dimanche 25 mars 2012
Un jour, David Nicholls
dimanche 18 mars 2012
Rose, Tatiana de Rosnay
dimanche 26 février 2012
Le héron de Guernica, Antoine Choplin
dimanche 6 novembre 2011
Les fleurs de lune, Jetta Carleton
dimanche 23 octobre 2011
Mister Pip, Lloyd Jones
lundi 19 septembre 2011
La grand.mère de Jade, Frédérique Deghelt
samedi 30 juillet 2011
Faërie, Raymond E. Feist
![]() |
| Les jumeaux et leur chien passant au-dessus du pont du troll |
lundi 2 mai 2011
Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde
samedi 16 avril 2011
Room, Emma Donoghue
Présentation de l'éditeur :C'est l'anniversaire de Jack, et il est excité d'avoir 5 ans. Jack vit avec sa Ma dans "Room" (salle), qui a une porte bloquée et une lucarne, cette salle mesure 11 pieds sur 11. Il adore regarder TV, et les personnages de dessins animésqu'il appelle ses amis, mais il sait que tout ce qu'il voit sur l'écran n'est vraiment vrai - seulement lui, Ma et les choses dans Room. Jusqu'au jour où Ma lui raconte qu'il y a un monde á l'extérieur... Raconté par la voix de Jack, "Room", est l'histoire d'une mère et de son fils dont l'amour les a laissé survivre l'impossible. Unsentimental et quelques fois drôle, dévastateur encore édifiant, "Room" est une nouvelle pas comme une autre.
Mon avis :
J'avais entendu parler de ce livre suite à une commande, en recommandation. Après avoir lu quelques critiques assez bonnes, j'ai hésité. Souvent, c'est une déception. J'ai du hésiter pendant 2-3 mois avant de le lire. Et mon seul regret était de ne l'avoir pas lu plus tôt.
La lecture peut être déroutante : l'histoire est raconté par ce petit garcon, Jack, qui fête ses 5 ans, donc c'est avec ses mots, ses tournures qu'on apprend à connaitre son histoire, celle de sa maman et celle de Room. D'ailleurs pour lui, les objets sont comme des noms propres.
Jack n'a jamais vu l'extérieur et pense que son mon monde s'arrete seulement à cette pièce où il est depuis sa naissance. Sa mère, pour lui apprendre la vérité, cherche à le lui raconté sous forme d'histoires...mais voyant que ca ne mène nul part, elle lui raconte alors son histoire à elle. Et ce qu'elle souhaiterait faire le plus cher au monde.
Je dois dire que j'ai été scotché à ce roman. Je me suis attachée à ces deux personnages : elle, pour son courage et sa raison de vivre qui n'est que son fils; lui, parce que malgré qu'il soit un petit garcon, il est n'est pas bête mais ca lui parait inimaginable qu'un autre monde dans lequel il vit existe. Il y a aussi ces dialogues entre eux deux : amour, déception, douleur, incompréhension... Parfois, j'en ais souris, parfois j'en ai eu peur et voulais absolument savoir ce qui allait arriver. La vie entre eux deux n'était pas fait qu'en rose.
Le roman étant partagé en cinq parties dont le nom de chacun nous donne une idée. Un roman que je conseillerais à lire, ou à emprunter.
Cliquer ici pour découvrir le site du roman en anglais, mais la présentation - une fois que vous avez cliqué "click to enter" vous permettra de visualiser leur "habitation".
mardi 1 mars 2011
Le livre de la jungle, Rudyard Kipling
Présentation de l'éditeur :On connaît sous le nom de Livre de la jungle les aventures du jeune Mowgli en dessin animé ou film. Mais l'ouvrage original de Rudyard Kipling regroupe en fait sept récits. Les trois premiers mettent en scène Mowgli, petit garçon volé dans un village par le tigre Shere Khan, sauvé par un clan de loups et pris sous leur protection par la panthère Bagheera et l'ours Baloo. Viennent ensuite les aventures de Kotick, le phoque blanc qui cherche pour ses semblables un lieu où les hommes ne pourront pas les massacrer ; de Rikki-tikki-tavi, adorable mangouste qui sauve son petit maître d'un terrible couple de cobras ; de Toomai, le petit cornac qui voulait voir danser les éléphants... L'auteur, conteur magnifique, grand amoureux et connaisseur de l'Inde et de la nature, propose un voyage fabuleux au coeur de la jungle, parmi les loups, les tigres et les éléphants. Dans son monde, les animaux parlent et font souvent montre de sagesse, parfois de cruauté, ils sont effrayants comme Kaa le serpent ou Shere Khan le tigre, attachants comme Rikki-tikki-tavi la mangouste...
Kipling, dans un style sobre et élégant, raconte comme personne la magie et la poésie du pays où il a passé toute son enfance : impossible de résister au charme envoûtant de ses contes. --Pascale Wester --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.
Quelques mots :
Le livre de la jungle, nous connaissons tous la version de Walt Disney qui diffère de la version de ce roman.
Dans le livre de la jungle, ce n'est pas seulement l'histoire de Mowgli et de ses amis. Il y a d'autres courtes histoires avec leurs petites morales : on y retrouve l'histoire d'une mangouste, celle d'un éléphant, d'un âne et cheval, et également celle d'un poque.
C'est la première fois que je lis l'écriture de cet auteur, et j'en suis tombée sous le charme. Je pus aussi découvrir ces poèmes que j'avais entendu beaucoup parler - on a trouve toujours un ou deux à chaque courtes histoires. Mon seul regret, ne de pas avoir essayer de le lire en anglais, la prochaine fois surement :)
dimanche 12 décembre 2010
La couleur des sentiments, Kathryn Stockett
Présentation de l'éditeur : Chez les Blancs de Jackson, Mississippi, ce sont les Noires qui font le ménage, la cuisine, et qui s'occupent des enfants. On est en 1962, les lois raciales font autorité. En quarante ans de service, Aibileen a appris à tenir sa langue. L'insolente Minny, sa meilleure amie, vient tout juste de se faire renvoyer. Si les choses s'enveniment, elle devra chercher du travail dans une autre ville. Peut-être même s'exiler dans un autre Etat, comme Constantine, qu'on n'a plus revue ici depuis que, pour des raisons inavouables, les Phelan l'ont congédiée. Mais Skeeter, la fille des Phelan, n'est pas comme les autres. De retour à Jackson au terme de ses études, elle s'acharne à découvrir pourquoi Constantine, qui l'a élevée avec amour pendant vingt-deux ans, est partie sans même lui laisser un mot. Une jeune bourgeoise blanche et deux bonnes noires. Personne ne croirait à leur amitié ; moins encore la tolèreraient. Pourtant, poussées par une sourde envie de changer les choses, malgré la peur, elles vont unir leurs destins, et en grand secret écrire une histoire bouleversante. Passionnant, drôle, émouvant, La Couleur des sentiments a conquis l'Amérique avec ses personnages inoubliables. Vendu à plus de deux millions d'exemplaires, ce premier roman, véritable phénomène culturel outre-Atlantique, est un pur bonheur de lecture.
Moi :
Quand j'ai commencé à le lire, ce qui m'a surprise, surement du fait que je n'avais pas bien réalisé où se déroulait l'histoire, était le comportement de ces femmes mères de familles envers leur servantes qui sont noires. Mais surtout l'histoire se déroule dans les années 60, l'esclavage a été abolie depuis pas mal d'années et les personnes de couleurs sont pourtant presque traité comme.
L'histoire est partagé par trois voix : Abileen qui ouvre le roman, qui s'est occupée de 17 enfants blancs ; de Minny, sa meilleure amie qui ne peut s'empêcher de dire le fond de sa pensée et qui lui vaut renvoie sur renvoie, et la dernière qui est une jeune femme blanche Skeeter qui souhaite être écrivain.
Entre Skeeter et les deux autres femmes noirs rien de les rapprochent. Miss Skeeter est plus sensible à leurs conditions. En attendant d'écrire un livre, elle est apprentie journaliste et à besoin de l'aide de Abileen.
Lorsqu'elle propose une idée pour un livre près d'une éditrice, Skeeter cherche à convaincre ses personnes de l'aider, à leur faire comprendre c'est une chance pour eux, ou du moins pour elles car cela concernent les bonnes. Alors commence à naitre un beau projet, une belle relation entre certaines personnes malgré leurs différence de couleurs de peaux. Chacune prenant la parole, elles nous racontent leurs craintes, les représailles que subissent leurs catégorie de personnes. L'idée de Miss Skeeter leur fait peur, et hésitent à se confier... Quand à Miss Skeeter, quand à elle, elle supportera de moins en moins les jérémiades des amies sur les noires, sur ces bonnes femmes qui les aident plus que tout à la cuisine, ménage, et enfants. Elle même doit faire attention à bien cacher son projet d'écriture car qui sait ce qui pourrait lui advenir.
Bien sur, à coté, il y a les problèmes personnels que ces personnages racontrent...
L'auteure à dut faire de longues recherches pour écrire sur un sujet aussi sensible, il n' y pas un côté les gentilles et de l'autre les méchantes. Quand on lit la voix de l'une des trois personnages, on ressent leurs sentiments. Chacune à leurs caractères, il y a des moments où j'ai souris car heureusement il y a des traces d'humour. Surtout lorsqu'on sait ce que Minny a fait d'horrible à la fille de ancienne employée et qu'elle ne veut surtout pas en parler.
Pour moi c'est un roman à lire.
dimanche 26 septembre 2010
Prodigieuses crétures, Tracy Chevalier
"La foudre m'a frappée toute ma vie. Mais une seule fois pour de vrai" Dans les années 1810, à Lyme Regis, sur la côte du Dorset battue par les vents, Mary Anning découvre ses premiers fossiles et se passionne pour ces "prodigieuses créatures" dont l'existence remet en question toutes les théories sur la création du monde. Très vite, la jeune fille issue d'un milieu modeste se heurte aux préjugés de la communauté scientifique, exclusivement composée d'hommes, qui la cantonne dans un rôle de figuration. Mary Anning trouve heureusement en Elizabeth Philpot une alliée inattendue. Celte vieille fille intelligente et acerbe, fascinée par les fossiles, l'accompagne dans ses explorations. Si leur amitié se double peu à peu d'une rivalité, elle reste, face à l'hostilité générale, leur meilleure arme. Avec une finesse qui rappelle fane Austen, Tracy Chevalier raconte, dans Prodigieuses Créatures, l'histoire d'une femme qui, bravant sa condition et sa classe sociale, fait l'une des plus grandes découvertes du XIXe siècle.
Moi :
Troisième roman que je lis de cette auteure et je dois dire qu'une fois de plus j'ai été happé par son écriture mais aussi par l'histoire. Une fois commencé, j'avais à regret à chaque fois qu'il le fallait de fermer le livre le temps de le retrouver plus tard.
L'histoire est à deux voix : celle de Mary Anning, fille de pauvres ( la présentation de l'éditeur la décrit sous forme de fille issue d'un milieu modeste mais lorsqu'on vit au XIXe siècle, et qu'on doit travailler par tout les temps, même malade pour avoir de quoi manger ou se chauffer...) et de Elizabeth Philpot vieille fille de milieu modeste.
Leurs chemins se croiseront lorsque Elizabeth viendra vivre à Lyme Regis avec ses soeurs. Se recherchant une activités, elle découvre sur la plage des petits fossiles et s'en passionne aussi tôt. Passion qu'elle partagera avec Mary Anning et dont elle se liera d'amitié avec elle alors qu'elles ne viennent pas du même milieu. Pourtant Elizabeth prendra toujours place aux côtés de Mary pour la défendre aussi bien que se soit dans son milieu à elle, aussi bien que soit auprès des hommes.
Ce n'est pas seulement une histoire d'amitié que nous raconte ici Tracy Chevalier, c'est aussi une histoire vrai concernant tout les noms que nous lisons lors de cette lecture. L'auteure nous fait rappeler les conditions des femmes à cette époque qui se heurtent sans cesse aux barrières du genre : par exemple lorsque Elizabeth fait don d'un de ses spécimens à un musée, son nom de famille sera écrit mais pas son statut en tant que femme. Pour avoir accès à certaines sociétés, les femmes sont interdites...
Un roman que j'ai beaucoup aimé, qui m'a fait voyagé dans le temps, subjugué et lorsque j'ai tourné la dernière page j'aurais aimé que ca continue encore un peu. Surtout la grande surprise lorsque T. Chevalier nous laisse savoir que Mary, Elizabeth et tout les autres ont existé, que ceux sont des femmes qui ont trouvé les fossiles les plus imaginables...
Citation :
Nous étions à peine installées à Morley Cottage qu'il devint évident que les fossiles allaient devenir ma passion. Je devais en effet m'en trouver une : j'avais vingt-cinq ans, peu de chances de me marier un jour, et besoin d'un passe-temps pour occuper mes journées. Il est parfois extrêmement assommant d'être une dame.
samedi 18 septembre 2010
Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur, Harper Lee
Présentation de l'éditeur :Dans une petite ville d'Alabama, au moment de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Homme intègre et rigoureux, cet avocat est commis d'office pour défendre un Noir accusé d'avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 - au cœur de la lutte pour les droits civiques -, connut un tel succès. Il ne suffit pas en revanche à comprendre comment ce roman est devenu un livre culte aux Etats-Unis et dans bien d'autres pays. C'est que, tout en situant son sujet en Alabama à une époque bien précise - les années 1930 -, Harper Lee a écrit un roman universel sur l'enfance confrontée aux préjugés, au mensonge, à la bigoterie et au mal. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le Prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l'oiseau moqueur s'est vendu à plus de 30 millions d'exemplaires dans le monde entier.
Rapidement :
Un véritable coup de coeur pour ce roman que je recommande absolument à lire.
La narratrice est Jean Louise Finch, dit Scout. Elle n'a que 9 ans lors des faits mais elle nous raconte comment était sa vie avant, pendant et après le procès dont son père défend une personne de couleur pour un viol sur une blanche.
Son frère et elle vivent avec leur père Atticus, une cinquantaine d'années. C'est leur Cal, servante si on ne peut dire gouvernante, qui gère la maison et l'éducation des enfants comme si c'était les siens.
Je dois reconnaitre que le démarrage a été un long car je me demandais quand viendrais le moment où on allait enfin venir au centre de l'histoire car je ne m'attendais pas qu'il fallait attendre autant pour y en arriver ( après 80 pages). Mais si Scout tient à nous raconter sa vie avant cette affaire, c'est aussi pour nous faire comprendre comment son frère et elle ont été élevé, puis de parler de certains caractères de certains membres de la famille.
Il faut savoir que l'histoire prend place en Amérique, dans les années 30, au moment de la crise. Les différences de milieux, et de cultures ( d'un côté ceux des gens de couleurs, de l'autre les "blancs") se font ressentir lors de la narration. Mais au moment d'arriver à l'affaire que Atticus défend voilà que Scout va entendre pour la première fois des expressions qu'elle n'a jamais entendu et celui-ci leur demandera d'être encore plus fort que d'habitude, essayera avec ses mots d'expliquer certaines situations...
Une belle façon de découvrir à travers les yeux de cette fillette la tolérance...
Je ne sais comment parler de ce roman qui est juste, qui m'a énormément touché sans en dévoiler un bout d'histoire... Si vous ne l'avez pas lu, lisez le !
samedi 7 août 2010
Le jardin secret, Frances Hodgson Burnett
Présentation de l'éditeur : Mary Lennox a été horrible. Égoïste et gâtée, elle a été envoyée à rester avec son oncle bossu dans le Yorkshire. Elle le haïssait. Mais quand elle trouve le moyen d'entrer dans un jardin secret et commence à s'en occuper, un changement se fait sur elle et sa vie. Elle rencontre et se lie d'amitié avec un garçon, Dickon le talentueux, et par la suite son cousin malade Colin qu'on lui avait caché. Entre eux, les trois enfants travaillent avec une magie étonnante en eux-mêmes et ceux qui les entourent.
Moi :
Je recherchais de la lecture en anglais quand je suis tombée sur celui-ci.
Et quel coup de foudre ca a été pour cette histoire qui y mêle mystère, autour de ce jardin dont la clé a été enterrer pour que personne n'y aille. Jardin qui ramenait des souvenirs que l'oncle ne voulait plus y penser et dont personne n'a le droit d'en parler ! L'amitié pour cette fillette qu'est Mary, dont la mère l'a toujours rejeté car elle n'était pas belle et la laissa au bon soins de nounou indienne, pays que le Royaume Uni colonisa. A la mort de ses parents, Mary est envoyé en Angleterre et subit un choc culturel : en Inde les servantes faisaient tout pour lui plaire, lui passer ses caprices. Mais là dans le Yorkshire, qu'elle décidera de pas aimer au début, c'est le contraire : les bonnes sont familière avec elle, celle qui s'occupe d'elle lui fait comprendre les différence et avec patience arrive à la faire changer... Puis elle lui parle rapidement du jardin secret.
Quand on est une fillette étant seule enfant dans la maison et aucun dans les alentours, elle n'a qu'une hâte trouver ce jardin. Elle se liera d'amitié avec Dickon, tenlentueux garçon qui communique avec la nature, et puis avec son cousin - que le personnel devait cacher l'existence -et dont il fera rappeler fortement quelqu'un à Mary.
A eux trois, s'en dégage une magie et passeront beaucoup de temps dans le jardin secret...pour le faire vivre une nouvelle fois !
Si vous ne l'avez pas lu, lisez le !! Sinon, relisez le :)
jeudi 25 mars 2010
Frisson, Maggie Stiefvater
Présentation de l'éditeur :Grace, 17 ans, vit dans une petite ville du Minnesota, aux abords d'une forêt. A 11 ans, elle s'est faite attaquée par une horde de loups mais a survécu malgré les morsures, sauvée par un des loups de la bande. Les années ont passé, et un lien étrange s'est créé entre la jeune fille et ce loup, souvent présent autour de la maison, comme pour veiller sur elle. Lorsque Jack, un élève de son lycée, est retrouvé mort suite à une attaque identique à celle de Grace, la ville lance des chasseurs à travers la forêt. La plupart des loups parviennent à échapper aux balles, mais pas celui de Grace. Grace trouve alors devant chez elle un jeune homme blessé au regard étrangement familier...
Moi :
Une histoire d'amour certes pour ados/ jeunes adultes entrainant deux mondes bien à part à travers deux voix.
Celle de Grace, 17 ans, qui s'est fait mordre par une meute de loups six ans plus tôt. Au lieu d'en être horrifié, de rejeter tout mal sur eux, elle est justement attirée par eux. En particulier celui avec les yeux jaunes, sûrement lié à un souvenir de son attaque. Puis il lui semble que toute la meute pratiquement ont regard humain. Impression ou tout simplement réalité ?
Ses parents sont là sans être là, ils passent toujours en un coup de vent. Elle les voit à peine. Ils paraissent indifférent à sa présence. Elle s'élève elle-même comme elle le dit.
Puis l'autre voix est celle de Sam. Sam qui observe sous une certaine forme Grace. Il se sent attiré par elle depuis un jour particulier, et ne cache pas sa stupéfaction lorsqu'il saura que malgré qu'elle ait été mordu, elle n'est jamais devenu l'une des leurs.
Leurs deux mondes se croiseront à la mort tragique d'un adolescent, tué par les loups. Grace est convaincu que son loup n'y ait pour rien. Puis elle sera témoin d'un fait concernant la meute. A qui en parler tellement ca a l'air fou, incroyable ? Elle en touchera deux mots à sa meilleure amie. Celle-ci aussi aime beaucoup les loups et ne veut en croire un mot de Grace.
Un autre fait fera que Grace et Sam entreront en contact...et encore, elle a dut mal en croire ses yeux. Alors débutera leur histoire d'amour mais en même temps un compte à rebours avec le temps : l'hiver approche à grand pas et ce n'est pas la bonne saison pour Sam. Chaque frisson peut coûter à leur histoire...
Un roman qui m'a pris dès la première page. Je ne sais comment décrire comment cette histoire d'amour m'a happé. Est-ce le fait qu'il est à deux voix, de deux personnes complétement différentes partageant la même peur ? Au début de l'histoire, l'obsession de Grace pour les loups, surtout pour celui aux yeux jaunes ?
Une chose est sur, j'ai eu dut mal lâcher ce roman, avec un temps contre la montre et qu'adviendra-t-il de leur histoire d'amour. Sans oublier les rebondissements qui m'ont encore fait accroché au livre.
A savoir que cela n'a rien à voir au loup-garou...du moins on est loin de la légende mythique.
mardi 23 mars 2010
Le cadeau du froid,, un conte d'Alaska, Velma Wallis
Présentation de l'éditeur : Née en Alaska, dans une tribu athabaskane, Velma Wallis a été élevée dans les valeurs traditionnelles de son peuple, bercée des légendes transmises de mère en fille depuis des générations. Parmi elles, Le Cadeau du froid, dont Velma a choisi d'écrire le récit des années plus tard, pour rendre hommage à son peuple d'Alaska. Avec des mots simples et justes, elle rappelle l'importance de l'entraide, la richesse de l'expérience et l'incroyable pouvoir de la solidarité et de la volonté. Par sa sincérité, elle a touché plus d'un million de lecteurs dans le monde entier, faisant de cette légende de courage et de survie un texte universel, qui sait nous rappeler l'essentiel.
Mon petit mot à moi :
Je viens juste de finir cette belle histoire, ou plutôt ce conte car cela a été raconté de génération en génération dans le peuple Gwich'in.
Une belle leçon de vie. C'est pas facile d'en parler sans en gâcher la lecture à ceux qui souhaitent le lire.
Pour en faire un résumé court, je dirais juste que cela se passe durant un rude hiver parmi le peuple Gwich'in. Le chef de la tribu, touché par la famine, décide d'abandonner les deux plus vieilles femmes. Cela se faisait alors dans ces tribus, ce n'est pas la première fois que je lis quelque chose là-dessus, il me semble que c'était dans "Le chemin des âmes" qui se déroule dans le Canada, si ce n'est dans l'Alaska. Des fois la famine et la peur pouvaient entraîner à un autre geste...
Donc voilà ces deux vielles femmes, de 75 et 80 étés, qui se retrouvent seules, dans le froid, avec peu de provisions. Elles auraient put tomber dans le désespoir. Mais non. Malgré leur grand âge, elles décident de se battre pour leur propre survie. Cela leur coûtera des forces mais l'instinct de vie est là. L'une d'entre elles est plus optimiste et encourage son amie, et décide de prendre leur destin en main. Elles reprennent confiance en elles, apprennent à se connaître, etc.
Pour la suite, je n'en dirais pas plus. La quatrième couverture décrit très bien le contenu de ce conte et la façon dont il a été écrit.
Un livre que je recommande à lire pour en apprendre non seulement une leçon mais aussi un beau voyage à travers une autre culture dans le passé.
Extrait :
"- Le temps pour nous de quitter ce monde n'est pas proche, ajouta-t-elle rapidement quand son amie leva sur elle des yeux pleins de panique. Mais nous mourons à coup sûr si nous restons ici immobiles. Cela leur donnerait raison, quand ils nous accusent d'impuissance. Ch'idzigyaak écoutait avec désespoir. Comprenant que son amie était dangereusement proche d'accepter le froid et la faim qui la conduisait à la mort, Sa' parla de façon plus pressante : "Oui, dans leur esprit, ils nous ont condamnées à mourir ! Ils pensent que nous sommes trop vieilles et inutiles. Ils oublient que nous aussi , nous avons gagné le droit de vivre ! Je dis donc que si nous devons mourir, mon amie, que ce soit en luttant et pas assises."
dimanche 14 mars 2010
Peter Pan, James M. Barrie
Présentation de l'éditeur : Peter Pan enlève Wendy et ses frères. Il les conduit au Pays Imaginaire où il règne en maître sur les enfants abandonnés. La lutte contre le Capitaine Crochet est sans merci. La jalousie de la fée Clochette est sans pitié pour Wendy... Et le dévouement de Wendy pour les enfants sans mère est sans limite.
Moi :
Je ne pense pas avoir besoin de présenter l'histoire - même si elle diffère de celle que nous connaissons via Walt Disney - ou ces personnages. Cela faisait un petit moment que je voulais le lire. En fait chaque fois après avoir visionné le film "Neverland" qui retrace la vie de l'auteur (avec quelques petites libertés) et comment est né la pièce de théâtre Peter Pan and Wendy.
Pour moi l'histoire est loin de celle du dessin animé des grand studios.
Peter Pan m'a parut égoiste, méchant, si ce n'est par moment semi-dictateur. Même les enfants perdus ont peur de sa réaction suite à un malentendu... La plupart du temps il souhaite la bagarre aux pirates, si ce n'est de tuer le capitaine crochet ! De plus il a mauvaise mémoire et par moment confond la réalité et la fiction/faire semblant.
Quand à Wendy (personnage qui m'a beaucoup plus sûrement pour sa sagesse) elle se rend compte pourquoi Peter l'a amené sur l'île : il manque aux enfants perdus une mère. Elle en sera comme une pour eux. Sans parler de ses plus jeunes frères qui commenceront à oublier leurs vrais parents, les Darlings, parents pauvres mais toujours heureux et souriant - du moins pour la mère- et leur fameuse nounou plus que particulière Nana qui n'est d'autre qu'une chienne.
Un roman qui m'a beaucoup plus et touché par certaines phrases.
Peter Pan n'existe et n'apparaît qu'aux enfants qui croient en lui. Toute comme les fées. C'est un enfant qui ne veut certes pas devenir un homme car cela veut dire oublier son enfance, prendre des responsabilités...et pourtant à mes yeux par moment il agissait tel un petit homme. Peut-être que j me trompe sur ce dernier point. Je serais ravie de partager des avis avec d'autres lecteurs qui l'ont lu. Mais là où je fut surprise c'était son opinion concernant sa mère et celles des autres en générale.
Mon dernier mot concernant ce roman, je dirais qu'on a tous en nous un petit peu de Peter Pan... Un roman que je recommande, ou à relire, de plus il ne contient pas beaucoup de pages.
A savoir (je trouvais ca sympa à savoir :p)
Comme je l'ai écrit plus tôt Peter Pan était tout d'abord une pièce de théâtre et que suite à son succès James M; Barrie l'a retranscrit sous forme de roman en y ajoutant les pirates (pour la pièce de théâtre cela n'aurait pas été facile à gérer pour les décors).
Mais surtout, en 1929, l'auteur donnait tout ses droit d'auteur sur ce roman à Great Ormond Street Children's Hosptal tant que cet hôpital existe.
Quelques citations du roman :
«Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.»
«Chaque fois qu’un enfant dit : “Je ne crois pas aux fées”, il y a quelque part une petite fée qui meurt.»
dimanche 28 février 2010
Jane Eyre, Charlotte Brontë
Présentation de l'éditeur :Orpheline, Jane Eyre est recueillie à contrecoeur par une tante qui la traite durement. Placée dans un orphelinat, elle y reste jusqu'à l'âge de dix-huit ans. Elle devient alors institutrice dans une famille et tombe passionnément amoureuse du père de son élève. Un amour partagé, auquel elle résistera d'abord, horrifiée par le sort de la première femme de Rochester. Mais son amour, plus fort que tout, aura raison de ses incertitudes.
Jane Eyere, orpheline, vivant avec sa tante - cruelle - qui ne s'en occupe pas comme l'a promis à son défunt mari, nous raconte son histoire.
Nous la suivons lorsqu'elle a un peu moins d'une dizaine d'année, chez sa tante et la façon dont cette dernière et ses enfants la maltraite, passant par l'école - pension pour des filles pauvres, orphelines - de Lowood et ensuite sa vie en tant que gouvernante chez sir Rochester.
J'y ai retrouvé des personnages assez froids (Mrs Reed et ses enfants, certaines connaissances de sir Rochester, et même ce dernier au première apparence) vis à vis de ce qu'est Jane et leurs différences de classes sociales. Des personnages, pour certains d'entre eux, qui peuvent paraitre solitaire.
Jane ressentira des sentiments pour son maitre (Rochester) au fur et à mesure qu'elle le connaisse, lui il s'éprendra par le caractère de la jeune fille. Et pourtant leur différence sociale, et leurdifférence d'age ne les empêcheront pas de s'aimer...
Du moins c'est que pourrait croire, jusqu'au jour où Jane apprend un certain fait et décide de prendre une certaine décision.
Le caractère de Jane Eyre est beaucoup plus optimiste que les personnages du roman de "le haut de Hurlevent" d'Emily Brontë, voir des autres personnage de celui-ci.
Malgré que se soit une histoire d'amour, j'ai beaucoup aimé l'intrigue : que va-t-il se passer, quelle décison va-t-elle prendre à telle fait, ... Sans oublier qu'on remonte à une autre époque où toutes sortes de différences étaient très présente, ainsi que les conditions, les descriptions des paysages (campagnes anglaise) etc.
D'ailleurs à la fin j'étais surprise. Ayant lu "l'affaire de Jane Eyre" de Jasper Fforde, j'avais cru comprendre que la fin se terminerait autrement. Ce n'est seulement qu'après avoir fermé ce roman que j'ai compris où en voulait venir J. Fforde, via son persoannge Thursday Next, ce qui m'a rassuré ^-^ car je m'en suis mordu les doigts, en approchant de la fin de ma lecture, en espérant qu'elle ne fasse pas de mauvaises décisions.
Un autre classique (des sœurs Brontë) que j'ai aimé.
A savoir, qu'en version originale, il y a une édition illustrée par Dame Darcy.
jeudi 28 janvier 2010
De l'eau pour les éléphants, Sara Gruen
Présentation de l'éditeur :Ce roman pas comme les autres a une histoire exceptionnelle : en quelques mois, il a fait d'une inconnue un véritable phénomène d'édition, le coup de cœur de l'Amérique. Durant la Grande Dépression, dans les années 30, les trains des petits cirques ambulants sillonnent l'Amérique. Jacob Jankowski, orphelin sans le sou, saute à bord de celui des frères Benzini et de leur " plus grand spectacle du monde ". Embauché comme soigneur, il va découvrir l'envers sordide du décor où tous, hommes et bêtes, sont pareillement exploités, maltraités. Sara Gruen fait revivre avec un incroyable talent cet univers de paillettes et de misère qui unit Jacob, Marlène la belle écuyère, et Rosie, l'éléphante que nul jusqu'alors n'a pu dresser, dans un improbable trio. Plus qu'un simple roman sur le cirque, De l'eau pour les Eléphants est l'histoire bouleversante de deux êtres perdus dans un monde dur et violent où l'amour est un luxe que peu peuvent s'offrir.
Moi :
Jacob Jankowski est un homme agé - 90 ans- pensionnaire dans une maison de retraite. Tout près de là, un cirque s'installe pour quelques jours. Jacob nous racontera alors ses premiers mois au cirque des Frères Benzini. Comment y était- il arrivé, sa naiveté sur certains points. Car il faut savoir que l'histoire se déroule dans les années 30, aux Etats-Unis, après la grande crise financière de Wall Street.
Cela faisait longtemps que je l'avais dans ma LAL et lorsque j'en ai commencé la lecture, j'ai eu dut mal à m'en défaire. Même une fois la dernière page tournée. Certes c'est un roman, mais l'auteur a fait de longue recherches sur son sujet et s'est basé, voir introduit quelques faits réels concernant les cirques dans son roman.
D'ailleurs à la toute fin du livre, elle laisse savoir lesquels sont vrais ou elle s'en est inspirée. En y repensant, vis-avis de ces années là, ca ne me surprend pas.
C'est en tout cas un roman riche en découverte comment était la vie pour ces nomades et artistes.
Comme je l'ai écrit Jacob était naif sur certains sujets. Il se fera des amis qui veilleront, à leur facon, en quelques sorte sur lui, et surtout en tachant de lui faire comprendre les règles et les caractères de certains personnages. Malheureusement pour lui - et c'est comprhésensible, il ne supportera pas la maltraitance aux animaux et aux femmes. Il se culpabilisera mainte fois à ce sujet. Mais pas facile lorsque notre narrateur aime une femme d'un autre.
Une très belle histoire où tout genre d'émotions s'y mèlent. Certaines scènes peuvent être durs à digérer et laisser des questions sans réponses sur certains faits. Je ne donnerais pas d'exemple pour ne pas "spoiler" la lecture aux autres.
En tout cas pour moi, c'est un livre que je recommanderais.
vendredi 15 janvier 2010
Les Hauts de Hurle-Vent, Emily Brontë
Présentation de l'éditeur :Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses sœurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée.
Ce que j'en dis :
J'avais lu plusieurs critiques sur ce roman qui étaient assez mitigés : soit les lecteurs l'ont aimé, soit ils ne l'ont pas aimé. Je fais partie de la première catégorie. Lorsque je l'avais acheté, c'était sur un coup de tête après avoir vu l'édition anglaise penguin classic deluxe (voir photo). J'avais craqué alors que j'avais une guère idée de l'histoire. J'avais acheté la B.D tiré du roman. Ce qui avait préparé ma lecture.
Puis, sur les avis de bloggeurs, beaucoup faisait comprendre qu'il n'y avait que de la haine. J'appréhendais sa lecture... Mais quel fut ma surprise d'avoir été complètement happé par cette histoire si dramatique, ou dois-je dire remplis de haine et de colère : de Heathcliff envers les autres personnages et vice-versa.
1801, le tenant Lockwood après avoir passé une nuit à le Haut de Hurle-Vent, demande à sa servante Ellen Dean (Nelly) si elle connait les occupants de la demeure. Elle lui répond affirmativent, et lui narre l'histoire. Ce fut à ce moment que je fus happé.
De connaitre l'histoire de Catherine, qui se rapproche et se laissera influencer par Heathcliff lorsque celui-ci arrivera à le Haut de Hurle-Vent. Jusqu'à un certain incident où elle est partagé entre lui et Linton. Elle se confie à Nelly, sa servante, mais le jeune vagabond qu'est Heathcliff en attrenda une bonne partie. Alors celui-ci décidera de se venger de ces deux familles. Pour ça, il a sa propre idée, et il y parviendra.
Il ne vit que par la colère et la haine, et sait en jouer de ses charmes pour déguiser l'être qu'il est vraiment jusqu'au moment où il obtenu ce qu'il a voulu.
Certains d'entre vous se demanderont ce qu'il peut avoir de si passionnant à lire une telle aversion de tout les personnages d'un roman vers un seul. Et vice-versa. Je ne saurais alors comment m'expliquer. Sûrement, en ce qui me concerne, le fait d'en savoir plus sur les personnages, et ce qu'il en adviendra d'eux : s'en sortiront-ils des griffes malchiavélique de Heathcliff ? Une seule personne lui portera l'amour...
Lors de ma lecture d'un roman, "Le puits des histoires perdues" de Jasper Fforde, se trouve un chapitre très intéressant sur la présentation des personnages et dont ils font tous savoir pour qui se portent leur haine. Ce quidécrit très bien l'atmosphère du roman.
Le seul moment où j'ai eu du mal, c'était le dialecte de Joseph (j'ai lu le roman en v.o)










