mardi 29 novembre 2011

Fat girls and fairy cakes, Sue Watson

Quatrième de couverture :  
Pouvez-vous vraiment faire boulot basé sur vos rêves?

Producteur de télévision Stella Wetson est une personne qui travaille beaucoup, a du surpoids et sous le feu. Ayant lutté pendant des années en amont pour équilibrer sa carrière avec sa vie familiale, elle est remboursée par être mis au pâturage sur un programme de jardinage religieuses - avec un vicaire nerveux, son épouse nymphomane, et le jardinier en herbe, Gerald.

Dans le passé, le confort a toujours été trouvé au fond de son bol à mixer, mais même son gâteau éponge le plus délicieux avec glacage de citron avec ne peut pas sauver la journée, Stella décide que ça suffit.

Cependant, trouver le courage de quitter est parfois la partie facile. Pouvez-vous vraiment transformer une passion en une profession? Est-ce que plus de temps à la maison va vraiment vous donner une vie familiale plus heureuse? Les hommes sont-ils vraiment de Mars ou d'un autre univers tout à fait?

A Stella  de retrousser ses manches et de trouver - quand les choses se corsent, la bonne cuisson ...

Ce que j'en dis :
Eh bien je dois dire que je ne lis pas souvent ce genre, mais le chicklit est parfois agréable. Celui-ci était à cause de sa couverture et le titre ^ - ^ Et bien sûr, comme le titre l'indique ca parle aussi des gâteaux, Yummi!
Dès la première page, il était difficile de laisser tomber ce livre: Stella aurait pu être plus heureuse, elle a pour son patron de la haine et il semble que c'est irrévocable. Quoi qu'il en soit, il semble que MJ a des plans pour sa carrière et quand elle ne peut se voir quelqu'un, elle n'hésite pas. C'est ce qui arrive avec Stella.
Stella est une maman avec un surpoids, bien souvent loin de sa famille :  sa fille Grace, et son mari Tom. Chaque fois qu'elle est sollicitée, elle trouve le confort en faisant des gâteaux. Elle adore ça!
Alors quand son patron a déclaré que ce serait Stella qui sera en charge de prendre soin du programme de la religion - jardinage, pour Stella  c'en est de trop. Cela signifie être loin de sa famille encore une fois ... Heureusement, elle a ses bons amis: Lizzie et Al  qui  leur donnent  soutien.
Mais pour combien de temps elle va rester de cette façon sur son travail? Puis il semble que Tom, son mari, est éloigné ...

  Un bon livre que j'aime beaucoup pour son humour, même s'il y avait un drame que toute personne peut rencontrer dans sa vie, même si certains passages étaient clichés. J'aime bien Stella qui s'efforcent de viser sa carrière à la télévision et sa vie familiale en harmonie. Et quand son monde tourne à l'envers, c'est dur, bien sûr pour elle, mais ensuite elle a réalisé qu'elle a un don. Elle peut vivre en faisant  une seule chose qu'elle aime faire, avec l'aide de ses amis et ainsi avec Grace, sa fille.
Ce que j'aime aussi, c'est la description de quelques gâteaux ...  juste de fermer les yeux avoir un visuel, mmm. A la fin du livre il y a quelques recettes ;-)

dimanche 20 novembre 2011

Mon chien Stupide, John Fate

Présentation de l'éditeur :
Coincé entre une progéniture ingrate et un talent de plus en plus incertain, le personnage principal de Mon chien stupide oscille entre un cynisme salvateur et des envies de fuite. Fils d'immigrés italiens, il caresse le rêve d'un retour à ses racines, fantasmant sur une vie paisible aux terrasses des cafés de la Piazza Navona à Rome. Mais pour l'heure, il faut courir le cachet, écrire des scénarios médiocres pour des séries télé affligeantes... ou le plus souvent aller encaisser un chèque des allocations de chômage. L'existence tumultueuse de la famille est bouleversée lorsqu'un gigantesque chien décide de s'installer dans la maison, pour le plus grand bonheur de l'auteur raté mais au grand dam du reste de sa tribu. Mon chien stupide est une tragicomédie de la crise individuelle : crises d'adolescence à retardement, démon de midi, couple en déliquescence. John Fante signe ici un roman touchant, débordant de compassion et d'acide lucidité.

En deux mots : 
Je remercie tout d'abord mon amie Heureuse pour m'avoir offert ce roman, que je souhaitais lire depuis un moment.
Est-ce le fait que je l'ai lu à la mauvaise période (fatiguée, stressée) que je n'ai pas vraiment apprécié ce roman. Que je l'ai trouvé dérisoire ? 
La lecture s'est faite assez facilement et pourtant je l'ai trouvé ennuyeux. Les personnages m'ont semblé vides, plats, dépressifs... Un portrait caricatural d'une famille américaine ? Je ne sais pas et je n'en suis pas sure.
L'histoire racontée par le père de famille, de quatre enfants, qui n'a qu'une hâte de s'en débarrasser. Pour lui ils ne sont que sources d'ennuis. Alors le soir où il rentre chez lui et à affaire à un gros chien japonais de race akita, qui semble être obsédé (je ne pense pas avoir besoin de dire par quoi), homo à prioris stupide en plus ! Et je vous laisse devinez le nom du chien ;-) Honnêtement je n'avais même pas fait attention que c'était dans le titre :D

Bon ok, en relisant la description du livre, il est vrai qu'il est beaucoup questions de diverses crises à travers le personnage principal et certains de ses enfants. Mais non...
Non, j'ai bien peur que cette lecture n'avait aucun gout pour moi :s

samedi 19 novembre 2011

Mathilda Savitch, Victor Lodato

Présentation de l'éditeur :
C'est l'Amérique des minutes de silence, des peurs irraisonnées, des enfants qui se déguisent en
terroristes. Mathilda Savitch, adolescente en colère, déborde d'imagination sur les circonstances de la disparition d'Helene, sa soeur, écrasée par un train. Une imagination dont elle joue au quotidien, que ce soit pour torturer son chien bien-aimé ou pour attirer l'attention de ses parents aux yeux desquels elle se sent transparente. Cruellement inventive, Mathilda cherche sa place. L'auteur impose un style nerveux, mélange d'interrogations et d'affirmations péremptoires, d'innocence et de dureté, de naïveté et de perversité. Sans clichés ni complaisances.

Ce que j'en dis :
Je ne peux pas dire que j'ai aimé le style d'écriture, mais je reconnais que le personnage de Mathilda m'intriguait. Une ado entre 12- 14 ans qui est la narratrice tout au long de ce roman. Mathilda raconte la vie à la maison, sa relation entre elle et ses parents qui ont changé depuis la mort de sa soeur ainée un an auparavant.  Meurtre comme le croit Mathilda ou suicide? Mathilda fait ses petits films dans sa tête d'ado rebelle. Sa facon à elle de se souvenir de sa soeur. Elle est persuadé que le meurtrier esr toujours dehors, elle aimerait le trouver pour avoir réponse à sa question. 
Elle se rebelle pour faire rappeler à sa mère qu'elle, elle est vivante. D'une certaine façon, c'est sa manière d'attirer l'attention. Puis Mathilda ne supporte pas à l'idée qu'on ne puisse parler de sa défunte soeur sans que se soit un sujet tabou.Ses parents ont dut mal à faire le deuil, Mathilda aussi sans qu'elle le veuille l'avouer à elle-même.
Le roman traite aussi sous formes informations (que se soit au journal télé, à l'école) concernant le terrorisme, la guerre...qui a une certaine place majeure dans roman. Mais aussi de religion, après tout sa meilleure amie va à l'église et y croit ; de sexe, et d'autres petits sujets sous forme de questionnement à soit même comme ferait tout ado.

A la fin du roman, nous pourrons vite comprendre que le sujet du livre est accepter la vérité. Et Mathilda devra l'admettre également lors de sa propre enquête sur le meurtrier de sa soeur.

De là à vous coseiller de l'acheter, non ca n'en vaut pas le peine si vous souhaitez le lire. Moi-même je l'ai emprunté et en suis bien heureuse. Je reconnais ceci dit que c'était un bon roman même si son sujet était loin d'être gaie.

Le livre des lunes - tome 3 - 18 Lunes, Kami Garcia & Margaret Stohl

Présentation de l'éditeur :
Entourés de Link, l'Incube nouveau venu, et de Ridley, la Sirène déchue, Ethan et Lena vont vivre une nouvelle année de rêves et de cauchemars. Entre malédiction et trahisons, le choix de l'amour est-il encore possible?

Rapidement :
Mon avis va semblait bizarre : j'ai beaucoup aimé ce roman mais en même temps j'ai trouvé que ca trainé, ca n’avançait pas vraiment par rapport au tome 2.
Bien sûr j'ai été heureuse d'avoir retrouvé Lena et Ethan, mais en le fermant on en reste au même point. D'ailleurs on ne sait pas vraiment comment ca se termine pour moi c'est comme trois points de suspensions. Mais leur relation est toujours aussi électrique. Tout comme l'est la petite ville depuis que Lena s'est déclarée elle-même ou l'Appel de Lena dans la version francaise.  Même Amma change et son comportement devient inquiétant vis à vis de Ethan.
Pas facile de parler d'un tome sans en dévoiler la trame. Je pense que le sujet principal de l'histoire est l'origine du mal dans la famille de Lena.
Le livre devient intriguant que vers la fin. Fin que j'ai déstesté car de plus en plus de roman se termine ainsi : en vous laissant sur votre faim. Vous tournez la page d'après pour lire " 19 moons" (je l'ai lu en v.o). Pour moi ce n'est pas une vrai fin ! Déjà je pensais que ce troisième tome serait le dernier, je me suis trompée. Lirais-je le quatrième ? Je ne pense pas que je me précipiterais pour l'acheter voire le lire :s
Après chacun voit midi à sa porte.

dimanche 6 novembre 2011

Les fleurs de lune, Jetta Carleton

Présentation de l'éditeur :
Début du XXe siècle. Dans leur ferme du Missouri, Matthew et Callie Soames élèvent leurs quatre filles, aux personnalités différentes mais au caractère bien trempé : Jessica leur brisera le cœur en s’enfuyant dès sa dix-huitième année, Leonie tombera amoureuse de l’homme dont il ne fallait pas s’amouracher, Mary Jo s’arrachera au cocon familial pour aller faire carrière à New York, et le destin de Mathy, l’enfant sauvage, se conclura par la plus terrible des tragédies. Ces années durant, malgré chagrins et déceptions, les Soames parviendront, malgré tout, à préserver les liens d’amour, qui forment le ciment même de leur famille. Une magnifique chronique romanesque, toute imprégnée des odeurs de l’Amérique profonde.
La saveur de ce roman ressemble beaucoup à celle de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. Il a le même goût tranquille de nostalgie, un parfum d’herbe bleue et de roses sauvages… Denver Post.

En quelques mots :
Un roman que j'ai beaucoup pour son style d'écriture. Le roman peut paraitre à certain sous forme de saga familiale mais je dirais plus comme dans la description de l'éditeur " un roman qui a un goût tranquille de nostalgie". Une lecture qui m'a été très agréable et que je recommanderais.
Le roman se partage en six parties. La première décrivant la famille, qui se retrouve durant l'été, comme tous les ans. Puis ensuite chaque personnage de la famille à sa propre partie : décrivant non seulement plus profondément le caractère de celui qui est concerné, mais aussi la raison du pourquoi avoir choisi tel chemin, d'être la personne qu'il / elle est. En suivant le parcours de chacun...
Les plus intéressants pour moi étant, je dirais, celui des parents : Matthew et Callie. Comment chacun percevait l'autre avant d'être ensemble. Malgré la vie de jeune marié, chacun ayant cédé, fauté sans que l'autre ne soit au courant...Ce qui aide aussi à mieux comprendre pourquoi Matthew était très strict avec ses filles, et distant. 
Quand aux soeurs, entre celle qui se dévouait à la famille, celle qui était dévergondé et la dernière d'une insolence, et espièglerie en à donner du mal à ses parents. Elles sont toutes différentes entre elles et pourtant d'une certaine facon, elles sont proches.

Oui, pour moi ce roman avait un goût assez doux, nostalgique. Un beau voyage également. Faut savoir que je l'avais acheté plus ou moins sur un coup de tête sans vraiment savoir de quoi l'histoire en retourner.

dimanche 30 octobre 2011

La vie très privée de Mr Sim, Jonathan Coe

Présentation de l'éditeur :
Max Sim, le protagoniste principal, est un antihéros par excellence, voué à l’échec dès sa naissance (qui ne fut pas désirée), poursuivi par l’échec à l’âge adulte (sa femme le quitte, sa fille ne le regarde guère, sinon pour rire sous cape), s’acceptant d’ailleurs en tant qu’échec et y trouvant même une certaine paix : l’absence de lutte, enfin. « Savoir s’accepter » devient l’un de ses mots d’ordre… À force de solitude, il finit par converser avec son GPS au long de ses pérégrinations de commis-voyageur représentant en brosses à dents dernier cri. Il tombe amoureux de cette voix désincarnée, lui imaginant même une personnalité, et les dialogues engagés avec elle partagent le lecteur entre le rire et la compassion. Le drame essentiel réside pourtant dans la relation avec son père, dont il découvre en lisant son journal qu’il était homosexuel et l’a conçu, lui, Max, par accident pourrait-on dire. Mais il va tout de même essayer de se réconcilier avec ce père et même, de lui faire retrouver son ami de cœur, l’extraordinaire Roger S. Un échec là encore, mais l’échec est l’un des ressorts du comique… Jonathan Coe renoue ici avec la veine comique tout en gardant la même complexité, la même précision, la même habileté que dans ses livres précédents. Tout à la fois drôle, bien construit et situé à la pointe du contemporain, le roman procède par mélange de genres, suite d’échos, de souvenirs récurrents, de parallèles, de rappels, pour tenter de cerner la grand interrogation : jusqu’à quel point la vie peut être considérée comme une fiction ?

Rapidement :
Je dois dire que cette lecture a été laborieuse. Je l'avais commencé en août, mais au bout d'une centaine de pages délaissé. Jusqu'au week-end dernier où j'avais décidé de lui laisser une chance. A mon avis je l'avais commencé à un moment qu'il ne me convenait pas. Mais également, pour moi, le roman était un peu long. Maxwell Sim a une vie ratée. Tout ce qu'il entreprend fini mal, voué par un échec.Il est dépressif, etc.
Le problème venant sûrement du genre de relation qu'il a eu avec son père : une relation distante, froide...jusqu'au moment où Mr Sim trouve réponse lors d'un voyage. De toute facon la présentation de l'éditeur révèle la plupart de l'histoire.
Je ne peux pas dire que je me suis ennuyée durant cette lecture mais elle a été longue, avec un personnage si négative, manquant d'enthousiasme, mais heureusement qu'il y avait de bons passages. Je dois dire que j'ai été surprise par la façon dont ca se terminait.
Mais pour moi ca reste une petite déception à côté de "testament à l'anglaise" et "La pluie avant qu'elle tombe" du même auteur que j'avais beaucoup apprécié.

dimanche 23 octobre 2011

Mister Pip, Lloyd Jones

Présentation de l'éditeur :
Sur une île du Pacifique, Matilda et ses camarades de classe se passionnent pour les aventures vieilles d’un siècle d’un orphelin appelé Pip, dans une ville appelée Londres, qui leur paraît plus réelle que leur propre région à feu et à sang. Mais, dans une île ravagée par la guerre, l’imagination ne protège pas toujours de la folie des hommes.

En quelques mots :
J'en avais beaucoup attendu parler. Et puis comment ne pas craquer sur sa couverture qui attire le regard...on peut sentir rien qu'à la couverture le voyage qu'offre ce roman.

Un magnifique roman à lire. Je suis tout simplement tombée sous le charme de l'écriture de l'auteur.
L'histoire se déroule sur une des îles de l'archipel des îles Salomons, une guerre civile y a éclaté.
Matilda et ses camarades de classe seront surpris de voir que leur nouvel instituteur est le seul homme blanc de toute l'île, Mr Watts.
Celui-ci décide de leur lire un chapitre d'un certain roman par jour qui captivera les enfants. Matilda s'attachera à Mister Pip comme elle l'appelle. Tout comme ce personnage, elle espèrera un avenir meilleur et décide de le prendre pour modèle, référent. 
Matilda y raconte non seulement la vie au village, la peur qui y règne, mais aussi le genre de relation qu'elle a avec sa mère qui ne comprend pas l'obsession de sa fille pour un personnage fictif. L'histoire de certains villageois en quelques mots, leur savoir de leur culture, et aussi  celle de Mr. Watts.
Pourtant la guerre est toujours là, à leur porte. Les rebelles font apparitions et entendent parler de ce Mister Pip. Qui est-il ? Où se cache-t-il ? Cela apportera quelques complications...Mais je pense que j'en ai déjà trop dit. 

Peut-être que le prénom Pip pour certains d'entre vous doit sonner une clochette ? Si c'est le cas, et que vous penser à Charles Dickens, c'est bien le Pip de "grandes espérances" que l'auteur Lloy Jones parle ici à travers Mr. Watts. 
Moi qui est était et continue à lire ce grand classique, en version original, j'ai été surprise et avait peur de trop en découvrir au fur et à mesure que ce gentil homme lit au enfants. Ce qui fut le cas mais ce n'est pas grave. De voir l'influence qu'à eu ce personnage fictif sur une fillette d'une dizaine d'années m'a beaucoup plus.
Pour moi ca a été un coup de coeur.

Vous pouvez en lire un extrait ici. Ainsi que sur le site d'amazon, vous pouvez lire le premier chapitre !

dimanche 16 octobre 2011

Girl in translatin, Jean Kwok

Présentation de l'éditeur :
Kimberly Chang et sa mère déménagement de Hong Kong à New York. Une nouvelle vie les attend - fonder un nouveau foyer dans un nouveau pays. Mais tout ce qu'ils peuvent se permettre est un taudis, un appartement, avec des fenêtres cassés, de Brooklyn. Le chauffage n'est pas fiables et utilise le four pour se chauffer. Ils sont criblés de dettes. Et ne parle un mot d'anglais.

Pourtant, il y a espoir. Kim , onze ans, va à l'école. Et malgré qu'elle soit coupé par une langue étrangère et la culture - et contraint par la pauvreté à travailler de nuit dans un atelier clandestin - elle trouve la salle de classe comme un défis de liberté. Dans les livres et l'apprentissage, elle sera sauvée. Mais est ce que Kim peut avec succès devenir  la fille perdue de Hong Kong en une femme heureuse américain? Et devrait-elle?

Mon mot dessus :
Un magnifique roman avec des sonorités biographique. Je n'avais pas besoin de faire la recherche pour savoir ce que l'auteur a écrit dans Girl in translation, soit d'une part fiction certes mais puisé dans sa propre expérience personnel. Je viens juste de faire une recherche et l'auteur explique qu'à l'âge de 5 ans, sa famille a déménagé de Hong-Kong pour l'Amérique. Ainsi que les conditions de vie alors. Qui sont similaire pour le personnage de Kimberly.
L'histoire de Kimberly est surtout celui du rêve américain d'une certaine facon. Mais aussi un combat pour s'incruster dans la société, société dont les moeurs sont différents de sa propre culture. Combat avec la langue : l'apprentissage de l'anglais. Puis surtout de se faire accepter. Sans oublier sa mère qui garde leur culture et qui a dut mal à comprendre des fois le comportement de sa fille qui cherche à plaire à ses camarades.
C'est grâce à sa tante et son oncle si sa mère et elle sont à New-York. Mais à quel prix ? La propre soeur de la mère, ca ne lui dérange pas que celles-ci vivent dans un taudis, doivent travailler des heures durant...et surtout ne supporte pas le succès qu'à sa nièce à l'école. Car il n'est pas possible pour Kimberly d'être une meilleure élève que son cousin né en Amérique !
Donc oui, Girl in translation est un magnifique roman pour moi. Ouvrant les yeux malgré le siècle dans lequel on vit. Lorsque une des ses camarades lui demande où elle est le soir, et que Kimberly lui répond qu'elle travaille, son amie ne la croit pas : les enfants ne travaillent pas en Amérique.
Mais voilà, Kimberly s'est mit en tête des objectifs pour son futur, et sortir sa mère de cette vie misérable et lorsque quelque chose y viendra en d'une certaine façon faire obstacle, elle doit choisir entre le bonheur et ses principaux objectifs.

Pour moi c'est un roman à lire, ou du moins à emprunter.

Full dark, no stars (Nuit noire, étoiles mortes) ; Stephen King

Présentation de l'éditeur :
«Je crois qu'il y a un autre homme à l'intérieur de chaque homme, un étranger ..." Wilfred Leland James écrit dans les premières pages de fascinante confession qui constitue '1922 ', le premier dans ce quatuor de contes sombres et fascinants par Stephen King, liés par le thème de la vengeance. Pour James, cet étranger est réveillé quand sa femme Arlette propose la vente hors de la ferme familiale et le passage à Omaha, mettant en marche le train qui lui donnera l'envie de l'assassiner, pur folie. 
Dans «Driver Big», un écrivain agréable et mystère nommée Tess rencontre un étranger le long d'une route de retour dans le Massachusetts où elle prend un raccourci après un engagement club-livre. Violée et laissée pour morte, les parcelles de Tess font d'elle la naissance d'une vengeance qui va lui apporter face à face avec un autre étranger: l'un à l'intérieur même. 
«Extension équitable», la plus courte de ces contes, est peut-être plus méchant et certainement le plus drôle. Faire un pacte avec le diable, non seulement économise Dave Streeter d'un cancer mortel, mais fournit richesse, récompense pour une vie de ressentiment. 
Lorsque son mari de plus de vingt ans est loin d'un de ses voyages d'affaires, Darcy Anderson cherche des piles dans le garage. Son orteil frappe contre une boîte sous une table de travail et elle découvre l'étranger à l'intérieur de son mari. C'est une découverte horrifiante, rendue avec une intensité hérissé, et elle se termine définitivement par "un bon mariage». 
Comme les différentes saisons et FOUR past midnight, ce qui a généré ces films à succès durable que The Shawshank Redemption et Stand by Me, " Full dark, no stars", de Stephen King prouve un maître de la forme longue histoire.

Mon petit mot dessus :
Des nouvelles que j'ai bien aimé pour leur noirceur. Car après tout, selon les circonstances dans lesquels nous nous trouvons, nous avons surement tous en nous, un "autre moi" plus sombre que celui que nous sommes.
Quatre nouvelles intéressante dont toutes ont pour sujet la vengeance avec ce personnage au plus profond de sois même, et, sans oublier les descriptions digne du roi King. 
1ère :  Assez macabre et beaucoup de folie pour la première. Les années 20 avec la crise après guerre, sans oublier celle qui touche l'économie. Les femmes n'avaient pas leurs mots à dire, et encore moins en ce qui concerne une ferme. Le narrateur se confit comme pour soulager sa conscience, ayant entrainé son fils dedans. Fils qui changera également. Et comment ne pas l'être après ca. Et pourtant entre les scènes macabres et la culpabilité qui engendre surement la folie à James, on dut mal à croire la façon dont ca se termine...
Je dois dire que cette nouvelle m'a paru un peu longue.
La 2ème : dans  cette nouvelle je pense qu'il y a deux cas de figure. Les victimes se sentant honteuses, se replient sur eux-même et n'en parle pas, et sont traumatisées, et pourtant continue leur vie. Puis il y a le cas comme Tess. Le dégout qui remonte mais une seule obsession en tête : vengeance. Etant une écrivain, il lui arrive souvent de parler à son animal mais jamais autant depuis ce jour où elle a croisé le chemin de cet homme alors qu'un des pneu de sa voiture a crevé. Elle comprend vite que d'une certaine façon on s'est servie d'elle comme d’appât. Ce qui renforcera sa détermination à trouver le ou les coupables et de régler leur compte.
La 3ème : comme décrit dans la présentation la plus courte mais d'une certaine façon machiavélique. Et je dois reconnaitre que je l'ai bien aimé. Un homme, d'une cinquantaine d'année, n'a plus beaucoup de temps à vivre à cause d'un cancer. Il racontre un certain drôle de bonhomme qui lui fait en quelque sorte un marché. Il peut lui donner quelques années de vie de plus mais à une condition. Le malade ne peut penser à rien mais tout en parlant sa rancœur envers son meilleur ami sort....
La 4ème et dernière, une aussi que j'ai bien aimé car même si le sujet a été vu "oh nous sommes mariés depuis x temps, mais finalement je découvre que mon mari/ ma femme est quelqu'un d'autre que je pensais". Pourtant là, j'aurais cru à une certaine fin...mais non, le maitre de l'horreur et du fantastique en a décidé autrement.

Je l'ai préféré largement à son dernier roman The dome.

Forgotten, Cat Patrick

Présentation de l'éditeur :
Avec l'intrigue de Memento et le romantisme de The  time's traveller wife (je ne me souviens plus du titre en francais), Forgotten est le roman idéal dans la catégorie jeune adulte.  
Le roman se présente ainsi, avec sa narratrice London, une ado de 16 ans : Voici la chose sur moi: je peux voir l'avenir en éclairs, comme des souvenirs. Mais mon passé est vierge. Je me souviens de ce que je vais porter demain, et un argument qui n'arrivera pas avant cet après-midi. Mais je ne sais pas ce que j'ai mangé pour dîner hier soir. Je m'en sors avec l'aide de notes, de ma mère et de ma meilleur ami Jamie, et le système fonctionne ... Jusqu'à maintenant. Tout est en train de s'effondrer. Jamie sors des rails. Ma mère me ment. Et je ne vois pas le garçon que j'adore dans mon avenir. Mais aujourd'hui, je l'aime. Et je ne veux jamais oublier combien ... 

Forgotten est l'histoire d'une fille pour qui "hier" est perdu, "aujourd'hui" est une aventure, et demain est une mémoire. Une inoubliable lire.

Rapidement :
Un livre qui se lit assez facilement, qui tient le fil, même si j'ai eu l'impression d'avancer en douceur. Le personnage de London est intéressant : elle ne peut se souvenir du passé, mais durant la nuit, lors de son sommeil, elle voit son futur et celui des personnes qui l'entourent. Elle note tout. Avant de se coucher ce qu'elle a fait la journée, ce qu'elle a porté...Mais malheureusement, il y a des fois où elle n'a pas où elle ne peut écrire et se réveillera alors sans aucune mémoire de la veille.
Pourtant il y a ce rêve, cette vision qui l'obsède. Elle n'arrive pas à la situer, à comprendre ce qu'elle représente. Avec l'aide de son petit ami Luke, elle parviendra à éviter certaines situations à ses copines, mais aussi à découvrir une vérité qui lui a été caché depuis de nombreuses années.Serait-ce la raison pour laquelle depuis ses 6 ans, elle ne se souvient jamais de son passé ? Même celui de la veille ?

Un livre bien écrit avec un sujet intéressant comme London et son problème de mémoire qu'aucun médecins n'a pu résoudre. Mais je ne dirais pas que c'est un livre pour jeune adulte, plus adolescent à mon avis. Si vous avez l'occasion de l'emprunter, lisez-le.

Je ne pense pas qu'il ait encore de traduction française.

lundi 19 septembre 2011

La grand.mère de Jade, Frédérique Deghelt

Présentation de l éditeur :
Quand Jade, une jeune femme moderne, " enlève " sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. A commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète... Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant...



Ce que j en dis :
   L'histoire enivrante d'une jeune femme, une trentaine d'années, Jade, qui décide de s'occuper de sa grand-mère Jeanne, octogénaire, pour lui éviter la maison de retraite.
Entre ces deux générations, un lien fort, tel que la complicité est là. Mais surtout Jade apprend à connaitre une autre facette de sa grand-mère. Jeanne lui rélève un secret qu'elle n a jamais raconté à quiquonc de la famille. Jeanne fait rappeler à sa petite fille les conditions d une femme comme elle, née dans les années 20, fille de paysan dans les Alpes...les loisirs tel que la lecture n avait place.
   Les deux femmes apprennent à vivre, cotoyer l'univers de l'autre. Au moins Jeanne apprend à vivre avec cette nouvelle génération à Paris.
Quand à Jade, elle est toujours aux aguets pour sa grand-mère. Une oreille attentive aux souvenirs de cette femme courageuse qui lui fait rappeler ce que les femmes d'alors ont connu. Travaillant sur un roman, elle le fera lire à la vieille femme qui lui donnera son avis et l'aidera.

Un roman qui m a profondément plus par cette attachement entre ces deux générations, mais surtout le personnage de Jeanne qui m a beaucoup plus avec son amour pour les livres qu'elle a dut garder cacher.
 Le roman est partagé en deux voix : par une narration lorsqu'il s agit de Jade et de sa vie, et la voix de Mamoune (Jeanne) qui raconte son point de vue. Les chapitres sont courts.

Je dois dire que le prologue m'a surprise, et du le lire deux fois la première page pour être sur d'en avoir bien saisi le sens. Je dois dire que je m attendais d'un côté que cela se termine ainsi mais une autre partie de ce prologue m'a complètement surprise, débouselé. Me suis sentie désolée pour les deux femmes.

Un roman que je recommande.

dimanche 18 septembre 2011

Sisters Red, Jackson Pearce

Présentation de l'éditeur :
L'histoire de Scarlett et Rosie Mars, deux soeurs hautement qualifiés à  la chasse Fenris (loups-garous) - dont les proies sont qadolescantes - puisque Scarlett a perdu son œil ans, tout en défendant Rosie dans une attaque. Scarlett ne vit que pour détruire les Fenris, elle et Rosie les attire avec des manteaux rouges (une couleur que les loups ne peut pas résister), mais Rosie chass plus par dette à sa sœur et lui faire plaisir. Mais les choses semblent changer. Les loups se renforcent et deviennet plus difficiles à battre, et il y a de plus en plus d'articles à propos de jeunes filles-  surtout des adolescente - qui sont brutalement assassiné dans la ville. Scarlett et Rosie bientôt découvrent la vérité: les loups se regroupent à la recherche d'un potentiel de Fenris - un homme contaminé par le peloton, mais pas encore totalement changé. Prêts à tout pour trouver le Potentiel et l''utiliser comme appât pour un loup-garou d'extermination massive, les sœurs se déplacent à la ville avec Silas, un jeune bûcheron et ami de la famille de longue date qui est mortel avec une hache. En attendant, Rosie se retrouve atirer parSilas, et le lien qu'ils partagent ne maine pas eulement les oeurs à part, mais pourrait détruire tout ce qu'ils ont travaillé pour.

Moi :
Honnêtement j'avais lu pas mal de bonnes critiques et la couverture du roman m'était fort sympatique avec son illusion optique.  Pourtant je dirais que c'ést vraiment une lecture pour ado, jeune adulte. 
On retrouve l'idée du petit chaperon rouge. Grand-mère est là mais pas malade, le bucheron aussi est là. 
Mais l'histoire se partage entre les deux voix des soeurs Mars : Scarlett qui ne vit que pour éliminer les Fenris, cherchant à repérer leurs clans par le tatouage qu'ils ont à leurs poignets. Scarlett qui portera des traces à vie intérieurement et physiquement d'un fenris. Sa soeur Rosie, est tout le contraire. Elle vit dans l'ombre de la grande soeur, elle a une dette envers son ainé. Et pourtant elle aspire à la liberté, à avoir des loisirs...
Avec elles, il y Silas, le fils du bucheron, excersant le même métier que le paternel en même tant qu'éliminateur de Fenris. Silas qui était parti pour un bout de temps voir un oncle. En faisant réapparition dans leur petite ville, les Fenris sont plus que de retour. Ainsi que plus de loup-garous avec une histoire concernant le Potentiel.

Le livre se lit assez facilement mais les personnages ne m'ont pas été aussi attachants et au fur et à mesure qu'on progresse dans l'histoire, j'ai deviné assez rapidement qui était le Potentiel Pour moi c'est une nouvelle version du conte du chaperon rouge mais en version plus moderne...Je pense que ca plaira plus à un public qui est vraiment centré tel que ado/ jeune adulte.

dimanche 11 septembre 2011

Toubib or not toubib, Agnès Abécassis

Présentation de l'éditeur :
Elle court, elle court, la maladie d'humour... La preuve dans ce cabinet médical pas comme les autres. Après avoir été accueilli par une réceptionniste douce comme un pit-bull, vous aurez le choix entre une dentiste si gaffeuse que vous préférerez garder vos caries, un gynécologue odieusement misogyne, un bel acupuncteur dont les patientes sont piquées, ou Yohanna, la gentille généraliste qui va elle-même s'allonger chez le psy entre deux examens, Un homme bien étrange d'ailleurs, ce psy. Il lui fait revivre, sous hypnose, toutes ses premières fois, pour comprendre d'où vient son problème de manque de confiance en elle. Mais la situation dérape le jour où elle commence à développer de surprenantes aptitudes... Finalement, le plus malade n'est peut-être pas celui qu'on croit ! 

Rapidement :
Je suis allée l'emprunter à la bibliothèque après avoir lu l'avais de Heureuse. Ce qui tombait bien car je me cherchais une lecture sans prise de tête, et je suis du même avis que Heureuse c'est un bon roman dans le genre chick-lit. Pourtant la présentation du cabinet médical m'a fait rappeler une série américaine que j'ai récemment découverte...
Heureuse ayant laissé savoir qu'elle avait été surprise à la fin, je cherchais durant ma lecture comment cela se pourrait se terminer. N'ayant jamais lu l'auteur, je ne peux comparer à ces précédents romans. Ceci-dit j'étais contente d'avoir mis le doigt sur un point et j'étais vraiment surprise par la fin car je n'aurais jamais pensé à ça.
Certes ce n'est pas de la grande littérature mais j'ai passé un bon moment en compagnie de ce roman :)

dimanche 4 septembre 2011

Blood magic, Tessa Gratton

Présentation :
L'assassina de ses parents a laissé Silla endommagés,perdus, et l'insistance de Silla que son père n'est pas à blâmer l'éloigne seulement  seulement encore plus de ses amis et sa famille. Quand un mystérieux livre des sorts  arrive, Silla espère qu'il apportera des réponses au sujet du tueur de ses parents. Dans sa première tentative de magie, dans un vieux cimetière près de chez elle, Nick, le petit nouveau de la ville l'espionne malgré lui, il reconnaît la magie que Silla est en train de réaliser : la même magie que sa mère pratiquait avec lui, avant qu'elle devint folle.

Cela prend un certain temps avant que  Silla et Nick se rapproche, mais Nick n'est pas disposé à partager son secret et son passé avec "la magie du sang" avec Silla. Quand les amis de Silla commencent à montrer des signes de possession, Silla, Nick et le frère de Silla, Reese, doivent faire face à une terrifiante immortelle qui ne reculera devant rien pour prendre le livre des sorts de leur part.

Moi : 
Roman pour ado -jeune adulte qui m'a été fort sympathique et malgré une petite crainte  d'apparition de vampires (dut au titre) ce ne fut guère le cas. Je n'ai rien contre les vampires mais le phénomène Twillight à fait que la plupart des romans en sont envahit !
 Un roman que j'ai eu du mal à lâcher et qui m'a agréablement surprise malgré un ou deux clichés. 

En gros, l'essentiel de l'histoire se passe autour d'un cimetière d'une petite commune où tout le monde se connaît. Silla, ado de 16-17 ans, qui adore le théâtre, a dut mal à faire le deuil de ses parents. Puis surtout, elle se sent incompréhensible aux yeux de ses proches et famille car pour elle, ils accusent la mauvaise personne d'avoir tué sa mère, et de dire que son père était fou est inacceptable pour elle. Elle se replis sur elle-même. 
Elle reçoit un livre bien particulier d'une personne inconnu, le livre ayant l'écriture de son père. Silla s'apercevra bien vite qu'il s'agit d'un livre de sorts. Chacun d'entre eux demandant au moins une goutte de sang (d'où le titre). Elle y essayera et par la suite tout un flot de questions lui viendront sans pouvoir avoir des réponses.

Nick racontrera Silla pour la première fois dans le cimetière. Ce qui va se passer entre les deux est assez évident à deviner même si cela prend un petit bout de temps. 
Tout les deux ont quelques points en communs qu'ils se découvriront plus tard.

Pour Nick, nouveau dans cette petite ville où tout le monde se connaît, ne connaîtra rien du drame familial de Silla. Il en entendra des rumeurs, mais attend d'écouter la version de la jeune fille. 
Il remarquera des souvenirs d'enfance du temps où il vivait encore avec sa mère refont surface et se pose des questions : est-ce que sa mère est vraiment folle ? Ou y-a-t-il une autre raison pour certains de ses gestes ? 

Le roman se partage entre les deux voix de ces deux adolescents. Petit plus, qui m'a bien plus, de quoi assoiffer un peu plus ma curiosité, entre deux chapitres, il y avait un extrait d'un journal intime. Celui d'une jeune fille qui apprenait la magie...
Je n'en dirais pas plus . Bien que je trouve que la présentation en dit un peu trop. 

Bref, un roman bien rythmé, avec quelques sujets intéressants, des petits secrets de familles concernant tout aussi bien Silla que Nick, et surtout beaucoup de sang versé...qui font que je ne me suis pas ennuyée :)

Le goût des pépins de pommes, Katharina Hagena

Présentation de l'éditeur :
À la mort de Bertha, ses trois filles et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. À sa grande surprise, Iris hérite de la maison. Bibliothécaire à Fribourg, elle n'envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu'elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin, ses souvenirs font resurgir l'histoire émouvante et tragique de trois générations de femmes. Un grand roman sur le souvenir et l'oubli.

Moi :
Je dois dire que j'ai acheté ce roman car il me narguait dans un certains sens. Par sa couverture qui sort de ce que mes yeux sont habitués à voir. Que dans toutes les librairies où je suis allée, il était mis en avant.
Puis je me suis décidée...mais la pomme n'avait aucun goût pour moi. Cette lecture m'a laissé indifférente. C'était long, triste. J'avais l'impression de faire du sur-place, de pas avancer.
Comme le décrit la présentation de l'éditeur, Iris, la narratrice, est une jeune femme qui va hérité d'une propriét, à sa grande surprise car ses tantes et sa mère sont encore là.
Elle y reste le temps de régler quelques affaires. Beaucoup de souvenirs (que se soit visuel, olfactif) lui revienne en tête. En se les revivants, elle nous décrit chaque instant. Beaucoup, bien sur, ont lien avec sa défunte grand-mère, mais aussi avec ses deux meilleures amies d'alors : sa cousine et une ado du voisinage. A travers ses souvenirs, nous apprenons un peu plus sur sa famille, sur un drame...
Entre temps, retour à la réalité, elle en apprendra plus sur sa grand-mère, des secrets enterrés.

Et pourtant, je peux vous dire que pour finir cette lecture, je l'ai en quelque sorte baclé tellement j'avais l'impression de perdre mon temps :'(
Après, je pense que c'est une histoire d'être entré dans le livre ou non. Donc, je ne donnerais aucun conseil par rapport à ce livre.

samedi 3 septembre 2011

Un hiver avec Baudelaire, Harold Cobert

Présentation de l'éditeur :
Sa femme l'a mis dehors, son CDD n'est pas prolongé. Philippe est happé dans une spirale infernale et passe de l'autre côté de la barrière sociale : SDF, confronté à la dure loi de la rue, faite de solitude, de honte et de violence. Jusqu'au jour où il rencontre Baudelaire. Grâce à cet inénarrable compagnon d'infortune, et avec l'aide d'un vendeur de kebab, d'une riche veuve et d'une dame pipi, il réussit à remonter la pente. Et à retourner à une vie normale. Plongée sans fard dans le quotidien des plus démunis, Un hiver avec Baudelaire, en mêlant romanesque et réalité sociale, poésie et âpreté, nous rappelle à quel point est précaire l’équilibre qui régit nos vies.

Mon petit mot dessus :
Un roman que j'ai beaucoup aimé pour son sujet réaliste, des personnes que nous croissons tous les jours sans "vraiment" porter notre entention sur eux.
L'auteur a eu l'idée d'écrire suite à reportage vu à la télé concernant les SDF ayant un chien. Ces gens là ne peuvent amener leus animaux de compagnie avec eux dans les centres...Par contre il y a une péniche, le Fleuron, à Paris, où les gens aont accepté avec leur fidel compagnon.
Il intègre son idée avec l'histoire de Philippe : divorcé, tension avec son ex, il n'arrive pas à se concentrer au travail et perd son boulot. La vérité est dur à admettre, mais il fait de son mieux pour garder la tête sur les épaules, pour ne pas sombrer dans la folie, ou trouver le réconfort dans l'alcool comme la plupart. Il pense à sa fille, et c'est ca qui va l'aider à avoir les idée claires.
Il fera une racontre avec un chien. Mais il ne lui prêtera guère attention jusqu'à une certaine nuit, depuis ils sont inséparable. Il apprendra que ce dernier s'apelle Baudelaire, hommage au poète. Baudelaire l'aidera à retouver le sourire, à retrouver confiance. Grâce à certaines racontres, à la gentillesse de certaines personnes, et sans oublier Baudelaire - le chien, Philippe sera guidé, et redoublera ses efforts sachant qu'au bout il y aura sa fille. 
L'auteur par son écriture y mêle la tendresse, poésie, et tristesse. Ce n'est pas un roman dans le genre documentaire qui cherche à nous culpabiliser. Mais plutot à nous sensibiliser ce que peut vivre une personne qui se retrouve sans un cents, sans un toit. La peur. La faim. Le froid. Ne pas connaitre ses droits en tant que chômeur. Ne pas connaitre ses droit en tant que divorcé.
Sans oublier un joli clin d'oeil pour Le Fleuron qui aide beaucoup ce genre de personnes ayant un animal de compagnie. 
Un roman une fois terminé, qu'on a du mal à oublier, et qui nous fera - sûrement - regardé autrement ces personnes assises à faire l'aumone.
Pour moi, c'est un roman à lire.

Je veux juste rajouter un point - rien à voir avec le livre, mais avec son sujet. A savoir que dans les pays anglo-saxons, les chômeurs, (SDF? m'en souviens pas) ont la possibilité de vendre toute les deux semaines un magazine pour un petit prix dont la moitié de la somme est pour le vendeur. Quand je vivais en Australie, et Angleterre, j'avais mon habitué. Si je ne les croissais pas, je me dirigeais dans un autre quartier et aidais une autre personne.

L'armée furieuse, Fred Vargas

Présentation de l'éditeur:
 Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l'Armée furieuse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi. C'est une association ? L'Armée furieuse, répéta-t-elle tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ? Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait. Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle. Je suis désolé, dit Adamsberg. Veyrenc, l'Armée furieuse, vous connaissez cette bande ? Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc. Votre fille l'a vraiment vue ? Avec le disparu ? Où cela ? Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là. Veyrenc retint discrètement le commissaire. Jean-Baptiste, vraiment, tu n'as jamais entendu parler de ça ? Adamsberg secoua la tête. Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il. Pourquoi ? Parce que, pour ce que j'en sais, c'est l'annonce d'une secousse. Peut-être d'une sacrée secousse. Nul doute que la fratrie "maudite" du village normand rejoindra la galaxie des personnages mémorables de Fred Vargas. Quant à Momo-mèche-courte, il est le fil conducteur de la double enquête que mène ici le commissaire Adamsberg, confronté à l'immémorial Seigneur Hellequin, chef de L'Armée furieuse.

Rapidement :
Roamn que j'ai dévoré. Je l'ai beaucoup plus apprécié que son prédécesseur.
Fred Vargas nous mênent dans une double enquête dont une risque de coûter le poste de Adamsberg. Quand à l'autre l'enquête Adamsberg s'y retrouve mélé tout d'abord par curiosité et  pour aider un collègue. C'est cette enquête-ci qui m'a le plus plus car l'auteur profite d'une vieille légende ( la chasse fantastique ) pour mettre en scène les crimes que Adamsberg aura ouï tout d'abord avant d'aller faire un saut en Normandie pour se changer les idées avant tout...
L'histoire inclus une famille mal-vu dans un petit village normand, dont l'un des membres a eu les visions de la grande chasse et de ses victimes. Tout le monde se connaissant et accuse à tort et à travers certains - malgré le doit pointé souvant vers la même direction. Et pourtant j'ai douté sur certains éventuels suspects mais mes neurones ont compris bien assez tard qui l'était vraiment.
Honnêtement, c'est un bon Fred Vargas ( pour moi) qui mêle une legénde (j'adore tout ce qui est attrait aux légendes, mythes) dans une belle région qu'est la Normandie avec "ses gens qui ne parlent pas beaucoup." Tout en mêlant travail d'équipe, le retour d'un des membres de l'équipe qui ne plaira pas à Danglard, la vie familliale de Adamsberg avec son fils retrouvé et qui le mêle aux enquêtes...j'étais loin de m'ennuyé durant cette lecture.


dimanche 21 août 2011

Quand souffle le vent du nord, Daniel Glattauer

Présentation de l'éditeur :
Un homme et une femme. Ils ne se connaissent pas mais échangent des mails. Jusqu’à devenir accros. Jusqu’à ne plus pouvoir se passer l’un de l’autre, sans se rencontrer pour autant… Savoureuse et captivante, cette comédie de mœurs explore avec finesse et humour la naissance du sentiment amoureux.

Rapidement :
Roman sous forme de correspondance ayant débuté par une erreur d'adresse mail entre Emmi et Leo.
A Travers Emmi malgré qu'elle le dit autrement, on peut comprendre qu'elle n'est pas si heureuse dans sa vie de couple. Elle espère, attend quelque chose de ces échanges...
Leo parait être un homme simple.
Ayant beaucoup attendu parler de ce roman qui se lit très facilement, j'avais décidé de le lire à mon tour. Il se lit très facilement et rapidement. Et pourtant il m'a laissé indifférente :/  
Oui, les échanges entre les deux interlocuteurs sont bien écrit mais à la fin nous tournons un peu en rond, autour du même sujet.Je l'ai lu jusqu'où bout pour voir si Emmi allait réussir à obtenir ce qu'elle souhaitait connaissant la réponse d'avance.

Une petite vidéo illustrant le roman :

Daniel Glattauer - Quand souffle le vent du nord... by hachette-livre

Miss Peregrine's home for peculiar children, Ransom Riggs

Présentation de l'éditeur :
Une île mystérieuse. Un orphelinat abandonné. Et une étrange collection de photographies très curieuse. Tous cela attend d'être découvert dans "Home de Mlle Peregrine pour les enfants aise", un roman inoubliable qui mêle fiction et la photographie dans une expérience de lecture passionnante. Quand notre histoire commence, une tragédie familiale horribles fait  Jacob, seize ans, chemine sur ​​une île lointaine au large des côtes du pays de Galles, où il découvre des ruines d'accueil de la maison de Mlle Peregrine pour les enfants aise. Jacob explore ses chambres et les couloirs abandonnés, il devient clair que les enfants qui ont vécu ici - dont l'un était son propre grand-père - était plus que bizarre. Ils peuvent avoir été dangereux. Ils peuvent avoir été mis en quarantaine sur une île déserte pour une bonne raison. Et en quelque sorte - mais il semble impossible - ils peuvent être encore en vie. Une fantaisie à vous glacer le sang illustré par la photographie millésime obsédante, "Miss Peregrine's home for peculiar children" ravira les adultes, les adolescents et tous ceux qui savoure une aventure dans l'ombre.

Ce que j'en pense :
Je dois dire que je suis tombée sur ce titre au hasard, sur un blog lecture anglophone. L'article avait été publié avec une vidéo commerciale concernant l'histoire. On aurait pu croire que c'était un trailer pour film d'épouvante. Frissons...

Lorsque j'ai recu le roman, ca tombait bien. J'étais impatiente de le découvrir. La jaquette ayant plusieurs photos bien particulières, tout comme la plupart qui s'y trouvent à l'intérieur.

L'histoire elle-même est narré par Jacob, petit fils d'un régugié polonais juif. L'histoire prend place aux Etats-Unis au début, puis dérive et prend place sur une petite île du pays de Galles.
Jacob nous raconte sa fascination, intéret pour son grand-père paternel : grand- pa Portman.Il est beaucoup attaché à ce vieil homme. Très proche.
Le grand-père lui racontait souvent ses histoires d'enfance, surtout celles qui se déroulent dans la maison de Mlle Peregrine pour les enfants d'aise. Une maison bien particulière car celle-ci cachaient des enfants ayant des dons.
Mais voilà, Jacob grandit et y croit moins, pensant que son son grand-père exagérait. D'ailleurs la famille s'inquiète pour le vieil homme.
Un tragédie familliale survient, et Jacob remet en question les histoires de son grand-pa Portman. Devant ranger la maison de ce dernier, il trouvera certains fait qui le conduira à une île près du pays de Galles.

Un roman que j'ai aimé pour son genre mêlant fantastique et photos ( provenant de collectionneur - à la fin du roman il est référencé pour chacune d'elles, le titre, et année). Je dois dire que une ou deux d'entre elles me mettaient mal à l'aise.
Puis au fil de l'histoire, Jacob en apprendra plus sur son grand-père ainsi que sur lui-même.

Voici la video :

samedi 30 juillet 2011

Faërie, Raymond E. Feist

Présentation de l'éditeur :
La vieille ferme isolée dans les bois les avait séduits. La maison était splendide et étrange. Phil et Gloria pensaient trouver le calme après la vie agitée d'Hollywood derrière les portes des maisons anciennes, sous les ponts perdus au fond des bois, se cachent souvent des êtres magiques, des forces obscures, et la maison du vieux Kessler ne fait pas exception. Les enfants du couple sont les premiers à y être sensibles. D'abord les jumeaux, qui y voient la présence des fées et du vieux peuple des légendes ; ensuite leur fille, dont la beauté attise le désir d'êtres plus inquiétants... Jusqu'à ce qu'ils deviennent tous les jouets de puissances inconnues, des pions dans une guerre éternelle et sanglante.

Rapidement :
J'avais acheté ce roman par rapport à certain mots en quatrième couverture qui avaient attrapé mes yeux : fées et vieux pleuple des légendes. 
Je ne suis pas une méga fan du fantastique mais je dois dire que celui-ci m'a enchanté dès la première page. 
Phil et Gloria emménage dans une vieille ferme isolé, avec leur enfants : Gabbie, belle adolescente, et Patrick et Sean : les jumeaux de 8 ans.
Gloria du mal à se faire à l'idée d'habiter dans un tel endroit qui lui change de la Californie. Elle ne se sent pas si à l'aise.
Nous suivons l'installations de la famille dans leur nouvelle demeure mais il semblerait que nous soyons pas les seuls. 
Puis petits à petits des choses étranges se passent. Auquels les personnages n'y prêtent guère ententtions mêtant ca sur le fait qu'autrement ils sont paranoiaque.
Des nouveaux personnages arrivent au cours de l'histoire, plus intéressant les un que les autres. Amenant chacun leurs avis sur les legendes, mythes, principalement d'Irlande. 
Seulement deux personnages comprendront ce qui se passera, mais pour l'un, son âge fera défault. Pour l'autre, il refusera d'y croire...
Beaucoup de mystères traine autour de cette maison.

L'auteur nous tient en alerte au fil des pages car tout d'abord nous souhaitons en savoir un peu plus sur la famille, mais aussi parce que nous pouvons comprendre qu'il y en a d'autre qui s'y intéresse. 
Puis il y a les jumeaux qui adorent voir une certaine personne pour écouter les vieilles légendes de l'Emeraude verte : l'Irlande. En apprendre des vieilles coutumes, croyance. L'un d'eux fera des cauchemars, du moins c'est ce que beaucoup de monde pensera.
Par moment, de court chapitres concernent ce que font au même le petit peuple. Gentil ou méchant ? Je ne dirais pas lesquels.
Puis, intervient cette idée que l'ancien propriétaire y aurait laissé un trésor. 

Un roman que j'ai adoré car nous y retrouvons toutes sortes de légendes irlandaises plus ou moins connu ( si on connait un peu le sujet) ainsi que des noms faisant parties de mythes, tout en les mêlant à une histoire. Sauf à la fin, j'ai trouvé l'intervention de certains personnages un peu trop mais bon, c'est pas grave.
En tout cas, c'est un roman qui m'a fait revoir certaines légendes que je connaissais et en connaitre de nouvelles, et par la même occasion voyager par moment dans une monde féerique.

Les jumeaux et leur chien passant au-dessus du pont du troll

vendredi 29 juillet 2011

Lady, ma vie de chienne ; Melvin Burgess

Présentation de l'éditeur :
Depuis quelque temps, Sandra fait n’importe quoi : coucheries sans lendemain, nuits blanches,
vodka… Génial mais fatigant à force. Même sa meilleure amie s’est lassée de son comportement.
Jusqu’à ce qu’un jour, au cours d’une dispute avec un clochard, Sandra se retrouve brusquement
métamorphosée… en chienne ! Celle qu’on appelle désormais Lady découvre sa nouvelle
condition : manger, dormir, s’amuser sans modération. Une vie qui fonctionne à l’instinct ! Une
vraie vie de chienne ! L’auteur de Junk nous offre un roman jouissif et surprenant : « Lady est une allégorie, parfois comique, parfois plus grave, sur la liberté, la responsabilité, la sexualité, sur l’existence en général. Mon but n’est pas de choquer ! Je crois que les adolescents apprécient qu’on leur parle de façon franche et directe ». 

Mon petit mot à moi :
Sandra est une ado de 16 ans en pleine crise d'identité. De la bonne fille aimable, gentille, elle est vite devenue tout le contraire. Elle n'en fait qu'à sa tête, fréquente les personnes qu'il ne faut pas, l'école ? A quoi bon !
Lorsque le jour où elle croise le chemin d'un clochard et se transforme en chienne. Là, elle comprendra ses erreurs, puis par moment ne regrettera pas sa nouvelle vie. Cela dépend de son humeur : regret, remise en question, "et si je redeviens humaine je ferais.." et de l'autre pourquoi se soucier du futur alors que la vie de chien ca vit au jour le jour ! Entretemps, elle se fera de nouveaux amis qui bien sur lui donneront son avis sur le sujet.

Je trouve que l'auteur écrit avec brio sur la quête d'identité, la crise d'adolescnce. De là à comparer à une vie de chien, c'est bien pensé et écrit.
Lady ( le nouveau nom de Sandra sous sa forme de chien) nous partage les plus et les moins de l'être. Sauf quand le coup de blues se manifeste et qu'elle a envie de voir ses parents. Nous la suivons dans sa nouvelle vie, dans l'espoir de reprendre sa forme humaine tout en faisant des promesses si tel était le cas.
C'est aussi un combat pour Lady pour se souvenir qui elle est au départ avant que son instinc de chien prenne le dessus.
A se demander si  Lady reviendra tout simplement Sandra ? 
Une fois fermé, nous regarderont sûrement autrement les chiens qui nous entourent.
 
Header image by sabrinaeras @ Flickr