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mercredi 28 mars 2012

les Radleys, Matt Haig

J'ai longuement hésité à acheter ce roman devant sa couverture qui m'attirait sans arret à chaque fois que j'allais à la librairie de poche, situé dans la fare d'Helsinki. Une couverture qui m'hypnostisait...mais dont l'histoire me faisait hésiter à lire. Une histoire de vampires. Mon problème, et cela n'en est pas vraiment pas car j'aime les histoires de vampires, est qu'à mon goût depuis le grand succès de la saga Twillight, les histoires de vampires (sous formes de fantaisy, histoire à l'eau de rose pour ado/jeunes adultes) ont poussé comme des champignons. Tellement que pour moi s'en est devenu trop :(
Mais quelque chose m'a pousser à acheter celui-ci. Et je n'ai pas regretté. Un grand vent de fraicheur qu'avec la famille Radley.
Une famille comme les autres, qui pourrait être vos voisins depuis une vingtaine d'années dans un village d'Angeleterre. Avec, ceci-dit, un petit penchant pour la viande rouge, et une allergie à l'ail et au soleil.
Dans la famille Radley je demande Rowan, ado de 17ans, complexé par sa paleur, ses problèmes de peau et qui le pauvre garcon sur qui les autres, plus confiants, aiment à mener une vie dure. Rowan est fou amoureux de la meilleure amie de sa soeur Clara.
Clara, jeune ado, qui est sous régime végétalien depuis quelques jours. Elle ne se sent pas bien d'ailleurs. Ses parents essaient de la convaincre de manger un peu de viande mais rien à faire... et pourtant.
Ensuite, je demande le père de famille : Peter. Docteur que sa voisine Lorna n'arrête pas de flirter avec, et qui s'est plié à cette vie d'abstinence par amour pour sa femme même si des fois il est bien tenté de revivre sous leur propre forme et révéler à leurs enfants leurs secrets et qui ils sont réellement contrairement à sa femme qui tient à cette vie.
La mère, Helen, qui ferait tout pour sauver ses enfants et surtout mener une vie normale, humaine. Surtout ne rien réveler aux enfants sur leurs identités !!
Puis la dernière personne : l'oncle Will. Rebel, et personne avec un lourd et sombre passé qui risque de déranger la tranquillité de la petite famille Radley.


Imagninez donc d'avoir pour tel voisins, cette famille de quatre personnes cités ci-dessus. Puis lors d'un vendredi soir, ou plutot en milieu de nuit, Helen recoit un appel téléphonique et là il y a probleme. Une grave situation qui risque de mettre à péril la tranquillité de la petite famille. Surtout lorsque Peter appelle son frère, Oncle Will pour aider de la situation. Mais la question est : faut-il révéler aux enfants leurs secrets ? Et si oui comment s'y prendre.

J'ai tout simplement aimé ce livre. Les chapitres sont courts, donc nous pouvons suivre assez facilement ce qu'il se passe avec tel ou tel personnage. Avec un peu...beaucoup de sang, un peu de romance par-ci par-là, et quelques scènes adultes comme précisé au dos du roman telle une publicité. Car je dois dire que la quatrième couverture ne donnait pas beaucoup d'indice si ce n'est dans le genre humour. Je dirais un roman sur les vampires avec un ton ironique.

dimanche 25 mars 2012

Un jour, David Nicholls

Présentation de l'éditeur :
Comédie de moeurs, tableau social de l'Angleterre des vingt dernières années, mais surtout sublime histoire d'amour, Un jour est le livre qui a fait chavirer l'Europe tout entière. Superbement construit, un roman drôle et lucide sur l'amitié, le passage à l'âge adulte, les occasions manquées, les illusions perdues. Lui, Dexter, issu d'un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant. Elle, Emma, d'origine modeste, charmante qui s'ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions. Nous sommes le 15 juillet 1988. Margaret Thatcher est au pouvoir, la new wave bat son plein, Dexter et Emma viennent de passer une nuit ensemble. Ces deux-là ne le savent pas encore mais ils ont vécu un coup de foudre. D'année en année, Dexter et Emma vont se chercher, se perdre, s'aimer, se détester, se séparer, et finir par comprendre qu'ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble. Nous sommes le 15 juillet 2004. Tony Blair est Premier ministre, Robbie Williams cartonne et la vie, la vie qui va, réserve encore bien des surprises...

Rapidement :
Pourquoi ? Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de le lire ? Si ce n'est à force de le voir mis en valeur sur les présentoirs de libraire, sur des blogs, puis surtout en affiche de cinéma.
Il m'en aura fallu du temps avant de me décider à le lire. Et ce fut un coup de coeur dès que j'ai compris comment le roman allait se passer. Coup de coeur pour l'originalité qu'il présente.
Comme l'indique la présentation de l'éditeur nous sommes le 15 juillet 1988. Emma, jeune fille souriante mais qui a un manque de confiance en elle, n'en revient pas d'avoir pu attirer dans son lit Dexter. Dexter quand à lui est très confiant en lui même, et espère réaliser la plupart de ces rêves.
On pourrait croire que les chapitres suivant partageront les jours suivant. Hé non ! Bien au contraire. Chaque chapitre revient à la date du 15 juillet, une année après l'autre. A chaque chapitre bien sur, la vie d'Emma et de Dexter ont évolué sur divers chemins. Des lettres, coup de téléphones échangés, voir des fois ils s'entrecroisent. Chacun vivant sa propre vie. Et pourtant, malgré les sentiments d'Emma pour lui à travers les ans, et malgré les épreuves que la vie peut nous faire endurer leur relation amicale prend toutes les tournure qu'une amitié sincère apportent : rire, joie partagés, coup de gueule, tristesse, incompréhension. Donc nous pouvons suivre l'évolution de cette amitié particulière.
C'est a se demander comment va finir cette histoire et c'est d'une certaine facon comme ca que j'ai été vite accroché au roman. En vouloir savoir plus. Et est-ce que mes présomptions sont justes. 
Ma patronne le lisait aussi, et on émettait nos suppositions si oui ou non ils vont être ensemble, et ce qui peut arriver entre temps. 
Je dois dire que j'ai été surprise par la fin ne pensant pas que ca prendrait cette tournure. Au du moins le devina lorsque je m'approchais de la fin.

The sealed letter, Emma Donoghue

Présentation de l'éditeur :
Après une séparation de plusieurs années, Faithfull "Fido" Emily s'entrechoque dans sa vieille amie Helen Codrington dans les rues de Londres victorien. Beaucoup a changé: Helen est de plus en plus malheureuse dans son mariage avec l'ancien vice-amiral Codrington, tandis que Fido est devenue une femme d'entreprise réussie et une pionnière dans le mouvement des femmes britanniques. Mais, pour tout son indépendance d'esprit, Fido est trop confiante en cette chère compagne d'il y était une fois-et se retrouve aspiré à aider cette affaire obsessionnel- Hélène avec un jeune officier de l'armée. Lorsque le vice-amiral saisit les enfants et poursuit en justice pour un divorce, l'amitié des femmes se défait suite à des accusations d'adultère et de contre-accusations de viol et de tentative de cruauté, ainsi que d'une mystérieuse lettre scellée "qui pourrait détruire plus d'une vie. . . Sur la base de rapports de journaux coup-par-coup du divorce en 1864 de Codrington," la lettre cachetée" (the sealed letter) , est de plein de personnages pétillants et le dialogue méchant, est un mystère qui suscite la réflexion et le drame de préhension des amis, des amants et le mariage.

Rapidement :
Après avoir lu "Room" il y a près d'un an, je voulais bien lire un roman de l'auteur.
Pour ce roman, elle s'est basé sur une affaire - un divorce - publié dans les journaux d'antan. Je dois dire que j'étais un peu perdu par la forme de narration et je m'étais demandé si je perdais mon temps avec cette lecture. 
En fin de compte, je voulu en savoir plus sur cette affaire d'amour. Fido, femme libérale, et qui défend les conditions de la femme est une jeune femme naive. C'est ce qui m'est venue à l'esprit dès que son chemin à croisé celui de cette longue amie perdue de vue Helen. Helen, qui est une femme manipulatrice et se débrouille toujours pour en arriver à ses fins. Elle mêlera Fido au coeurs de ses tourmentes qui ne les voit pas d'un bon oeil.
Le roman est séparé en plusieurs parties. Là où c'était intéressant c'était vers la fin, au tribunal. 
L'auteur  a pris quelques liberté lorsqu'elle n'en sut plus à travers les journaux, et autres documents. Comme pour la lettre sellé. N'ayant jamais été ouverte, et ayant fait beaucoup de bruit alors lors de l'affaire / divorce, elle s'est permise d'en prendre à la fiction.
Intéressant aussi de point de vu de "voir" comment ce passer un divorce qui faisait étalage à une des journaux, en ce milieu du 19ème siècle. Beaucoup de descriptions sur le style de vie, et les femmes qui cherchent à être plus libre.
Un roman intéressant à lire, par curiosité.  

dimanche 30 octobre 2011

La vie très privée de Mr Sim, Jonathan Coe

Présentation de l'éditeur :
Max Sim, le protagoniste principal, est un antihéros par excellence, voué à l’échec dès sa naissance (qui ne fut pas désirée), poursuivi par l’échec à l’âge adulte (sa femme le quitte, sa fille ne le regarde guère, sinon pour rire sous cape), s’acceptant d’ailleurs en tant qu’échec et y trouvant même une certaine paix : l’absence de lutte, enfin. « Savoir s’accepter » devient l’un de ses mots d’ordre… À force de solitude, il finit par converser avec son GPS au long de ses pérégrinations de commis-voyageur représentant en brosses à dents dernier cri. Il tombe amoureux de cette voix désincarnée, lui imaginant même une personnalité, et les dialogues engagés avec elle partagent le lecteur entre le rire et la compassion. Le drame essentiel réside pourtant dans la relation avec son père, dont il découvre en lisant son journal qu’il était homosexuel et l’a conçu, lui, Max, par accident pourrait-on dire. Mais il va tout de même essayer de se réconcilier avec ce père et même, de lui faire retrouver son ami de cœur, l’extraordinaire Roger S. Un échec là encore, mais l’échec est l’un des ressorts du comique… Jonathan Coe renoue ici avec la veine comique tout en gardant la même complexité, la même précision, la même habileté que dans ses livres précédents. Tout à la fois drôle, bien construit et situé à la pointe du contemporain, le roman procède par mélange de genres, suite d’échos, de souvenirs récurrents, de parallèles, de rappels, pour tenter de cerner la grand interrogation : jusqu’à quel point la vie peut être considérée comme une fiction ?

Rapidement :
Je dois dire que cette lecture a été laborieuse. Je l'avais commencé en août, mais au bout d'une centaine de pages délaissé. Jusqu'au week-end dernier où j'avais décidé de lui laisser une chance. A mon avis je l'avais commencé à un moment qu'il ne me convenait pas. Mais également, pour moi, le roman était un peu long. Maxwell Sim a une vie ratée. Tout ce qu'il entreprend fini mal, voué par un échec.Il est dépressif, etc.
Le problème venant sûrement du genre de relation qu'il a eu avec son père : une relation distante, froide...jusqu'au moment où Mr Sim trouve réponse lors d'un voyage. De toute facon la présentation de l'éditeur révèle la plupart de l'histoire.
Je ne peux pas dire que je me suis ennuyée durant cette lecture mais elle a été longue, avec un personnage si négative, manquant d'enthousiasme, mais heureusement qu'il y avait de bons passages. Je dois dire que j'ai été surprise par la façon dont ca se terminait.
Mais pour moi ca reste une petite déception à côté de "testament à l'anglaise" et "La pluie avant qu'elle tombe" du même auteur que j'avais beaucoup apprécié.

vendredi 29 juillet 2011

Lady, ma vie de chienne ; Melvin Burgess

Présentation de l'éditeur :
Depuis quelque temps, Sandra fait n’importe quoi : coucheries sans lendemain, nuits blanches,
vodka… Génial mais fatigant à force. Même sa meilleure amie s’est lassée de son comportement.
Jusqu’à ce qu’un jour, au cours d’une dispute avec un clochard, Sandra se retrouve brusquement
métamorphosée… en chienne ! Celle qu’on appelle désormais Lady découvre sa nouvelle
condition : manger, dormir, s’amuser sans modération. Une vie qui fonctionne à l’instinct ! Une
vraie vie de chienne ! L’auteur de Junk nous offre un roman jouissif et surprenant : « Lady est une allégorie, parfois comique, parfois plus grave, sur la liberté, la responsabilité, la sexualité, sur l’existence en général. Mon but n’est pas de choquer ! Je crois que les adolescents apprécient qu’on leur parle de façon franche et directe ». 

Mon petit mot à moi :
Sandra est une ado de 16 ans en pleine crise d'identité. De la bonne fille aimable, gentille, elle est vite devenue tout le contraire. Elle n'en fait qu'à sa tête, fréquente les personnes qu'il ne faut pas, l'école ? A quoi bon !
Lorsque le jour où elle croise le chemin d'un clochard et se transforme en chienne. Là, elle comprendra ses erreurs, puis par moment ne regrettera pas sa nouvelle vie. Cela dépend de son humeur : regret, remise en question, "et si je redeviens humaine je ferais.." et de l'autre pourquoi se soucier du futur alors que la vie de chien ca vit au jour le jour ! Entretemps, elle se fera de nouveaux amis qui bien sur lui donneront son avis sur le sujet.

Je trouve que l'auteur écrit avec brio sur la quête d'identité, la crise d'adolescnce. De là à comparer à une vie de chien, c'est bien pensé et écrit.
Lady ( le nouveau nom de Sandra sous sa forme de chien) nous partage les plus et les moins de l'être. Sauf quand le coup de blues se manifeste et qu'elle a envie de voir ses parents. Nous la suivons dans sa nouvelle vie, dans l'espoir de reprendre sa forme humaine tout en faisant des promesses si tel était le cas.
C'est aussi un combat pour Lady pour se souvenir qui elle est au départ avant que son instinc de chien prenne le dessus.
A se demander si  Lady reviendra tout simplement Sandra ? 
Une fois fermé, nous regarderont sûrement autrement les chiens qui nous entourent.

Que le spectacle commence, Ann Featherstone

Présentation de l'éditeur :
Dans le monde du spectacle les apparences sont reines et les secrets mortels. Et s'il y a bien un rôle que l'amuseur public Corney Sage aurait préféré ne pas endosser, c'est être témoin du meurtre de la jeune actrice Bessie Spooner ! Le Constellation Concert Rooms devra se passer de ses services, il préfère prendre la fuite. Mais sous ses nombreux déguisements, l'assassin rôde et se rapproche...

Moi :
Roman avec une belle couverture et un titre accrocheur...si seulement l'hsitoire elle-même m'avait autant accroché.
Le roman se déroule au 19ème siècle, dans le sud de l'Angleterre.
L'histoire est partagé en deux voix : celui de Corney Sage (comique/comédien/clown) et celle de l'assasin.
Je ne dois pas cacher que je fus décus que l'identité de l'assasin a été vite dévoilé :s Corney, étant un des témoins, raconte l'histoire de son point de vu, ainsi que sa facon de gagner sa vie.
Même chose du point de vu de l'assasin, qui cherchait également à effacer les personnes gênantes et croise le chemin de certaines personnes sous différentes identités. Pour ne pas en dire plus, je reprend la citation "l'habit ne fait pas le moine!".
La lecture s'est faite lentement, entrecoupé d'autres lectures. Je savais qui était le meurtrier...après il y avait la chasse aux gêneurs.

L'histoire est fortement riche en description du milieu de spectacle du 19ème siècle : les différents lieux pour se divertir de l'époque et comment les gens pouvaient être naifs : besoin d'entendre ce qu'ils souhaitaient.
L'auteury traite également le sujet de l'homosexualité, à travers un de ses personnages, à cette époque.

Ce n'est pas un mauvais roman, mais je restre décu par le fait que l'identité de l'assasin était connu alors que je n'étais même pas à la moitié du livre :/

Une semaine avec ma mère, William Sutcliffe

Présentation de l'éditeur :
Gillian, Helen et Carol sont amies depuis que leurs fils étaient dans la même classe maternelle. Depuis, ils ont grandi... en quelque sorte. Daniel, Paul et Matt ont la trentaine mais se comportent comme des ados attardés et restent très secrets sur leur vie privée. N'y tenant plus, les trois mamans décident que des mesures d'urgence s'imposent : elles iront s'installer sans crier gare pour une semaine chez leur rejeton ! Leur mission : recréer le lien maman-fiston trop distendu à leur goût. Terreur panique chez les garçons. Matt est le rédacteur en chef d'un magazine pour hommes, il ne sort qu'avec des gamines qui ont la moitié de son âge, planque ses sex-toys sous son lit où il n'a pas envie que sa mère passe l'aspirateur... Paul habite en colocation avec plusieurs garçons, il est homo, mais ça ne regarde que lui. Quant à Dan, il ne s'est toujours pas remis de sa rupture avec Erin et préfère broyer du noir tout seul. Une satire caustique et hilarante de ces grands enfants et de ces mères-poules qui croient bien faire mais leur pourrissent la vie !

Moi :
C'est l'histoire de trois mères de grands garcons qui ont une trentaine d'années...Elles se soucient de leurs facon de vivre, de leurs futures, et il faut le dire c'est à se demander si un jour elles seront grand-mères. Le seul hic, c'est qu'elles ne sont pas si proches que ca de leurs fils respectifs. Ce n'est pas qu'elles ne le veulent pas, bien au contraire, mais les garcons sont tellement secrets (c'est bien connu), qu'ils n'aiment pas que leurs mères cherchent à trop y fouiller.
Voilà que lors de l'une de leurs réunion, ces mères se decident qu'elles ont jusqu'à une certaine date pour réaliser ce qu'elles ne feront qu'une fois dans leur vie : partir chez leurs fils - sans les prévenir ! - et y rester une semaine entière.
C'est une douce comédie qui m'a plus, la facon dont ces mères veuillent tellement en savoir à propos de leurs grands garcons, et vont y entrer dans leurs vies, s'incruster, pendant une semaine...Pour certaines, ce serait possible qu'il y ait des petits chocs, l'incompréhension. Car on y lit aussi bien l'opinion de la mère que du fils concerné. 
Quand aux garcons, ca peut virer au cauchemard, à la mauvaise blague mais comprenant que rien y ferait elles seraient là, ils accepetent, certains avec honte par rapport à certains faits que je ne dirais pas.
C'est une douce comédie aussi parce que ces mères - même si elles sont fictives - osent à aller à l'avant et d'une certaines facon ouvre les yeux de leurs enfants sur duverses choses tel que : leur facon de vivre, s'ils sont heureux ou non à leur boulot et comment y rémedier.
Bref, le fossé entre chaque pair devient moins profonds.

Pour moi, je dirais que c'est un livre à lire si on cherche quelque chose de sympa pour se détendre. A lire à la plage, ou quand le temps est maussade.

Livre lu en v.o  dont le titre original  : Whatever makes you happy

samedi 28 mai 2011

When god was a rabbit, Sarah Winman

 Présentation de l'éditeur :
When god was a rabbit, est une nouvelle extrement excitante provenant d'une nouvelle voix extraodinaire dans la fiction.

S'étendant sur quatre décennies, à partir de 1968, c'est l'histoire d'une famille extraordinaire, mais aussi imparfaite, et d'incidents extraordinaires qui façonnent leur vie quotidienne. C'est une histoire sur l'enfance et grandir, perte de l'innocence, l'excentricité, les liens familiaux et d'amitiés, l'amour et la vie. Réduis à nu, il s'agit du lien indissoluble entre un frère et une soeur.

Mon avis :
Je l'ai lu avant tout car la couverture avait attiré mon regard, surtout avec un titre si "accrocheur". 
La narratrice est Eleanor Maud, enfant des années 60 qui nous raconte son enfance, de sa naissance à son adolescence. Puis reprend son histoire en tant d'adulte. C'est un roman qui parle sous toute ses formes d'amour  : entre parents-enfant, frère et soeur, amis...
La première partie est sur son enfance, l'amour qu'elle porte à son frère aîné, leur relation fraternelle, lui jouant le rôle du grand frère protecteur. Et de son amie Jenny Penny, sa seule amie d'école. Aussi bien avec l'un ou l'autre Eleanor nous raconte les jeux, secrets d'enfants...Je devine que tout le monde pourra s'y reconnaître dans un des passages.
La fin de cette partie, c'est une ado, un peu recluse, renfermé, qui se sent plus à l'aise à la compagnie d'adultes que des enfants de l'école.
L'autre partie, elle est dans le monde d'adulte. Encore toute jeune. Continuant sa vie avec les nouvelles de ceux de son enfance, voire des retrouvailles et qui donneront des nouvelles un peu surprenante, la disparition d'un proche...

Pourtant, après lecture de certaines critiques, comme certain j'ai l'impression d'avoir été un peu confuse, d'avoir raté quelque chose. Le roman a été narré sous une belle écriture
.Mais ceci-dit l'auteur m'a donné l'impression d'avoir voulu écrire sur beaucoup de sujet qui touche l'actualité de nos jours : abus sur enfant, l'homosexualité, le 11 septembre, prison, etc, et cherché à mettre tout ca sous ce roman sans vraiment chercher à développer certains sujets. C'est dommage d'ailleurs. Elle aurait dut se concentrer sur un ou deux sujets et chercher à faire son histoire dessus.
J'avais bien aimé le début mais plus je m'approchais de la fin et plus je cherchais à comprendre comment on était arrivé dans l'histoire (par rapport à certains sujets). 

Il n'est pas encore traduit en français, mais si ceux qui sont intéressé à le lire en v-o, je conseillerais de l'emprunter.

dimanche 15 mai 2011

La Reine et moi, Sue Townsend

Présentation de l'éditeur :
En Angleterre, les Républicains gagnent les élections. Première mesure : abolir la monarchie. La famille Windsor est immédiatement expulsée de Buckingham. Shocking ! Pour apprendre à vivre avec le peuple, ils sont relogés dans un quartier misérable de Londres. Le royal cauchemar commence : la reine fait la cuisine et le ménage, le prince Philippe reste au lit, Diana économise et Charles se bagarre... 

Ce que j'en pense :
Suite à la réception du catalogue de nouveauté des éditions "points", j'avais remarqué ce roman. Comme il y était à la bibliothèque en version original, je l'ai emprunté, pensant passer un bon moment.
Oui j'ai passé un bon moment, mais sans plus. Ce ne fut pas la grande joie. Vers la fin, je commencais en être fatiguée de cette lecture.
L'auteur fait un portrait assez carricatural de la famille royale lorsque celle-ci se retrouve à vivre dans un quartier assez délabré. Le voisinage doit les traiter comme s'ils étaient monsieur et madame tout le monde. Chose pas facile mais les voisins sont heureux et curieux de voir comment ils vont faire pour s'en sortir. La reine, quand à elle s'attirera la sympathie et devra faire toutes les démarches comme tout le monde, et se rendra compte des conditions dans lequels vivent ces pauvres gens. Quand à son mari, c'est un cauchemard de se retrouver dans une telle situation. Leur fils Charles en fera la même remarque mais sera heureux d'échapper à l'étiquette royale. D'ailleurs celui-ci se dévergonde, tout comme Diana.
Un petit roman sympa, doux, mais je regrette qu'il n'y ait pas eu plus d'humour que ca. Ou alors c'est moi qui l'ai lu à une mauvaise période (semaine difficile)...

dimanche 8 mai 2011

One of us Thursdays is missing, Jasper Fforde

Présentation de l'éditeur :
C'est un temps d'agitations dans le Monde des Livres. Seules les compétences diplomatiques de l'agent littéraire Thursday Next peut éviter une guerre dévastatrice de genres. Mais une semaine avant les pourparler de paix, Thursday disparaît. Est-elle retournée chez elle dans le Vrai Monde ou est-ce  quelque chose de plus de plus terrible ?

Tout n'est pas encore perdu. Vivant à la fin paisible de la fiction spéculative est l'écrit Thursday Next, désireuse de prouver elle-même qu'elle est digne de son illustre homonyme.

La Thursday de la fiction est sur la piste de son alter-ego, et rapidement tombe sur un complot diabolique qui menace le Monde des Livres également.

Rapidement :
J'étais heureuse de retrouver une aventure avec Thusday Next. Et pourtant je fus tout de même déçu tout à la fois car ce n'était pas une aventure avec la Thursday que j'adore, celle qui est croise, voir accompagné  de personnages de fictions.
L'histoire se déroule donc avec la Thursday écrite, celle du Monde des livres, qui a eu l'occasion une fois d'être au côté de son homonyme. On lui apprend qu'une des Thursday est manquante,  comprend assez rapidement laquelle. On lui mettra un doute en tête la concernant et moi même je m'en suis posée des questions. 
Elle n'est pas comme la vraie Thursday et elle se le répete mainte fois que la vraie aurait fait plutôt de telle facon...Elle l'envie, aimerait avoir ce que la vrai a, qu'elle n'a pas : Laden, les enfants.
Heureusement qu'il y avait le personnage du valet- robot qui mettait une petite touche dans l'histoire. 
Pas facile de parler d'un livre sans le spoiler mais sur babelio j'ai mis 3/5 parce que j'aime cette série de romans et que j'étais heureuse de lire celui-ci au départ. 
Peut-être qu'il est temps que je découvre les autres romans de l'auteur.

dimanche 24 avril 2011

Major Pettigrew's last stand, Helen Simonson

Présentation de l'éditeur :
Major
Ernest Pettigrew (à la retraite) n'est pas intéressé par la frivolité du monde moderne. Depuis que la mort de sa femme Nancy, il a essayé d'éviter la constante peine des femmes curieuses du village, de son saisissant fils ambitieux, et jamais de la diffusion la suburbanisation de la campagne anglaise, préférant mener une vie tranquille en préservant les valeurs que les gens ont vécu des générations, la respectabilité, le devoir, et une tasse de thé infusé correctement (surtout pas servi dans une tasse en polystyrène avec un sachet de thé).
Lors de la mort de son frère, une amitié inattendue se produit avec Mme Ali, l'épicier du village veuve d'origine pakistanaise, le major est tiré hors de son monde enrégimentés et forcés à affronter les réalités de la vie dans le XXIe siècle.
Réunis
par un amour partagé de la littérature et la perte de leur conjoint respectif, le Major et Mme Ali trouveront bientôt leur amitié sur le point de s'épanouir dans quelque chose de plus. Mais bien que le Major est né à Lahore, et Mme Ali est né à Cambridge, la société villageoise insiste, l'embrassant à lui comme la quintessence de locaux et elle comme une étrangere permanente. Le major a toujours été une fierté spéciale dans le village, mais comment les événements chaotiques récents vont affecter sa relation avec l'endroit qu' il appelle maison? Rédigé avec la perception forte et un sens de l'humour délicieusement, le major Pettigrew's Last Stand est une histoire d'amour , avec un casting de personnages inoubliables que les questions combien il faut sacrifier le bonheur personnel pour les obligations de la famille et la tradition.


Mon petit mot :
Une fois de plus une lecture qui n'est pas disponible en francais. Mais si je commence à n'écrire que sur mes lectures en anglais qui ont une traduction, je ne suis pas prête de publier !


L'histoire commence par un triste appel que recoit le major Pettigrew. Tout de suite après, il recoit la visite de la propriétaire de l'épicerie du village, Mme Ali. Se sentant dans le besoin de se justifier, il explique la mauvaise nouvelle nouvelle qu'il vient de recevoir.

Veuve depuis quelques années, comme le major, ils se verront régulièrement. Malgré leur différence de culture, de société, ils ont la même passion pour les livres qui les rapprochera.
Mais tout le monde ne voit pas ca d'un bon oeil. Surtout le fils du major, lui même ayant une relation avec une étrangère. Au village ca jacasse.

La lecture s'est faite tout doucement, et l'auteur traite de bon sujet comme la différence de culture dans un couple ( pas toujours facile), le fait d'être nait dans ce pays de parents étrangers, et malgré ca garder un statut d'étrangère. Puis par rapport au major, faire enfin le deuil de sa défunte femme, refaire sa vie mais il se posera mainte fois la question : que passe en priorité : les obligation familiales, et ses traditions ou le bonheur. Il y pensera beaucoup de son côté, mais il pensera aussi vis à vis de madame Ali.
Une petite lecture agréable.


EDIT 8 avril 2012 :
Le roman a été en francais sous le titre de " La dernière conquête du Major Pettigrew"

mercredi 23 mars 2011

From Notting Hill with Love...Actually,Ali McNamara

Présentation de l'éditeur :
Elle était juste une fille, debout devant un garcon...souhaitant qu'il ressemble plus à Hugh Grant. Scarlett adore les films. Mais aime-t-elle tout autant son fiancée David ? Avec un grand marriage en blanc sur l'horizon, Scarlett devrait vraiment se décider... Quand elle a la chance de faire du house-sitting à Notting Hill - l'endroit où un de ses films favoris a été tourné - Scarlett saute sur l'ocassion. Mais vivre la vie comme film est plus délicat qu'il n'y parait surtout lorsque son nouveau voisin Sean est insupportable. Et terriblement beau, aussi. Scarlette se trouve elle-même en vedette dans une comédie romantique de sa propre vie : mais qui sera l'heureux élu ?


Moi :
Livre pas encore traduit en francais.
Cette lecture a été un vrai délice. Une comédie romantique remplie de références de films dans le même genre.
Je me suis vite attachée à Scarlett ( on pourra deviner d'où lui vient ce prénom) qui a été élevè par son père. Sa mère les ayant quitté lorsque Scarlett était petite. Mais voilà pour Scarlett, la vie est comme un film. Elle ne peut s'empêcher de comparer certains moments de sa vie à des scènes de films. Ou alors des paroles. Elle commence à se remettre en question vis à vis de son fiancé. Lorsque l'opportunité de partir à Londres s'offre à elle, elle n'hésite pas. Elle est bien déterminé à faire ses proches que la vie est comme dans les films. D'où les réfèrences surant la lecture. Sur place elle se fera de nouveaux amis qui l'aideront. Mais racontrera aussi Sean, son insupportable et irrésistible voisin.
Une lecture que j'ai beaucoup aimé. Ce n'est pas de la grande littérature, plutot de la chick-lit, mais c'était assez plaisant, relaxant :)
Surtout qu'à la fin, je commencais à avoir eu peur sur son choix...

mardi 1 mars 2011

Le livre de la jungle, Rudyard Kipling

Présentation de l'éditeur :
On connaît sous le nom de Livre de la jungle les aventures du jeune Mowgli en dessin animé ou film. Mais l'ouvrage original de Rudyard Kipling regroupe en fait sept récits. Les trois premiers mettent en scène Mowgli, petit garçon volé dans un village par le tigre Shere Khan, sauvé par un clan de loups et pris sous leur protection par la panthère Bagheera et l'ours Baloo. Viennent ensuite les aventures de Kotick, le phoque blanc qui cherche pour ses semblables un lieu où les hommes ne pourront pas les massacrer ; de Rikki-tikki-tavi, adorable mangouste qui sauve son petit maître d'un terrible couple de cobras ; de Toomai, le petit cornac qui voulait voir danser les éléphants... L'auteur, conteur magnifique, grand amoureux et connaisseur de l'Inde et de la nature, propose un voyage fabuleux au coeur de la jungle, parmi les loups, les tigres et les éléphants. Dans son monde, les animaux parlent et font souvent montre de sagesse, parfois de cruauté, ils sont effrayants comme Kaa le serpent ou Shere Khan le tigre, attachants comme Rikki-tikki-tavi la mangouste...

Kipling, dans un style sobre et élégant, raconte comme personne la magie et la poésie du pays où il a passé toute son enfance : impossible de résister au charme envoûtant de ses contes. --Pascale Wester --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Quelques mots :

Le livre de la jungle, nous connaissons tous la version de Walt Disney qui diffère de la version de ce roman.

Dans le livre de la jungle, ce n'est pas seulement l'histoire de Mowgli et de ses amis. Il y a d'autres courtes histoires avec leurs petites morales : on y retrouve l'histoire d'une mangouste, celle d'un éléphant, d'un âne et cheval, et également celle d'un poque.

C'est la première fois que je lis l'écriture de cet auteur, et j'en suis tombée sous le charme. Je pus aussi découvrir ces poèmes que j'avais entendu beaucoup parler - on a trouve toujours un ou deux à chaque courtes histoires. Mon seul regret, ne de pas avoir essayer de le lire en anglais, la prochaine fois surement :)

vendredi 25 février 2011

Toute passion abolie, Vita Sackville-West

Présentation de l'éditeur :
" En un éclair lady Slane sentit que le puzzle éclaté de ses souvenirs venait de se reconstituer. Elle se retrouva sur la terrasse de la villa indienne désertée. Elle appuyait ses bras sur le parapet brûlant, faisant pivoter lentement son ombrelle. En fait, elle se tenait ainsi pour dissimuler son trouble car elle venait de se retrouver à l'écart de tous avec ce jeune homme à ses côtés ". Le jour même de la mort de son mari Henry Holland, comte de Slane, lady Slane décide de vivre enfin sa vie. Elle a quatre-vingt-huit ans. Lady Slane surprend alors son entourage en se retirant à Hampstead. Dans sa nouvelle demeure, toute passion abolie par l'âge et le choix du détachement, lady Slane se sent libre enfin de se souvenir et de rêver.

Moi :
Toute passion abolie est un livre qui m'a bien plus par son personnage lady Slane, 88 ans, veuve, et qui va surprendre ses enfants par ses décisions. Elle a fait un bon mariage mais pour elle, se retrouver veuve veut dire retrouver sa liberté et finir ses dernières années de vie comme elle l'attend. Elle se rebelle. Se souvient d'une maison qu'elle a vu à vendre il y a bien longtemps et veut l'acheter...sans oublier qu'elle y met ses conditions à cette nouvelle vie !
Le livre se partage en trois parties : la première est assez narrative - mais plaisante à lire - et survient juste après l'annonce de la mort de monsieur, avec toute la famille réunie se sentant "concerné " pour leur mère. Mais le ton est donné par lady Slane, et c'est à se moment là que j'ai adoré son personnage.
La deuxième partie est plus sur la vie que Lady Slane a mené avant et pendant son mariage. Ses passions qu'elle avait mis de côté...
La dernière, revient au présent. Avec l'indignation de certain de ses enfants, mais aussi des hommes qui se plaisent en sa compagnie.


Un petit régal à lire si vous ne l'avez lu.

vendredi 7 janvier 2011

La tendresse des loups, Stef Penney

Présentation de l'éditeur :
En Nouvelle-Ecosse, à Dove River, petit village à la frontière du Grand Nord, un trappeur est retrouvé mort dans sa cabane, égorgé et scalpé. Dans cette communauté pieuse où la plupart des autochtones sont des chasseurs ou des guides, la nouvelle provoque une onde de choc. Surtout pour Mme Ross qui a découvert le corps et constaté dans la foulée la disparition de son fils Francis. Incapable de croire en sa culpabilité et accompagnée de Parker, un énigmatique trappeur indien, elle se lance à sa poursuite, au nord du Nord, dans l'immensité impénétrable des plaines hostiles. Roman d'aventures, western glacé, Stef Penney signe un récit haletant, où se mêlent le suspense et l'épopée, la violence et la nostalgie des grands espaces.


Moi :
L'histoire se déroule au XIX ème siècle, dans le Grand Nord et est ouverte par la voix de Mme Ross. D'ailleurs une grande partie de ce roman est sous sa voix. Elle reviendra par moment dans ses vieux souvenirs, dans le Vieux Continent...
Mais l'histoire la touche plus que tous car tout d'abord c'est elle qui découvre le corps sans vie d'un trappeur et que par la suite elle n'a pas revu son fils depuis quelques jours et ca commence à jaser.

Elle est si sur de l'innocence de ce dernier qu'elle sera prête à tout pour le retrouver dans cette immensité que sont les plaines hostiles, et blanches. Pour l'accompagner, elle se trouvera un guide dans un trappeur indien qui lui même cherchera réponse à sa question en menant cette quête. Pourquoi n'irait-elle pas avec son mari ? Alors on suit l'évolution de leur enquête, quand entre temps la justice cherche à se faire valoir mais voilà que celle-ci est plutôt basé sur les apparences...

L'auteure nous tient avec ses mots pour que se soit descriptions des personnages et de l'ambiance autour d'eux ou encore de voyage glaciale à une époque où certains gestes, fréquentations n'étaient pas correcte. Elle y mêle à tout ca le passé, nostalgie de certains...

Un roman que j'ai beaucoup aimé pour la beauté de cette écriture, ce style.

dimanche 21 novembre 2010

Mini Shopaholic, Sophie Kinsella

Présentation de l'éditeur :
Becky Brandon (née Bloomwood) pense la maternité serait un jeu d'enfant et que d'avoir une fille était un rêve devenu réalité - une amie shopping pour la vie!
Mais il est plus difficile qu'elle ne le pensait - deux ans Minnie a une approche très différente du shopping. Elle peut faire des ravages partout dans le monde de Harrods à Harvey Nicks et même à son propre baptême. Elle hèle les taxis au hasard, son mot favori est «moi», et elle a même commencé des offres d'enchères pour les sacs de créateurs sur ebay. En plus de tout le reste, il y a une grande crise financière. Les gens sont obligés de faire attention à leurs dépenses - y compris tous les clients de Becky et leurs achats personnels - et elle et Luke vivent encore avec les parents de Becky. Pour encourager tout le monde soit, Becky décide d'organiser une fête d'anniversaire surprise - sur un budget - mais les choses peuvent devenir très complexes. Qui finira sur le pas de méchant, qui recevra une étoile d'or et désirs secrets Becky devenu réalité?



Mon mot à moi rapidement :
Honnêtement, j'ai été heureuse de retrouver le personnage de Becky et compagnie. Avec le nouveau caractère qu'est Minnie, la fille de Becky et Luke, on se dit que ca va être un roman marrant...

Je ne cherche pas à spolier la lecture aux autres ( le livre n'étant pas encore traduit en français) mais je dirais juste que jusqu'à la première partie ca allait, même si nous sommes loin la Becky qu'on connaissait dans les romans précédents, à mon avis.
Mais voilà que dans l'autre moitié, à deux-trois reprises certains passages m'ont pris la tête tellement j'avais l'impression que cela tournait autour du même sujet et ca n'avançait pas.

J'ai été surtout contente de l'avoir emprunté et s'il y a un prochain dans la série shopaholic, je ne pense pas que je le lirais.
Je ne peux pas dire que je me suis ennuyé lors de cette lecture mais déçu par la tournure qu'à pris le personnage de Becky et qui est pour moi loin de celle que j'ai apprécié ses aventures avec sa CB.
Après chacun a son avis.

dimanche 7 novembre 2010

Lexi Smart a la mémoire qui flanche, Sophie Kinsella

Présentation de l'éditeur :
Après avoir conquis le monde avec les aventures déjantées de Becky, l'accro du shopping, Sophie Kinsella nous revient avec une nouvelle héroïne, tout aussi inoubliable. Lexi Smart est une fille plutôt normale : vingt-cinq ans, un boulot assez assommant, les dents pas très alignées, le cheveu désespérément terne, quelques kilos en trop, un appart minuscule, un fiancé un peu nul et très fauché et trois super copines avec qui elle fait la fête le vendredi soir. Un beau matin, Lexi se réveille dans une chambre d'hôpital avec un sourire parfait, une cascade de boucles blondes, une silhouette de sirène, un beau gosse de mari richissime... et une amnésie partielle due à un accident de voiture : trois ans de sa vie viennent de s'effacer, Lexi ne se souvient de rien. Qui est cette snobinarde qui prétend être sa meilleure amie ? Depuis quand Lexi vit-elle dans un loft luxueux ? Qu'a-t-elle fait à ses collègues pour qu'ils la surnomment le Cobra ? Et qui est ce mystérieux architecte qui la harcèle de messages ? Pour comprendre comment elle est passée de fille toute simple à garce carriériste, Lexi va devoir fouiller cette parenthèse de trois ans. Et ce qu'elle va y découvrir pourrait bien lui donner quelques leçons pour l'avenir...


Rapidement :
Suite à une chute dans une rue où elle s'est cogné la tête, Lexi se réveille le lendemain matin trois ans plus tard... avec un boulot qui demande beaucoup de responsabilité, un mari en à faire des jalouses, etc.
Cauchemar ou réalité pour Lexi ? Car elle a bien dut mal à croire qu'elle ait oublié trois ans de sa vie surtout lorsqu'elle voit comment elle a réussi professionnellement ainsi que coté cœur.

Ce roman m'a fait aussitôt pensé à
"la vie d'une autre" de F. Deghelt où l'héroïne se réveille un matin après de nombreuses années passé en une seule nuit, débouselé elle cherche à savoir qui elle et ce qui c'est passé durant cette grande période de sa vie.
Ici, Sophie Kinsella en joue avec l'humour : Lexi cherchera à se souvenir mais pas aussi facilement qu'elle le souhaite. On la suit dans ses périples pour retrouver ses souvenirs perdus, réapprendre sa vie en couple mais au fur et à mesure que j'ai avancé dans l'histoire, je me suis demandé tout comme elle où était passé la vieille Lexi avec ses mauvaises habitudes...puis est-elle si heureuse qu'elle le pense dans cette nouvelle vie ? Les réponses à nos questions viendront vers la fin...


Il y a quelques clichés types mais j'ai fermé les yeux dessus car j'ai passé un agréable moment avec ce roman.

jeudi 14 octobre 2010

Le rocher de Montmartre, Joanne Harris

Présentation de l'éditeur :
D'un simple claquement de doigts, Zozie de l'Alba sait exactement qui ment, qui a peur, qui trompe sa femme et qui a des soucis d'argent. A peine entrée au Rocher de Montmartre, cette chocolaterie étrangement fascinante malgré son aspect fané, elle flaire le mensonge. Annie, la fille de la propriétaire, ne laisse-t-elle pas derrière elle une vague traînée bleutée, comme des ailes de papillons ?

Mon mot à moi :
Quel plaisir de retrouver les personnages du livre " Chocolat" : Vianne, Anouk, Roux. Mais bien sur il y a aussi des nouveaux comme Thierry, Rosette et Zozie.

Ici, l'histoire ne se place plus dans un petit village anonyme mais quatre ans après dans la grande ville : Paris, et tout comme le laisse savoir le titre à Montmartre.

Vianne n'est plus celle qu'elle était depuis alors, elle a changé son prénom et nom, et fait de même pour Anouk qui devient Annie. Elle qui portait des vêtements colorés ne le fait plus. Elle adopte son style de vie par rapport aux habitants de sa ville, pour se fondre dans l'anonymat du quotidien, pour ne pas se faire remarquer. Elle a mis de côté la magie, et la fabrication des chocolats même si elle travaille dans une chocolaterie. La famille s'est agrandie avec l'arrivée de Rosette, une petite soeur pour Annie. Rosette a quatre ans mais elle est bien différente des enfants de son age.
Entre en scène alors une jeune femme sans coeur qui s'attribue des identités comme elle change de chaussures. Elle se présentera sous le nom de Zozie. Elle et Yanne ont un point commun : la magie. Si l'une a peur de l'utiliser et préfère essayer de vivre une vie normale, l'autre aime en jouer.

Puis il y a Annie entre les deux. Annie contente de pouvoir aller à l'école mais qui a dut mal à se faire des amis car elle est différente des autres. Puis elle ne comprend pas sa mère : celle-ci a changé et à ces yeux ce n'est pas la mère avec qui elle aimait partager... Et il y a Thierry avec qui sa mère est proche et ne comprend pas pourquoi elle a oublié Roux.
Lorsque Zozie entre dans leur vie, il y a un brin de fraicheur. Zozie cherche à s'approcher de Annie, à gagner sa confiance car elle a bien des projets en tête mais lesquelles exactement ?

Ce fut un plaisir de relire l'auteur, et surtout de retrouver ces personnages. Une fois de plus, l'auteure a su donner vie à ses personnages ( principaux comme secondaire) grâce à ces descriptions.
Le roman se partage entre trois voix, chaque chapitre ayant un des trois sympole suivant pour les représenter : le jaguar pour Zozie, la lune montante pour Annie, le soleil noir pour Yanne .

J'ai passé un excellent moment avec ce roman remplie de magie et pourtant d'un certain coté proche de la vie actuelle ( par ex : Annie avec ses problèmes de pré-ado, Yanne qui se cherche : que veut-elle vraiment dans sa situation ? Entre Thierry qui est prêt à lui offrir une vie stable, ordinaire et Roux qu'elle ne peut éviter ses sentiments).
De plus pour ceux et celles qui ont lu ses romans, il y a un petit clin d'oeil à certains personnages du roman
Les cinq quartiers de l'orange.

dimanche 26 septembre 2010

Prodigieuses crétures, Tracy Chevalier

Présentation de l'éditeur :
"La foudre m'a frappée toute ma vie. Mais une seule fois pour de vrai" Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces "prodigieuses créatures" dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes, qui la cantonne dans un rôle de figuration. Mary Anning trouve heureusement en Elizabeth Philpot une alliée inattendue. Celte vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste, face à l'hostilité générale, leur meilleure arme. Avec une finesse qui rappelle fane Austen, Tracy Chevalier raconte, dans Prodigieuses Créatures, l'histoire d'une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l'une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.

Moi :
Troisième roman que je lis de cette auteure et je dois dire qu'une fois de plus j'ai été happé par son écriture mais aussi par l'histoire. Une fois commencé, j'avais à regret à chaque fois qu'il le fallait de fermer le livre le temps de le retrouver plus tard.
L'histoire est à deux voix : celle de Mary Anning, fille de pauvres ( la présentation de l'éditeur la décrit sous forme de fille issue d'un milieu modeste mais lorsqu'on vit au XIXe siècle, et qu'on doit travailler par tout les temps, même malade pour avoir de quoi manger ou se chauffer...) et de Elizabeth Philpot vieille fille de milieu modeste.
Leurs chemins se croiseront lorsque Elizabeth viendra vivre à Lyme Regis avec ses soeurs. Se recherchant une activités, elle découvre sur la plage des petits fossiles et s'en passionne aussi tôt. Passion qu'elle partagera avec Mary Anning et dont elle se liera d'amitié avec elle alors qu'elles ne viennent pas du même milieu. Pourtant Elizabeth prendra toujours place aux côtés de Mary pour la défendre aussi bien que se soit dans son milieu à elle, aussi bien que soit auprès des hommes.
Ce n'est pas seulement une histoire d'amitié que nous raconte ici Tracy Chevalier, c'est aussi une histoire vrai concernant tout les noms que nous lisons lors de cette lecture. L'auteure nous fait rappeler les conditions des femmes à cette époque qui se heurtent sans cesse aux barrières du genre : par exemple lorsque Elizabeth fait don d'un de ses spécimens à un musée, son nom de famille sera écrit mais pas son statut en tant que femme. Pour avoir accès à certaines sociétés, les femmes sont interdites...
Un roman que j'ai beaucoup aimé, qui m'a fait voyagé dans le temps, subjugué et lorsque j'ai tourné la dernière page j'aurais aimé que ca continue encore un peu. Surtout la grande surprise lorsque T. Chevalier nous laisse savoir que Mary, Elizabeth et tout les autres ont existé, que ceux sont des femmes qui ont trouvé les fossiles les plus imaginables...

Citation :
Nous étions à peine installées à Morley Cottage qu'il devint évident que les fossiles allaient devenir ma passion. Je devais en effet m'en trouver une : j'avais vingt-cinq ans, peu de chances de me marier un jour, et besoin d'un passe-temps pour occuper mes journées. Il est parfois extrêmement assommant d'être une dame.

dimanche 5 septembre 2010

La séance, John Harwood

Présentation de l éditeur :
Angleterre, fin de l'ère victorienne. Constance Langton reçoit la visite d'un avocat, John Montague. Celui-ci lui annonce qu'elle vient d'hériter d'un manoir de famille dans le Suffolk, Wraxford Hall, et lui conseille de vendre la propriété sans perdre une seconde. Wraxford Hall jouit en effet d'une sinistre réputation : ses précédents propriétaires y sont morts dans d'étranges circonstances et une jeune femme, Eleanor Unwin, y a mystérieusement disparu avec sa fille. Quels terribles secrets renferme Wraxford Hall ? Au fil du journal intime d'Eleanor et des recherches de Constance, deux femmes dont le désir d'indépendance dénote en pleine époque victorienne, se lèvent peu à peu les mystères qui entourent l'étrange demeure. Pièges machiavéliques et coups de théâtre en cascade, terreurs intimes, étranges obsessions et secrètes inconvenances, tout est réuni pour faire de cet hommage très moderne au roman gothique et victorien un chef-d'oeuvre du genre.

Moi :
Lecture partagé entre plusieurs protagonistes. On commence avec Constantine qui nous explique quel genre d enfance elle a eu, le malheur qui est tombé sur la famille avec le décès de sa petite soeur et dont sa mère ne s en remet pas. Elle s approche de certaines personnes qui se disent médium...
Puis Constantine apprend qu elle hérite d un manoir dont elle n avait jamais entendu parler de ces membres de la famille.
Le notaire lui fait parvenir par la poste divers documents concernant ce lieu qui semblerait être hanté mais surtout qui couvre un mystère, une tragédie : entre personnes décédés et disparitions, il y a de quoi se poser des questions. C est ce qu il se passera avec Constantine.
Elle partagera ses trois documents - raconté par d autres protagonistes - l histoire autour de ce manoir.

L auteur nous tient bien avec ce manoir entouré plain d histoire, avec l enquête de Constantine qui cherche à rétablir la vérité car certains fait lui paraissent un peu saugrenues. J ai passé un bon moment en sa compagnie à essayer d éclaircir certains points....
 
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