vendredi 30 octobre 2015

Nelly Dean, Alison Case

Pour ceux qui ont adoré comme moi "Les Hauts de Hurlevent" d'Emily Brontë, vous allez surement aimer celui-ci. Je ne garantis rien. Moi-même j'étais un peu pessimiste : je savais que des auteurs re-écrivait un classique en ajoutant leur touche. Mais voilà, moi qui m'étais jurée de ne jamais toucher à un de ces livres, je décidais de donner sa chance.
Quel plaisir ca a été de retrouver les personnages d'un de mes romans préférés !

For those like me who loved "The Wuthering Heights" Emily Brontë, you may also enjoy it. I do not guarantee anything. Even I was a little pessimistic: I knew some authors re-wrote a classic by adding their own touch / key. But here, I who'd sworn never to touch one of these books, I decided to give a chance. 
What a pleasure to find back  the characters of one of my favorite novels!

La lecture commence sous forme de narration lettre de Nelly à Mr. Lockwood. Elle revient sur ce qu'elle a omis de lui raconter alors, cela remonte à ... Car Nelly, comme elle lui explique, elle a besoin de se délivrer. De lui raconter les choses telles qu'elles se sont passées. De se faire entendre.
Et sous sa narration, comme par magie, nous retournons sur les lieux.
Dès sa plus jeune enfance, Nelly a grandit auprès des enfants du maître Earnshaw : Hindley et Catherine. Elle était très proche de Hindley. S'aventurant dans la grande demeure, ou à l'extérieur. Sans barrière sociale car il faut se rappeler que Nelly est une enfant d'une servante.
Jusqu'au jour où le maître ramène un enfant abandonné.  Ce jour où la vie des enfants de Les Hauts de Hurlevent changeront. La jalousie, la haine prendra de plus en plus place.
Et Nelly dans tout ça, ramené à sa place. A suivre les pas de sa mère. Elle racontera comment ce changement a été pour elle. Privé de certains plaisirs auquel elle ne peut plus avoir droit. Comment elle percevait l'ambiance, ses inquiétudes pour son camarade de jeux... Les changements qu'ils se faisaient dans la demeure. Et malgré les drames qui s'y déroulent dedans, Nelly refuse de quitter les lieux. A se demander ce qui peut la retenir ainsi. Et pourtant, en lisant son histoire, on peut arriver à la comprendre.

The reading begins in the form of a narration letter from Nelly to Mr. Lockwood.  
She returns to what she failed to tell him so, it goes back to ... For Nelly, as she explains, she needs to deliver some words. To tell him the way things really have happened. To be heard.And under her narrative, as if by magic, we return to the scene.From her earliest childhood, Nelly grew up with the children's master Earnshaw: Hindley and Catherine. She was very close to Hindley. Venturing into the big house, or outside together. Without social barrier as it must be remembered that Nelly is a servant's child.Until the day when the master returns waith an abandoned child. That day the children's lives or any inhabitants of Wuthering Heights change. Jealousy, hatred will take up more and more as we all know how it started.And Nelly in all this, back to her place. To follow in her mother's footsteps. She will tell how this change has been for her. Deprived of certain pleasures which it can no longer be entitled. How she perceived the atmosphere, worries for her playmate ... The changes that were made in the house. And despite the tragedies that take place in, Nelly refuses to leave. Making you wonder what may well retain her there. Yet, reading her story, we can understand it.

L'histoire d'un classique relu sous un autre point de vue, celui d'une servante, a été assez intéressant car cette histoire se concentre surtout sur elle, Nelly Dean. De son environnement, de sa vie, ces états d'âmes, etc.
Bien sur, il y a quelques changements par rapport à l'original. Cela m'a surpris que finalement, ça ne m'a pas si dérangé que je ne l'aurai cru. Sauf peut-être les 20-30 dernières pages qui m'ont paru bâclé.
Sinon ce fut une lecture qui m'a prise dès le début et que j'ai eu du mal à fermer entre deux. 

The story of a classical with an another perspective, from of a servant, was quite interesting as the story focuses mainly on her, Nelly Dean. Her environment, her life, the moods, etc.
Of course, there are some changes from the original. It surprised me that ultimately, it did not bother me as I would have thought. Except maybe the last 20-30 pages that seemed sloppy.
Otherwise it was a reading that took me from the beginning and I struggled to close between.

Si vous l'avez lu, qu'en avez-vous pensé ?  / If you have read it what have you though about it?

mercredi 28 octobre 2015

We never asked for wings, Vanessa Diffenbaugh

Je ramenais des livres à la bibliothèque, et en partant, je me suis arrêtée devant le présentoir nouveautés. Ce qui a tout d'abord accroché mon regard, la couverture. Belle, très belle. L'auteure, quand à elle ça me disait quelque chose. Je pensais tout de suite au "Le langage secret des fleurs". Et j'avais vu juste. J'avais déjà des livres dans ma PAL, mais j'avais tellement adoré son 1er roman. Que je prend celui-ci !

L'histoire de Letty Espinosa, 33 ans, mère de deux enfants : Alex, 15 ans, et Luna qui a 6 ans. Ils vivent tous à San Francisco avec les parents de Letty, dans un petit appartement, dans un bâtiment oublié depuis des années, et dans un environnent pas des plus favorables.
Et surtout, c'est la mère de Letty qui s'est chargé de l'éducation des enfants. Car Letty a un soucis : la maternité ça lui fait peur et s'est toujours débrouillée pour échapper à son devoir de mère.
Jusqu'au jour où... Letty doit faire face à ses responsabilités, acculé au mur. Son combat pour faire voir qu'elle peut y arriver. Qu'elle sait ce que ses enfants méritent le mieux et se battra pour y arriver.
Entre la mère et l'ainé, ils se perçoivent tels des étrangers, le dernier ne faisant pas confiance à sa mère. 
I brought back some books to the library, and hence I stopped before the new display. What first caught my eye, the book cover. Beautiful, very beautiful. The author, its name rings me a bell. I thought right away "The language of flowers". And I had been right. I already had books in my pile to read, but I so loved her first novel that I took this one!The history of Letty Espinosa, 33, mother of two children: Alex, 15, and Luna who is 6 years. They all live in San Francisco with Letty parents in a small apartment, in a forgotten building for years, and not in a more favorable neighbouring.Above all, it is the mother of Letty who is responsible for the children's education. For Letty has a concern: motherhood scares her and she has always managed to escape her duty as a mother.Until one day ... Letty has to face her responsibilities, cornered. Her fight to see that she can do it. She knows that her children deserve the best and fight to get there.Between the mother and the eldest, they see themselves as foreigners, the last not trusting her.

Vanessa Diffenbaugh nous livre une belle histoire avec pour sujet la maternité, la famille (le sens du mot, comme les liens), les responsabilités (n'avons nous même jamais fait d'erreur et en avoir appris quelques choses ?). Mais aussi d'autres sujets comme l'injustice, l'immigration avec le fameux "rêve américain" (l'espoir d'un meilleur avenir pour la descendance en prenant des risques avec les lois), le bullying  (harcèlement, intimidation dans les écoles).

J'ai eu un de mal à m'attacher à Letty ne comprenant pas comment une femme de son âge ne puisse pas prendre ses responsabilités. C'est surtout à travers ses enfants que je me suis tout d'abord attachée.

Leurs inquiétudes de savoir que leurs grand-parents ne seront pas là. Surtout à Alex, qui se passionne pour les oiseaux, et nous en apprenons un peu également.
La lecture s'est faite doucement, en prenant le temps de savourer chaque mot. De les peser. De
réfléchir. Une très belle lecture au final.

Vanessa Diffenbaugh gives us a beautiful story with the subject of motherhood, the family (the word, such as links), responsibilities (have we never have made a mistake and have learned a few things from it?). But also other topics such as injustice, immigration with the famous "American Dream" (hope for a better future for the new generation by taking risks with the laws), the bullying in schools.
I had a hard time to get attach to Letty: how a woman of her age can not take responsibility. It is mainly through her children that I first attached. Their concerns to know that their grandparents will not be there. Especially Alex, who has a passion for birds, and we learn a little also about it as well.
The reading was done slowly, taking time to savor every word. To weigh them. To think.

 A very nice novel in the end. 

samedi 19 mai 2012

Le vieux qui ne voulait pas fêter son anniversaire, Jonas Jonasson

Présentation de l'éditeur :
Alors que tous dans la maison de retraite s’apprêtent à célébrer dignement son centième anniversaire, Allan Karlsson, qui déteste ce genre de pince-fesses, décide de fuguer. Chaussé de ses plus belles charentaises, il saute par la fenêtre de sa chambre et prend ses jambes à son cou. Débutent alors une improbable cavale à travers la Suède et un voyage décoiffant au cœur de l’histoire du XXe siècle. Car méfiez-vous des apparences ! Derrière ce frêle vieillard en pantoufles se cache un artificier de génie qui a eu la bonne idée de naître au début d’un siècle sanguinaire. Grâce à son talent pour les explosifs, Allan Karlsson, individu lambda, apolitique et inculte, s’est ainsi retrouvé mêlé à presque cent ans d’événements majeurs aux côtés des grands de ce monde, de Franco à Staline en passant par Truman et Mao... 

Ce que j'en dit :
Roman dont le titre m'avait interpellé. De plus il avait de bonnes critiques mais de cela je m'en méfie.
Et effectivement ce fut un drôle de roman.
Le jour même de ses 100 ans, Allan chaussé de charentaise saute de sa fenêtre du premier étage où il a sa chambre dans la maison de retraite. Hors de question pour lui de fêter son centième anniversaire en mauvaise compagnie...Non, non, je ne dévoilerais pas le début des aventures d'Allan car ce sera à vous de le découvrir !
En bref, Allan commence de nouvelles aventures : racontre de nouveaux personnages qui suivent le veillard dans ses aventures sachant que des voyous lui sont après. (Allez savoir pourquoi ? ;)
Est-ce que ces pauvres personnes démunis pourront faire face à une jeunesse révolté et violente? C'était un vrai délice de le lire =)
De plus pour mieux comprendre Allan et son envie d'aller voir ailleurs, les chapitres se partagent entre le présent et le passé, remontant à la naissance d'Allan à comment il en est arrivé à la maison de retraite.
On s'appercevra bien vite qu'Allan avait déjà une grande âme de voyageur, d'aventurier, et eu beaucoup d'incidence diplomatiques avec quelques grands hommes politiques grâce à un des ses talents dont il en a été professionnel.
Au présent, Allan est recherché par les autorités qui ont dut mal à comprendre ce qui se passe et à suivre Allan...
Un roman plein d'ironie, d'humour. Un très bon roman avec lequel j'ai passé beaucoup de temps à sourire et noté des passages tellement c'était gros :D
Un roman que je recommande à lire.

vendredi 18 mai 2012

La vengeance du wombat, Kenneth Cook

Présentation de l'éditeur :
Wombats sur ma gauche, wombats sur ma droite : tous piétinaient et grognaient. Planté parmi eux au clair de lune, immense, le corps flasque et hardi, le filet dans une main, la seringue dans l'autre, j'attendais le wombat qui m'intéressait. [...] Avec l'aisance du geste entraîné, je lui lançai le filet sur le corps. Il le déchiqueta en moins de deux secondes. [...] Comment étais-je censé m'y prendre à partir de là ? K. C.
Une rencontre dans un bar, quelques bières fraîches, et voilà Kenneth Cook, écrivain d'âge mûr « en léger surpoids », embarqué dans d'incroyables aventures où la faune humaine et animale du bush joue le premier rôle. Kangourou suicidaire, koalas explosifs, wombats vindicatifs, aborigènes roublards finissent toujours par contrarier son penchant naturel pour le confort. Heureusement, car Cook en tire une brassée d'histoires plus vraies que nature, racontées avec un art consommé du gag. Une lecture jubilatoire.

En deux mots :
J'avais lu du même auteur "Le koala tueur" que j'avais adoré la plupart des nouvelles / récits. Mais là, je dois dire que c'est encore plus fort que le précédent. L'auteur l'écrira plusieurs fois d'ailleurs dans ce nouveau receuil que beaucoup doute que se soient de vraies histoires et que pourtant elles sont vraies ! Pour certains animaux d'Australie, je veux bien le croire...mais comment dire, des fois il parait impossible que se soit la stricte vérité. D'ailleurs, il n'y a pas que des histoires d'animaux, mais aussi des peronnes - des hommes - du bush racontré avec qui l'auteur aurait, semble-t-il, eu des mésaventures.
Si vous recherchez un livre avec qui passez un bon moment, voir rire : lisez-le !! Anti-coup de cafard guarantie :D

Death Note, tome 1 - Black edition ; Tsugumi Ohba et Takeshi Obata

Présentation de l'éditeur :
Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l'ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l'ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet !
Light entend bien imposer au monde sa vision de la Justice ! De nombreux criminels sont morts après que leurs noms aient été inscrits dans le Death Note ! Alerté par ces morts étranges, le FBI enquête au Japon. Light fait partie des suspects mais, grâce au Death Note, il parvient à se débarrasser des soupçons qui pèsent sur lui. Malgré cela, L, continue à suivre le jeune homme ! 

Mon petit mot dessus :
L'envie de lire ce manga psycho-thriller était dut suite à un article en finnois dans un magazine spécialisé dans les manga ( que j'adore ^^). Pour être honnête c'était surtout le graphisme qui m'avait attiré et après quelques recherches, c'était décidé : il fallait que je lise au moins le premier tome !

Ryûk - pour être franche j'ai dut mal par sa représentation graphique tellement il est horrible à mon gôut - Dieu de la mort, s'ennuie ferme dans son monde. Bizzarement il a perdu son Death Note...dans le monde humain. Et il sait bien sur ce qui peut se passer si l'un d'entre d'eux le découvre. C'est à se demander si ce cher Dieu ne cherche pas à expérimenter.
Light est un jeune lycéen, élève studieux qui espère un jour entrer dans les forces de la police comme son père.Il trouve un drôle de carnet qu'est le Death Note, et y lit les instructions. 
Mais voilà que Light décide de faire justice, de nettoyer un peu de la mauvaise vermine à sa facon en utilisant ce carnet spécial.
Ryûk se présentera à Light, et cherchera à comprendra sa facon de faire. De plus Ryûk est curieux de voir comment le jeune homme s'en sortira alors que la police recherche le tueur en série qui sévit et ne s'en prend qu'aux malfaiteurs. 
Le FBI y interviendra avec un jeune homme appelé L. L comprendra très vite comment fonctionne cette personne recherché...quand à Light, il ne souhaite que de savoir qui est L, et quel est son visage.

Ryûk et Light
Un manga que j'ai beaucoup aimé pour son côté psychologique : qui a le droit de vivre ou non, sans que Light se sente coupable puisque pour lui il a son avis sur le sujet. Tout ca sous forme de thriller au Japon.
Et j'attends avec impatiance mes vacances d'été pour avoir accès au cinq prochain tomes.

jeudi 17 mai 2012

Les tétins de sainte Agathe, Giuseppina Torregrossa

Présentation de l'éditeur :
Chaque année, le 5 février, Agata transmet à sa petite-fille Agatina les secrets de la préparation des gâteaux en l'honneur de la sainte dont elles portent toutes deux le prénom. Tandis qu'elles pétrissent les cassatelle en forme de sein, la grand-mère raconte le martyre de la sainte. À travers cette histoire dramatique, elle enseigne à sa petite-fille une règle absolue : « Tu dois savoir que, si tu ne ressens pas de plaisir quand ils te touchent, les hommes se sentent atteints dans leur virilité, mais gare à toi si tu y prends du plaisir, parce que là ils te prennent pour une putain. » C'est l'un des nombreux avertissements qu'Agata laisse en héritage à sa petite-fille … De Catane à Palerme, dans une langue savoureuse et malicieuse, Giuseppina Torregrossa nous raconte la vie mouvementée d'Agatina. Se souviendra-t-elle des précieux conseils de sa grand-mère ?

Rapidement :
Un roman que j'avais beaucoup aimé au début de la lecture et puis, petit à petit lorsque nous suivons les ébats amoureux d'Agatina je commencais à m'en lasser.
Ce qui est dommage car j'aimais bien cette relation grand-mère - petite fille, avec leur tradition lors de la Sainte Agathe, dont nous en apprendrons sur le martye de celle-ci. 
A travers ses souvenirs, Agatina nous partegera son enfance puis son adolescence et sa relation avec ses propre parents, et pourquoi cette tradition est si importante aux yeux de sa grand-mère.
Un roman qui m'a fait découvrir des traditions culinaires italiennes, qui sent le soleil, la méditéranné la naiveté de certaines jeunes femmes à l'amour.

Les trois saisons de la rage, Victor Cohen-Hadria

Présentation de l'éditeur :
Formidable catalogue des mœurs, croyances et turpitudes du monde rural, Les Trois Saisons de la rage, qui se situe en Normandie, est autant le roman d'un médecin de campagne au XIXe siècle que l'évocation universelle de ce qui suscite les comportements humains. Tissant une foisonnante intrigue de destins, de situations et de révélations où la naïveté, le cynisme, l'égoïsme, l'avidité et le désir mènent la ronde, il confirme le talent de Victor Cohen Hadria, l’ auteur des Chroniques des quatre horizons, dont la vision du monde, lucide, et même impitoyable, n’est pourtant pas dépourvue d'humanité.

Ce que j'en dit rapidement :
L'ayant commandé surtout après avoir lu la présentation sur le site du livre de poche, un médecin de campagne de la deuxième moitié du XIXe siècle, cette lecture me disait bien.
Le d´but est une femme qui repart d'une maison avec des lettres avec elle, de la lecture. Qui est cette femme ? Nous ne le serons qu'à la fin.
Sinon le roman est partagé entre trois parties :
- le prologue
- le récit 
- l'épilogue.
Le prologue est une correspondance où le docteur Le Coeur sert d'intermédiaire pour une famille de paysans illitrés, et une jeune femme, via un de ses confrère -médecin dans l'armée- pour le fils de cette pauvre famille et la dulcinée de celui-ci.
Un échange de correspondance intérressant du point de vue des deux professionnelles de la santé avec leur point de vue par rapport à leur facon de s'y prendre avec les patients, mais aussi les différences de moeurs entre eux et le peuple pauvre. Comme il a été fait remarqué dans une des lettre : l'argent des riches peut acheter les pauvres ; les riches restent au chaud chez eux, tandis que les plus pauvres sont envoyés à la bataille...
Le récit est le journal du médecin de campagne Le Coeur. Où il écrit plus au moins son quotidien, ses avis partagés ou non par rapport à certains progrès de la médecine, comment il traite ses patients, sa vie sociale et sa correspondance avec cet autre médecin pour qui ils communiquent envers une famille et le fils ainé.
Ses recherches concernant la rage. Ses liens avec certains de ses patients.
Un facon de voir comment les gens vivaient, au milieu des affubulations, peurs du muvais oeil, réprésaille.
Je dois dire que certains passage étaient long...surtout du côté vie intime.
Son journal se tient durant trois saisons de l'année d'où le titre.
Mais plus je m'approchais de la fin, plus je me demandais comment cela allait se terminer...
L'épilogue est la fin du roman. Et je n'en dirais pas plus car je m'attendais pas une telle fin. Tout en sachant qui est cette jeune femme qui a eu accès à lecture.
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