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dimanche 25 mars 2012

Un jour, David Nicholls

Présentation de l'éditeur :
Comédie de moeurs, tableau social de l'Angleterre des vingt dernières années, mais surtout sublime histoire d'amour, Un jour est le livre qui a fait chavirer l'Europe tout entière. Superbement construit, un roman drôle et lucide sur l'amitié, le passage à l'âge adulte, les occasions manquées, les illusions perdues. Lui, Dexter, issu d'un milieu aisé, séduisant, sûr de lui, insouciant. Elle, Emma, d'origine modeste, charmante qui s'ignore, bourrée de complexes, de principes et de convictions. Nous sommes le 15 juillet 1988. Margaret Thatcher est au pouvoir, la new wave bat son plein, Dexter et Emma viennent de passer une nuit ensemble. Ces deux-là ne le savent pas encore mais ils ont vécu un coup de foudre. D'année en année, Dexter et Emma vont se chercher, se perdre, s'aimer, se détester, se séparer, et finir par comprendre qu'ils ne sont jamais aussi heureux que lorsqu'ils sont ensemble. Nous sommes le 15 juillet 2004. Tony Blair est Premier ministre, Robbie Williams cartonne et la vie, la vie qui va, réserve encore bien des surprises...

Rapidement :
Pourquoi ? Pourquoi ai-je attendu si longtemps avant de le lire ? Si ce n'est à force de le voir mis en valeur sur les présentoirs de libraire, sur des blogs, puis surtout en affiche de cinéma.
Il m'en aura fallu du temps avant de me décider à le lire. Et ce fut un coup de coeur dès que j'ai compris comment le roman allait se passer. Coup de coeur pour l'originalité qu'il présente.
Comme l'indique la présentation de l'éditeur nous sommes le 15 juillet 1988. Emma, jeune fille souriante mais qui a un manque de confiance en elle, n'en revient pas d'avoir pu attirer dans son lit Dexter. Dexter quand à lui est très confiant en lui même, et espère réaliser la plupart de ces rêves.
On pourrait croire que les chapitres suivant partageront les jours suivant. Hé non ! Bien au contraire. Chaque chapitre revient à la date du 15 juillet, une année après l'autre. A chaque chapitre bien sur, la vie d'Emma et de Dexter ont évolué sur divers chemins. Des lettres, coup de téléphones échangés, voir des fois ils s'entrecroisent. Chacun vivant sa propre vie. Et pourtant, malgré les sentiments d'Emma pour lui à travers les ans, et malgré les épreuves que la vie peut nous faire endurer leur relation amicale prend toutes les tournure qu'une amitié sincère apportent : rire, joie partagés, coup de gueule, tristesse, incompréhension. Donc nous pouvons suivre l'évolution de cette amitié particulière.
C'est a se demander comment va finir cette histoire et c'est d'une certaine facon comme ca que j'ai été vite accroché au roman. En vouloir savoir plus. Et est-ce que mes présomptions sont justes. 
Ma patronne le lisait aussi, et on émettait nos suppositions si oui ou non ils vont être ensemble, et ce qui peut arriver entre temps. 
Je dois dire que j'ai été surprise par la fin ne pensant pas que ca prendrait cette tournure. Au du moins le devina lorsque je m'approchais de la fin.

dimanche 18 mars 2012

Rose, Tatiana de Rosnay

Présentation de l'éditeur :
Paris sous le Second Empire. Les ambitieux travaux d'Haussmann détruisent des quartiers entiers, générant des milliers d'expropriations douloureuses. Loin du tumulte, Rose Bazelet mène une vie paisible, au rythme de sa lecture du Petit Journal et de ses promenades au Luxembourg. Jusqu'au jour où elle reçoit la fatidique lettre du préfet : sa maison, située sur le tracé du boulevard Saint-Germain, doit être démolie. Liée par une promesse faite à son mari, elle ne peut se résoudre à partir. Contre le baron, contre l'empereur, Rose va se battre pour sauver la demeure familiale qui renferme un secret jalousement gardé…

Moi :
Ce n'est pas la première fois que l'auteur parle de la mémoire qu'on les habitations (maison, appartement).
Ici, c'est à travers Rose qui écrit une longue lettre à une personne qu'elle a tant aimé.
L'histoire prend place vers 1890, à Paris, où la Cité se rénove. Ce qui veut dire la mort de certaines rues dont celle où se situe la maison de Rose.
Rose à travers ce long courrier - peu de de dialogue, soit dit en passant - refait revivre certains souvenirs, décrit la vie de la rue du quartier. Elle en parle avec une telle passion que j'arrivais à voir sous mes yeux ce Paris qui se modifier pour diverses raisons. Décisions du préfet et de l'empereur. Ceci dit Rose nous parle également de son combat à sauver sa rue.
On comprendra bien vite ce qu'elle a en tête. Et c'est sûrement pour ca que j'ai beaucoup aimé ce personnage téméraire, courageuse.
En lisant cette lettre c'est sa vie qu'on lit. Le genre d'enfance, celle de son mari, sa dévotion à sa belle-mère. Pour tout dire, je l'ai lu en une journée tellement j'étais prise par l'histoire.
Et pour moi, je dirais que c'est un de ses meilleurs romans. Tatiana de Rosnay note à la fin du livre qu'elle a pris quelques libertés avec les dates. Mais en ce qui concerne la destruction de certaines rues pour créer /aménager des boulevards, c'est vrai. Nous pouvons même y voir un gros plan où se situait la rue Childebert dans le quartier Saint Germain dès Près avant et après les travaux d'Haussmann.

dimanche 26 février 2012

Le héron de Guernica, Antoine Choplin

Présentation de l'éditeur :
Avril 1937, Guernica. Quand il ne donne pas un coup de main à la ferme du vieux Julian, Basilio passe son temps à peindre des hérons cendrés dans les marais, près du pont de la Renteria. Ce matin du 26, alors que nombre d’habitants ont déjà fuit la ville dans la crainte de l’arrivée des Nationalistes, le jeune homme rejoint son poste d’observation au bord de l’eau. Amoureux d’une jeune ouvrière de la confiserie, il veut lui peindre un héron de la plus belle élégance, lui prouver sa virtuosité et son adresse de coloriste, alors que, déjà, les premiers bombardiers allemands sillonnent le ciel. Ce n’est pas que Basilio se sente extérieur au conflit, il a même tenté de s’enrôler chez les Républicains, mais on n’a pas voulu de lui. En ville, on dit de lui qu’il a un sacré coup de pinceau. Mais qui peut comprendre sa fascination pour ces oiseaux, l’énigme de leur regard, leur élégance hiératique, mais aussi leur vulnérabilité ? Peintre naïf, peut-être que ce Basilio, mais surtout artiste qui interroge la question de la représentation. Comment faire pour rendre par le pinceau la vie qui s’exprime dans le frémissement des plumes ? Questionnement peut-être plus essentiel encore dans ces temps de cruauté. Car sitôt les premières bombes incendiaires tombées sur Guernica, Basilio rejoint la ville pour voir, de ses propres yeux, l’horreur à l’oeuvre. Avec l’aide d’Eusebio, son ami prêtre, il photographie les avions allemands, pour témoigner de ce massacre. Mais comment rendre la vérité de ce qu’ils sont en train de vivre, ceux de Guernica, dans ce cadre limité de la plaque photo ? « Ce qui se voit ne compte pas plus que ce qui est invisible » dit-il.

En quelques mots :
Tout d'abord un grand merci à mon amie Heureuse pour m'avoir fait découvrir cette magnifique lecture.
Lecture qui s'est dévoré trop vite à mon goût...L'écriture est simple, mais l'auteur à travers son personnage principal Basilio, une jeune homme timide, rêveur, et avant tout passionné de peinture plus particulièrement des hérons, nous parle de l'art. Mais attention ne vous attendez pas à des descriptifs, ou des mots barbares. Non, tout simplement à travers les yeux de Basilio, nous percevrons une autre approche de l'art. Que se soit avec la peinture ou la photo.
Par exemple il y a ce moment où le père Eusebio lui demande de prendre photos des avions allemands en train de bombarder Guernica. Basilio lui voit autre chose qu'il prend en photo et qui parlera autant que les photos des avions en train de bombarder. 
Pourtant au début je crus que Basilio allait rencontrer Pablo Picasso et lui témoigner ce qu'il a vu lui à Guernica ce jour-là. Mais non...son témoignage se déroule d'une différente facon que je ne le pensais.
Je ne sais comment parler de ce livre...mais une chose est sûr pour moi : j'en suis tombée amoureuse, et le recommande vivement !

dimanche 6 novembre 2011

Les fleurs de lune, Jetta Carleton

Présentation de l'éditeur :
Début du XXe siècle. Dans leur ferme du Missouri, Matthew et Callie Soames élèvent leurs quatre filles, aux personnalités différentes mais au caractère bien trempé : Jessica leur brisera le cœur en s’enfuyant dès sa dix-huitième année, Leonie tombera amoureuse de l’homme dont il ne fallait pas s’amouracher, Mary Jo s’arrachera au cocon familial pour aller faire carrière à New York, et le destin de Mathy, l’enfant sauvage, se conclura par la plus terrible des tragédies. Ces années durant, malgré chagrins et déceptions, les Soames parviendront, malgré tout, à préserver les liens d’amour, qui forment le ciment même de leur famille. Une magnifique chronique romanesque, toute imprégnée des odeurs de l’Amérique profonde.
La saveur de ce roman ressemble beaucoup à celle de Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur. Il a le même goût tranquille de nostalgie, un parfum d’herbe bleue et de roses sauvages… Denver Post.

En quelques mots :
Un roman que j'ai beaucoup pour son style d'écriture. Le roman peut paraitre à certain sous forme de saga familiale mais je dirais plus comme dans la description de l'éditeur " un roman qui a un goût tranquille de nostalgie". Une lecture qui m'a été très agréable et que je recommanderais.
Le roman se partage en six parties. La première décrivant la famille, qui se retrouve durant l'été, comme tous les ans. Puis ensuite chaque personnage de la famille à sa propre partie : décrivant non seulement plus profondément le caractère de celui qui est concerné, mais aussi la raison du pourquoi avoir choisi tel chemin, d'être la personne qu'il / elle est. En suivant le parcours de chacun...
Les plus intéressants pour moi étant, je dirais, celui des parents : Matthew et Callie. Comment chacun percevait l'autre avant d'être ensemble. Malgré la vie de jeune marié, chacun ayant cédé, fauté sans que l'autre ne soit au courant...Ce qui aide aussi à mieux comprendre pourquoi Matthew était très strict avec ses filles, et distant. 
Quand aux soeurs, entre celle qui se dévouait à la famille, celle qui était dévergondé et la dernière d'une insolence, et espièglerie en à donner du mal à ses parents. Elles sont toutes différentes entre elles et pourtant d'une certaine facon, elles sont proches.

Oui, pour moi ce roman avait un goût assez doux, nostalgique. Un beau voyage également. Faut savoir que je l'avais acheté plus ou moins sur un coup de tête sans vraiment savoir de quoi l'histoire en retourner.

dimanche 23 octobre 2011

Mister Pip, Lloyd Jones

Présentation de l'éditeur :
Sur une île du Pacifique, Matilda et ses camarades de classe se passionnent pour les aventures vieilles d’un siècle d’un orphelin appelé Pip, dans une ville appelée Londres, qui leur paraît plus réelle que leur propre région à feu et à sang. Mais, dans une île ravagée par la guerre, l’imagination ne protège pas toujours de la folie des hommes.

En quelques mots :
J'en avais beaucoup attendu parler. Et puis comment ne pas craquer sur sa couverture qui attire le regard...on peut sentir rien qu'à la couverture le voyage qu'offre ce roman.

Un magnifique roman à lire. Je suis tout simplement tombée sous le charme de l'écriture de l'auteur.
L'histoire se déroule sur une des îles de l'archipel des îles Salomons, une guerre civile y a éclaté.
Matilda et ses camarades de classe seront surpris de voir que leur nouvel instituteur est le seul homme blanc de toute l'île, Mr Watts.
Celui-ci décide de leur lire un chapitre d'un certain roman par jour qui captivera les enfants. Matilda s'attachera à Mister Pip comme elle l'appelle. Tout comme ce personnage, elle espèrera un avenir meilleur et décide de le prendre pour modèle, référent. 
Matilda y raconte non seulement la vie au village, la peur qui y règne, mais aussi le genre de relation qu'elle a avec sa mère qui ne comprend pas l'obsession de sa fille pour un personnage fictif. L'histoire de certains villageois en quelques mots, leur savoir de leur culture, et aussi  celle de Mr. Watts.
Pourtant la guerre est toujours là, à leur porte. Les rebelles font apparitions et entendent parler de ce Mister Pip. Qui est-il ? Où se cache-t-il ? Cela apportera quelques complications...Mais je pense que j'en ai déjà trop dit. 

Peut-être que le prénom Pip pour certains d'entre vous doit sonner une clochette ? Si c'est le cas, et que vous penser à Charles Dickens, c'est bien le Pip de "grandes espérances" que l'auteur Lloy Jones parle ici à travers Mr. Watts. 
Moi qui est était et continue à lire ce grand classique, en version original, j'ai été surprise et avait peur de trop en découvrir au fur et à mesure que ce gentil homme lit au enfants. Ce qui fut le cas mais ce n'est pas grave. De voir l'influence qu'à eu ce personnage fictif sur une fillette d'une dizaine d'années m'a beaucoup plus.
Pour moi ca a été un coup de coeur.

Vous pouvez en lire un extrait ici. Ainsi que sur le site d'amazon, vous pouvez lire le premier chapitre !

lundi 19 septembre 2011

La grand.mère de Jade, Frédérique Deghelt

Présentation de l éditeur :
Quand Jade, une jeune femme moderne, " enlève " sa grand-mère pour lui éviter la maison de retraite et fait habiter à Paris celle qui n'a jamais quitté la campagne, beaucoup de choses en sont bouleversées. A commencer par l'image que Jade avait de sa Mamoune, si bonne, si discrète... Une histoire d'amour entre deux femmes, deux générations, au dénouement troublant...



Ce que j en dis :
   L'histoire enivrante d'une jeune femme, une trentaine d'années, Jade, qui décide de s'occuper de sa grand-mère Jeanne, octogénaire, pour lui éviter la maison de retraite.
Entre ces deux générations, un lien fort, tel que la complicité est là. Mais surtout Jade apprend à connaitre une autre facette de sa grand-mère. Jeanne lui rélève un secret qu'elle n a jamais raconté à quiquonc de la famille. Jeanne fait rappeler à sa petite fille les conditions d une femme comme elle, née dans les années 20, fille de paysan dans les Alpes...les loisirs tel que la lecture n avait place.
   Les deux femmes apprennent à vivre, cotoyer l'univers de l'autre. Au moins Jeanne apprend à vivre avec cette nouvelle génération à Paris.
Quand à Jade, elle est toujours aux aguets pour sa grand-mère. Une oreille attentive aux souvenirs de cette femme courageuse qui lui fait rappeler ce que les femmes d'alors ont connu. Travaillant sur un roman, elle le fera lire à la vieille femme qui lui donnera son avis et l'aidera.

Un roman qui m a profondément plus par cette attachement entre ces deux générations, mais surtout le personnage de Jeanne qui m a beaucoup plus avec son amour pour les livres qu'elle a dut garder cacher.
 Le roman est partagé en deux voix : par une narration lorsqu'il s agit de Jade et de sa vie, et la voix de Mamoune (Jeanne) qui raconte son point de vue. Les chapitres sont courts.

Je dois dire que le prologue m'a surprise, et du le lire deux fois la première page pour être sur d'en avoir bien saisi le sens. Je dois dire que je m attendais d'un côté que cela se termine ainsi mais une autre partie de ce prologue m'a complètement surprise, débouselé. Me suis sentie désolée pour les deux femmes.

Un roman que je recommande.

samedi 30 juillet 2011

Faërie, Raymond E. Feist

Présentation de l'éditeur :
La vieille ferme isolée dans les bois les avait séduits. La maison était splendide et étrange. Phil et Gloria pensaient trouver le calme après la vie agitée d'Hollywood derrière les portes des maisons anciennes, sous les ponts perdus au fond des bois, se cachent souvent des êtres magiques, des forces obscures, et la maison du vieux Kessler ne fait pas exception. Les enfants du couple sont les premiers à y être sensibles. D'abord les jumeaux, qui y voient la présence des fées et du vieux peuple des légendes ; ensuite leur fille, dont la beauté attise le désir d'êtres plus inquiétants... Jusqu'à ce qu'ils deviennent tous les jouets de puissances inconnues, des pions dans une guerre éternelle et sanglante.

Rapidement :
J'avais acheté ce roman par rapport à certain mots en quatrième couverture qui avaient attrapé mes yeux : fées et vieux pleuple des légendes. 
Je ne suis pas une méga fan du fantastique mais je dois dire que celui-ci m'a enchanté dès la première page. 
Phil et Gloria emménage dans une vieille ferme isolé, avec leur enfants : Gabbie, belle adolescente, et Patrick et Sean : les jumeaux de 8 ans.
Gloria du mal à se faire à l'idée d'habiter dans un tel endroit qui lui change de la Californie. Elle ne se sent pas si à l'aise.
Nous suivons l'installations de la famille dans leur nouvelle demeure mais il semblerait que nous soyons pas les seuls. 
Puis petits à petits des choses étranges se passent. Auquels les personnages n'y prêtent guère ententtions mêtant ca sur le fait qu'autrement ils sont paranoiaque.
Des nouveaux personnages arrivent au cours de l'histoire, plus intéressant les un que les autres. Amenant chacun leurs avis sur les legendes, mythes, principalement d'Irlande. 
Seulement deux personnages comprendront ce qui se passera, mais pour l'un, son âge fera défault. Pour l'autre, il refusera d'y croire...
Beaucoup de mystères traine autour de cette maison.

L'auteur nous tient en alerte au fil des pages car tout d'abord nous souhaitons en savoir un peu plus sur la famille, mais aussi parce que nous pouvons comprendre qu'il y en a d'autre qui s'y intéresse. 
Puis il y a les jumeaux qui adorent voir une certaine personne pour écouter les vieilles légendes de l'Emeraude verte : l'Irlande. En apprendre des vieilles coutumes, croyance. L'un d'eux fera des cauchemars, du moins c'est ce que beaucoup de monde pensera.
Par moment, de court chapitres concernent ce que font au même le petit peuple. Gentil ou méchant ? Je ne dirais pas lesquels.
Puis, intervient cette idée que l'ancien propriétaire y aurait laissé un trésor. 

Un roman que j'ai adoré car nous y retrouvons toutes sortes de légendes irlandaises plus ou moins connu ( si on connait un peu le sujet) ainsi que des noms faisant parties de mythes, tout en les mêlant à une histoire. Sauf à la fin, j'ai trouvé l'intervention de certains personnages un peu trop mais bon, c'est pas grave.
En tout cas, c'est un roman qui m'a fait revoir certaines légendes que je connaissais et en connaitre de nouvelles, et par la même occasion voyager par moment dans une monde féerique.

Les jumeaux et leur chien passant au-dessus du pont du troll

lundi 2 mai 2011

Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde

Présentation de l'éditeur :
- Ainsi tu crois qu'il y a seulement Dieu qui voit les âmes, Basil ? Ecarte le rideau et tu verras la mienne. Il avait, prononcé ces mots d'une voix dure et cruelle. - Tu es fou, Dorian, ou tu joues, murmura Hallward en fronçant les sourcils. - Tu ne veux pas ? Alors, je vais le faire moi-même, dit le jeune homme qui arracha le rideau de sa tringle et le jeta par terre. Une exclamation d'horreur s'échappa des lèvres du peintre lorsqu'il vit dans la faible lumière le visage hideux qui lui souriait sur la toile. Il y avait quelque chose dans son expression qui le remplit de dégoût et de répugnance. Grands dieux ! C'était le visage de Dorian Gray qu'il regardait ! L'horreur, quelle qu'elle fût, n'avait pas encore entièrement ravagé sa stupéfiante beauté. Il restait encore des reflets d'or dans la chevelure qui s'éclaircissait et un peu de rouge sur la bouche sensuelle. Les yeux bouffis avaient gardé quelque chose de la beauté de leur bleu. Le contour des narines et le modelé du cou n'avaient pas encore perdu complètement la noblesse de leurs courbes. C'était bien Dorian. Mais qui avait peint ce tableau ? Il lui semblait reconnaître son coup de pinceau. Quant au cadre, il était de lui. C'était une idée monstrueuse et pourtant il eut peur. Il prit la chandelle allumée et la tint devant le portrait, Son nom figurait dans le coin gauche, tracé en longues lettres d'un vermillon brillant.



Mon mot dessus
Je l'avais lu lors de mon adolescence. Lorsque j'ai vu la nouvelle édition de penguin classic deluxe, livres dont je collectionne, et vu que je souhaitais le relire, ce fut l'occasion pour une relecture mais en plus en version original.
Quand à l'histoire, c'est celle d'un jeune dandy - Dorian Gray - qui fait peindre son portrait par un ami peintre, Basil, en cette fin de XIXème siècle.
Dorian Gray est un jeune homme sensible, et lorsqu'il racontre Lord Henry lors de la dernières séance de pose, son destin changera. Lord Henry voit le monde d'une certaine façon, a toujours raison sur ses opinions et toujours une reflexion au bout de la langue, va d'une certaine façon avoir une influence sur Dorian...et peut pas la meilleur.
Suite à une discussion avec le Lord, et lorsqu'il voit enfin son portrait fini, Dorian Gray exprime sa douleur de savoir que son portrait ne veillira pas contrairement à lui. 
Est-ce le fait que le peintre y a mis tellement du sien dans cette oeuvre ? Ou tout bonnement parce qu'il a su peindre l'âme de son jeune ami.
Dans tout les cas, Dorian Gray s'appercevra que c'est son portrait qui portera les marques de son âge et de ses péchés : orgeuil, colère, envie. Au départ, il pense que c'est une illusion vis à vis de la lumière qui éclaire la peinture. Puis comprendra ce qu'il se passe vraiment.
Les années passant, Dorian deviendra malgré lui prisonnier de sa propre âme : malgré qu'il ne voit son portrait régulièrement celui en potre comme les stigmates de l'homme qu'il est devenu. Avec la peur que son secret soit découvert, avec la peur de ce qu'il va découvrir de changer sur le tableau...

Pour moi ce fut une lecture agrébale - beaucoup plus que la toute première.  Sans oublier certains passages, phrases qui étaient tellement véridique mais tournée à la facon de l'auteur, c'était exquis et ne pus m'empêcher de sourire.
Une très belle lecture.

samedi 16 avril 2011

Room, Emma Donoghue

Présentation de l'éditeur :
C'est l'anniversaire de Jack, et il est excité d'avoir 5 ans. Jack vit avec sa Ma dans "Room" (salle), qui a une porte bloquée et une lucarne, cette salle mesure 11 pieds sur 11. Il adore regarder TV, et les personnages de dessins animésqu'il appelle ses amis, mais il sait que tout ce qu'il voit sur l'écran n'est vraiment vrai - seulement lui, Ma et les choses dans Room. Jusqu'au jour où Ma lui raconte qu'il y a un monde á l'extérieur... Raconté par la voix de Jack, "Room", est l'histoire d'une mère et de son fils dont l'amour les a laissé survivre l'impossible. Unsentimental et quelques fois drôle, dévastateur encore édifiant, "Room" est une nouvelle pas comme une autre.


Mon avis :
J'avais entendu parler de ce livre suite à une commande, en recommandation. Après avoir lu quelques critiques assez bonnes, j'ai hésité. Souvent, c'est une déception. J'ai du hésiter pendant 2-3 mois avant de le lire. Et mon seul regret était de ne l'avoir pas lu plus tôt.

La lecture peut être déroutante : l'histoire est raconté par ce petit garcon, Jack, qui fête ses 5 ans, donc c'est avec ses mots, ses tournures qu'on apprend à connaitre son histoire, celle de sa maman et celle de Room. D'ailleurs pour lui, les objets sont comme des noms propres.

Jack n'a jamais vu l'extérieur et pense que son mon monde s'arrete seulement à cette pièce où il est depuis sa naissance.
Sa mère, pour lui apprendre la vérité, cherche à le lui raconté sous forme d'histoires...mais voyant que ca ne mène nul part, elle lui raconte alors son histoire à elle. Et ce qu'elle souhaiterait faire le plus cher au monde.

Je dois dire que j'ai été scotché à ce roman. Je me suis attachée à ces deux personnages : elle, pour son courage et sa raison de vivre qui n'est que son fils; lui, parce que malgré qu'il soit un petit garcon, il est n'est pas bête mais ca lui parait inimaginable qu'un autre monde dans lequel il vit existe. Il y a aussi ces dialogues entre eux deux : amour, déception, douleur, incompréhension... Parfois, j'en ais souris, parfois j'en ai eu peur et voulais absolument savoir ce qui allait arriver.
La vie entre eux deux n'était pas fait qu'en rose.
Le roman étant partagé en cinq parties dont le nom de chacun nous donne une idée.
Un roman que je conseillerais à lire, ou à emprunter.

Cliquer ici pour découvrir le site du roman en anglais, mais la présentation - une fois que vous avez cliqué "click to enter" vous permettra de visualiser leur "habitation".


mardi 1 mars 2011

Le livre de la jungle, Rudyard Kipling

Présentation de l'éditeur :
On connaît sous le nom de Livre de la jungle les aventures du jeune Mowgli en dessin animé ou film. Mais l'ouvrage original de Rudyard Kipling regroupe en fait sept récits. Les trois premiers mettent en scène Mowgli, petit garçon volé dans un village par le tigre Shere Khan, sauvé par un clan de loups et pris sous leur protection par la panthère Bagheera et l'ours Baloo. Viennent ensuite les aventures de Kotick, le phoque blanc qui cherche pour ses semblables un lieu où les hommes ne pourront pas les massacrer ; de Rikki-tikki-tavi, adorable mangouste qui sauve son petit maître d'un terrible couple de cobras ; de Toomai, le petit cornac qui voulait voir danser les éléphants... L'auteur, conteur magnifique, grand amoureux et connaisseur de l'Inde et de la nature, propose un voyage fabuleux au coeur de la jungle, parmi les loups, les tigres et les éléphants. Dans son monde, les animaux parlent et font souvent montre de sagesse, parfois de cruauté, ils sont effrayants comme Kaa le serpent ou Shere Khan le tigre, attachants comme Rikki-tikki-tavi la mangouste...

Kipling, dans un style sobre et élégant, raconte comme personne la magie et la poésie du pays où il a passé toute son enfance : impossible de résister au charme envoûtant de ses contes. --Pascale Wester --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Quelques mots :

Le livre de la jungle, nous connaissons tous la version de Walt Disney qui diffère de la version de ce roman.

Dans le livre de la jungle, ce n'est pas seulement l'histoire de Mowgli et de ses amis. Il y a d'autres courtes histoires avec leurs petites morales : on y retrouve l'histoire d'une mangouste, celle d'un éléphant, d'un âne et cheval, et également celle d'un poque.

C'est la première fois que je lis l'écriture de cet auteur, et j'en suis tombée sous le charme. Je pus aussi découvrir ces poèmes que j'avais entendu beaucoup parler - on a trouve toujours un ou deux à chaque courtes histoires. Mon seul regret, ne de pas avoir essayer de le lire en anglais, la prochaine fois surement :)

dimanche 12 décembre 2010

La couleur des sentiments, Kathryn Stockett

Présentation de l'éditeur :
Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la tolèreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante.
Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l'Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d'exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.

Moi :
Quand j'ai commencé à le lire, ce qui m'a surprise, surement du fait que je n'avais pas bien réalisé où se déroulait l'histoire, était le comportement de ces femmes mères de familles envers leur servantes qui sont noires. Mais surtout l'histoire se déroule dans les années 60, l'esclavage a été abolie depuis pas mal d'années et les personnes de couleurs sont pourtant presque traité comme.

L'histoire est partagé par trois voix : Abileen qui ouvre le roman, qui s'est occupée de 17 enfants blancs ; de Minny, sa meilleure amie qui ne peut s'empêcher de dire le fond de sa pensée et qui lui vaut renvoie sur renvoie, et la dernière qui est une jeune femme blanche Skeeter qui souhaite être écrivain.
Entre Skeeter et les deux autres femmes noirs rien de les rapprochent. Miss Skeeter est plus sensible à leurs conditions. En attendant d'écrire un livre, elle est apprentie journaliste et à besoin de l'aide de Abileen.
Lorsqu'elle propose une idée pour un livre près d'une éditrice, Skeeter cherche à convaincre ses personnes de l'aider, à leur faire comprendre c'est une chance pour eux, ou du moins pour elles car cela concernent les bonnes.
Alors commence à naitre un beau projet, une belle relation entre certaines personnes malgré leurs différence de couleurs de peaux. Chacune prenant la parole, elles nous racontent leurs craintes, les représailles que subissent leurs catégorie de personnes. L'idée de Miss Skeeter leur fait peur, et hésitent à se confier... Quand à Miss Skeeter, quand à elle, elle supportera de moins en moins les jérémiades des amies sur les noires, sur ces bonnes femmes qui les aident plus que tout à la cuisine, ménage, et enfants. Elle même doit faire attention à bien cacher son projet d'écriture car qui sait ce qui pourrait lui advenir.
Bien sur, à coté, il y a les problèmes personnels que ces personnages racontrent...

L'auteure à dut faire de longues recherches pour écrire sur un sujet aussi sensible, il n' y pas un côté les gentilles et de l'autre les méchantes. Quand on lit la voix de l'une des trois personnages, on ressent leurs sentiments. Chacune à leurs caractères, il y a des moments où j'ai souris car heureusement il y a des traces d'humour. Surtout lorsqu'on sait ce que Minny a fait d'horrible à la fille de ancienne employée et qu'elle ne veut surtout pas en parler.
Pour moi c'est un roman à lire.

dimanche 26 septembre 2010

Prodigieuses crétures, Tracy Chevalier

Présentation de l'éditeur :
"La foudre m'a frappée toute ma vie. Mais une seule fois pour de vrai" Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces "prodigieuses créatures" dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes, qui la cantonne dans un rôle de figuration. Mary Anning trouve heureusement en Elizabeth Philpot une alliée inattendue. Celte vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste, face à l'hostilité générale, leur meilleure arme. Avec une finesse qui rappelle fane Austen, Tracy Chevalier raconte, dans Prodigieuses Créatures, l'histoire d'une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l'une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.

Moi :
Troisième roman que je lis de cette auteure et je dois dire qu'une fois de plus j'ai été happé par son écriture mais aussi par l'histoire. Une fois commencé, j'avais à regret à chaque fois qu'il le fallait de fermer le livre le temps de le retrouver plus tard.
L'histoire est à deux voix : celle de Mary Anning, fille de pauvres ( la présentation de l'éditeur la décrit sous forme de fille issue d'un milieu modeste mais lorsqu'on vit au XIXe siècle, et qu'on doit travailler par tout les temps, même malade pour avoir de quoi manger ou se chauffer...) et de Elizabeth Philpot vieille fille de milieu modeste.
Leurs chemins se croiseront lorsque Elizabeth viendra vivre à Lyme Regis avec ses soeurs. Se recherchant une activités, elle découvre sur la plage des petits fossiles et s'en passionne aussi tôt. Passion qu'elle partagera avec Mary Anning et dont elle se liera d'amitié avec elle alors qu'elles ne viennent pas du même milieu. Pourtant Elizabeth prendra toujours place aux côtés de Mary pour la défendre aussi bien que se soit dans son milieu à elle, aussi bien que soit auprès des hommes.
Ce n'est pas seulement une histoire d'amitié que nous raconte ici Tracy Chevalier, c'est aussi une histoire vrai concernant tout les noms que nous lisons lors de cette lecture. L'auteure nous fait rappeler les conditions des femmes à cette époque qui se heurtent sans cesse aux barrières du genre : par exemple lorsque Elizabeth fait don d'un de ses spécimens à un musée, son nom de famille sera écrit mais pas son statut en tant que femme. Pour avoir accès à certaines sociétés, les femmes sont interdites...
Un roman que j'ai beaucoup aimé, qui m'a fait voyagé dans le temps, subjugué et lorsque j'ai tourné la dernière page j'aurais aimé que ca continue encore un peu. Surtout la grande surprise lorsque T. Chevalier nous laisse savoir que Mary, Elizabeth et tout les autres ont existé, que ceux sont des femmes qui ont trouvé les fossiles les plus imaginables...

Citation :
Nous étions à peine installées à Morley Cottage qu'il devint évident que les fossiles allaient devenir ma passion. Je devais en effet m'en trouver une : j'avais vingt-cinq ans, peu de chances de me marier un jour, et besoin d'un passe-temps pour occuper mes journées. Il est parfois extrêmement assommant d'être une dame.

samedi 18 septembre 2010

Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, Harper Lee

Présentation de l'éditeur :
Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays. C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.


Rapidement :

Un véritable coup de coeur pour ce roman que je recommande absolument à lire.
La narratrice est Jean Louise Finch, dit Scout. Elle n'a que 9 ans lors des faits mais elle nous raconte comment était sa vie avant, pendant et après le procès dont son père défend une personne de couleur pour un viol sur une blanche.
Son frère et elle vivent avec leur père Atticus, une cinquantaine d'années. C'est leur Cal, servante si on ne peut dire gouvernante, qui gère la maison et l'éducation des enfants comme si c'était les siens.
Je dois reconnaitre que le démarrage a été un long car je me demandais quand viendrais le moment où on allait enfin venir au centre de l'histoire car je ne m'attendais pas qu'il fallait attendre autant pour y en arriver ( après 80 pages). Mais si Scout tient à nous raconter sa vie avant cette affaire, c'est aussi pour nous faire comprendre comment son frère et elle ont été élevé, puis de parler de certains caractères de certains membres de la famille.
Il faut savoir que l'histoire prend place en Amérique, dans les années 30, au moment de la crise. Les différences de milieux, et de cultures ( d'un côté ceux des gens de couleurs, de l'autre les "blancs") se font ressentir lors de la narration. Mais au moment d'arriver à l'affaire que Atticus défend voilà que Scout va entendre pour la première fois des expressions qu'elle n'a jamais entendu et celui-ci leur demandera d'être encore plus fort que d'habitude, essayera avec ses mots d'expliquer certaines situations...
Une belle façon de découvrir à travers les yeux de cette fillette la tolérance...

Je ne sais comment parler de ce roman qui est juste, qui m'a énormément touché sans en dévoiler un bout d'histoire... Si vous ne l'avez pas lu, lisez le !

samedi 7 août 2010

Le jardin secret, Frances Hodgson Burnett

Présentation de l'éditeur :
Mary Lennox a été horrible.
Égoïste et gâtée, elle a été envoyée à rester avec son oncle bossu dans le Yorkshire. Elle le haïssait. Mais quand elle trouve le moyen d'entrer dans un jardin secret et commence à s'en occuper, un changement se fait sur elle et sa vie. Elle rencontre et se lie d'amitié avec un garçon, Dickon le talentueux, et par la suite son cousin malade Colin qu'on lui avait caché. Entre eux, les trois enfants travaillent avec une magie étonnante en eux-mêmes et ceux qui les entourent.


Moi :
Je recherchais de la lecture en anglais quand je suis tombée sur celui-ci.
Et quel coup de foudre ca a été pour cette histoire qui y mêle mystère, autour de ce jardin dont la clé a été enterrer pour que personne n'y aille. Jardin qui ramenait des souvenirs que l'oncle ne voulait plus y penser et dont personne n'a le droit d'en parler ! L'amitié pour cette fillette qu'est Mary, dont la mère l'a toujours rejeté car elle n'était pas belle et la laissa au bon soins de nounou indienne, pays que le Royaume Uni colonisa. A la mort de ses parents, Mary est envoyé en Angleterre et subit un choc culturel : en Inde les servantes faisaient tout pour lui plaire, lui passer ses caprices. Mais là dans le Yorkshire, qu'elle décidera de pas aimer au début, c'est le contraire : les bonnes sont familière avec elle, celle qui s'occupe d'elle lui fait comprendre les différence et avec patience arrive à la faire changer... Puis elle lui parle rapidement du jardin secret.
Quand on est une fillette étant seule enfant dans la maison et aucun dans les alentours, elle n'a qu'une hâte trouver ce jardin. Elle se liera d'amitié avec Dickon, tenlentueux garçon qui communique avec la nature, et puis avec son cousin - que le personnel devait cacher l'existence -et dont il fera rappeler fortement quelqu'un à Mary.
A eux trois, s'en dégage une magie et passeront beaucoup de temps dans le jardin secret...pour le faire vivre une nouvelle fois !


Si vous ne l'avez pas lu, lisez le !! Sinon, relisez le :)

jeudi 25 mars 2010

Frisson, Maggie Stiefvater

Présentation de l'éditeur :
Grace, 17 ans, vit dans une petite ville du Minnesota, aux abords d'une forêt. A 11 ans, elle s'est faite attaquée par une horde de loups mais a survécu malgré les morsures, sauvée par un des loups de la bande. Les années ont passé, et un lien étrange s'est créé entre la jeune fille et ce loup, souvent présent autour de la maison, comme pour veiller sur elle. Lorsque Jack, un élève de son lycée, est retrouvé mort suite à une attaque identique à celle de Grace, la ville lance des chasseurs à travers la forêt. La plupart des loups parviennent à échapper aux balles, mais pas celui de Grace. Grace trouve alors devant chez elle un jeune homme blessé au regard étrangement familier...

Moi :
Une histoire d'amour certes pour ados/ jeunes adultes entrainant deux mondes bien à part à travers deux voix.
Celle de Grace, 17 ans, qui s'est fait mordre par une meute de loups six ans plus tôt. Au lieu d'en être horrifié, de rejeter tout mal sur eux, elle est justement attirée par eux. En particulier celui avec les yeux jaunes, sûrement lié à un souvenir de son attaque. Puis il lui semble que toute la meute pratiquement ont regard humain. Impression ou tout simplement réalité ?
Ses parents sont là sans être là, ils passent toujours en un coup de vent. Elle les voit à peine. Ils paraissent indifférent à sa présence. Elle s'élève elle-même comme elle le dit.
Puis l'autre voix est celle de Sam. Sam qui observe sous une certaine forme Grace. Il se sent attiré par elle depuis un jour particulier, et ne cache pas sa stupéfaction lorsqu'il saura que malgré qu'elle ait été mordu, elle n'est jamais devenu l'une des leurs.

Leurs deux mondes se croiseront à la mort tragique d'un adolescent, tué par les loups. Grace est convaincu que son loup n'y ait pour rien. Puis elle sera témoin d'un fait concernant la meute. A qui en parler tellement ca a l'air fou, incroyable ? Elle en touchera deux mots à sa meilleure amie. Celle-ci aussi aime beaucoup les loups et ne veut en croire un mot de Grace.
Un autre fait fera que Grace et Sam entreront en contact...et encore, elle a dut mal en croire ses yeux. Alors débutera leur histoire d'amour mais en même temps un compte à rebours avec le temps : l'hiver approche à grand pas et ce n'est pas la bonne saison pour Sam. Chaque frisson peut coûter à leur histoire...

Un roman qui m'a pris dès la première page. Je ne sais comment décrire comment cette histoire d'amour m'a happé. Est-ce le fait qu'il est à deux voix, de deux personnes complétement différentes partageant la même peur ? Au début de l'histoire, l'obsession de Grace pour les loups, surtout pour celui aux yeux jaunes ?
Une chose est sur, j'ai eu dut mal lâcher ce roman, avec un temps contre la montre et qu'adviendra-t-il de leur histoire d'amour. Sans oublier les rebondissements qui m'ont encore fait accroché au livre.
A savoir que cela n'a rien à voir au loup-garou...du moins on est loin de la légende mythique.

mardi 23 mars 2010

Le cadeau du froid,, un conte d'Alaska, Velma Wallis

Présentation de l'éditeur :
Née en Alaska, dans une tribu athabaskane, Velma Wallis a été élevée dans les valeurs traditionnelles de son peuple, bercée des légendes transmises de mère en fille depuis des générations. Parmi elles, Le Cadeau du froid, dont Velma a choisi d'écrire le récit des années plus tard, pour rendre hommage à son peuple d'Alaska. Avec des mots simples et justes, elle rappelle l'importance de l'entraide, la richesse de l'expérience et l'incroyable pouvoir de la solidarité et de la volonté. Par sa sincérité, elle a touché plus d'un million de lecteurs dans le monde entier, faisant de cette légende de courage et de survie un texte universel, qui sait nous rappeler l'essentiel.



Mon petit mot à moi :
Je viens juste de finir cette belle histoire, ou plutôt ce conte car cela a été raconté de génération en génération dans le peuple Gwich'in.
Une belle leçon de vie. C'est pas facile d'en parler sans en gâcher la lecture à ceux qui souhaitent le lire.

Pour en faire un résumé court, je dirais juste que cela se passe durant un rude hiver parmi le peuple Gwich'in. Le chef de la tribu, touché par la famine, décide d'abandonner les deux plus vieilles femmes. Cela se faisait alors dans ces tribus, ce n'est pas la première fois que je lis quelque chose là-dessus, il me semble que c'était dans "Le chemin des âmes" qui se déroule dans le Canada, si ce n'est dans l'Alaska. Des fois la famine et la peur pouvaient entraîner à un autre geste...

Donc voilà ces deux vielles femmes, de 75 et 80 étés, qui se retrouvent seules, dans le froid, avec peu de provisions. Elles auraient put tomber dans le désespoir. Mais non. Malgré leur grand âge, elles décident de se battre pour leur propre survie. Cela leur coûtera des forces mais l'instinct de vie est là. L'une d'entre elles est plus optimiste et encourage son amie, et décide de prendre leur destin en main. Elles reprennent confiance en elles, apprennent à se connaître, etc.

Pour la suite, je n'en dirais pas plus. La quatrième couverture décrit très bien le contenu de ce conte et la façon dont il a été écrit.


Un livre que je recommande à lire pour en apprendre non seulement une leçon mais aussi un beau voyage à travers une autre culture dans le passé.


Extrait :
"- Le temps pour nous de quitter ce monde n'est pas proche, ajouta-t-elle rapidement quand son amie leva sur elle des yeux pleins de panique. Mais nous mourons à coup sûr si nous restons ici immobiles. Cela leur donnerait raison, quand ils nous accusent d'impuissance. Ch'idzigyaak écoutait avec désespoir. Comprenant que son amie était dangereusement proche d'accepter le froid et la faim qui la conduisait à la mort, Sa' parla de façon plus pressante : "Oui, dans leur esprit, ils nous ont condamnées à mourir ! Ils pensent que nous sommes trop vieilles et inutiles. Ils oublient que nous aussi , nous avons gagné le droit de vivre ! Je dis donc que si nous devons mourir, mon amie, que ce soit en luttant et pas assises."

dimanche 14 mars 2010

Peter Pan, James M. Barrie

Présentation de l'éditeur :
Peter Pan enlève Wendy et ses frères. Il les conduit au Pays Imaginaire où il règne en maître sur les enfants abandonnés. La lutte contre le Capitaine Crochet est sans merci. La jalousie de la fée Clochette est sans pitié pour Wendy... Et le dévouement de Wendy pour les enfants sans mère est sans limite.



Moi :
Je ne pense pas avoir besoin de présenter l'histoire - même si elle diffère de celle que nous connaissons via Walt Disney - ou ces personnages.
Cela faisait un petit moment que je voulais le lire. En fait chaque fois après avoir visionné le film "Neverland" qui retrace la vie de l'auteur (avec quelques petites libertés) et comment est né la pièce de théâtre Peter Pan and Wendy.
Pour moi l'histoire est loin de celle du dessin animé des grand studios.
Peter Pan m'a parut égoiste, méchant, si ce n'est par moment semi-dictateur. Même les enfants perdus ont peur de sa réaction suite à un malentendu... La plupart du temps il souhaite la bagarre aux pirates, si ce n'est de tuer le capitaine crochet ! De plus il a mauvaise mémoire et par moment confond la réalité et la fiction/faire semblant.

Quand à Wendy (personnage qui m'a beaucoup plus sûrement pour sa sagesse) elle se rend compte pourquoi Peter l'a amené sur l'île : il manque aux enfants perdus une mère. Elle en sera comme une pour eux. Sans parler de ses plus jeunes frères qui commenceront à oublier leurs vrais parents, les Darlings, parents pauvres mais toujours heureux et souriant - du moins pour la mère- et leur fameuse nounou plus que particulière Nana qui n'est d'autre qu'une chienne.


Un roman qui m'a beaucoup plus et touché par certaines phrases.
Peter Pan n'existe et n'apparaît qu'aux enfants qui croient en lui. Toute comme les fées. C'est un enfant qui ne veut certes pas devenir un homme car cela veut dire oublier son enfance, prendre des responsabilités...et pourtant à mes yeux par moment il agissait tel un petit homme. Peut-être que j me trompe sur ce dernier point. Je serais ravie de partager des avis avec d'autres lecteurs qui l'ont lu. Mais là où je fut surprise c'était son opinion concernant sa mère et celles des autres en générale.
Mon dernier mot concernant ce roman, je dirais qu'on a tous en nous un petit peu de Peter Pan... Un roman que je recommande, ou à relire, de plus il ne contient pas beaucoup de pages.

A savoir (je trouvais ca sympa à savoir :p)
Comme je l'ai écrit plus tôt Peter Pan était tout d'abord une pièce de théâtre et que suite à son succès James M; Barrie l'a retranscrit sous forme de roman en y ajoutant les pirates (pour la pièce de théâtre cela n'aurait pas été facile à gérer pour les décors).

Mais surtout, en 1929, l'auteur donnait tout ses droit d'auteur sur ce roman à Great Ormond Street Children's Hosptal tant que cet hôpital existe.


Quelques citations du roman :
«Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.»

«Chaque fois qu’un enfant dit : “Je ne crois pas aux fées”, il y a quelque part une petite fée qui meurt.»

dimanche 28 février 2010

Jane Eyre, Charlotte Brontë

Présentation de l'éditeur :
Orpheline, Jane Eyre est recueillie à contrecoeur par une tante qui la traite durement. Placée dans un orphelinat, elle y reste jusqu'à l'âge de dix-huit ans. Elle devient alors institutrice dans une famille et tombe passionnément amoureuse du père de son élève. Un amour partagé, auquel elle résistera d'abord, horrifiée par le sort de la première femme de Rochester. Mais son amour, plus fort que tout, aura raison de ses incertitudes.

Moi :
Jane Eyere, orpheline, vivant avec sa tante - cruelle - qui ne s'en occupe pas comme l'a promis à son défunt mari, nous raconte son histoire.
Nous la suivons lorsqu'elle a un peu moins d'une dizaine d'année, chez sa tante et la façon dont cette dernière et ses enfants la maltraite, passant par l'école - pension pour des filles pauvres, orphelines - de Lowood et ensuite sa vie en tant que gouvernante chez sir Rochester.

J'y ai retrouvé des personnages assez froids (Mrs Reed et ses enfants, certaines connaissances de sir Rochester, et même ce dernier au première apparence) vis à vis de ce qu'est Jane et leurs différences de classes sociales. Des personnages, pour certains d'entre eux, qui peuvent paraitre solitaire.
Jane ressentira des sentiments pour son maitre (Rochester) au fur et à mesure qu'elle le connaisse, lui il s'éprendra par le caractère de la jeune fille. Et pourtant leur différence sociale, et leurdifférence d'age ne les empêcheront pas de s'aimer...
Du moins c'est que pourrait croire, jusqu'au jour où Jane apprend un certain fait et décide de prendre une certaine décision.

Le caractère de Jane Eyre est beaucoup plus optimiste que les personnages du roman de "le haut de Hurlevent" d'Emily Brontë, voir des autres personnage de celui-ci.
Malgré que se soit une histoire d'amour, j'ai beaucoup aimé l'intrigue : que va-t-il se passer, quelle décison va-t-elle prendre à telle fait, ... Sans oublier qu'on remonte à une autre époque où toutes sortes de différences étaient très présente, ainsi que les conditions, les descriptions des paysages (campagnes anglaise) etc.

D'ailleurs à la fin j'étais surprise. Ayant lu "l'affaire de Jane Eyre" de Jasper Fforde, j'avais cru comprendre que la fin se terminerait autrement. Ce n'est seulement qu'après avoir fermé ce roman que j'ai compris où en voulait venir J. Fforde, via son persoannge Thursday Next, ce qui m'a rassuré ^-^ car je m'en suis mordu les doigts, en approchant de la fin de ma lecture, en espérant qu'elle ne fasse pas de mauvaises décisions.

Un autre classique (des sœurs Brontë) que j'ai aimé.

A savoir, qu'en version originale, il y a une édition illustrée par Dame Darcy.

jeudi 28 janvier 2010

De l'eau pour les éléphants, Sara Gruen

Présentation de l'éditeur :
Ce roman pas comme les autres a une histoire exceptionnelle : en quelques mois, il a fait d'une inconnue un véritable phénomène d'édition, le coup de cœur de l'Amérique. Durant la Grande Dépression, dans les années 30, les trains des petits cirques ambulants sillonnent l'Amérique. Jacob Jankowski, orphelin sans le sou, saute à bord de celui des frères Benzini et de leur " plus grand spectacle du monde ". Embauché comme soigneur, il va découvrir l'envers sordide du décor où tous, hommes et bêtes, sont pareillement exploités, maltraités. Sara Gruen fait revivre avec un incroyable talent cet univers de paillettes et de misère qui unit Jacob, Marlène la belle écuyère, et Rosie, l'éléphante que nul jusqu'alors n'a pu dresser, dans un improbable trio. Plus qu'un simple roman sur le cirque, De l'eau pour les Eléphants est l'histoire bouleversante de deux êtres perdus dans un monde dur et violent où l'amour est un luxe que peu peuvent s'offrir.

Moi :
Jacob Jankowski est un homme agé - 90 ans- pensionnaire dans une maison de retraite.
Tout près de là, un cirque s'installe pour quelques jours. Jacob nous racontera alors ses premiers mois au cirque des Frères Benzini. Comment y était- il arrivé, sa naiveté sur certains points. Car il faut savoir que l'histoire se déroule dans les années 30, aux Etats-Unis, après la grande crise financière de Wall Street.

Cela faisait longtemps que je l'avais dans ma LAL et lorsque j'en ai commencé la lecture, j'ai eu dut mal à m'en défaire. Même une fois la dernière page tournée.
Certes c'est un roman, mais l'auteur a fait de longue recherches sur son sujet et s'est basé, voir introduit quelques faits réels concernant les cirques dans son roman.
D'ailleurs à la toute fin du livre, elle laisse savoir lesquels sont vrais ou elle s'en est inspirée. En y repensant, vis-avis de ces années là, ca ne me surprend pas.
C'est en tout cas un roman riche en découverte comment était la vie pour ces nomades et artistes.

Comme je l'ai écrit Jacob était naif sur certains sujets. Il se fera des amis qui veilleront, à leur facon, en quelques sorte sur lui, et surtout en tachant de lui faire comprendre les règles et les caractères de certains personnages. Malheureusement pour lui - et c'est comprhésensible, il ne supportera pas la maltraitance aux animaux et aux femmes. Il se culpabilisera mainte fois à ce sujet. Mais pas facile lorsque notre narrateur aime une femme d'un autre.

Une très belle histoire où tout genre d'émotions s'y mèlent. Certaines scènes peuvent être durs à digérer et laisser des questions sans réponses sur certains faits. Je ne donnerais pas d'exemple pour ne pas "spoiler" la lecture aux autres.
En tout cas pour moi, c'est un livre que je recommanderais.

vendredi 15 janvier 2010

Les Hauts de Hurle-Vent, Emily Brontë

Présentation de l'éditeur :
Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses sœurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée.

Ce que j'en dis :
J'avais lu plusieurs critiques sur ce roman qui étaient assez mitigés : soit les lecteurs l'ont aimé, soit ils ne l'ont pas aimé. Je fais partie de la première catégorie. Lorsque je l'avais acheté, c'était sur un coup de tête après avoir vu l'édition anglaise penguin classic deluxe (voir photo). J'avais craqué alors que j'avais une guère idée de l'histoire. J'avais acheté la B.D tiré du roman. Ce qui avait préparé ma lecture.
Puis, sur les avis de bloggeurs, beaucoup faisait comprendre qu'il n'y avait que de la haine. J'appréhendais sa lecture...
Mais quel fut ma surprise d'avoir été complètement happé par cette histoire si dramatique, ou dois-je dire remplis de haine et de colère : de Heathcliff envers les autres personnages et vice-versa.

1801, le tenant Lockwood après avoir passé une nuit à le Haut de Hurle-Vent, demande à sa servante Ellen Dean (Nelly) si elle connait les occupants de la demeure. Elle lui répond affirmativent, et lui narre l'histoire. Ce fut à ce moment que je fus happé.
De connaitre l'histoire de Catherine, qui se rapproche et se laissera influencer par Heathcliff lorsque celui-ci arrivera à le Haut de Hurle-Vent. Jusqu'à un certain incident où elle est partagé entre lui et Linton. Elle se confie à Nelly, sa servante, mais le jeune vagabond qu'est Heathcliff en attrenda une bonne partie. Alors celui-ci décidera de se venger de ces deux familles. Pour ça, il a sa propre idée, et il y parviendra.
Il ne vit que par la colère et la haine, et sait en jouer de ses charmes pour déguiser l'être qu'il est vraiment jusqu'au moment où il obtenu ce qu'il a voulu.
Certains d'entre vous se demanderont ce qu'il peut avoir de si passionnant à lire une telle aversion de tout les personnages d'un roman vers un seul. Et vice-versa. Je ne saurais alors comment m'expliquer. Sûrement, en ce qui me concerne, le fait d'en savoir plus sur les personnages, et ce qu'il en adviendra d'eux : s'en sortiront-ils des griffes malchiavélique de Heathcliff ? Une seule personne lui portera l'amour...

Lors de ma lecture d'un roman, "Le puits des histoires perdues" de Jasper Fforde, se trouve un chapitre très intéressant sur la présentation des personnages et dont ils font tous savoir pour qui se portent leur haine. Ce quidécrit très bien l'atmosphère du roman.


Le seul moment où j'ai eu du mal, c'était le dialecte de Joseph (j'ai lu le roman en v.o)
 
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