Tea bag, Henning Mankell
-Extinction, Thomas Bernhard
- La revanche des otaries, (désolée mais suis malade et trop faible pour chercher dans le carton et voir le nom de l'auteur)


Livres en anglais, empruntés à la bibliothèque :
- Italian shoes, Henning Mankell
- the elephant vanishes, Haruki Murakami
- Garden spells, Sarah. A Allen
- Oscar Wilde and the ring of death
- La vie devant soi, Romain Gary (ok celui-ci est francais :p)


Achat coup de tête : les hauts de Hurlevent sous forme de bande dessinée d'après le roman d'Emily Bronte que j'avais déjà remarqué et j'ai craqué. Puis voulant me procurer une copie de Jane Eyre, je me suis retrouvée avec cette belle couverture du roman "les hauts de hurlevent" en version original, publié par les éditions Penguin classics deluxe edition. Comment ne pas y être tenté ?Au moins je serais sur que c'est pas écrit en petit caractère :p
De plus j'avais en tête de me faire un petit challenge lecture en 2010, de lire ou de relire quelques classiques dont les soeurs Bronte, Jane Austen, Jules Vernes (relecture) Victor Hugo, Lewis Caroll...


Je rajouterais tout ces titres, lorsque mon rume me laissera en paix, à ma PAL.

vendredi 13 novembre 2009

Rapport aux bêtes, Noëlle Revaz

Quatrième de couverture :
« C'est venu l'heure du car postal qui a posé l'ouvrier. Par les fenêtres de la cuisine on l'a regardé venir : un ouvrier baraqué qui a rempli le chemin, le passage sous les arbres et tout le portail entier et qui est venu buter contre la porte de la cuisine : boum boum boum! De près ça fait sursauter mais j'ai pas eu peur comme V. qui a couru dans la chambre. Alors c'est comme d'habitude, c'est donc moi qui ai dû ouvrir. »
C'est Paul qui parle, un paysan fruste et violent qui ne chérit que ses bêtes. Dans son ombre, sa femme, détestée et muette, souffre d'un mal qu'il refuse d'admettre. Lorsque l'ouvrier Georges, le temps d'une saison, s'installe chez eux à la ferme, le regard de Paul insensiblement s'humanise.

Ce que j'en pense :
Après avoir lu de bonnes critiques sur ce roman, je l'ai ajouté à ma LAL. Donc je n'ai pas hésité à l'acheter lorsque je l'ai vu à la librairie où j'aime trainer.
Malgrès les lecteurs, et lectrices, qui ont passé un bon moment à cette lecture, ce ne fut guère le cas pour moi. J'ai eu un peu de mal à y entrer. Puis la narration assez particulière de Paul, fermier, ne m'a pas aidé à accrocher non plus. Ok, l'auteur a bien écrit tel la caricature type du fermier du fin fond de sa campagne mais bon...
Malgrès la douceur qu'amène Georges, ça n'a pas fait grand effet sur ma lecture.
En tout cas, comme je l'ai déjà écrit, c'est la relation typique et caricatural du bon vieux fermier qui se préoccupe plus de ses bêtes que de sa femme.


Après si vous souhaitez le lire, libre champs à vous ! Si vous l'aviez lu, j'aimerais avoir votre avis. Mais pour moi ce fut plutôt une déception.

mardi 10 novembre 2009

Connexions, Leslie Larson

Présentation de l'éditeur :
Connexions croise et décroise les chemins de cinq personnages, pour les conduire vers un final aussi inattendu qu'éblouissant, un vendredi soir à l'aéroport de L.A. Barman en proie au doute existentiel, amante éconduite, ex-taulard éprouvé, épouse contrite et chômeur paranoïaque, Wylie, Jewell, Logan, Inez et Rudy, s'efforcent à leur manière de rester à flot et de trouver une seconde chance. Leslie Larson donne voix aux working class heroes d'une Amérique dépouillée de ses illusions, qui s'offrent, malgré tout, le droit d'y croire. Les recalés du rêve américain rêvent encore.

Moi :
Roman que j'avais souhaité lire d'après sa quatrième couverture et quelques critiques que j'ai lu sur des blogs. C'est un livre qui se lit assez facilement grâce à l'écriture de l'auteur et plus surement aussi du fait que les cinq principaux protagonistes sont connectés d'une certaine facon ou d'une autre. Ne s'agirait-il que d'un croissement. L'auteur y décrit bien leurs "faux espoirs" de la vie . Ils espèrent voir leurs espoirs venir un jour mais se rendent compte que les choses ne se passent pas forcement ainsi, et s'en rendront compte seulement à la fin du roman. Par exemple Jewell qui espère que sa relation sentimentale rebattra de l'aile et fait ses petits films...Inez, fervente catholique, malgré ce qu'il lui arrive, ne perd pas la Foi, et Lui fait confiance pour la sortir de là...
L'auteur y décrit aussi, sujet assez réaliste et sensible, et toutefois cocasse venant d'un auteur américain, comment l'esprit américains est très porté sur le terrorisme. Coté qui m'a bien plus. Pour être honnête ensuite, je ne peux pas dire si oui ou non j'ai aimé ce roman. Oui, il s'est lu assez facilement parce que il y avait cette envie de savoir comment les personnages allaient s'en sortir pour en arriver à bout ou à leur but. Ce n'est pas de la grande littérature et je m'y attendais. Je ne sais comment m'expliquer :(

dimanche 8 novembre 2009

Comfort food, Kate Jacobs

Présentation de l'éditeur :
Les ingrédients : pourquoi Gus ne trouve-t-elle pas le temps de préparer sa propre fête d'anniversaire ? Parce qu'elle est trop occupée à régler les problèmes de ses amis et de sa famille ; il semblerait que tout le monde endure un challenge dans leur carrière ou un dilemme d'amoureux.
La recette : une série de "diner du dimanche" (à la télévision bien sur) qui ferait voir des vrais personnes en train de cuisiner en direct. Et à travers de délicieux plats, une conversation relaxante et quelques bouteilles de vins, ses invités nourrissent leurs âmes aussi bien attirant que le gout des copains.
Comfort food : une célébration de la vie elle-même !

Ce que j'en dis :
Gus, diminutif de Augustina, présente depuis 12 ans à la télé des programmes culinaire et est connue pour ses grandes fêtes qu'elle organise. Gus n'adore pas cuisiner, elle adore tout simplement la nourriture, les aliments... Lorsque quelque chose la préoccupe, elle pense à cuisiner. Mais voilà que son anniversaire approche et elle n'a pas envie de le fêter. 50 ans. Non, c'est impensable de passer ce cap. Surtout qu'après elle lit un article qui parle de rafraichissement sur certaines chaines dont la chaine culinaire en parlant de la jeune Carmen, Miss Espagne quelques années auparavant, qui adore la cuisine mais aussi avoir les feux de projecteurs sur elle. Le producteur de l'émission de Gus l'appel et lui fait savoir une mauvaise nouvelle.

Deuxieme roman de l'auteur que je lis après avoir lu "The friday night knitting" qui est très différent mais j'ai apprécié celui-ci avec le duo Carmen et Gus qui ont deux caractères bien différents puis surtout une carrière très différente pour l'une et l'autre.
Entre crises de jalousie, problèmes /surprises de dernière minute., sans oublier les crises familliales de Gus (elle a deux filles adultes) la lecture se fait agréable et j'ai passé un bon moment.

Ce livre n'est pas traduit !

vendredi 6 novembre 2009

Le dernier rêve de la colombe diamant, Adrian Hyland

Présentation de l'éditeur :
Entre collines rouillées et plaines brulées, la communauté aborigène de Moonlight Downs est un monde sauvage et magique où rituels et traditions rythment la vie... et la mort. C'est là qu'Emily Tempest, fille d'une aborigène et d'un chercheur d'or, a passé son enfance, et c'est là qu'elle revient après de longues années d'errance à travers le monde. Mais à peine est-elle arrivée que la violence se déchaîne. Le leader de la communauté est assassiné, le principal suspect, un sorcier complètement allumé, a disparu dans le bush et la communauté se disperse aussitôt. Emily échoue alors à Bluebush, un trou perdu et crasseux où règnent les tensions raciales et les cafards, peuplé de mineurs et d'ivrognes, décidée à retrouver l'assassin de son vieil ami...


Ce que j'en dis :
J'étais si impatiente de lire ce policer dut fait que l'histoire se passait dans l'outback australien. Et d'un coté, j'appréhendais la lecture de peur de lire quelque chose similaire à Arthur Upfield (ses romans policiers sont tenu par l'inspecteur Bonaparte -n'é d'un parent aborigène, et d'un autre blanc, confrontant souvent les problèmes d'ethnies entre les deux cultures différentes).
A mon grand soulagement, ce ne fut guere le cas. Emily, 25-26 ans, fille d'une aborigène et d'un père chercheur d'or, a dut mal à trouver sa place dans la société (comme tout ces semblables, ca n'a jamais été facile pour les personnes comme elle venant de deux cultures complètement différentes). Elle est une noire dans un monde de blanc, et une blanche dans un monde noir. Après douze ans qu'elle y ait mit les pieds, elle décide de renouer sa vie là où elle se considère comme chez elle : Moonlight Downs. Mais voilà que deux jours après son arrivé, son vieil ami est décédé. Assassiné. Toute la communauté est ébranlé et rejette la faute sur l'en d'entre eux.

Comme Emily, j'avais opté pour deux ou trois suspects. Emily fait des recherches pour savoir qui et pour quels raisons ce vieil ami et leader de la communauté s'est fait assassiné. Folie d'un homme ? Problème de terrain entre "blancs" et "abos" ?
Un policier bien ficelé, qui nous emmène à l'encontre de ce qu'on vécut (et vivent certainement encore) les aborigènes en ce qui concerne l'alcool, entre autre, et aussi le racisme qu'ils racontrent alors qu'ils sont chez eux, surtout l'Australie centrale, et le territoire du Nord.
Roman que je recommanderais pour ceux qui aime les policiers ethnographiques et d'autre part voyager au cœur de l'Australie même si l'auteur ( qui a travaillé avec les aborigènes d'Australie centrale connait assez bien sur le sujet -traditions, rites, etc- et leur combat pour leur terre) reconnait avoir pris quelques libertés sur certains aspects.
Pour ceux qui l'ont lu et bien aimé, essayer aussi Arthur Upfield. Différent style et pourtant dans le même genre.

Je remercie Blog-o-book et les éditions 10/18 pour m'avoir fait découvrir ce roman, et de participer à leur partenariat.

mardi 3 novembre 2009

L'hisoire de l'amour, Nicole Krauss

Présentation de l'éditeur :
A New York, la jeune Alma ne sait comment surmonter la mort de son père. Elle croit trouver la solution dans un livre que sa mère traduit de l'espagnol, et dont l'héroïne porte le même prénom qu'elle. Non loin de là, un très vieil homme se remet à écrire, ressuscitant la Pologne de sa jeunesse, son amour perdu, le fils qui a grandi sans lui. Et au Chili, bien des années plus tôt, un exilé compose un roman. Trois solitaires qu'unit pourtant, à leur insu, le plus intime des liens : un livre unique, L'histoire de l'amour, dont ils vont devoir, chacun à sa manière, écrire la fin. Cet admirable roman, hanté par la Shoah, offre une méditation déchirante sur la mémoire et le deuil. Mais c'est avant tout un hymne à la vie, écrit dans une langue chatoyante et allègre, l'affirmation d'un amour plus fort que la perte, et une célébration, dans la lignée de Borges, des pouvoirs magiques de la littérature. Il impose d'emblée Nicole Krauss comme une romancière de tout premier plan. Prix du meilleur livre étranger 2006.



Moi :
Comme vous pouvez le deviner au titre, c'est u roman qui parle d'amour. De l'amour sous toutes ces formes : celui d'un homme à une femme qui perdra de vue puis lorsqu'il la retrouvera se sera trop tard. L'amour de ce même homme pour son fils qui ne connait nullement l'existence du premier. L'amour que mène une femme à son défunt mari, celui de sa fille envers elle, et aussi de défunt père.
Le roman se partage en trois voix : celle d'Alma - jeune adolescente; celle de Léopold - 80 ans, qui à reussi à émmigré de la Pologne aux USA; puis une voix off, celle du roman de "l'histoire de l'amour" qui nous explique comment ce roman a vu le jour, et son voyage de la Pologne au Chili...
Puis vers la fin, une quatrième voix : celle du frère de Alma.
Alma vit avec sa mère et son jeune frère. Son père est décédé depuis cinq ans, sa mère, triste, vit toujours son amour lui. Alma se dit que si sa mère racontre quelqu'un, elle sera plus heureuse. Un jour celle-ci recoit d'une mystérieuse personne un roman à traduire - au propre usage de ce dernier. L'histoire de l'amour. Alma sait que son prénom vient de ce roman, que c'était le livre préféré de ses parents. Elle se met à lire la traduction. Suite à sa question, elle est touchée et cherche à comprendre certains aspects du livre. Elle se décide à rechercher une personne qu'elle est sure qui existe et se trouve dans le roman, puis l'auteur.

Leopold est un viel homme qui vit avec ses fantomes. Il fut un temps où il écrivait. Il ne vit que pour son fils qui ne connait pas son existence. Le viel homme se remet à écrire juste pour ce fils. Jusqu'au jour où il apprend certaines nouvelles : bonne et moins bonne.

Puis il y a ce roman au coeur de celui que nous lisons. Nous suivons son écriture, sa raison d'être écris, son chemin.


Un très beau roman que je l'ai lu dans sa version original : The history of love. A un court du roman les personnages se croisent et se posent des questions à eux meme n'étant pas sûr de la situation et ni si c'est bien la bonne personne...



Extrait : Les pages que j'avais écrites il y a si longtemps se sont échappées de mes mains et se sont éparpillées par terre. J'ai pensé : Qui ? Et comment ? J'ai pensé : Après toutes ces... Ces quoi ? Ces années. Je me suis replongé dans mes souvenirs. La nuit a passé dans le brouillard. Le matin, j'étais encore sous le choc. Il était midi quand je me suis enfin senti capable de redémarrer. Je me suis agenouillé dans la farine. J'ai ramassé les pages une à une. La page dix m'a entaillé la main. La page vingt-deux m'a assené un coup dans les reins. La page quatre a provoqué un blocage du coeur. Une plaisanterie amère m'est venue à l'esprit. Les mots m'ont trahi. Et pourtant. Je serrais les pages, craignant de voir mon esprit me jouer des tours, de baisser le regard et de découvrir qu'elles étaient blanches.

samedi 31 octobre 2009

Totto-Chan :la petite fille à la fênetre, Tetsuko Kuroyanagi

Présentation de l'éditeur :
Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, alias " Totto-chan ", mène la vie dure à son institutrice qui finit par la renvoyer. Ses parents l'inscrivent alors à Tomoe, petite école éprise de liberté où de vieux wagons font office de salles de classe. Là-bas, l'expérience de la vie est aussi importante que les leçons. Et grâce à un directeur atypique, Totto-chan réapprend à respecter les autres et à s'estimer elle-même. Elle prend goût à l'étude, assume ses échecs et gagne en autonomie, écrit des haïkus et rêve de danser. Elle comprend aussi ce que sont le racisme et l'intolérance, et découvre la guerre. En 1945,Tomoe est détruite par les bombardements. Cependant, en quelques années seulement, cette institution pas comme les autres aura déterminé la vie entière de Tetsuko, aujourd'hui vedette de la télévision japonaise.


Ce que j'en dis :
L'auteur nous raconte ses souvenirs lorsque elle commençait à aller à l'école. Une drôle d'école toute fois car les classes se faisaient dans des veux wagons, le directeur avait ses propres idées sur l'éducation. D'ailleurs à la fin de certains cours chapitres, l'auteur nous laisse savoir pour quelles raisons le directeur prenait telles décisions. Par exemple, il demandait à ce que les enfants viennent habiller avec de vieux vêtements et non neufs. Je vous laisse deviner pourquoi. Au cours de musique, les enfants écrivaient à même le sol et nettoyer eux même ensuite. Il leur demandait d'amener dans leur bento (petite boite où les japonais mettent leur repas du midi) qu'il est quelques choses de la mer et de la montagne : de cette façon les enfants mangeaient un peu de tout.
Une découverte sur cette scolarité bien particulière qui je suppose avait dut être mal percu à ce temps là.

Pour résumé le roman, je citerais l'auteur :
"Ainsi que je l'ai évoqué dans ce livre, Mr Kobayashi avait une conception très précise de l'éducation : "Chaque enfant vient au monde avec une naturefoncièerement bonne qui, avec le temps, peut se dégrader n fonction de son environment et de l'influence des adultes de so entourage. Il faut donc trouver cette "bonne nature" e la cultiver au plus vite pour faire d'un enfant un individu à part entière". Le directeur souhaitait que la personnalité des enfants se dévelope le plus naturellement possible [...]"
A la fin de cette histoire, l'auteur nous laisse savoir ce que sont devenu ses anciens camarades.

Un récit que j'ai eaucoup aimé et je pense que cela interresera peut être Heureuse et Mimi.
 
Header image by sabrinaeras @ Flickr