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dimanche 4 septembre 2011

Le goût des pépins de pommes, Katharina Hagena

Présentation de l'éditeur :
À la mort de Bertha, ses trois filles et sa petite-fille, Iris, la narratrice, se retrouvent dans leur maison de famille, à Bootshaven, dans le nord de l'Allemagne, pour la lecture du testament. À sa grande surprise, Iris hérite de la maison. Bibliothécaire à Fribourg, elle n'envisage pas, dans un premier temps, de la conserver. Mais, à mesure qu'elle redécouvre chaque pièce, chaque parcelle du merveilleux jardin, ses souvenirs font resurgir l'histoire émouvante et tragique de trois générations de femmes. Un grand roman sur le souvenir et l'oubli.

Moi :
Je dois dire que j'ai acheté ce roman car il me narguait dans un certains sens. Par sa couverture qui sort de ce que mes yeux sont habitués à voir. Que dans toutes les librairies où je suis allée, il était mis en avant.
Puis je me suis décidée...mais la pomme n'avait aucun goût pour moi. Cette lecture m'a laissé indifférente. C'était long, triste. J'avais l'impression de faire du sur-place, de pas avancer.
Comme le décrit la présentation de l'éditeur, Iris, la narratrice, est une jeune femme qui va hérité d'une propriét, à sa grande surprise car ses tantes et sa mère sont encore là.
Elle y reste le temps de régler quelques affaires. Beaucoup de souvenirs (que se soit visuel, olfactif) lui revienne en tête. En se les revivants, elle nous décrit chaque instant. Beaucoup, bien sur, ont lien avec sa défunte grand-mère, mais aussi avec ses deux meilleures amies d'alors : sa cousine et une ado du voisinage. A travers ses souvenirs, nous apprenons un peu plus sur sa famille, sur un drame...
Entre temps, retour à la réalité, elle en apprendra plus sur sa grand-mère, des secrets enterrés.

Et pourtant, je peux vous dire que pour finir cette lecture, je l'ai en quelque sorte baclé tellement j'avais l'impression de perdre mon temps :'(
Après, je pense que c'est une histoire d'être entré dans le livre ou non. Donc, je ne donnerais aucun conseil par rapport à ce livre.

dimanche 21 août 2011

Quand souffle le vent du nord, Daniel Glattauer

Présentation de l'éditeur :
Un homme et une femme. Ils ne se connaissent pas mais échangent des mails. Jusqu’à devenir accros. Jusqu’à ne plus pouvoir se passer l’un de l’autre, sans se rencontrer pour autant… Savoureuse et captivante, cette comédie de mœurs explore avec finesse et humour la naissance du sentiment amoureux.

Rapidement :
Roman sous forme de correspondance ayant débuté par une erreur d'adresse mail entre Emmi et Leo.
A Travers Emmi malgré qu'elle le dit autrement, on peut comprendre qu'elle n'est pas si heureuse dans sa vie de couple. Elle espère, attend quelque chose de ces échanges...
Leo parait être un homme simple.
Ayant beaucoup attendu parler de ce roman qui se lit très facilement, j'avais décidé de le lire à mon tour. Il se lit très facilement et rapidement. Et pourtant il m'a laissé indifférente :/  
Oui, les échanges entre les deux interlocuteurs sont bien écrit mais à la fin nous tournons un peu en rond, autour du même sujet.Je l'ai lu jusqu'où bout pour voir si Emmi allait réussir à obtenir ce qu'elle souhaitait connaissant la réponse d'avance.

Une petite vidéo illustrant le roman :

Daniel Glattauer - Quand souffle le vent du nord... by hachette-livre

vendredi 23 juillet 2010

Melnitz, Charles Lewinsky

Présentation de l'éditeur :
Melnitz renoue avec la tradition du roman familial du XIXe siècle : la saga, des Meijer, une famille juive suisse, court sur cinq générations, de la guerre franco-prussienne à la Deuxième Guerre mondiale. 1871 : le patriarche Salomon, marchand de bestiaux, vit à Endingen, l'une des seules bourgades helvétiques où les juifs sont autorisés à résider. La famille commence son ascension sociale sans jamais parvenir à s'affranchir du destin des exclus. 1945 : l'oncle Melnitz, revenu d'entre les morts, raconte. Il est le grand récitant de cette admirable fresque, hommage au monde englouti de la culture et de l'humour yiddish, tour de force romanesque salué comme un chef-d'œuvre par une critique unanime.

Moi :
Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de saga familial, et celui-ci tomba à pic.

Je suis entrée assez vite dans l'histoire et m'attacha à certains personnages. Mais ce qui était pour moi le plus intéressant, c'était d'en savoir un peu plus sur la vie de Juif...
Déjà, nous débutons le roman avec Salomon, et sa petite famille qui vive à Endingen, Suisse, seul endroit où les juifs sont autorisés, puis ca continue avec les générations futurs qui auront quitté alors cette bourgade. Malgré que la génération suivante s'investit dans un commerce et cherche à faire affaire au près de ceux qui ne sont pas juifs, il y a un grand pas à faire. Et le fantôme de l'oncle Melnitz ne manquera pas de leur faire rappeler par moment les cruautés qu'on racontait alors sur eux aussi bien au moment présent aussi bien que quelques siècles plus tôt.

Ils seront condamnés à être une certaine catégorie, seront méprisé par la société.
Pour l'un d'eux ce sera comme un poison qui l'empêche à avancer dans ses projets, et commettra un acte que sa famille aura du mal à lui pardonner. Acte qui ne lui servira à rien car lorsqu'on est juif on l'est toute sa vie, entendra-t-il dire.

Donc oui, pour moi ce coté là est intéressant, m'a fait découvrir un aspect que je n'aurais jamais imaginé ou pensé. Je les ai donc suivi à travers les générations, à travers des crises polémiques, familiales, la guerre, etc.
Pour moi certains personnages m'ont parut plus attachant que d'autres ( Hannele, Arthur, Francois, Désiré, et avec un peu de temps Salomon) par exemple Arthur. Enfant peureux, il devient docteur. Il aimerait aider le plus que possible son prochain, et surement sans s'en rendre compte être un héros. Hannele, sa mère, recueillit par la famille de Salomon, elle n'avait rien, mais petit à petit a réussit à avoir son avenir...

Malheureusement, comme dans pratiquement toutes les sagas, il y a des passages ou c'est longs et un peu rasoir. Celui-ci n'en échappe pas. Mais pour moi ce fut une agréable lecture et découverte.

vendredi 19 février 2010

Grand-mère déballe tout, Irene Dische

Présentation de l'auteur :
Une sacrée grand-mère! Autoritaire, impertinente, arrogante, catholique invétérée, bourrée de préjugés, hypocondriaque... N'ayant peur de rien, la langue bien pendue, libre, généreuse, éprise de justice: un mélange détonnant qui mène le lecteur par le bout du nez. Dans ce récit de sa vie et de celle de sa famille (son mari, un médecin juif, converti bien sûr, sa fille talentueuse, Renate, et sa petite-fille rebelle, une certaine Irene Dische, qui lui donne bien du fil à retordre), elle traverse des pans entiers d'histoire: la montée du nazisme en Allemagne, l'exil, l'Amérique contemporaine et les joyeuses errances de la période hippie. L'imposante "Frau Doktor Rother", impératrice de Weehawken, une bourgade du New Jersey, a d'indéniables dons de conteuse et assume, avec fougue et ironie, la stature de la grand-mère idéale que ses tribulations, les frottements avec la culture américaine et les jeunes générations, ont petit à petit transformée. La plume légère de l'auteur évoque avec subtilité des sujets graves. On sourit à chaque page, on se délecte à chaque formule. Magistral!

Moi :
Roman dont l'auteur s'est inspiré sur des fait réels concernant sa famille, et qui comme elle l'écrira dans une introduction, sa grand-mère de doit rien à personne et encore moins à elle.
Elle fera de sa grand-mère la narratrice. Celle-ci nous racontera sa vie quelques années avant que la guerre commence. Mariée à un docteur juif convertit au catholicisme, elle nous décrira de la vie en Allemagne de son époque. Puis pour certaines raisons, son mari s'exile en Amérique. Elle l'y rejoindra des mois plus tard et devra subir quelques petits changements concernant leur façon de vivre. En Allemagne elle était une bourgeoise tandis qu'une fois arrivée dans le nouveau monde, elle se retrouve bien bas mais ne perd pas la face. Elle nous racontera alors ses péripéties pour donner une bonne éducation à ses enfants et par la suite petits enfants dont sa petite fille Irene lui donnera du fil à retordre.
La narration se fait avec un brin de sarcasme, de l'humour noir.
Beaucoup de pages m'ont tiré un sourire mais malheureusement vers la fin de cette lecture je l'ai trouvé un peu longue.

dimanche 31 janvier 2010

Coeur d'encre, Cornelia Funke

Présentation de l'éditeur :
Meggie, douze ans, vit seule avec son père, Mo. Comme lui, elle a une passion pour les livres. Mais pourquoi Mo ne lit-il plus d'histoires à voix haute ? Ses livres auraient-ils un secret ? Leurs mots auraient-ils un pouvoir ? Un soir, un étrange personnage frappe à leur porte. Alors commence pour Meggie et Mo une extraordinaire aventure, encore plus folle que celles que racontent les livres. Et leur vie va changer pour toujours... Le premier tome d'une magnifique trilogie fantastique, par un célèbre auteur contemporain. Lire n'a jamais été aussi fascinant - et aussi dangereux.


Mon avis :
Lecture que j'ai lu pour un club de lecture, et qui m'a déçu. Cela faisait un moment que je l'avais dans ma liste à lire...
Cela aurait pu être une lecture plaisante pour moi, une aventure parmi les livres.

Meggie a 12 ans et vit avec son père Mo - relieur de livres. Leur maison est remplis de livres bien entendu. La mère de Meggie a disparu neuf ans auparavant.
Un soir d'hiver, un homme vient frapper tard dans la nuit. Meggie curieuse descend discrètement voir qui est ce bonhomme bizarre. Son père lui fait comprendre qu'il a besoin d'être seul avec cette personne. Ce qui intrigue plus la jeune héroine...
Puis au cours de l'histoire, quelques petites pages après. elle apprendra que le visiteur se nomme Dustfinger (lu en anglais donc je ne connais pas le nom en français). Dustfinger cite des prénoms bizarres, peu ordinaire...Que cache le père à sa fille ? Qui est Dustfinger ?


L'histoire est surtout une aventure autour d'un livre nommé Cœur d'encre et autour de ses personnages.
Malheureusement j'ai eu dut mal à y accrocher à cette histoire, peut-être que je l'ai lu au mauvais moment et je ne pense pas lire les deux autres volumes.

Extrait :
"Dans les livres, on lit souvent que la peur procure une sensation de chaleur mais, à la fête de Capricorne, Meggie apprit que la peur est froide, c'est une main gelée qui vous fige le coeur et s'enfonce dans les côtes comme un poing serré. La haine la glaçait, malgré la tiédeur de l'air qui l'enveloppait comme pour lui faire croire que le monde, en dépit du tissu ensanglanté sur lequel Capricorne avait posé en souriant sa main couverte de bagues, était encore intact."

lundi 18 janvier 2010

Vingt quatre heures de la vie d'une femme, Stefan Zweig

Présentation de l'éditeur :
Scandale dans une pension de famille " comme il faut ", sur la Côté d'Azur du début du siècle : Mme Henriette, la femme d'un des clients, s'est enfuie avec un jeune homme qui pourtant n'avait passé là qu'une journée... Seul le narrateur tente de comprendre cette " créature sans moralité ", avec l'aide inattendue d'une vieille dame anglaise très distinguée, qui lui expliquera quels feux mal éteints cette aventure a ranimés chez elle. Ce récit d'une passion foudroyante, bref et aigu comme les affectionnait l'auteur d'Amok et du Joueur d'échecs, est une de ses plus incontestables réussites.



Ce que j'en dis :
Premier roman que je lis de cet auteur et j'ai savouré son écriture.
Un drame à lieu dans l'hôtel où le narrateur se trouve. Une femme vient de quitter son mari et ses enfants pour partir avec un jeune homme qu'elle ne connaissait à peine. Les spéculations se font : se connaissaient-ils bien avant et avaient monté ce plan ? Ou simplement une femme bien, mariée prise par la passion ? Le narrateur prend la défense de cette femme par quelques arguments que personne ne voudra écouter si ce n'est Mrs. C. Elle écoutera attentivement, posera quelques questions et se décidera à lui confier une histoire qu'elle n'a jamais osé raconté.
Une seule journée de sa vie seulement car le reste lui semble sans importance.
Elle raconte alors comment la passion s'est prise d'elle pour un homme lus jeune racontré à un casino.
Les mots coulaient à flots. Lors de sa narration, je voyais les images défilés sous mes yeux, ressenties ses émotions, ses émois qu'à éprouvé cette grande dame.
A la fin de l'histoire, je ne fus pas surprise et je comprend pourquoi elle en a jamais parlé.


Un roman que j'ai beaucoup aimé pour son écriture et qui me donne envie de lire encore des romans de cet auteur.

samedi 28 novembre 2009

Maudit karma, David Safier

Présentation de l'éditeur :
Animatrice de talk-show, Kim Lange est au sommet de sa gloire quand elle est écrasée par une météorite. Dans l'au-delà, elle apprend qu'elle a accumulé beaucoup trop de mauvais karma au cours de son existence. Non seulement elle a négligé sa fille et trompé son mari, mais elle a rendu la vie impossible à son entourage. Pour sa punition, Kim se réincarne en fourmi. Et le pire reste à venir : de ses minuscules yeux d'insecte, elle voit une autre femme la remplacer auprès de sa famille. Elle doit au plus vite remonter l'échelle des réincarnations. Mais, de fourmi à bipède, le chemin est long. Kim devra surmonter bien des obstacles... et, au passage, revoir la plupart de ses conceptions sur l'existence ! Tour à tour incisif, léger et émouvant, Maudit Karma est un roman jubilatoire.


Moi :
Roman qui été fort sympathique malgrès un déjà vu (film, autre roman ?) et quelques clichés. Livre qui était tombé à pic au moment de la lecture dut à une mauvaise crève : lecture agréable sans prise de tête et que j'avais du mal à me détacher pour savoir comment Kim se débrouillerait pour gagner du karma. : ce qui lui permettait de remonter dans l'échelle de la réincarnation.
Je dois dire, cependant, heureusement il y avait Casanova réincarner en fourmis qui suivra de près Kim, et, comme son caractère le veut, de faire le don juan et par la suite une complicité s'installera entre lui et Kim dans certains complots.
Des petites aventures sous forme animal sympa.
A la fin de la lecture, nous pourrons nous demander si tel est le cas, si la réincarnation existe : selon notre bon ou mauvais karma nous nous retrouveront à telle échelle. Ce qui me fait sourire.


Un roman à lire, mais essayer plutot de l'emprunter ou de l'avoir d'occasion car ce n'est pas de la grande littérature.

jeudi 29 octobre 2009

Gloire, Daniel Kehlmann

Présentation de l'éditeur :
Un homme ordinaire reçoit de nombreux appels destinés à une célébrité et se prend au jeu; un acteur de cinéma ne reçoit plus d'appels et commence à douter de sa carrière; un richissime écrivain de livres de sagesse renie tout ce qu'il a professé jusqu'alors; une femme décide de mourir, et se révolte contre l'écrivain qui l'a inventée; un écrivain de romans policiers se perd en Asie centrale où son portable ne fonctionne plus; un cadre supérieur gagne, grâce à son portable, le pouvoir de ne plus se trouver là où on l'imagine; et l'acteur du début, cherchant enfin l'anonymat, compte se servir de son double... Dans le rythme vif et musical qu'on lui connaît, Daniel Kehlmann compose dans son nouveau roman une mosaïque joyeuse et ironique à partir de notre société où les moyens de communication mettent en question le lieu même du réel - pendant que la course à la renommée fait tourner la tête à plus d'un. Daniel Kehlmann n'a pas fini d'étonner ses lecteurs et se joue allègrement de sa propre gloire. Un vrai régal littéraire - et divertissement garanti.


Ce que j'en dit :

C'est la couverture de ce petit livre qui m'a attiré et je ne l'ai pas regretté.
Au début de ma lecture je pensais lire des nouvelles malgrès que sur le devant de la couverture il est écrit "roman en neuf histoires".
En effet neuf histoires qui regroupent dans l'une ou l'autre un ou deux personnage d'une histoire précédente ayanat toute le thème : La gloire. La gloire dans tout ses états : un auteur qui passe son temps à faire des crises d'anxiétés, de se plaindre et qui n'accepte pas qu'on ne sache pas qui il est ; un acteur qui lui ne comprend pas ce qui lui arrive : plus personne ne l'appelle et il lui arrivera une chose assez déroutante. Un technicien recoit des appels qui ne lui sont pas destinée et s'y prend au jeu sans savoir qu'il va changer la vie d'une autre personne...
J'ai beaucoup aimé les cinq premières, les quatres dernières un peu moins, du moins deux d'entre elles pas du tout.
La quatrième couverture décrit très bien le roman. Quand à l'auteur c'était mon premier.

jeudi 27 août 2009

Qui a tué Glenn, Leonie Swann

Présentation de l'éditeur :
Sur une pâture de la verte Irlande, le berger George Glenn est retrouvé assassiné, mais personne dans le pays n'est capable de découvrir son meurtrier. Alors son troupeau prend les choses en main. Ces moutons-détectives ont en commun le désir de s'élever au-dessus de leur condition. Aux côtés de Sir Ritchfield (le doyen), d'Othello (un bélier noir au passé mystérieux) et de Zora (une brebis philosophe et alpiniste qui aime à flirter avec les abîmes), Miss Maple, la plus sage d'entre tous, s'arroge la direction de l'enquête. Best-seller en Allemagne et en Italie, Qui a tué Glenn ? est l'un des romans les plus farfelus et les plus imaginatifs publiés ces dernières années.

Moi :
Roman plûtot "floko" du fait qu'un homme - berger- est retrouvé mort et c'est son troupeau de moutons qui mène l'enquête. Lors de la lecture brebis, boucs partagents leurs avis, opinions, ce qu'ils savent...Des fois ils revivent quelques scenes du passé, dont certains m'ont été sympatiques, pour mieux comprendre cet acte terrible, et surtout chercher à savoir qui a tué Glenn !
Bien sûr d'autres personnes humaines apparaisent et le troupeau les surveille avec les oreilles grandes ouvertes.
Roman qui m'a été sympatique par son originalité (fallait y penser : une enquete mener par des animaux) malgres des impressions " nous tournons en rond" / répetitions.
 
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