samedi 30 avril 2011

Ape house, Sarah Gruen

Présentation de l'éditeur :
Isabel Duncan, une chercheuse au laboratoire Great Ape Language, ne comprend pas les gens, mais les animaux oui -en particulier les bonobos. Isabel se sent plus à l'aise dans leur monde qu'elle ne l'a jamais été parmi les humains...jusqu'à ce qu'elle racontre John Thigpen, un journaliste marié qui les omniprésences des manifestants pour les droits des animaux à l'extérieur du laboratoire pour voir ce qui se passe réellement à l'intérieur du laboratoire.
 Lorsqu'une explosion a lieu au laboratoire, Isabel est gravement blessé, et les singes "libérés", l'intérêt humain de John - après avoir été agréablement surpris de voir comment ce passait à l'intérieur du laboratoire - tournera l'histoire de sa vie, Celle qui va risquer sa carrière et par la suite son mariage.
Par la suite, une émission télé-réalité, Ape house, mettra en vedettes les débuts des singes disparus dans des circonstances mystérieuses, et cela devient immédiatement le plus grand - et improbable - phénomène dans l'histoire des médias modernes

Ape House offre un excellent divertissement mais il nous ouvre aussi le monde animal d'une manière que peu de romans l'ont fait, assurant la place de Sarah Gruen comme un maître conteur qui nous permet de voir jamais auparavant.


Ce que j'en dis :
J'avais découvert l'auteur avec " de l'eau pour les éléphants". Roman qui m'avait beaucoup plus. 
Ici, j'ai retrouvé l'écriture de l'auteur. Certes nous sommes bien loin du roman que je viens juste de citer. Mais une fois de plus l'auteur est allée au coeur de l'information pour pouvoir écrire si bien sur le sujet des bonobos ( espèce de singes très proches des chimpazés) car elle a été elle-même dans un centre où il s'en trouvait et les différentes recherches faites sur le language et communication avec ces singes.
L'histoire elle-même, nous amène à Isabel, jeune femme assez renfermé qui préfère de loin la compagnie des animaux que celle des personnes. Elle y met tout son coeur dans ces recherches, et s'est fortement attaché à ces bonobos. Des protestants contre les droits des animaux manifestent à l'entrée du laboratoire. Un accident se produit et l'inévitable se produit : les bonobos sont libres...mais ne partent pas bien loin. Par contre en ce qui concerne Isabel, l'accident lui est assez fatal dans un certain sens et je n'en dirais pas plus.
Dans l'histoire il y a aussi John, journaliste qui était partie voir le laboratoire avec une "collègue" et un photographe, pour écrire un article sur le sujet. John qui partira en trainant les pieds découvre que ceux ne sont pas des bêtes de foire,les singes comminiquent avec le language des signes. Chose incroyable, et admirable à ses yeux.
Lorsqu'il attend parler de l'accident, il se soucie immédiatement pour la chercheuse et les singes. Il souhaite couvrir cette actualité mais sa "collègue" l'a doublé. Déjà que dans son couple ca  ne va pas fort, sa carriére de journaliste non plus...il prendra une décision.

Isabel depuis son lit d'hopital cherche à savoir ce qu'il va être de l'avenir de ses amis. Quelques semaines après, elle voit leur photos sur un pannaux publicitaire concernant une émission télé-réalité concernant les singes. Ses bonobos. Et là va commencer un combat pour les "libérer"...

Je ne connais pas grand chose aux singes, l'idée était intéressante - surtout de savoir qu'il y a des centres où les chercheurs leur font apprendre le language de signes pour communiquer avec les humains - et les personnages de Isabel et de John m'ont bien plus. En ce qui leur concerne, l'auteur n'est pas tombée dans les clichés comme j'ai eu peur.
Les singes étaient à leur facon attachant, chacun ayant son caractère...un peu stressant de savoir ce qu'il pouvait leur arriver une fois dans cette maison enfermée. Surtout que d'après ma lecture les bonobos ont leurs ethnies de vie surtout basé sur des habitudes sexuelles, et dans le roman c'est ce qui était recherché vis-à-vis de la télé-réalité :/
Si vous le lisez, ne vous attendez pas à retrouver ce qu'il vous a énormément plus dans "de l'eau pour les éléphants". Ces deux livres là ne sont pas comparable, mais on retrouve son écriture.


Ce livre n'est pas encore paru en francais.

2 commentaires:

Perséphone a dit…

J'ai très envie de lire "de L'eau pour les éléphants", elle a l'air d'être une très bonne écrivain.

Je note donc ce livre-ci sur ma liste!

Nini a dit…

Honnêtement, je te recommande le livre " de l'eau pour les éléphants". L'auteur a fait une immense recherche d'histoire sur le cirque durant les années 30, aux USA. Voici le lien de mon article : http://moidevoreusedelivres.blogspot.com/2010/01/de-leau-pour-les-elephants-sara-gruen.html

Ape house est différent, bien sur, mais comme je l'ai écrit on ne peut pas comparer ces deux livres.

 
Header image by sabrinaeras @ Flickr