mercredi 9 septembre 2009

Alexandre et Alestria, Shan Sa

Présentation de l'éditeur :
Elle, c’est Alestria, l’enfant sauvage devenue reine des Amazones. Celles qui chevauchent les steppes, aiment la guerre, combattent les hommes et n ont pas peur de la mort. Lui, c’est Alexandre, fils de Philippe, roi de Macédoine, né à Pella en 356 avant J-C. Ayant soumis l’Asie Mineure et la Perse, vainqueur de Darius, il ne lui manque qu une reine pour asseoir son empire absolu. Une reine à sa mesure ou à sa démesure qu’il rencontre sous les traits d’un guerrier invincible dans l’immense steppe de Mongolie.

Ce que j'en dis :
Un magnifique roman sur les sentiments d'amour que Shan Sa a écrit une fois de plus.

Cette fois-ci, elle s'est basée sur un grand personnage et d'un mythe : Alexandre le Grand et la reine des Amazones, Thalestria. Chaque courts chapitres est à une des trois voix différentes : celle d'Alexandre (qui l'auteur nos fait rappelé alors son passé de conquérant) ; Thalestria - reine des amazones qui n'a pas le droit d'avoir des sentiments amoureux ou engendrer la vie- et Tania la "soeur", servante de la reine ui nus fait découvrir leurs vies d'amazones et leurs lois, mais aussi ses préoccupation vis à vis de la reine. Alestria déouvrira l'amour et devra choisir à renoncer celle qu'elle est - reine des amazones- soit cesser de suivre son amour.
J'ai retrouvé l'écriture que j'apprécie tant de Shan Sa où elle y mèle poésie et sentiments forts. Puis ca a été un plaisir de repartir dans l'Histoire sur les traces d'Alexandre le Grand.


Extrait :
"Les rois et les reines des autres pays portent la couronne et tiennent le sceptre. Les chefs et leurs épouses des autres tribus habitent des tentes brodées de fils d'or, se nourrissent dans de la vaisselle d'argent et portent des tuniques chatoyantes. Talestria, la reine des Amazones, n'avait point de bijou ni de robe somptueuse. Elle n'était pas couronnée. Elle rayonnait. Elle était reine et chef des guerrières par sa sagesse et sa force. Talestria ne tenait pas de sceptre. Elle n'avait aucun pouvoir. Personne n'aimait le pouvoir, dans notre tribu. Ce mot était proscrit, maudit. Pour nous, les filles des steppes, les filles qui aimaient la liberté, notre reine était pareille au miel caché dans le coeur d'une fleur. Elle était ce parfum qui se transmet de génération en génération. Les esprits des ancêtres choisissaient une seule fille pour incarner leur force. La reine était notre voix qui communiquait avec le monde invisble. La reine était le chemin nous conduisant vers le glacier Siberia."

«Un visage est-il un masque de comédie posé sur la tragédie de l’âme ?»

2 commentaires:

Mimi a dit…

Salut Nini, me voici de retour ! J'espère que tu vas bien de ton côté. Ce livre ici me semble vraiment passionnant mais je t'avoue qu'il est très rare que je lis ce style de livre, préférant justement voir tous ce qu'il y a dans ces livres comme images... alors je préfère les films. J'aurais aimé embarqué dans la série Les chevaliers d'émeraude mais il y en a tellement et c'est je pense le même genre avec toutes sortes de personnages féériques et créatures. Je suis très visuelle c'est pour cette raison :)

Gabrielle a dit…

Salut,
Ton blogue est très chouette. Je l'ai ajouté dans mes liens si ça ne te dérange pas.
J'ai lu la joueuse de go de Shan sa et tu me donne envie de lire celui-là aussi.
à bientôt !

 
Header image by sabrinaeras @ Flickr