mardi 1 décembre 2009

Les chaussures italiennes, Henning Mankell

Présentation de l'éditeur :
A soixante-six ans, Fredrik Welin vit reclus depuis une décennie sur une île de la Baltique avec pour seule compagnie un chat et un chien et pour seules visites celles du facteur de l'archipel. Depuis qu'une tragique erreur a brisé sa carrière de chirurgien, il s'est isolé des hommes. Pour se prouver qu'il est encore en vie, il creuse un trou dans la glace et s'y immerge chaque matin. Au solstice d'hiver, cette routine est interrompue par l'intrusion d'Harriet, la femme qu'il a aimée et abandonnée quarante ans plus tôt. Fredrik ne le sait pas encore, mais sa vie vient juste de recommencer. Le temps de deux solstices d'hiver et d'un superbe solstice d'été, dans un espace compris entre une maison, une île, une forêt, une caravane, Mankell nous révèle une facette peu connue de son talent avec ce récit sobre, intime, vibrant, sur les hommes et les femmes, la solitude et la peur, l'amour et la rédemption.

Moi : Après avoir lu un tiers du roman, j'ai abandonné. C'est rare lorsque je publie mes abandons mais Là je voulais le faire savoir. J'avais lu un extrait dans le magazine Lire qui ne m'avait pas guère accroché mais comme le livre était à la bibliothèque j'avais voulu lui donner une chance. Donc non, je n'ai pas du tout accroché: je n'ai pas réussi à entrer dans l'histoire, à me sentir proches ou concernée par un des deux personnages principaux.

2 commentaires:

Yv a dit…

Ah quel dommage, j'ai pour ma part beaucoup aimé. C'est assez différentde ce qu'écrit Mankell d'habitude et je trouve qu'il dresse des portraits attachants.

Nini a dit…

J'avais lu de bonnes critiques sur ce livres mais malheureusement je n'ai pas réussi à y entrer. Peut-être que ce n'était pas la bonne lecture à ce moment là...

 
Header image by sabrinaeras @ Flickr