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lundi 9 avril 2012

The girl who chased the moon, Sarah Addison Allen

Présentation de l'éditeur :
Emily Benedict est venu à Mullaby, Caroline du Nord, en espérant de résoudre au moins quelques-unes des énigmes qui entourent la vie de sa mère. Mais au moment où Emily entre dans la maison où sa mère a grandi et racontre le grand-père qu'elle n'a jamais connu, elle se rend compte que les mystères ne sont pas résolus dans Mullaby, ils sont un mode de vie. Voici les pièces où la tapisserie des murs change en fonction de votre humeur. Lumières inexpliquées sautant à travers la cour, à minuit. Et une voisine, Julia Winterson, fait des gâteau par espoir, de les offrir à satisfaire la dent sucrée de la ville - mais aussi dans l'espoir de raviver un amour qu'elle craint peut-être perdu à jamais. Peut-il un gâteau colibri vraiment ramener un amour perdu? Est-il vraiment un fantôme dans la cours arrière d'Emily qui danse ? Les réponses ne sont jamais ce que vous attendez. Mais dans cette ville de aimable inadaptés, l'inattendu s'inscrit en plein dedans.

Mon petit mot dessus :
Comme ses précédents romans que j'ai lu, nous y retrouvons un soupcons de magie une fois de plus.
Emily, adolescente de 17 ans, aménage chez son grand-père Vance dont elle ne connaissait nullement l'existence et vice-versa.
La mère d'Emily avait gardé son passé secret et n'ayant jamais touché un mot dessus à sa fille. 
Lorsque Emily racontre Win Coffey, elle comprendra bien vite que les gens de cette petite ville ont une opinion pas très belle de sa mère. Cela la blesse un peu mais surtout ouvre sa curiosité sur sa mère, Dulcy. Ce qu'elle découvrira lui paraitra alors incroyable...
Sa curiosité l'attire aussi sur ces lumières qui apparaissent dans la cours arrière de la maison. Les gens prétendent à une légende, une histoire de fantôme. Un fantôme qui laissent des empreintes de pied ?!

L'histoire ne tourne pas seulement sur Emily mais aussi sur Julia, jeune femme dans la trentaine d'années, qui avait quitté Mullaby pour y revenir à la mort de son père. Son projet étant de quitter à nouveau la ville et ouvrir son propre magasin à gâteaux que les gens apprécient beaucoup.
Par rapport à Julia, c'est son passé qui la hante quelques fois, qui lui revient à l'esprit. Surtout avec une belle-mère comme Bervelly, telle une marâtre, ainsi que de Sawyer surtout lorsqu'il lui tourne autour d'elle pas facile.
Faut-il savoir encore que Julia fait ses gâteau en espérant qu'une certaine personne retrouvera son chemin à l'odeur alléchante des gâteaux qu'elle cuisine. Et avec une petite flamme d'espoir pour rallumer celle d'un amoureux qu'elle ne pense pas avoir droit.

L'auteur à travers ces deux portraits féminins y traite le deuil, la crise d'adolescence. Je dirais le sujet par rapport à l'adolescence était sur le mal être, être une ado dans une famille recomposée. Les regrets et les opportunités manquantes qui trouveront leurs chemins pour y faire face à sa facon.
Accepter l'autre personne telle qu'elle est et ne pas se baser sur des préjuger, rancoeur, regret du passé.
Et c'est ce que Win et Julia cherchent à faire comprendre à Emily. Julia deviendra très proche de la jeune fille. Tout comme Sawyer comprenant pourquoi Julia cherche dans un sens la protéger. Puis pour lui de faire accepter à Julia qu'il l'accepte tel qu'elle est.

Une lecture agréable traitant de sujets intéressant avec un peu de magie en l'air accompagné par quelques secrets de familles, et une pincée de romance accompagné d'un soupcon d'humour. 
Une fois de plus, l'auteur m'a enchanté :)

The language of flowers / Le langage secret des fleurs, de Vanessa Diffenbaugh

Présentation de l'éditeur :
Un premier roman envoûtant, émouvant et bien écrit, le langage des fleurs tisse magnifiquement le passé et le présent, la création d'un portrait vivant d'une femme inoubliable dont le don pour les fleurs l'aide à changer la vie des autres même si elle se bat pour surmonter son propre passé trouble .

Le langage des fleurs remonte à l'époque victorienne où il a été utilisé pour transporter des expressions romantiques: le chèvrefeuille pour la dévotion, les asters de la patience, et de roses rouges pour l'amour. Mais pour Victoria Jones, il a été plus utile dans la communication chagrin, la méfiance et la solitude. Après une enfance passée dans le système de placement familial, elle est incapable de se rapprocher de quelqu'un, et son seul lien avec le monde est à travers les fleurs et leurs significations.
Maintenant dix-huit et émancipée du système, Victoria a nulle part où aller et qui dort dans un parc public, où elle plante un petit jardin à elle. Bientôt un fleuriste local découvre ses talents, et Victoria se rend compte qu'elle a un don pour aider les autres à travers les fleurs, qu'elle choisit pour eux. Mais un vendeur mystérieux au marché aux fleurs mène son interrogatoire ce qui manquait dans sa vie, et quand elle est forcée de faire face à un douloureux secret de son passé, elle doit décider si cela vaut la peine tout risquer pour une deuxième chance au bonheur.

Ce que j'en dis :
C'est à force de l'avoir vu en avant, et ne voulant pas attendre dans liste d'attente pour l'emprunter à la bibliothèque que je me suis l'achetée... et me suis régalée ! 
Je n'y connais pas grand chose aux fleurs mais j'ai toujours été curieuse par leur langage. L'auteur a su avec brio parler de cet art de l'époque victorienne, temps où les amoureux envoyaient des messages à travers ce langage qu'est les fleurs ( n'est-ce pas romantique ?) et d'enfant abandonné / sans famille.
Nous commençons l'histoire avec Victoria Jones, qui vient tout juste d'avoir dix-huit ans, et donc émancipée. Le problème avec Victoria, comme le laisse savoir l'aide sociale qui suit son dossier depuis sa plus tendre enfance, est qu'elle n'est pas sociable, ne supporte pas qu'on la touche. Elle est telle une bête sauvage remplie de tristesse, de rancœur et de haine, misanthropique. La personne qui la suit lui fait rappeler qu'elle doit absolument trouver un travail pour subvenir à elle-même, et surtout payer le loyer pour la chambre, dans auquel cas, elle se retrouve à la porte.
Victoria n'a qu'un don et une passion : les fleurs. Elle connait par coeur leur signification. Elle passe le plus claire de son temps dans des jardins. Sachant qu'elle sera expulsée, elle se créée son propre jardin dans un parc où elle dormira,

Le roman se partage en quatre parties.
-La première : qui est pour moi l'introduction du personnage cité ci-dessus et qui depuis presque sa naissance est passé d'une famille d’accueil à une autre jusqu'au jour où elle croise Elizabeth qui lui partage et apprend l'amour des fleurs mais aussi leur langue, très connue lors de l'époque victorienne.
Les chapitres sont partagé entre son passé avec Elizabeth et son présent actuel où elle abode une fleuriste lui demandant si elle employait.  
Victoria lui fera preuve de ses compétences même si elle n'a aucune référence, étude dans le métier. Au marché des fleurs, un jeune homme semble hypnotisé par elle. Et surprenant, il connait aussi le langage des fleurs ! Ce qui lui ramène des souvenirs de son passé au gout amère. Et si après tout, elle avait droit à une deuxième chance ?
 -La deuxième partie : Victoria s'ouvre un peu plus. Nous la sentons qui s'ouvre et qui change. Elle a deux personnes qu'elle côtoie dans sa vie, deux personnes qui cherchent plus que tous à gagner sa confiance, à lui faire voir qu'ils l'aiment à leur façon. L'un d'eux lui ayant donné une chance dans sa vie de se démarquer et l'autre revenant du passé utilisant toujours le langage des fleurs pour lui ouvrir les yeux.
Victoria découvrira de nouveaux sentiments qu'elle ne pensait pas connaitre, voire oublier.
Les chapitres sont parfois alternés avec ceux de son passé avec Elizabeth. Nous en découvrirons un peu plus sur cette dame, et ce qu'elle représentait pour Victoria. Et surtout, nous espérons par rapport à ce passé, avoir réponse à notre question, pourquoi...
-La troisième partie : est une courte période de sa vie et qui est sûrement l'une des plus dur de sa vie. Totalement perdue, débosselée parce qu'il lui arrive. Elle doit prendre des décisions qui ne sont pas toujours facile à prendre.
-La quatrième et dernière partie : elle renoue avec son passé. et les personnes qui l'aiment la soutiennent. Une nouvelle étape de sa vie auprès des gens avec qui elle se sent bien, et dont le mot famille à un sens.

Roman subtile, intéressant pour sa richesse en ce qui concerne les fleurs. A la fin du roman se trouvait le dictionnaire des fleurs avec leur signification comme dans le livre.
L'auteur nous sait tenir en alternant le passé et le présent de Victoria. Voulant toujours en savoir plus pourquoi Victoria est ainsi, et que s'est-il passé avec cette généreuse femme qui pourtant voulait l'aimer, qui lui a appris la signifiance des fleurs et l'art. Puis lorsque son chemin croise cet jeune homme de son passé...
 

The land of decoration, de Grace McCleen

J'ai acheté ce roman après avoir lu un article dans le magazine Marie-Claire anglais.
Les mots me manquent pour dire ce que je ressent après cette lecture qui ne sortira pas de ma tête de si tôt. Touchant, serait-il un mot trop fort pour dire ce que je pense de ce premier roman de l'auteur ? 
L'histoire est raconté par la jeune narratrice Judith, 10 ans. Elle vit seule avec son père dont le rythme familiale ne change pas un seul soir.
Nous pourrons vite comprendre que Judith est une enfant solitaire, rejeté par les autres, et dont elle souffre de leurs moqueries.
Dans la chambre de Judith, se trouve ce qu'elle chérie le plus "the land of decoration", ce qu'on pourrait traduire par la terre de décoration, serait pour la plupart d'entre nous un tas de débris, déchets. Mais pour Judith, il représente son monde, y raconte ses histoires, etc.
Son rejet par les autres enfants est dut à son statut de "religion". Elle parle des études de la Bible tout les soirs avec son père, les règles de vie qu'imposent cette religion, et que nous pourrons vite comprendre n'est qu'autre témoin de Jéhovah.
Son monde bascule lorsqu'un dimanche, un nouveau frère vient parler lors de la congrégation. Judith a une grande Foi. Mais cette Foi s'agrandira encore plus. Avec la foi, des miracles peuvent arriver. Et, ce ne sera alors que coïncidence peut-être, mais des miracles arrivent alors à ses yeux, mais pas forcément à ceux des adultes qui l'entourent.
À cette même période, elle commencera à entendre une certaine voix.

L'histoire parle non seulement de Judith et de sa Foi, mais de l'incroyable imagination en tant qu'enfant solitaire. Surtout lorsque son premier miracle apparait. Son père lui fait comprendre de se taire sur le sujet. D'ailleurs celui-ci parait froid, stricte avec sa fille. C'est à ce moment que leur vie deviendra un enfer. Entre le bien et le mal, Judith est perdue dans tout ce qui arrive à son père et elle. Se rejetant la faute. 
Cette histoire est aussi la relation, l'amour entre parent-enfant.
L'auteur a su conter une belle histoire d'acceptance à travers les yeux de Judith. Lors de cette lecture, j'ai ressentie de fortes émotions pour ce qu'éprouvaient Judith et John. Touché par certains passages concernant la perception de la foi, les miracles de la fillette, et des dialogues entre elle et la voix. Sa naïveté et son ignorance du monde, à croire que la voix appartient à quelqu'un.
Un beau roman à découvrir et à attendre avant sa traduction en français.

Voici une vidéo commerciale par rapport à ce magnifique roman :

You deserve nothing, de Alexander Maksik

Présentation de l'éditeur :
Situé dans Paris, dans une école internationale pour les fils et filles de familles riches, You deserve nothing est une histoire captivante de la puissance, l'idéalisme, et la moralité.

William Silver est un jeune professeur talentueux et charismatique dont les méthodes conventionnelles font froncer les sourcils parmi ses collègues et supérieurs. Ses élèves, cependant, lui sont consacrés. Son enseignement de Camus, Faulkner, Sartre, Keats et d'autres âmes sœurs insufflent la vie à leur sens de la justice sociale et de leurs capacités de réflexion philosophique et éthique. Mais à l'insu de ses élèves en adoration, Silver se révèle incapable de vivre la hauteur des idéaux qu'il encourage dans d'autres. Émotionnellement marqué par des échecs dans sa vie personnelle et conduit à la distraction par la sensualité et  irrésistible lumière de Paris et sa beauté, Silver succombe à une tentation qui va changer le cours de sa vie. Sa chute sera de lui rendre un criminel aux yeux de certains, et trop humaine dans les yeux des autres.
 
Dans une prose élégante Maksik, Paris est sensuelle, éclatante et dangereusement séduisant. Il s'en sert de toile de fond idéale pour une histoire dramatique sur la tension entre le désir et l'action, et sur la relation complexe qui existe entre nous-mêmes publics et privés.


Rapidement :
J'avais emprunté ce livre à la la bibliothèque sans vraiment prêter attention à la quatrième de couverture. Son titre et sa couverture avaient accroché mon regard.
L'auteur décrit en Paris une ville sensuelle, charmeuse. Avec certains fonds politiques qui avaient fait l'actualité d'alors.
L'histoire même est partagé en trois voix : Gilad, jeune étudiant qui a l'habitude de déménager et espère de faire de Paris sa ville. Étudiant solitaire, il sera charmé par les cours de philosophie de William Silver dont il le perçoit comme un modèle à suivre. Chez lui, ce n'est pas la joie entre ses parents et des problèmes conjugaux. 
Marie, étudiante française, qui lors d'une soirée, sa meilleure amie lui présentera le professeur Silver. Sa meilleur amie qui fantasme sur lui, sans la comprendre, se piègera elle-même dans une relation interdite.
Puis la troisième voix qui celle du professeur William Silver. Dix étudiants sélectionnés pour cette section particulière pour parler de philo. Donnant conseil à ses élèves, les orientant comment découvrir telle œuvre, lecture. Cela fait trois ans qui vit à Paris, il a un passé douloureux. Sa collègue la plus proche Mia, cherche à persévérer, à entrer dans sa bulle...y arrivera-t-elle ? 
Le point commun entre ces trois protagonistes est tout simplement William le noyau de l'histoire. Tout tournant autour de lui. Comment ne pas mêlé vie privée avec sa vie public ? Quelle est la limite ? Pourtant il sait ce qui joue en jeux mais n'empêche...
Une lecture que j'ai apprécié pour certains point levé dans la philosophie - même si je ne m'y intéresse guère - disons des passages qui me parlaient plus que d'autres. Certes Silver a une manière d'enseigner pas très conventionnelle mais sa perspective avait d'un certain côté un bon sens. J'ai bien aimé sa vision sur le fait que chaque lecteur interprète à sa façon une lecture, ne serait-ce qu'une seule phrase subtile.
A travers le personnage de Gilad, nous le suivrons dans Paris, comment il admire son prof, et surtout son évolution à s'ouvrir aux autres doucement.
Quand à Marie, pareillement même si nous savon où cela la mènera...

mercredi 28 mars 2012

The thorn and the blossom : Evelyn's story and Brendan's story, Thedora Goss

J'ai emprunté ce livre car il a réveillé ma curiosité par sa condition d'être et estampillé sur le boitier du livre. Ce livre n'a pas de reliure ! Il s'ouvre tel un accordéon : vous pouvez commencez aussi bien par l'histoire d'Evelyn d'un côté du livre, comme par celle de Brendan de l'autre côté. Chacun racontant à leur facon leur racontre et leurs sentiments. 
Les deux histoires sont à elles deux quatre-vingt pages
L'histoire en elle même est Evelyn, en vacances dans un village de Cornouailles, rentre dans une petite librairie elle ne pensait pas tomber amoureuse alors. Quand Brendan Thorne lui a tendu un livre de romance médiéval, il ne pensait pas que ca changerait son futur. C'était presque comme s'ils étaient le couple enchanté du vieux libre lui-même.
Ce n'est pas une romance approfondie, l'écriture est assez simple. J'ai bien peur de ne pas en dire plus car comme je l'ai écrit chaque histoire fait une quarantaine de pages. Mais disons que leur histoire d'amour fait rappeler à celle évoquer lors de leur racontre avec la romance / légende médiévale. 
 Mais ce que j'ai aimé et j'ai trouvé un petit plus c'était la présentation de ce livre : nous pouvons le commencer du côté que nous souhaitons. Une belle trouvaille. Une belle curiosité pour les amoureux de livres ;)

les Radleys, Matt Haig

J'ai longuement hésité à acheter ce roman devant sa couverture qui m'attirait sans arret à chaque fois que j'allais à la librairie de poche, situé dans la fare d'Helsinki. Une couverture qui m'hypnostisait...mais dont l'histoire me faisait hésiter à lire. Une histoire de vampires. Mon problème, et cela n'en est pas vraiment pas car j'aime les histoires de vampires, est qu'à mon goût depuis le grand succès de la saga Twillight, les histoires de vampires (sous formes de fantaisy, histoire à l'eau de rose pour ado/jeunes adultes) ont poussé comme des champignons. Tellement que pour moi s'en est devenu trop :(
Mais quelque chose m'a pousser à acheter celui-ci. Et je n'ai pas regretté. Un grand vent de fraicheur qu'avec la famille Radley.
Une famille comme les autres, qui pourrait être vos voisins depuis une vingtaine d'années dans un village d'Angeleterre. Avec, ceci-dit, un petit penchant pour la viande rouge, et une allergie à l'ail et au soleil.
Dans la famille Radley je demande Rowan, ado de 17ans, complexé par sa paleur, ses problèmes de peau et qui le pauvre garcon sur qui les autres, plus confiants, aiment à mener une vie dure. Rowan est fou amoureux de la meilleure amie de sa soeur Clara.
Clara, jeune ado, qui est sous régime végétalien depuis quelques jours. Elle ne se sent pas bien d'ailleurs. Ses parents essaient de la convaincre de manger un peu de viande mais rien à faire... et pourtant.
Ensuite, je demande le père de famille : Peter. Docteur que sa voisine Lorna n'arrête pas de flirter avec, et qui s'est plié à cette vie d'abstinence par amour pour sa femme même si des fois il est bien tenté de revivre sous leur propre forme et révéler à leurs enfants leurs secrets et qui ils sont réellement contrairement à sa femme qui tient à cette vie.
La mère, Helen, qui ferait tout pour sauver ses enfants et surtout mener une vie normale, humaine. Surtout ne rien réveler aux enfants sur leurs identités !!
Puis la dernière personne : l'oncle Will. Rebel, et personne avec un lourd et sombre passé qui risque de déranger la tranquillité de la petite famille Radley.


Imagninez donc d'avoir pour tel voisins, cette famille de quatre personnes cités ci-dessus. Puis lors d'un vendredi soir, ou plutot en milieu de nuit, Helen recoit un appel téléphonique et là il y a probleme. Une grave situation qui risque de mettre à péril la tranquillité de la petite famille. Surtout lorsque Peter appelle son frère, Oncle Will pour aider de la situation. Mais la question est : faut-il révéler aux enfants leurs secrets ? Et si oui comment s'y prendre.

J'ai tout simplement aimé ce livre. Les chapitres sont courts, donc nous pouvons suivre assez facilement ce qu'il se passe avec tel ou tel personnage. Avec un peu...beaucoup de sang, un peu de romance par-ci par-là, et quelques scènes adultes comme précisé au dos du roman telle une publicité. Car je dois dire que la quatrième couverture ne donnait pas beaucoup d'indice si ce n'est dans le genre humour. Je dirais un roman sur les vampires avec un ton ironique.

dimanche 26 février 2012

Sweetly, de Jackson Pearce

Présentation de l'éditeur :
Etant enfant, la soeur jumelle de Gretel a été kidnappé par une espèce de sorcière- monstre dans la fôret. Depuis alors, Gretel et son frère, Hans, ont senti les longues branches de la sorcière de la fôret les menacant de les faire disparaitre aussi. Quand leur belle-mère les chassa de chez eux, alors qu'ils ne sont que des ados, ils tombent  sur une ville endormie du Sud et sont invités à rester chez Sophia Kelly qui est propriétaire du magasin de friandises.
Sophia cuisine des bonbon, chocolats magiques : friandises convoitées qui inspirent la confiance, le courage et la passion. La vie a l'air idyllique et Gretel et Hans finalement commencent à oublier leur passé hanté - jusqu'à ce que Gretel racontre lemarginal de cette ville morte, Samuel (le même de l'histoire Red Sisters)qui donne à Gretel une raison d'avoir peur de Sophia : les filles ont disparues au festival de chocolat que Sophia organise chaque année, kidnappé par une insatiable sorcière des cauchemars de Gretel. est-ce que Gretl pourra sauver elle-même, les filles de Live Oak, et Sophia ? D'une chose, Gretel est certaine : un monstre est sur son chemin, et il ne partira jamais sans avoir rassasié sa faim.

Ce que j'en dis :
J'avais lu de l'auteur " Sisters Red", histoire basé sur le conte du petit chaperon rouge, sous une nouvelle version. Ici, pas besoin d'être sorcier de savoir de quelle histoire l'auteur s'est basé ;)
Hans et Gretel. J'avais hésité à le lire car j'avais bien aimé le premier mais sans plus ni moins. Donc j'avais un peu peur de lire celui-ci. Mais finalement je le préfère de loin à son premier roman :)
Dans cette version, on apprend que Gretel avait une soeur jumelle, portée disparu suite à une promenade dans la fôret avec leur grand frère Hans. Gretel se souviendra seulement d'une paire d'yeux jaunes...ceux d'une sorcière.
Malheureusement cette disparition attristera beaucoup leur nouvelle vie sans cette soeur et la faute sera rejeté aux survivants. 
Quelques années plus tard, ils sont mis à la porte par leur méchante belle mère. Ils prennent la route jusqu'à ce qu'une panne les fasse séjourner dans une ville fantôme : pratiquement tout est fermée. On leur propose de séjourner chez Sophia, la propriétaire de friandises. D'ailleurs, ca n'échappe pas aux yeux de Gretel que la maison ait l'air d'être fait en friandises et une odeur alléchante s'en dégage (pourquoi j'avais des chocolats justement à mes côtés durant cette lecture ?!). Hans a toujours été protective envers sa soeur. Gretel s'efforce de sympathiser avec Sophia mais elle ressent un danger. Et pourquoi son instinct lui dire de ne pas faire confiance à la jeune femme dont son frère est éperdument amoureux. Et vice-versa.
Puis dans la fôret, par une nuit sombre, alors qu'elle se promena... une paire d'yeux jaunes...  et je n'en dirais pas plus pour ne pas gâcher la lecture à ceux qui veulent lire ce roman jeunesse ;)

Celui m'a plus plu que  Sisters Red sûrement par la fait que ce n'était pas une question de vengeance, de tueries, etc. Ici, Gretel se cherche, cherche à savoir qui elle est, et quel chemin doit-elle suivre. Mais voilà, pour elle ce n'est pas chose si simple : elle a perdu sa moitié, sa soeur jumelle quelques années plus tôt. Personne n'avait droit de dire son nom. Pourquoi sa soeur et pas elle ? 
Tout comme dans  Sister Red l'auteur parle de deuil. Mais pas de vengeance à proprement parlé. Plus comment Gretel prend confiance en elle pour se retrouver dans la fôret seule. Et pourtant elle ne sera pas seule...
Puis lorsqu'elle entend parler de ces jeunes filles porté disparu, elle repense à sa soeur, se mémorise les noms et promet de les "sauver" d'une certaine facon. Que leurs noms ne soient jamais oublier.
Durant cette lecture on retrouve certains personnages du livre précédent. Ceci dit vous pouvez lire celui-ci sans avoir lu l'autre : ce n'est pas une suite.

Malheureusement ce livre n'a pas encore été traduit en francais. Mais que cela ne vous empêche pas de rêver à de friandises magique (ca me fait rappeler un peu le roman de Johanne Harris Chocolat) ;)

dimanche 16 octobre 2011

Forgotten, Cat Patrick

Présentation de l'éditeur :
Avec l'intrigue de Memento et le romantisme de The  time's traveller wife (je ne me souviens plus du titre en francais), Forgotten est le roman idéal dans la catégorie jeune adulte.  
Le roman se présente ainsi, avec sa narratrice London, une ado de 16 ans : Voici la chose sur moi: je peux voir l'avenir en éclairs, comme des souvenirs. Mais mon passé est vierge. Je me souviens de ce que je vais porter demain, et un argument qui n'arrivera pas avant cet après-midi. Mais je ne sais pas ce que j'ai mangé pour dîner hier soir. Je m'en sors avec l'aide de notes, de ma mère et de ma meilleur ami Jamie, et le système fonctionne ... Jusqu'à maintenant. Tout est en train de s'effondrer. Jamie sors des rails. Ma mère me ment. Et je ne vois pas le garçon que j'adore dans mon avenir. Mais aujourd'hui, je l'aime. Et je ne veux jamais oublier combien ... 

Forgotten est l'histoire d'une fille pour qui "hier" est perdu, "aujourd'hui" est une aventure, et demain est une mémoire. Une inoubliable lire.

Rapidement :
Un livre qui se lit assez facilement, qui tient le fil, même si j'ai eu l'impression d'avancer en douceur. Le personnage de London est intéressant : elle ne peut se souvenir du passé, mais durant la nuit, lors de son sommeil, elle voit son futur et celui des personnes qui l'entourent. Elle note tout. Avant de se coucher ce qu'elle a fait la journée, ce qu'elle a porté...Mais malheureusement, il y a des fois où elle n'a pas où elle ne peut écrire et se réveillera alors sans aucune mémoire de la veille.
Pourtant il y a ce rêve, cette vision qui l'obsède. Elle n'arrive pas à la situer, à comprendre ce qu'elle représente. Avec l'aide de son petit ami Luke, elle parviendra à éviter certaines situations à ses copines, mais aussi à découvrir une vérité qui lui a été caché depuis de nombreuses années.Serait-ce la raison pour laquelle depuis ses 6 ans, elle ne se souvient jamais de son passé ? Même celui de la veille ?

Un livre bien écrit avec un sujet intéressant comme London et son problème de mémoire qu'aucun médecins n'a pu résoudre. Mais je ne dirais pas que c'est un livre pour jeune adulte, plus adolescent à mon avis. Si vous avez l'occasion de l'emprunter, lisez-le.

Je ne pense pas qu'il ait encore de traduction française.

dimanche 4 septembre 2011

Blood magic, Tessa Gratton

Présentation :
L'assassina de ses parents a laissé Silla endommagés,perdus, et l'insistance de Silla que son père n'est pas à blâmer l'éloigne seulement  seulement encore plus de ses amis et sa famille. Quand un mystérieux livre des sorts  arrive, Silla espère qu'il apportera des réponses au sujet du tueur de ses parents. Dans sa première tentative de magie, dans un vieux cimetière près de chez elle, Nick, le petit nouveau de la ville l'espionne malgré lui, il reconnaît la magie que Silla est en train de réaliser : la même magie que sa mère pratiquait avec lui, avant qu'elle devint folle.

Cela prend un certain temps avant que  Silla et Nick se rapproche, mais Nick n'est pas disposé à partager son secret et son passé avec "la magie du sang" avec Silla. Quand les amis de Silla commencent à montrer des signes de possession, Silla, Nick et le frère de Silla, Reese, doivent faire face à une terrifiante immortelle qui ne reculera devant rien pour prendre le livre des sorts de leur part.

Moi : 
Roman pour ado -jeune adulte qui m'a été fort sympathique et malgré une petite crainte  d'apparition de vampires (dut au titre) ce ne fut guère le cas. Je n'ai rien contre les vampires mais le phénomène Twillight à fait que la plupart des romans en sont envahit !
 Un roman que j'ai eu du mal à lâcher et qui m'a agréablement surprise malgré un ou deux clichés. 

En gros, l'essentiel de l'histoire se passe autour d'un cimetière d'une petite commune où tout le monde se connaît. Silla, ado de 16-17 ans, qui adore le théâtre, a dut mal à faire le deuil de ses parents. Puis surtout, elle se sent incompréhensible aux yeux de ses proches et famille car pour elle, ils accusent la mauvaise personne d'avoir tué sa mère, et de dire que son père était fou est inacceptable pour elle. Elle se replis sur elle-même. 
Elle reçoit un livre bien particulier d'une personne inconnu, le livre ayant l'écriture de son père. Silla s'apercevra bien vite qu'il s'agit d'un livre de sorts. Chacun d'entre eux demandant au moins une goutte de sang (d'où le titre). Elle y essayera et par la suite tout un flot de questions lui viendront sans pouvoir avoir des réponses.

Nick racontrera Silla pour la première fois dans le cimetière. Ce qui va se passer entre les deux est assez évident à deviner même si cela prend un petit bout de temps. 
Tout les deux ont quelques points en communs qu'ils se découvriront plus tard.

Pour Nick, nouveau dans cette petite ville où tout le monde se connaît, ne connaîtra rien du drame familial de Silla. Il en entendra des rumeurs, mais attend d'écouter la version de la jeune fille. 
Il remarquera des souvenirs d'enfance du temps où il vivait encore avec sa mère refont surface et se pose des questions : est-ce que sa mère est vraiment folle ? Ou y-a-t-il une autre raison pour certains de ses gestes ? 

Le roman se partage entre les deux voix de ces deux adolescents. Petit plus, qui m'a bien plus, de quoi assoiffer un peu plus ma curiosité, entre deux chapitres, il y avait un extrait d'un journal intime. Celui d'une jeune fille qui apprenait la magie...
Je n'en dirais pas plus . Bien que je trouve que la présentation en dit un peu trop. 

Bref, un roman bien rythmé, avec quelques sujets intéressants, des petits secrets de familles concernant tout aussi bien Silla que Nick, et surtout beaucoup de sang versé...qui font que je ne me suis pas ennuyée :)

dimanche 21 août 2011

Miss Peregrine's home for peculiar children, Ransom Riggs

Présentation de l'éditeur :
Une île mystérieuse. Un orphelinat abandonné. Et une étrange collection de photographies très curieuse. Tous cela attend d'être découvert dans "Home de Mlle Peregrine pour les enfants aise", un roman inoubliable qui mêle fiction et la photographie dans une expérience de lecture passionnante. Quand notre histoire commence, une tragédie familiale horribles fait  Jacob, seize ans, chemine sur ​​une île lointaine au large des côtes du pays de Galles, où il découvre des ruines d'accueil de la maison de Mlle Peregrine pour les enfants aise. Jacob explore ses chambres et les couloirs abandonnés, il devient clair que les enfants qui ont vécu ici - dont l'un était son propre grand-père - était plus que bizarre. Ils peuvent avoir été dangereux. Ils peuvent avoir été mis en quarantaine sur une île déserte pour une bonne raison. Et en quelque sorte - mais il semble impossible - ils peuvent être encore en vie. Une fantaisie à vous glacer le sang illustré par la photographie millésime obsédante, "Miss Peregrine's home for peculiar children" ravira les adultes, les adolescents et tous ceux qui savoure une aventure dans l'ombre.

Ce que j'en pense :
Je dois dire que je suis tombée sur ce titre au hasard, sur un blog lecture anglophone. L'article avait été publié avec une vidéo commerciale concernant l'histoire. On aurait pu croire que c'était un trailer pour film d'épouvante. Frissons...

Lorsque j'ai recu le roman, ca tombait bien. J'étais impatiente de le découvrir. La jaquette ayant plusieurs photos bien particulières, tout comme la plupart qui s'y trouvent à l'intérieur.

L'histoire elle-même est narré par Jacob, petit fils d'un régugié polonais juif. L'histoire prend place aux Etats-Unis au début, puis dérive et prend place sur une petite île du pays de Galles.
Jacob nous raconte sa fascination, intéret pour son grand-père paternel : grand- pa Portman.Il est beaucoup attaché à ce vieil homme. Très proche.
Le grand-père lui racontait souvent ses histoires d'enfance, surtout celles qui se déroulent dans la maison de Mlle Peregrine pour les enfants d'aise. Une maison bien particulière car celle-ci cachaient des enfants ayant des dons.
Mais voilà, Jacob grandit et y croit moins, pensant que son son grand-père exagérait. D'ailleurs la famille s'inquiète pour le vieil homme.
Un tragédie familliale survient, et Jacob remet en question les histoires de son grand-pa Portman. Devant ranger la maison de ce dernier, il trouvera certains fait qui le conduira à une île près du pays de Galles.

Un roman que j'ai aimé pour son genre mêlant fantastique et photos ( provenant de collectionneur - à la fin du roman il est référencé pour chacune d'elles, le titre, et année). Je dois dire que une ou deux d'entre elles me mettaient mal à l'aise.
Puis au fil de l'histoire, Jacob en apprendra plus sur son grand-père ainsi que sur lui-même.

Voici la video :

dimanche 8 mai 2011

One of us Thursdays is missing, Jasper Fforde

Présentation de l'éditeur :
C'est un temps d'agitations dans le Monde des Livres. Seules les compétences diplomatiques de l'agent littéraire Thursday Next peut éviter une guerre dévastatrice de genres. Mais une semaine avant les pourparler de paix, Thursday disparaît. Est-elle retournée chez elle dans le Vrai Monde ou est-ce  quelque chose de plus de plus terrible ?

Tout n'est pas encore perdu. Vivant à la fin paisible de la fiction spéculative est l'écrit Thursday Next, désireuse de prouver elle-même qu'elle est digne de son illustre homonyme.

La Thursday de la fiction est sur la piste de son alter-ego, et rapidement tombe sur un complot diabolique qui menace le Monde des Livres également.

Rapidement :
J'étais heureuse de retrouver une aventure avec Thusday Next. Et pourtant je fus tout de même déçu tout à la fois car ce n'était pas une aventure avec la Thursday que j'adore, celle qui est croise, voir accompagné  de personnages de fictions.
L'histoire se déroule donc avec la Thursday écrite, celle du Monde des livres, qui a eu l'occasion une fois d'être au côté de son homonyme. On lui apprend qu'une des Thursday est manquante,  comprend assez rapidement laquelle. On lui mettra un doute en tête la concernant et moi même je m'en suis posée des questions. 
Elle n'est pas comme la vraie Thursday et elle se le répete mainte fois que la vraie aurait fait plutôt de telle facon...Elle l'envie, aimerait avoir ce que la vrai a, qu'elle n'a pas : Laden, les enfants.
Heureusement qu'il y avait le personnage du valet- robot qui mettait une petite touche dans l'histoire. 
Pas facile de parler d'un livre sans le spoiler mais sur babelio j'ai mis 3/5 parce que j'aime cette série de romans et que j'étais heureuse de lire celui-ci au départ. 
Peut-être qu'il est temps que je découvre les autres romans de l'auteur.

samedi 30 avril 2011

Ape house, Sarah Gruen

Présentation de l'éditeur :
Isabel Duncan, une chercheuse au laboratoire Great Ape Language, ne comprend pas les gens, mais les animaux oui -en particulier les bonobos. Isabel se sent plus à l'aise dans leur monde qu'elle ne l'a jamais été parmi les humains...jusqu'à ce qu'elle racontre John Thigpen, un journaliste marié qui les omniprésences des manifestants pour les droits des animaux à l'extérieur du laboratoire pour voir ce qui se passe réellement à l'intérieur du laboratoire.
 Lorsqu'une explosion a lieu au laboratoire, Isabel est gravement blessé, et les singes "libérés", l'intérêt humain de John - après avoir été agréablement surpris de voir comment ce passait à l'intérieur du laboratoire - tournera l'histoire de sa vie, Celle qui va risquer sa carrière et par la suite son mariage.
Par la suite, une émission télé-réalité, Ape house, mettra en vedettes les débuts des singes disparus dans des circonstances mystérieuses, et cela devient immédiatement le plus grand - et improbable - phénomène dans l'histoire des médias modernes

Ape House offre un excellent divertissement mais il nous ouvre aussi le monde animal d'une manière que peu de romans l'ont fait, assurant la place de Sarah Gruen comme un maître conteur qui nous permet de voir jamais auparavant.


Ce que j'en dis :
J'avais découvert l'auteur avec " de l'eau pour les éléphants". Roman qui m'avait beaucoup plus. 
Ici, j'ai retrouvé l'écriture de l'auteur. Certes nous sommes bien loin du roman que je viens juste de citer. Mais une fois de plus l'auteur est allée au coeur de l'information pour pouvoir écrire si bien sur le sujet des bonobos ( espèce de singes très proches des chimpazés) car elle a été elle-même dans un centre où il s'en trouvait et les différentes recherches faites sur le language et communication avec ces singes.
L'histoire elle-même, nous amène à Isabel, jeune femme assez renfermé qui préfère de loin la compagnie des animaux que celle des personnes. Elle y met tout son coeur dans ces recherches, et s'est fortement attaché à ces bonobos. Des protestants contre les droits des animaux manifestent à l'entrée du laboratoire. Un accident se produit et l'inévitable se produit : les bonobos sont libres...mais ne partent pas bien loin. Par contre en ce qui concerne Isabel, l'accident lui est assez fatal dans un certain sens et je n'en dirais pas plus.
Dans l'histoire il y a aussi John, journaliste qui était partie voir le laboratoire avec une "collègue" et un photographe, pour écrire un article sur le sujet. John qui partira en trainant les pieds découvre que ceux ne sont pas des bêtes de foire,les singes comminiquent avec le language des signes. Chose incroyable, et admirable à ses yeux.
Lorsqu'il attend parler de l'accident, il se soucie immédiatement pour la chercheuse et les singes. Il souhaite couvrir cette actualité mais sa "collègue" l'a doublé. Déjà que dans son couple ca  ne va pas fort, sa carriére de journaliste non plus...il prendra une décision.

Isabel depuis son lit d'hopital cherche à savoir ce qu'il va être de l'avenir de ses amis. Quelques semaines après, elle voit leur photos sur un pannaux publicitaire concernant une émission télé-réalité concernant les singes. Ses bonobos. Et là va commencer un combat pour les "libérer"...

Je ne connais pas grand chose aux singes, l'idée était intéressante - surtout de savoir qu'il y a des centres où les chercheurs leur font apprendre le language de signes pour communiquer avec les humains - et les personnages de Isabel et de John m'ont bien plus. En ce qui leur concerne, l'auteur n'est pas tombée dans les clichés comme j'ai eu peur.
Les singes étaient à leur facon attachant, chacun ayant son caractère...un peu stressant de savoir ce qu'il pouvait leur arriver une fois dans cette maison enfermée. Surtout que d'après ma lecture les bonobos ont leurs ethnies de vie surtout basé sur des habitudes sexuelles, et dans le roman c'est ce qui était recherché vis-à-vis de la télé-réalité :/
Si vous le lisez, ne vous attendez pas à retrouver ce qu'il vous a énormément plus dans "de l'eau pour les éléphants". Ces deux livres là ne sont pas comparable, mais on retrouve son écriture.


Ce livre n'est pas encore paru en francais.

vendredi 29 avril 2011

Minding Frankie, Maeve Binchy

Quatrième de couverture :
Minding Frankie est une histoire à propos de familles non conventionnelles, des relations qui n'ont pas l'air de ceux qu'elles sont, et l'enfant au coeur des vies de chacun d'entre eux...
Bébé Frankie est née dans une famille inhabituelle. Sa mère est desespéré  de trouver quelqu'un pour s'occuper de son enfant et elle n'a pas beaucoup de temps.
Noel n'a pas l'air d'être le plus prometteur des pères mais malgré tout, il pourrait être le meilleur espoir pour Frankie.
Comme pour Lisa, elle est préparé à tout abandonner pour l'homme qu'elle aime; surement qu'il l'aimera en retard ?
Et Moira n'a rien à voir de tout cela. Elle ce qui juste, et a le pouvoir de changer le cours de vie de Frankie...mais Moira cache des secrets en ce qui la concerne.

Mon avis:
Cela faisait longtemps que je n'avais lu un roman de maeve Binchy. Le dernier était "Tara Road" et j'avais été décu. Du coup, je la boudais un peu.
Ayant vu celui-ci à la bibliothèque et m'étant appercu que c'était un de ses tout derniers, et la quatrième couverture était attirante. Je décida de la lui donner une chance.
C'est un merveilleux roman. Doux. Qui fait espérer le meilleur pour les personnages du livres. Je me suis demandée lors de la lecture si en effet il n'y avait pas une baguette magique invisible au-dessus de leurs têtes...
L'histoire en elle-même, on commence avec certains personnages dont soit ils se connaissent déjà entre eux, soient leur chemin se croisseront et le destin les fera mieux se connaitre. Mais le noyau de l'histoire c'est surtout Frankie. Un nouveau-née que tout le monde s'occupera et changera tout un monde, ou presque.
Mais avant l'arrivée de Frankie, il y a celle de Emily, la cousine de Noel. Noel, dont les parents sont de fervents catholiques, est un jeune homme qui ne se plait pas à son travail, a un problème de boisson, vivant encore chez papa et maman.
Emily a le don d'écouter, de choisir les bons mots, d'encourager les gens autour d'elle, de réaliser leurs rêves, projets. Elle sera une grande aide auprès de Noel lorsque celui-ci apprendra qu'il aura la responsabilité de Frankie. Comment en a-t-il acquis et pourquoi lui  ? Cela je ne le dirais pas. Mais je peux comprendre son embarras. Une chose est sur, Noel doit changer de comportement, de style de vie s'il doit avoir charge  une enfant un nouveau née !
Entre temps, il y a l'histoire de Lisa. Elle a de la chance de travailler pour une compagnie qu'elle aime jusqu'au jour où elle racontre un certain homme. Pour lui, elle plaque tout. Son patron la prévient mais comme le dit si bien l'expression "l'amour rend aveugle". Son chemin croissera celui de Noel, de Frankie et de leur famille.  
Puis il y a Moira, travailleuse sociale, qui cherche à être sure avant tout le bien être de Frankie. Son problème est qu'elle est tellement obssédé par son travail qu'elle n'a pas de vie sociale, et surtout se met à dos tout le monde. Que cherche-t-elle vraiment ? Pourquoi chercher à nuire à la relation de Noel - Frankie ?
Tout cela se passe dans une rue, et autour de Frankie. Entre voisins, ils se soutiennent, s'organisent entre eux. Et surtout, durant la lecture, nous pouvons percevoir le changement qui s'opère en eux. 
Un ou deux moins j'ai trouvé un peu "gros", tiré par les cheveux, mais j'ai fermé les yeux tellement c'était agréable à lire. Du rire, à la fustration, en passant par les larmes, les émotions sont là.

Malheureusement pas encore traduit.

mercredi 23 mars 2011

From Notting Hill with Love...Actually,Ali McNamara

Présentation de l'éditeur :
Elle était juste une fille, debout devant un garcon...souhaitant qu'il ressemble plus à Hugh Grant. Scarlett adore les films. Mais aime-t-elle tout autant son fiancée David ? Avec un grand marriage en blanc sur l'horizon, Scarlett devrait vraiment se décider... Quand elle a la chance de faire du house-sitting à Notting Hill - l'endroit où un de ses films favoris a été tourné - Scarlett saute sur l'ocassion. Mais vivre la vie comme film est plus délicat qu'il n'y parait surtout lorsque son nouveau voisin Sean est insupportable. Et terriblement beau, aussi. Scarlette se trouve elle-même en vedette dans une comédie romantique de sa propre vie : mais qui sera l'heureux élu ?


Moi :
Livre pas encore traduit en francais.
Cette lecture a été un vrai délice. Une comédie romantique remplie de références de films dans le même genre.
Je me suis vite attachée à Scarlett ( on pourra deviner d'où lui vient ce prénom) qui a été élevè par son père. Sa mère les ayant quitté lorsque Scarlett était petite. Mais voilà pour Scarlett, la vie est comme un film. Elle ne peut s'empêcher de comparer certains moments de sa vie à des scènes de films. Ou alors des paroles. Elle commence à se remettre en question vis à vis de son fiancé. Lorsque l'opportunité de partir à Londres s'offre à elle, elle n'hésite pas. Elle est bien déterminé à faire ses proches que la vie est comme dans les films. D'où les réfèrences surant la lecture. Sur place elle se fera de nouveaux amis qui l'aideront. Mais racontrera aussi Sean, son insupportable et irrésistible voisin.
Une lecture que j'ai beaucoup aimé. Ce n'est pas de la grande littérature, plutot de la chick-lit, mais c'était assez plaisant, relaxant :)
Surtout qu'à la fin, je commencais à avoir eu peur sur son choix...

mercredi 4 août 2010

Cold comfort farm, Stella Gibbons

Présentation de l'éditeur :
Lorsque sensible, complexe Flora Poste est orphelin à dix-neuf, elle décide de son seul choix est de descendre sur la famille au plus profond de Sussex.
A la bien nommée Cold Comfort Farm, elle répond aux Starkadders condamné: cousine Judith, en poussant avec le remords de la méchanceté tacite; Amos, la prédication d'incendie et de la damnation; leurs fils, Seth lubriques et désespéré Ruben, enfant de la nature Elfine et folle vieille tante Ada Doom, qui a gardé dans sa chambre pendant les vingt dernières années. Mais Flora aime rien de mieux que d'organiser d'autres personnes. Armés de bon sens et une forte volonté, elle décide de prendre chacun de la famille dans la main. Une parodie hilarante et impitoyable des mélodrames rural, Cold Comfort Farm (1932) est l'un des meilleurs romans comiques-aimé de tous les temps.


Moi :
Un classique de la littérature anglaise.

L'histoire est celle de Flora, 19 ans, dont les parents viennent de décéder et dont elle aura une pension / rente de 100 pounds. Elle passe quelques jours chez une très bonne amie à elle qui collectionne les corsaires. Flora lui fait part de ce qu'elle envisage de faire dans le futur. Mais pour l'immédiat, elle pensait contacter le peu de famille qu'elle a pour leur demander hébergement sachant qu'elle a une pauvre pension.
Ainsi, elle envoie quatre lettres, chose osé sans doute à cette époque (année 20) et pour une personne de son éducation. Son amie ne le lui cache pas et voit ca d'un mauvais oeil.
Flora attend au moins une réponse sur les quatre lettres envoyés. Elle reçoit des réponses, et dont une ouvre plus sa curiosité aussi bien par son contenu aussi bien par le nom de la ferme : Cold Comfort Farm !
Lorsqu'elle arrive à la ferme, il y a une atmosphère typique des fermes. Les gens fermés, froids face à une citoyenne, encore plus une étrangère à leur yeux.
On y trouve toute sorte de personnage : Amos qui prêche, Seth le beau gars passionné par le cinéma, Ada la vieille bique, etc.
Flora fera en sorte de satisfaire chacun d'eux en réalisant leurs souhaits. Cela lui prendra le temps d'apprendre à les connaitre, à cerner le caractère.

L'auteur y mêle l'humour pour nous raconter cette hsitoire qui m'a fait beaucoup sourire.
Beaucoup de répétitions au niveau vocabulaire pour certains personnages comme Ada : " I saw something naughty in the woodsheed", Amos : " there'll no butter in hell" ou encore souvent "Robert Post's child".

Juste dommage que cela ne soit pas traduit en français car honnêtement, j'ai passé un très bon avec cette lecture.

dimanche 21 mars 2010

Confession of an ugly stepsister, Gregory Maguire

Un peu feignante de traduire la présentation de l'éditeur. Donc j'ai fait de mon mieux pour résumer l'histoire :s

C'est en lisant les critiques anglaises que j'ai eu envie de lire ce roman.
Redécouvrir Cendrillon sous une autre version, surtout sous un autre point de vue d'une autre personne : une des belles sœurs de Cendrillon.
L'histoire prend place dans les Pays Bas du XVII ème siècle, où les tulipes étaient alors le début des affaires commerciales.
L'arrivée d'Angleterre de Magareth et de ses deux filles, Ruth et Iris, qui ne sont pas belles à voir -dont l'ainée est muette, si ce n'est pour dire une simplette, une idiote - décide de revenir dans son pays d'origine après la mort de son mari et échapper à une mort éventuelle en restant là-bas. Mais voilà qu'elle apprend une fois sur place, qu'elle n'a plus de famille là non plus.
Par certaines circonstances, elles travailleront dans une famille qui commence à prospérer au commerce de tulipes. Là, on pourra vite comprendre que Clara, la fille de cette famille, sera notre Cendrillon. Clara est une fille très renfermé, capricieuse dont sa mère lui cède tout. Sa mère d'ailleurs la surprotège. Lorsque celle-ci meurt et que Margareth tient la maison, tout change.

Dans l'histoire classique, les belles sœurs paraissent méchantes et Cendrillon est la victime. Mais ici, c'est le contraire. Clara décide d'elle même d'âtre Cendrillon, quand à Iris qui doit déjà aider sa mère dans les taches ménagères , doit s'occuper en plus de sa sœur et doit faire plaisir à Clara qui a été gaté et vit dans son monde étant persuadé qu'elle est une changeling.
Quand à Iris, elle se passionne pour la peinture et est sous le charme de l'apprenti du maitre qui a eu la bonté, ou pitié, de les héberger lorsqu'elles étaient à la rue. Elle qui est si vilaine à voir, fera-t-il attention à elle ? Ou regardera-t-il plutôt Carla ?
Bien sûr à la fin on retrouve le passage du bal, et du pantoufle dont le prince cherchera à trouver la personne.

C'est une lecture qui m'a été sympathique mais cela m'a pris un peu de temps pour entrer dans l'histoire (150p) avant que ca devienne intéressant . Le point positif de ce roman est qu'on redécouvre ce conte sous un nouveau jour.

Malheureusement pas encore traduit en français.

lundi 16 novembre 2009

The book of tomorrow, Cecilia Ahern

Présentation de l'éditeur :
Tamara Goodwin a toujours eu tout ce qu'elle a jamais demandé. Née dans une famille fortuné, elle a grandit dans un manoir avec sa plage privée, une garde robe remplie de vêtements des plus grand couturier et tout ce qu'une fille pourrait souhaiter. Elle a toujours habité là et n'a jamais donné une deuxième pensée au lendemain. Mais soudainement son père est parti et la vie pour Tamara et sa mère change pour toujours. Quitté avec une montagne de factures, ils n'ont pas le choix mais de vendre tout leurs biens et déménagé dans la campagne. Situé près de Kilsaney Castle, la petite maison de gardien est un monde bien loin de celui de l'enfance de Tamara. Avec sa mère renfermé sur le deuil, et sa tante occupé à prendre soin d'elle, Tamra est seule est s'ennuie et n'attend que retourner à Dublin. Quand une bibliothèque mobile passe à Kilsaney avec le jeune Demesne, Tamara est intriguée. Ses yeux se reposent sur un mystérieux large volume relié en cuir fermé avec un boucle et un cadenas en or. Que va-t-elle découvrir à travers ces pages qui lui coupe la respiration et secoue son monde à ces fondements.


Ce que j'en dis :
Tamara est une jeune ado de 16 ans, gâté : elle obtient tout ce qu'elle veut dans la minute. Jusqu'au jour où son père meurt et les laisse, sa mère et elle, endetter. Ne possédant plus rien, sa mère et elle emménagent provisoirement chez un oncle et une tante : Arthur et Roseleen.
Mais Jennifer, la mère de Tamara, ne se comporte pas comme la connait sa fille. Dépression ?
Puis surtout il y a le comportement de Roseleen qui donne toujours l'impression être à l'aguet de quelque chose, surveiller les moindre faits et gestes de Tamara. Cacherait-elle quelque chose ?


J'adore Cecelia Ahern, j'ai lu tout ses romans, et fut un peu décu par deux ou trois titres.
Dans celui-ci, elle traite un sujet intéressant : les secrets de familles et ses effets une fois découvert, avec un soupcon de magie sous forme d'un livre qui aidera Tamara d'avancer dans sa quête d'avoir sa mère à nouveau comme était. Roman que j'ai dévoré tellement j'ai aimé :)

dimanche 8 novembre 2009

Comfort food, Kate Jacobs

Présentation de l'éditeur :
Les ingrédients : pourquoi Gus ne trouve-t-elle pas le temps de préparer sa propre fête d'anniversaire ? Parce qu'elle est trop occupée à régler les problèmes de ses amis et de sa famille ; il semblerait que tout le monde endure un challenge dans leur carrière ou un dilemme d'amoureux.
La recette : une série de "diner du dimanche" (à la télévision bien sur) qui ferait voir des vrais personnes en train de cuisiner en direct. Et à travers de délicieux plats, une conversation relaxante et quelques bouteilles de vins, ses invités nourrissent leurs âmes aussi bien attirant que le gout des copains.
Comfort food : une célébration de la vie elle-même !

Ce que j'en dis :
Gus, diminutif de Augustina, présente depuis 12 ans à la télé des programmes culinaire et est connue pour ses grandes fêtes qu'elle organise. Gus n'adore pas cuisiner, elle adore tout simplement la nourriture, les aliments... Lorsque quelque chose la préoccupe, elle pense à cuisiner. Mais voilà que son anniversaire approche et elle n'a pas envie de le fêter. 50 ans. Non, c'est impensable de passer ce cap. Surtout qu'après elle lit un article qui parle de rafraichissement sur certaines chaines dont la chaine culinaire en parlant de la jeune Carmen, Miss Espagne quelques années auparavant, qui adore la cuisine mais aussi avoir les feux de projecteurs sur elle. Le producteur de l'émission de Gus l'appel et lui fait savoir une mauvaise nouvelle.

Deuxieme roman de l'auteur que je lis après avoir lu "The friday night knitting" qui est très différent mais j'ai apprécié celui-ci avec le duo Carmen et Gus qui ont deux caractères bien différents puis surtout une carrière très différente pour l'une et l'autre.
Entre crises de jalousie, problèmes /surprises de dernière minute., sans oublier les crises familliales de Gus (elle a deux filles adultes) la lecture se fait agréable et j'ai passé un bon moment.

Ce livre n'est pas traduit !
 
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