mercredi 28 mars 2012
les Radleys, Matt Haig
dimanche 25 mars 2012
Un jour, David Nicholls
The sealed letter, Emma Donoghue
dimanche 30 octobre 2011
La vie très privée de Mr Sim, Jonathan Coe
vendredi 29 juillet 2011
Lady, ma vie de chienne ; Melvin Burgess
vodka… Génial mais fatigant à force. Même sa meilleure amie s’est lassée de son comportement.
Jusqu’à ce qu’un jour, au cours d’une dispute avec un clochard, Sandra se retrouve brusquement
métamorphosée… en chienne ! Celle qu’on appelle désormais Lady découvre sa nouvelle
condition : manger, dormir, s’amuser sans modération. Une vie qui fonctionne à l’instinct ! Une
vraie vie de chienne ! L’auteur de Junk nous offre un roman jouissif et surprenant : « Lady est une allégorie, parfois comique, parfois plus grave, sur la liberté, la responsabilité, la sexualité, sur l’existence en général. Mon but n’est pas de choquer ! Je crois que les adolescents apprécient qu’on leur parle de façon franche et directe ».
Que le spectacle commence, Ann Featherstone
Une semaine avec ma mère, William Sutcliffe
samedi 28 mai 2011
When god was a rabbit, Sarah Winman
dimanche 15 mai 2011
La Reine et moi, Sue Townsend
dimanche 8 mai 2011
One of us Thursdays is missing, Jasper Fforde
dimanche 24 avril 2011
Major Pettigrew's last stand, Helen Simonson
Présentation de l'éditeur : Major Ernest Pettigrew (à la retraite) n'est pas intéressé par la frivolité du monde moderne. Depuis que la mort de sa femme Nancy, il a essayé d'éviter la constante peine des femmes curieuses du village, de son saisissant fils ambitieux, et jamais de la diffusion la suburbanisation de la campagne anglaise, préférant mener une vie tranquille en préservant les valeurs que les gens ont vécu des générations, la respectabilité, le devoir, et une tasse de thé infusé correctement (surtout pas servi dans une tasse en polystyrène avec un sachet de thé).
Lors de la mort de son frère, une amitié inattendue se produit avec Mme Ali, l'épicier du village veuve d'origine pakistanaise, le major est tiré hors de son monde enrégimentés et forcés à affronter les réalités de la vie dans le XXIe siècle.
Réunis par un amour partagé de la littérature et la perte de leur conjoint respectif, le Major et Mme Ali trouveront bientôt leur amitié sur le point de s'épanouir dans quelque chose de plus. Mais bien que le Major est né à Lahore, et Mme Ali est né à Cambridge, la société villageoise insiste, l'embrassant à lui comme la quintessence de locaux et elle comme une étrangere permanente. Le major a toujours été une fierté spéciale dans le village, mais comment les événements chaotiques récents vont affecter sa relation avec l'endroit qu' il appelle maison? Rédigé avec la perception forte et un sens de l'humour délicieusement, le major Pettigrew's Last Stand est une histoire d'amour , avec un casting de personnages inoubliables que les questions combien il faut sacrifier le bonheur personnel pour les obligations de la famille et la tradition.
Mon petit mot :
Une fois de plus une lecture qui n'est pas disponible en francais. Mais si je commence à n'écrire que sur mes lectures en anglais qui ont une traduction, je ne suis pas prête de publier !
L'histoire commence par un triste appel que recoit le major Pettigrew. Tout de suite après, il recoit la visite de la propriétaire de l'épicerie du village, Mme Ali. Se sentant dans le besoin de se justifier, il explique la mauvaise nouvelle nouvelle qu'il vient de recevoir.
Veuve depuis quelques années, comme le major, ils se verront régulièrement. Malgré leur différence de culture, de société, ils ont la même passion pour les livres qui les rapprochera. Mais tout le monde ne voit pas ca d'un bon oeil. Surtout le fils du major, lui même ayant une relation avec une étrangère. Au village ca jacasse.
La lecture s'est faite tout doucement, et l'auteur traite de bon sujet comme la différence de culture dans un couple ( pas toujours facile), le fait d'être nait dans ce pays de parents étrangers, et malgré ca garder un statut d'étrangère. Puis par rapport au major, faire enfin le deuil de sa défunte femme, refaire sa vie mais il se posera mainte fois la question : que passe en priorité : les obligation familiales, et ses traditions ou le bonheur. Il y pensera beaucoup de son côté, mais il pensera aussi vis à vis de madame Ali.
Une petite lecture agréable.
mercredi 23 mars 2011
From Notting Hill with Love...Actually,Ali McNamara
Présentation de l'éditeur :Elle était juste une fille, debout devant un garcon...souhaitant qu'il ressemble plus à Hugh Grant. Scarlett adore les films. Mais aime-t-elle tout autant son fiancée David ? Avec un grand marriage en blanc sur l'horizon, Scarlett devrait vraiment se décider... Quand elle a la chance de faire du house-sitting à Notting Hill - l'endroit où un de ses films favoris a été tourné - Scarlett saute sur l'ocassion. Mais vivre la vie comme film est plus délicat qu'il n'y parait surtout lorsque son nouveau voisin Sean est insupportable. Et terriblement beau, aussi. Scarlette se trouve elle-même en vedette dans une comédie romantique de sa propre vie : mais qui sera l'heureux élu ?
Moi :
Livre pas encore traduit en francais.
Cette lecture a été un vrai délice. Une comédie romantique remplie de références de films dans le même genre.
Je me suis vite attachée à Scarlett ( on pourra deviner d'où lui vient ce prénom) qui a été élevè par son père. Sa mère les ayant quitté lorsque Scarlett était petite. Mais voilà pour Scarlett, la vie est comme un film. Elle ne peut s'empêcher de comparer certains moments de sa vie à des scènes de films. Ou alors des paroles. Elle commence à se remettre en question vis à vis de son fiancé. Lorsque l'opportunité de partir à Londres s'offre à elle, elle n'hésite pas. Elle est bien déterminé à faire ses proches que la vie est comme dans les films. D'où les réfèrences surant la lecture. Sur place elle se fera de nouveaux amis qui l'aideront. Mais racontrera aussi Sean, son insupportable et irrésistible voisin.
Une lecture que j'ai beaucoup aimé. Ce n'est pas de la grande littérature, plutot de la chick-lit, mais c'était assez plaisant, relaxant :)
Surtout qu'à la fin, je commencais à avoir eu peur sur son choix...
mardi 1 mars 2011
Le livre de la jungle, Rudyard Kipling
Présentation de l'éditeur :On connaît sous le nom de Livre de la jungle les aventures du jeune Mowgli en dessin animé ou film. Mais l'ouvrage original de Rudyard Kipling regroupe en fait sept récits. Les trois premiers mettent en scène Mowgli, petit garçon volé dans un village par le tigre Shere Khan, sauvé par un clan de loups et pris sous leur protection par la panthère Bagheera et l'ours Baloo. Viennent ensuite les aventures de Kotick, le phoque blanc qui cherche pour ses semblables un lieu où les hommes ne pourront pas les massacrer ; de Rikki-tikki-tavi, adorable mangouste qui sauve son petit maître d'un terrible couple de cobras ; de Toomai, le petit cornac qui voulait voir danser les éléphants... L'auteur, conteur magnifique, grand amoureux et connaisseur de l'Inde et de la nature, propose un voyage fabuleux au coeur de la jungle, parmi les loups, les tigres et les éléphants. Dans son monde, les animaux parlent et font souvent montre de sagesse, parfois de cruauté, ils sont effrayants comme Kaa le serpent ou Shere Khan le tigre, attachants comme Rikki-tikki-tavi la mangouste...
Kipling, dans un style sobre et élégant, raconte comme personne la magie et la poésie du pays où il a passé toute son enfance : impossible de résister au charme envoûtant de ses contes. --Pascale Wester --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Quelques mots :
Le livre de la jungle, nous connaissons tous la version de Walt Disney qui diffère de la version de ce roman.
Dans le livre de la jungle, ce n'est pas seulement l'histoire de Mowgli et de ses amis. Il y a d'autres courtes histoires avec leurs petites morales : on y retrouve l'histoire d'une mangouste, celle d'un éléphant, d'un âne et cheval, et également celle d'un poque.
C'est la première fois que je lis l'écriture de cet auteur, et j'en suis tombée sous le charme. Je pus aussi découvrir ces poèmes que j'avais entendu beaucoup parler - on a trouve toujours un ou deux à chaque courtes histoires. Mon seul regret, ne de pas avoir essayer de le lire en anglais, la prochaine fois surement :)
vendredi 25 février 2011
Toute passion abolie, Vita Sackville-West
Présentation de l'éditeur :" En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l'écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés ". Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l'âge et le choix du détachement, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver.
Moi :
Toute passion abolie est un livre qui m'a bien plus par son personnage lady Slane, 88 ans, veuve, et qui va surprendre ses enfants par ses décisions. Elle a fait un bon mariage mais pour elle, se retrouver veuve veut dire retrouver sa liberté et finir ses dernières années de vie comme elle l'attend. Elle se rebelle. Se souvient d'une maison qu'elle a vu à vendre il y a bien longtemps et veut l'acheter...sans oublier qu'elle y met ses conditions à cette nouvelle vie !
Le livre se partage en trois parties : la première est assez narrative - mais plaisante à lire - et survient juste après l'annonce de la mort de monsieur, avec toute la famille réunie se sentant "concerné " pour leur mère. Mais le ton est donné par lady Slane, et c'est à se moment là que j'ai adoré son personnage.
La deuxième partie est plus sur la vie que Lady Slane a mené avant et pendant son mariage. Ses passions qu'elle avait mis de côté...
La dernière, revient au présent. Avec l'indignation de certain de ses enfants, mais aussi des hommes qui se plaisent en sa compagnie.
Un petit régal à lire si vous ne l'avez lu.
vendredi 7 janvier 2011
La tendresse des loups, Stef Penney
Présentation de l'éditeur : En Nouvelle-Ecosse, à Dove River, petit village à la frontière du Grand Nord, un trappeur est retrouvé mort dans sa cabane, égorgé et scalpé. Dans cette communauté pieuse où la plupart des autochtones sont des chasseurs ou des guides, la nouvelle provoque une onde de choc. Surtout pour Mme Ross qui a découvert le corps et constaté dans la foulée la disparition de son fils Francis. Incapable de croire en sa culpabilité et accompagnée de Parker, un énigmatique trappeur indien, elle se lance à sa poursuite, au nord du Nord, dans l'immensité impénétrable des plaines hostiles. Roman d'aventures, western glacé, Stef Penney signe un récit haletant, où se mêlent le suspense et l'épopée, la violence et la nostalgie des grands espaces.
Moi :
L'histoire se déroule au XIX ème siècle, dans le Grand Nord et est ouverte par la voix de Mme Ross. D'ailleurs une grande partie de ce roman est sous sa voix. Elle reviendra par moment dans ses vieux souvenirs, dans le Vieux Continent...
Mais l'histoire la touche plus que tous car tout d'abord c'est elle qui découvre le corps sans vie d'un trappeur et que par la suite elle n'a pas revu son fils depuis quelques jours et ca commence à jaser.
Elle est si sur de l'innocence de ce dernier qu'elle sera prête à tout pour le retrouver dans cette immensité que sont les plaines hostiles, et blanches. Pour l'accompagner, elle se trouvera un guide dans un trappeur indien qui lui même cherchera réponse à sa question en menant cette quête. Pourquoi n'irait-elle pas avec son mari ? Alors on suit l'évolution de leur enquête, quand entre temps la justice cherche à se faire valoir mais voilà que celle-ci est plutôt basé sur les apparences...
L'auteure nous tient avec ses mots pour que se soit descriptions des personnages et de l'ambiance autour d'eux ou encore de voyage glaciale à une époque où certains gestes, fréquentations n'étaient pas correcte. Elle y mêle à tout ca le passé, nostalgie de certains...
Un roman que j'ai beaucoup aimé pour la beauté de cette écriture, ce style.
dimanche 21 novembre 2010
Mini Shopaholic, Sophie Kinsella
Présentation de l'éditeur : Becky Brandon (née Bloomwood) pense la maternité serait un jeu d'enfant et que d'avoir une fille était un rêve devenu réalité - une amie shopping pour la vie! Mais il est plus difficile qu'elle ne le pensait - deux ans Minnie a une approche très différente du shopping. Elle peut faire des ravages partout dans le monde de Harrods à Harvey Nicks et même à son propre baptême. Elle hèle les taxis au hasard, son mot favori est «moi», et elle a même commencé des offres d'enchères pour les sacs de créateurs sur ebay. En plus de tout le reste, il y a une grande crise financière. Les gens sont obligés de faire attention à leurs dépenses - y compris tous les clients de Becky et leurs achats personnels - et elle et Luke vivent encore avec les parents de Becky. Pour encourager tout le monde soit, Becky décide d'organiser une fête d'anniversaire surprise - sur un budget - mais les choses peuvent devenir très complexes. Qui finira sur le pas de méchant, qui recevra une étoile d'or et désirs secrets Becky devenu réalité?
Mon mot à moi rapidement :
Honnêtement, j'ai été heureuse de retrouver le personnage de Becky et compagnie. Avec le nouveau caractère qu'est Minnie, la fille de Becky et Luke, on se dit que ca va être un roman marrant...
Je ne cherche pas à spolier la lecture aux autres ( le livre n'étant pas encore traduit en français) mais je dirais juste que jusqu'à la première partie ca allait, même si nous sommes loin la Becky qu'on connaissait dans les romans précédents, à mon avis.
Mais voilà que dans l'autre moitié, à deux-trois reprises certains passages m'ont pris la tête tellement j'avais l'impression que cela tournait autour du même sujet et ca n'avançait pas.
J'ai été surtout contente de l'avoir emprunté et s'il y a un prochain dans la série shopaholic, je ne pense pas que je le lirais.
Je ne peux pas dire que je me suis ennuyé lors de cette lecture mais déçu par la tournure qu'à pris le personnage de Becky et qui est pour moi loin de celle que j'ai apprécié ses aventures avec sa CB. Après chacun a son avis.
dimanche 7 novembre 2010
Lexi Smart a la mémoire qui flanche, Sophie Kinsella
Présentation de l'éditeur : Après avoir conquis le monde avec les aventures déjantées de Becky, l'accro du shopping, Sophie Kinsella nous revient avec une nouvelle héroïne, tout aussi inoubliable. Lexi Smart est une fille plutôt normale : vingt-cinq ans, un boulot assez assommant, les dents pas très alignées, le cheveu désespérément terne, quelques kilos en trop, un appart minuscule, un fiancé un peu nul et très fauché et trois super copines avec qui elle fait la fête le vendredi soir. Un beau matin, Lexi se réveille dans une chambre d'hôpital avec un sourire parfait, une cascade de boucles blondes, une silhouette de sirène, un beau gosse de mari richissime... et une amnésie partielle due à un accident de voiture : trois ans de sa vie viennent de s'effacer, Lexi ne se souvient de rien. Qui est cette snobinarde qui prétend être sa meilleure amie ? Depuis quand Lexi vit-elle dans un loft luxueux ? Qu'a-t-elle fait à ses collègues pour qu'ils la surnomment le Cobra ? Et qui est ce mystérieux architecte qui la harcèle de messages ? Pour comprendre comment elle est passée de fille toute simple à garce carriériste, Lexi va devoir fouiller cette parenthèse de trois ans. Et ce qu'elle va y découvrir pourrait bien lui donner quelques leçons pour l'avenir...
Rapidement :
Suite à une chute dans une rue où elle s'est cogné la tête, Lexi se réveille le lendemain matin trois ans plus tard... avec un boulot qui demande beaucoup de responsabilité, un mari en à faire des jalouses, etc.
Cauchemar ou réalité pour Lexi ? Car elle a bien dut mal à croire qu'elle ait oublié trois ans de sa vie surtout lorsqu'elle voit comment elle a réussi professionnellement ainsi que coté cœur.
Ce roman m'a fait aussitôt pensé à "la vie d'une autre" de F. Deghelt où l'héroïne se réveille un matin après de nombreuses années passé en une seule nuit, débouselé elle cherche à savoir qui elle et ce qui c'est passé durant cette grande période de sa vie.
Ici, Sophie Kinsella en joue avec l'humour : Lexi cherchera à se souvenir mais pas aussi facilement qu'elle le souhaite. On la suit dans ses périples pour retrouver ses souvenirs perdus, réapprendre sa vie en couple mais au fur et à mesure que j'ai avancé dans l'histoire, je me suis demandé tout comme elle où était passé la vieille Lexi avec ses mauvaises habitudes...puis est-elle si heureuse qu'elle le pense dans cette nouvelle vie ? Les réponses à nos questions viendront vers la fin...
Il y a quelques clichés types mais j'ai fermé les yeux dessus car j'ai passé un agréable moment avec ce roman.
jeudi 14 octobre 2010
Le rocher de Montmartre, Joanne Harris
Présentation de l'éditeur :D'un simple claquement de doigts, Zozie de l'Alba sait exactement qui ment, qui a peur, qui trompe sa femme et qui a des soucis d'argent. A peine entrée au Rocher de Montmartre, cette chocolaterie étrangement fascinante malgré son aspect fané, elle flaire le mensonge. Annie, la fille de la propriétaire, ne laisse-t-elle pas derrière elle une vague traînée bleutée, comme des ailes de papillons ?
Mon mot à moi :
Quel plaisir de retrouver les personnages du livre " Chocolat" : Vianne, Anouk, Roux. Mais bien sur il y a aussi des nouveaux comme Thierry, Rosette et Zozie.
Ici, l'histoire ne se place plus dans un petit village anonyme mais quatre ans après dans la grande ville : Paris, et tout comme le laisse savoir le titre à Montmartre.
Vianne n'est plus celle qu'elle était depuis alors, elle a changé son prénom et nom, et fait de même pour Anouk qui devient Annie. Elle qui portait des vêtements colorés ne le fait plus. Elle adopte son style de vie par rapport aux habitants de sa ville, pour se fondre dans l'anonymat du quotidien, pour ne pas se faire remarquer. Elle a mis de côté la magie, et la fabrication des chocolats même si elle travaille dans une chocolaterie. La famille s'est agrandie avec l'arrivée de Rosette, une petite soeur pour Annie. Rosette a quatre ans mais elle est bien différente des enfants de son age.
Entre en scène alors une jeune femme sans coeur qui s'attribue des identités comme elle change de chaussures. Elle se présentera sous le nom de Zozie. Elle et Yanne ont un point commun : la magie. Si l'une a peur de l'utiliser et préfère essayer de vivre une vie normale, l'autre aime en jouer.
Puis il y a Annie entre les deux. Annie contente de pouvoir aller à l'école mais qui a dut mal à se faire des amis car elle est différente des autres. Puis elle ne comprend pas sa mère : celle-ci a changé et à ces yeux ce n'est pas la mère avec qui elle aimait partager... Et il y a Thierry avec qui sa mère est proche et ne comprend pas pourquoi elle a oublié Roux.
Lorsque Zozie entre dans leur vie, il y a un brin de fraicheur. Zozie cherche à s'approcher de Annie, à gagner sa confiance car elle a bien des projets en tête mais lesquelles exactement ?
Ce fut un plaisir de relire l'auteur, et surtout de retrouver ces personnages. Une fois de plus, l'auteure a su donner vie à ses personnages ( principaux comme secondaire) grâce à ces descriptions.
Le roman se partage entre trois voix, chaque chapitre ayant un des trois sympole suivant pour les représenter : le jaguar pour Zozie, la lune montante pour Annie, le soleil noir pour Yanne .
J'ai passé un excellent moment avec ce roman remplie de magie et pourtant d'un certain coté proche de la vie actuelle ( par ex : Annie avec ses problèmes de pré-ado, Yanne qui se cherche : que veut-elle vraiment dans sa situation ? Entre Thierry qui est prêt à lui offrir une vie stable, ordinaire et Roux qu'elle ne peut éviter ses sentiments).
De plus pour ceux et celles qui ont lu ses romans, il y a un petit clin d'oeil à certains personnages du roman Les cinq quartiers de l'orange.
dimanche 26 septembre 2010
Prodigieuses crétures, Tracy Chevalier
"La foudre m'a frappée toute ma vie. Mais une seule fois pour de vrai" Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces "prodigieuses créatures" dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes, qui la cantonne dans un rôle de figuration. Mary Anning trouve heureusement en Elizabeth Philpot une alliée inattendue. Celte vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste, face à l'hostilité générale, leur meilleure arme. Avec une finesse qui rappelle fane Austen, Tracy Chevalier raconte, dans Prodigieuses Créatures, l'histoire d'une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l'une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.
Moi :
Troisième roman que je lis de cette auteure et je dois dire qu'une fois de plus j'ai été happé par son écriture mais aussi par l'histoire. Une fois commencé, j'avais à regret à chaque fois qu'il le fallait de fermer le livre le temps de le retrouver plus tard.
L'histoire est à deux voix : celle de Mary Anning, fille de pauvres ( la présentation de l'éditeur la décrit sous forme de fille issue d'un milieu modeste mais lorsqu'on vit au XIXe siècle, et qu'on doit travailler par tout les temps, même malade pour avoir de quoi manger ou se chauffer...) et de Elizabeth Philpot vieille fille de milieu modeste.
Leurs chemins se croiseront lorsque Elizabeth viendra vivre à Lyme Regis avec ses soeurs. Se recherchant une activités, elle découvre sur la plage des petits fossiles et s'en passionne aussi tôt. Passion qu'elle partagera avec Mary Anning et dont elle se liera d'amitié avec elle alors qu'elles ne viennent pas du même milieu. Pourtant Elizabeth prendra toujours place aux côtés de Mary pour la défendre aussi bien que se soit dans son milieu à elle, aussi bien que soit auprès des hommes.
Ce n'est pas seulement une histoire d'amitié que nous raconte ici Tracy Chevalier, c'est aussi une histoire vrai concernant tout les noms que nous lisons lors de cette lecture. L'auteure nous fait rappeler les conditions des femmes à cette époque qui se heurtent sans cesse aux barrières du genre : par exemple lorsque Elizabeth fait don d'un de ses spécimens à un musée, son nom de famille sera écrit mais pas son statut en tant que femme. Pour avoir accès à certaines sociétés, les femmes sont interdites...
Un roman que j'ai beaucoup aimé, qui m'a fait voyagé dans le temps, subjugué et lorsque j'ai tourné la dernière page j'aurais aimé que ca continue encore un peu. Surtout la grande surprise lorsque T. Chevalier nous laisse savoir que Mary, Elizabeth et tout les autres ont existé, que ceux sont des femmes qui ont trouvé les fossiles les plus imaginables...
Citation :
Nous étions à peine installées à Morley Cottage qu'il devint évident que les fossiles allaient devenir ma passion. Je devais en effet m'en trouver une : j'avais vingt-cinq ans, peu de chances de me marier un jour, et besoin d'un passe-temps pour occuper mes journées. Il est parfois extrêmement assommant d'être une dame.
dimanche 5 septembre 2010
La séance, John Harwood
Présentation de l éditeur :Angleterre, fin de l'ère victorienne. Constance Langton reçoit la visite d'un avocat, John Montague. Celui-ci lui annonce qu'elle vient d'hériter d'un manoir de famille dans le Suffolk, Wraxford Hall, et lui conseille de vendre la propriété sans perdre une seconde. Wraxford Hall jouit en effet d'une sinistre réputation : ses précédents propriétaires y sont morts dans d'étranges circonstances et une jeune femme, Eleanor Unwin, y a mystérieusement disparu avec sa fille. Quels terribles secrets renferme Wraxford Hall ? Au fil du journal intime d'Eleanor et des recherches de Constance, deux femmes dont le désir d'indépendance dénote en pleine époque victorienne, se lèvent peu à peu les mystères qui entourent l'étrange demeure. Pièges machiavéliques et coups de théâtre en cascade, terreurs intimes, étranges obsessions et secrètes inconvenances, tout est réuni pour faire de cet hommage très moderne au roman gothique et victorien un chef-d'oeuvre du genre.
Moi :
Lecture partagé entre plusieurs protagonistes. On commence avec Constantine qui nous explique quel genre d enfance elle a eu, le malheur qui est tombé sur la famille avec le décès de sa petite soeur et dont sa mère ne s en remet pas. Elle s approche de certaines personnes qui se disent médium...
Puis Constantine apprend qu elle hérite d un manoir dont elle n avait jamais entendu parler de ces membres de la famille.
Le notaire lui fait parvenir par la poste divers documents concernant ce lieu qui semblerait être hanté mais surtout qui couvre un mystère, une tragédie : entre personnes décédés et disparitions, il y a de quoi se poser des questions. C est ce qu il se passera avec Constantine.
Elle partagera ses trois documents - raconté par d autres protagonistes - l histoire autour de ce manoir.
L auteur nous tient bien avec ce manoir entouré plain d histoire, avec l enquête de Constantine qui cherche à rétablir la vérité car certains fait lui paraissent un peu saugrenues. J ai passé un bon moment en sa compagnie à essayer d éclaircir certains points....











