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samedi 3 septembre 2011

L'armée furieuse, Fred Vargas

Présentation de l'éditeur:
 Cette nuit-là, dit-elle lentement, Lina a vu passer l'Armée furieuse. Et Herbier y était. Et il criait. Et trois autres aussi. C'est une association ? L'Armée furieuse, répéta-t-elle tout bas. La Grande Chasse. Vous ne connaissez pas ? Non, dit Adamsberg en soutenant son regard stupéfait. Mais vous ne connaissez même pas son nom ? La Mesnie Hellequin ? chuchota-t-elle. Je suis désolé, dit Adamsberg. Veyrenc, l'Armée furieuse, vous connaissez cette bande ? Un air de surprise intense passa sur le visage du lieutenant Veyrenc. Votre fille l'a vraiment vue ? Avec le disparu ? Où cela ? Là où elle passe chez nous. Sur le chemin de Bonneval. Elle a toujours passé là. Veyrenc retint discrètement le commissaire. Jean-Baptiste, vraiment, tu n'as jamais entendu parler de ça ? Adamsberg secoua la tête. Eh bien, questionne Danglard, insista-t-il. Pourquoi ? Parce que, pour ce que j'en sais, c'est l'annonce d'une secousse. Peut-être d'une sacrée secousse. Nul doute que la fratrie "maudite" du village normand rejoindra la galaxie des personnages mémorables de Fred Vargas. Quant à Momo-mèche-courte, il est le fil conducteur de la double enquête que mène ici le commissaire Adamsberg, confronté à l'immémorial Seigneur Hellequin, chef de L'Armée furieuse.

Rapidement :
Roamn que j'ai dévoré. Je l'ai beaucoup plus apprécié que son prédécesseur.
Fred Vargas nous mênent dans une double enquête dont une risque de coûter le poste de Adamsberg. Quand à l'autre l'enquête Adamsberg s'y retrouve mélé tout d'abord par curiosité et  pour aider un collègue. C'est cette enquête-ci qui m'a le plus plus car l'auteur profite d'une vieille légende ( la chasse fantastique ) pour mettre en scène les crimes que Adamsberg aura ouï tout d'abord avant d'aller faire un saut en Normandie pour se changer les idées avant tout...
L'histoire inclus une famille mal-vu dans un petit village normand, dont l'un des membres a eu les visions de la grande chasse et de ses victimes. Tout le monde se connaissant et accuse à tort et à travers certains - malgré le doit pointé souvant vers la même direction. Et pourtant j'ai douté sur certains éventuels suspects mais mes neurones ont compris bien assez tard qui l'était vraiment.
Honnêtement, c'est un bon Fred Vargas ( pour moi) qui mêle une legénde (j'adore tout ce qui est attrait aux légendes, mythes) dans une belle région qu'est la Normandie avec "ses gens qui ne parlent pas beaucoup." Tout en mêlant travail d'équipe, le retour d'un des membres de l'équipe qui ne plaira pas à Danglard, la vie familliale de Adamsberg avec son fils retrouvé et qui le mêle aux enquêtes...j'étais loin de m'ennuyé durant cette lecture.


vendredi 29 juillet 2011

Que le spectacle commence, Ann Featherstone

Présentation de l'éditeur :
Dans le monde du spectacle les apparences sont reines et les secrets mortels. Et s'il y a bien un rôle que l'amuseur public Corney Sage aurait préféré ne pas endosser, c'est être témoin du meurtre de la jeune actrice Bessie Spooner ! Le Constellation Concert Rooms devra se passer de ses services, il préfère prendre la fuite. Mais sous ses nombreux déguisements, l'assassin rôde et se rapproche...

Moi :
Roman avec une belle couverture et un titre accrocheur...si seulement l'hsitoire elle-même m'avait autant accroché.
Le roman se déroule au 19ème siècle, dans le sud de l'Angleterre.
L'histoire est partagé en deux voix : celui de Corney Sage (comique/comédien/clown) et celle de l'assasin.
Je ne dois pas cacher que je fus décus que l'identité de l'assasin a été vite dévoilé :s Corney, étant un des témoins, raconte l'histoire de son point de vu, ainsi que sa facon de gagner sa vie.
Même chose du point de vu de l'assasin, qui cherchait également à effacer les personnes gênantes et croise le chemin de certaines personnes sous différentes identités. Pour ne pas en dire plus, je reprend la citation "l'habit ne fait pas le moine!".
La lecture s'est faite lentement, entrecoupé d'autres lectures. Je savais qui était le meurtrier...après il y avait la chasse aux gêneurs.

L'histoire est fortement riche en description du milieu de spectacle du 19ème siècle : les différents lieux pour se divertir de l'époque et comment les gens pouvaient être naifs : besoin d'entendre ce qu'ils souhaitaient.
L'auteury traite également le sujet de l'homosexualité, à travers un de ses personnages, à cette époque.

Ce n'est pas un mauvais roman, mais je restre décu par le fait que l'identité de l'assasin était connu alors que je n'étais même pas à la moitié du livre :/

dimanche 5 juin 2011

Le vent t'emportera, Jean-Marc Souvira

Présentation de l'éditeur :
Août 2003. Le cauchemar recommence. Trois femmes retrouvées à leur domicile parisien, entravées, le visage lacéré à coups de miroirs brisés. Sur leurs corps nus, un morceau de papier reprenant une phrase de l'Ecclésiaste. Trois meurtres en tout point identiques à une autre série remontant à quelques mois. Mais dont l'auteur a déjà été arrêté... Erreur judiciaire, mimétisme, complot ? Dans la touffeur de la canicule d'août 2003, les pistes s'ouvrent et se referment. Un élément, quelque part, a forcément échappé aux policiers. Une évidence juste là, sous leurs yeux, de l'autre côté du miroir...

Ce que j'en dis  :
Un très bon thriller qui nous tiens bien jusqu'à la fin en suspense. 
Des personnages mystérieux que se soit au tout début du roman avec "l'homme" qu'on comprendra rapidement qu'il s'agit du tueur, phisyque particulier, et étant sous médicaments, nous pourrions nous poser des questions sur sa santé mentale ( surtout lors des préliminaires de l'enquête avec la description des corps des victimes) ou encore l'un des policiers, nouveau dans l'unité, assez discret mais bizarre tout de même. 
L'enquête est supervisée par le commissaire Mistral qui se remet d'une épouvatable affaire où il était à deux doigts d'y laisser sa vie. Lui même pensant être prêt pour revenir sur le terrain après de longue vacances ses proches et collègues ne vont pas tarder à s'inquiéter pour lui : fatigué physiquement et psychiquement, son état physique et moral se dégrade à grand pas. Sans oublier cette horrible canicule qui prend place durant tout l'été, et dont personne ne supporte.

Comme je l'ai écrit plus haut, l'intrigue est vraiment prenante. Surtout les extraits cahiers "journal intime, cahier de rêve" qui nous donne une idée sur un personnage concernant son enfance, mais aussi ces rêves. Il y avait une chose concernnat ces rêves, je donnerais pas de détails pour ne pas spolier la lecture, et je m'étais dit "surement que..." et en m'approchant de la fin j'étais bien heureuse d'avoir vu juste concernant ce point, héhé.
Je dois dire que le dénouement est assez costaud et que certaines parties du livre ont fait que soit je remettais en questions mon avis sur ce que je pensais avoir trouvé, soit j'avais tout simplement raté l'indice, le détail !
L'histoire se déroulant de plus sous un été caniculaire, et qui a eu des effets néfastes sur certains services, types de personnes, nous pourrions nous douter les états dans lesquels les cadavres étaient découvert.
Sans oublier un sujet, une maladie, bien décrite, développé dans le roman.
De plus le roman a éte écrit par un commissaire divisionnaire, qui a excerce lui même depuis 25 ans au sein de la police judiciaire. Et, comme on le disait avec la personne qui me l'a prêté, ca se sent dans l'écriture, le jargon du métier, etc.
Hônnetement, si vous êtes fan des thrillers, je vous recommande celui-ci. Et pourquoi ne pas le lire durant l'été s'il est aussi chaud que ne l'a été le printemps en France ;-)

Pour en lire un extrait c'est ici !

samedi 21 mai 2011

Crains le pire, Linwood Barclay

Présentation de l'éditeur :
Que peut-on imaginer de pire pour un père que de réaliser, impuissant, que sa fille a disparu ? Tim Blake, père de famille divorcé, mène une vie paisible. Sydney, sa fille de 17 ans, a trouvé un petit boulot d’été dans un hôtel. Ce matin-là, elle s’en va et lui promet d’être de retour pour dîner. Mais le soir, elle ne rentre pas et ne laisse pas de message ; les autres soirs non plus. Tim mettra tout en œuvre pour retrouver Sydney...

Ce que j'en dis :
La couverture était attirante, le titre aussi. Mais ce fut un démarrage laborieux. Si vous n'aviez pas compris que Tim Black est concessionnaire auto, alors là, je me demande comment vous avez raté l'info !
Durant une bonne partie du roman, les noms de marques de voiture qui ont défilé sous mes yeux... Je pense que si j'aurais une question à poser à l'auteur, cela serait : étiez-vous payé pour faire autant de publicité ? Ok, c'est un monsieur sûrement passionné de voitures....

L'histoire elle-même était assez bien une fois entrée dedans.
Lorsque Tim enquête sur la disparition de sa fille, cela prend un moment avant que les choses avancent. Disons que pour moi, c'était le temps de faire le tour de la situation de Tim, et de son ex-femme Suzanne qui vit avec Bob - concessionnaire, et oui encore un ! De leur relation passé, pourquoi le divorce et comment a dut se sentir leur fille Sydney. Déjà, nous pouvions nous demander si Tim la connaissait si bien que ça, sa fille. Sur, il tient beaucoup à elle, et s'inquiète d'aussi bien de ses fréquentations que des mauvaise habitudes.
Lorsqu'elle a disparut, les deux parents font tout pour la retrouver. Lui fait le tour du lieu de travail de Sydney. Mais voilà qu'on lui dit qu'elle n'a jamais travaillé là. Personne ne la connaît. Bizarre. Pourquoi sa fille aurait-elle menti ? Où chercher alors ? Des nouveaux personnages font leurs entrées, que se soit des amis de la portée disparu, ou bien de second rôle. J'avais cru que cela avancait, mais j'avais surtout l'impression de tourner un peu en rond. Des situations dont nous pouvions deviner ce qui allait arriver.
Puis sans crier gare, ca bouge tout doucement. Nous sommes sur des pistes. Fausses ou bonnes ? 
Pour finir, l'histoire se lit oui. Nous cherchons à savoir qui peuvent bien être les méchants, à nuir l'enquête d'un père desespéré. Pour ma part, je me demandais surtout pour quelle raison Sydney a disparu : kidnapping ? Fugue ? 
Le dénouement traite un sujet intéressant mais dommage qui n'a pas été développé plus que ca dans le roman...Puis un point qui m'a un peu décu car je pensais que cela faisait trop mais bon je ne lui en veux pas à l'auteur.

lundi 25 avril 2011

L'oiseau de mauvais augure, Camilla Lackberg

Présentation de l'éditeur :
L'inspecteur Patrik Hedström est sur les dents. Il voudrait participer davantage aux préparatifs de son mariage avec Erica Falck, mais il n'a pas une minute à lui. La ville de Tanumshecle s'apprête en effet à accueillir une émission de téléréalité et ses participants avides de célébrité, aussi tout le commissariat est mobilisé pour éviter les débordements de ces jeunes incontrôlables. Hanna Kruse, la nouvelle recrue, ne sera pas de trop. D'autant qu'une femme vient d'être retrouvée morte au volant de sa voiture, avec une alcoolémie hors du commun. La scène du carnage rappelle à Patrik un accident similaire intervenu des années auparavant. Tragique redite d'un fait divers banal ou macabre mise en scène ? Un sombre pressentiment s'empare de l'inspecteur. Très vite, alors que tout le pays a les yeux braqués sur la petite ville, la situation s'emballe. L'émission de téléréalité dérape. Les cadavres se multiplient. Un sinistre schéma émerge... Dans ce quatrième volet des aventures d'Erica Falck, Camilla Làckberg tisse avec brio l'écheveau d'une intrigue palpitante. Cueilli par un dénouement saisissant, le lecteur en redemande.

En bref :
J'ai eu la réponse à la question que j'avais en tête lorsque j'avais terminé Le tailleurs de pierre. Ici, nous retrouvons Erica - qui va mieux - en plein préparatif de son mariage. Quand à Patrick, il enquête sur un accident de voiture tragique. Une fois sur les lieux avec la nouvelle recrue Hanna, il a le présentiment que quelque chose lui échappe et il a du mal à mettre le doigt sur quoi...

Dans la ville c'est l'effervescence : une émission télé-rélaité débarque, certains hommes de la municipalité espérant que ce petit coup de publicité ammenera des touristes. Quand on voit les caractères des participants, on se doute immédiatement qu'il peut y avoir des accrochages.
Mais le fait qu'il ait eu un meurtre m'a fait rappeler au roman "Devine qui vient mourir ce soir ?" : émission télé-réalité du genre loft / big brother, après deux ou trois semaines, il y a eu un meurtre...Bref passons.
Le roman était sympa et je l'ai apprécié mais dommage que l'intrigue n'était pas si prenante car j'avais deviné rapidement qui était le meurtrier, et par rapport à la voix du passé, j'ai deviné qui était concerné.

Sinon j'ai beaucoup aimé le côté où l'histoire était avec Erica qui reprend confiance en elle, et projette de reécrire un nouveau livre. sans trop en dévoiler.
Mais une fois de plus, à la fin de la lecture un secret familial refait surface en quelque sorte - puisque c'est Erica qui cherchait réponse à une de ces question concernant un memebre de sa famille - et doit attendre de pouvoir lire "l'enfant allemand" (soit anglais soit en francais).

Le tailleur de pierre, Camilla Lackberg

Présentation de l'éditeur :
" La dernière nasse était particulièrement lourde et il cala son pied sur le plat-bord pour la dégager sans se déséquilibrer. Lentement il la sentit céder et il espérait ne pas l'avoir esquintée. Il jeta un coup d'oeil par-dessus bord mais ce qu'il vit n'était pas le casier. C'était une main blanche qui fendit la surface agitée de l'eau et sembla montrer le ciel l'espace d'un instant. Son premier réflexe fut de lâcher la corde et de laisser cette chose disparaître dans les profondeurs... " Un pêcheur de Fjâllbacka trouve une petite fille noyée. Bientôt, on constate que Sara, sept ans, a de l'eau douce savonneuse dans les poumons. Quelqu'un l'a donc tuée avant de la jeter à la mer. Mais qui peut vouloir du mal à une petite fille ? Alors qu'Erica vient de mettre leur bébé au monde et qu'il est bouleversé d'être papa, Patrik Hedstrôm mène l'enquête sur cette horrible affaire. Car sous les apparences tranquilles, Fjâllbacka dissimule de sordides relations humaines - querelles de voisinage, conflits familiaux, pratiques pédophiles - dont les origines peuvent remonter jusqu'aux années 1920. Quant aux coupables, ils pourraient même avoir quitté la ville depuis longtemps. Mais lui vouer une haine éternelle.


Mon petit mot :
Je l'ai lu il y a une semaine ou deux, et je l'avas emprunté comme ca à la bibliothèque sans trop y croire : je n'avais pas vraiment accroché aux deux premiers volets.

Mais celui-ci m'a beaucoup plus.
Nous retrouvons bien sur Erica et Patrick. Erica est à la maison suite à la naissance de leur fille...et ca ne va pas fort pour elle au niveau moral. L'auteur dans son cas, y traite d'un sujet qui se rapproche de la dépression post-natale.

Quand à Patrick, qui se culpabilise pour ne pas être si présent dans son foyer et aider sa jeune compagne, doit mener une enquête assez difficile : la découverte d'un défunt enfant n'est jamais facile et encore moins lorsqu'il découvre avec ses équipiers que cet enfant a été tué. Ils se retourneront éventuellement vers des prédateurs d'enfants...
Puis est-ce que Sara, la victime, était si ange que ca ? Ou plutot diable ? Qu'a-t-elle fait ou vu pour qu'on s'en prenne à elle ?

En parallèle aux courts chapitres de l'histoire, il y a la voix du "passé" : Agnes, jeune fille de la bonne société, élèvé par son père qui bascule dans le fond en faisant un mauvais calcul et elle le paiera cher. Voix du passé assez intéressante quand on sait qu'elle nous permet de discerner le caractère du meurtrier et à nous de deviner qui ? !
Le rythme et suspense sont bien maintenue lors de la lecture. Entre quelques frivolité entre voisins, squelettes dans le placard...


Petite parenthèse, pour revenir à la soeur d'Erica, Anna, on revient par moment à celle-ci et à la fin du roman j'ai espèré qu'elle a commis un certain fait. Obligé d'attendre d'avoir lu le roman suivant pour savoir.

dimanche 24 avril 2011

Faute de preuves, Harlan Coben

Présentation de l'éditeur :
Journaliste dans une émission de télé-réalité, Wendy piège en direct les prédateurs sexuels. Sa dernière prise, Dan Mercer, un éducateur pour adolescentes : tout l'accable, on le soupçonne même de meurtre. Mais les preuves font défaut. Wendy le sent bien, quelque chose ne tourne pas rond. Et si elle avait été manipulée ? Si Dan était innocent ? La jeune femme va alors se pencher sur le passé de Dan, ses années d'étudiant à Princeton, ses quatre amis inséparables. Des amis avec qui il a tout partagé, même le pire. Secrets, disparitions, complots, cabales sur le net, confréries malfaisantes, vengeance. Un concentré d'adrénaline pour le tout nouveau thriller du maître de nos nuits blanches.


Rapidement :
Un Harlan Coben que j'ai adoré. Je l'ai lu en une journée tellement l'intrigue était prennante.
Il y a l'histoire de Dan Mercer, pensant venir en aide à une jeune fille dans une maison, il se retrouve alors avec des caméras braqués sur lui pour une émission sur les pédophiles. La journaliste, suite au verdict rendu par la juge, se posera des questions sur cupabilité de cet homme pour qui la vie a changé et est devenu un cauchemar suite à cette émission.
En parallèle à cette histoire, il y a celle d'une famille respectable : leur fille ainée a disparu sans laisser de traces. Victime de Dan Mercer ? Ou d'un autre monstre ? La question viendra lorsque les deux enquêtes se croisseront.


L'auteur nous tient jusqu'au bout par l'intensité de l'intrigue et du suspense. Moi-même je n'ai pas réussi à resoudre l'enquête...un petit doute pour Dan Mercer, mais pour la jeune fille, fallait y penser.

Dans tout les cas ce Harlan Coben change de ceux que j'ai lu dernièment de lui, et je le recommande à tout les amoureux de policiers :)

dimanche 6 février 2011

Sans un adieu, Harlan Coben

Présentation de l'éditeur :
Suspense magistral, intrigue machiavélique à souhait, tension psychologique à son comble. Des côtes australiennes aux parcs de Boston et aux banlieues new yorkaises, le tout premier roman de celui qui allait révolutionner le monde du thriller. Laura Ayars et David Baskin, l'ancienne top model devenue femme d'affaires et la superstar de l'équipe de basket des Celtics : un couple béni des dieux ! Mais, en pleine lune de miel, la tragédie frappe. David part nager et disparaît. Sans un adieu... Accident ? Meurtre ? Suicide ? Laura se lance dans l'enquête et découvre bientôt des secrets vieux de trente ans, que ses proches ont tout fait pour enfouir... Mensonges, trahisons, jalousies, meurtres... Quand le passé menace de ressurgir, un tueur tapi dans l'ombre est prêt à tout pour empêcher la vérité d'éclater.



Mon mot à moi :
Comme beaucoup de personne l'écrit sur la blogosphère, ce dernier H. Coben est son tout premier en fait !
Je m'étais dit après avoir lu l'introduction de l'auteur, d'être indulgente vis à vis de ce premier roman...

Pour moi ce n'était pas mal du tout. Je n'avais qu'une hâte dès que j'avais un petit moment c'était de prendre le livre et de suivre Laura Ayers dans ses recherches. Car comme elle, la "disparition" brutale de son mari à quelque chose de louche, qui beaucoup de questions sans réponses. C'est à se demander s'il y a eu complot.

Je dois dire que l'auteur a pris des sujets déjà vu, si ce n'est pour dire cliché - en y mêlant le passé des deux familles,et...je ne le dirais pas : je ne vais pas spolier votre lecture), mais bon c'était son tout premier...mais l'auteur arrive à nous tenir par le suspense que l'histoire en dégage, les rebondissements, et surtout il m'a eu à la fin sur l'identité du meurtrier !

Si vous aimez les thrillers avec une très bonne intrigue, lisez-le mais soyez aussi indulgent envers ses débuts :)

vendredi 13 août 2010

La chat dans le cerceuil, Mariko Koike


Sur la couverture, il est écrit que c'est un roman policier. Pour moi il n'y arien à voir d'un policer mais plutôt un suspense-psychologique.
Tout se déroule dans les années 50 -60, la narratrice, Hariu, nous raconte cette histoire.
Elle avait à peine une vingtaine d'années et souhaitait à tout prix étudier l'art. Une occasion se présente et elle s'en fait une joie. Elle va s'occuper de la fillette d'un artiste très connu : Momoko.

Arrivée dans la maison, Hariu se rend compte que Momoko est une enfant secrète, pas facile à faire parler ce qui est compréhensible : la petite fille a perdu sa mère deux ans plus tôt.
Mais Hariu se rend compte surtout de la présence de Lala, la chatte, d'une blancheur comme la neige.
Lala est la meilleur amie de Momoko. Elles ne sont jamais loin l'une de l'autre. Hariu se trouve fasciné par la fillette .
Une circonstance les fera rapprocher.
Mais voilà qu'une autre personne entre dans l'histoire et y viendra perturber son cours à sa façon...

Comme je l'ai dit, c
e n'est pas un policier et ni un thrilleur. Dès que le récit a commencé, j'ai été happé par cette histoire. J'avais l'impression que tout tourner autour de Lala. Vers la fin, on peut deviner facilement ce qui va arriver sauf le dénouement auquel je ne m'y attendais pas !
Durant la lecture, je me suis demandée jusqu'où la relation que Momoko et Lala ont ira ? Car un jour où l'autre l'une des deux disparaitra et alors ? Leur relation à l'air tellement fusionnelle... Puis surtout qu'il y a une tierce personne qui cherche à s'immiscer entre elles deux...jusqu'où ira l'amour ?

Un roman à lire. J'avais peur d'être déçue (j'avais déjà lu des policiers japonais et j'en ai pas forcément gardé un bon souvenir).



dimanche 6 juin 2010

Eté, Mons Kallentoft

Présentation de l'éditeur :
C'est la canicule.
Des incendies ravagent Linkoping .

Dans la fournaise,un pervers sexuel ....

500.000 lecteurs ..

C est l'été le plus chaud que Linköping ait jamais connu. La forêt qui borde la ville s embrase, les nuages de fumée planent dans le ciel obscurci et menacent les citadins. Les incendies n empêchent pas un pervers sexuel particulièrement sordide et cruel de faire régner la terreur dans la ville. L enfer brûlant des flammes crée une sorte de solidarité parmi les gens, alors que la peur et l angoisse face aux meurtres horribles du tueur font émerger des soupçons et des préjugés envers celles et ceux qui semblent différents. L horreur devient totale, quand la propre fille de Malin Fors l'enquêtrice des romans de Kallentoft se fait enlever. Chaque minute compte, et Malin n a plus que son instinct de policier et de mère pour l aider à sauver l être qui lui est le plus cher au monde.


Moi :
Je voulais découvrir cet auteur depuis que j'avais lu des critiques sur son premier roman publié en français : Hiver. J'ai sauté sur l'occasion lorsque BOB a proposé en lecture partenariat avec la maison d'édition Le serpent à plume un roman de l'auteur.

Comme l'intitule le titre, nous sommes en été, en Suède. L'été est caniculaire, une chaleur étouffante s'en dégage, la luminosité aveugle, les gens restent cloîtrés chez eux ou quittent la ville. Les feux d'incendies font ravages. Mais dans tout cela, il semblerait qu'il y ait une personne qui veut jouer à semer la terreur malgré ce début d'été très brûlant.
Malin Fors se sent seule et nostalgique suite au départ en vacances de sa fille. Et ce début d'été si pesant déjà par ses chaudes journées, qu'elle ne sait - comme beaucoup d'autres - comment se rafraîchir. Elle se dit en attendant que ca va être un été calme. Elle se trompe sur ce point.

Deux affaires leur tombent dessus au commissariat. Les victimes sont des adolescentes. Les enquêteurs commencent alors leur boulot mais d'ayant que très peu d'indices, ils se basent sur des préjugés que les journalistes s'empareront, certaines "communautés" feront savoir leurs mécontentements.

L'enquête a dut mal à progresser et le tueur lui n'attends pas. Il semblerait qu'il n'y ait aucun rythme entre chaque actions. Puis, avec cette canicule pas facile d'avoir les idées claires et de faire fonctionner les neurones.


Policier que beaucoup aimé pour l'intrigue. Comme l'auteur l'écrira concernant Malin, pas facile de réfléchir et de garder ses pensées claires par une telle chaleur. De plus l'enquête se basse sur un tout petit indice et sur un profil psychologique .
Malgré les suspects -suite à des préjugés - cela ne m'a pas été facile de trouver. Seulement vers la fin, lorsque le dénouement s'est fait que j'avais compris.

Durant la lecture, il y avait aussi une "voix off" : commentaires d'une personnes. On pourra vite comprendre de qui il s'agit.
Je trouve juste un peu dommage que les personnages n'ont pas été un peu plus développé, hors celui de Malin que j'ai pu me faire facilement une idée.
Pour finir je dirais que c'est un policer à lire par excellence cet été, et pourquoi pas au bord de la plage si besoin de se rafraichir.


Je remercie la BOB team et les éditions Le serpent à plumes pour cette lecture !

mercredi 5 mai 2010

Deuils de miel, Franck Thilliez

Présentation de l'éditeur :
Après le décès accidentel de sa femme et de sa fille, le commissaire Sharko est un homme brisé. Insomnies, remords, chagrin... Difficile dans ces conditions de reprendre du service. Mais une macabre découverte va brutalement le ramener à la réalité : une femme est retrouvée morte, agenouillée, nue, entièrement rasée dans une église. Sans blessures apparentes, ses organes ont comme implosé. Amateur d'énigmes, le tueur est aussi un orfèvre de la souffrance. Et certainement pas prêt à s'arrêter là. Pour Sharko, déjà détruit par sa vie personnelle, cette enquête ne ressemblera à aucune autre, car elle va l'entraîner au plus profond de l'âme humaine : celle du tueur... et la sienne.


Moi :
Roman que j'avais recu à l'occasion du swap Impulse. Ce qui tombait bien car je voulais justement découvrir cet auteur et je ne l'ai pas regretté ! C'est un thriller bien noir dans la même rangé que Jean Christophe Grangé.

Le commissaire qui mène l'enquête a des problèmes bien particulier suite de la disparition de sa femme et de sa fille mais cela ne l'empêchera pas de chercher à mener à bien cette sale affaire.
Ca ne traine pas comme dans certains policiers, ici, dès les premières pages je me suis retrouvée happé par ce premier meurtre assez particulier, sous une forme de mise en scène. Le tueur s'amusera avec des messages énigmes tiré de la bible... Le temps de les comprendre est ce que Sharko arrivera à temps pour sauver des vies d'innocents ? Car les mises en scène auquel l'assassin prend un soin infini peuvent être assez dure à lire, et la dernière chose qu'on souhaiterait c'est rencontrer ce genre de psychopathe.
Puis il y a cet indice concernant le miel, sujet auquel j'ai bien appris des choses. Pourquoi l'assassin en fait une fixation ?


Une enquête bien ficelé, où j'ai suivi durant ma lecture le raisonnement de l'enquêteur au fur et à mesure qu'il trouvait des indices. Une ambiance glauque, faut le dire, avec des personnages aussi déjanté les uns que les autres pour certains d'entre eux sans oublier la noirceur des personnages.
Un roman que j'ai eu du mal à lacher et que j'ai lu en une journée.

Si vous aimez les romans thriller bien noir et que vous n'ayez pas peur de lire des scènes horribles, si ce n'est dégoûtantes, alors lisez-le !
Quand à moi, une chose est sûre j'emprunterais des romans de cet auteur à ma bibliothèque ;-)

mercredi 31 mars 2010

Le papillon de papier, Diane Wei Lang

Présentation de l'éditeur :
Pour sa deuxième enquête, Diane Wei Liang nous entraîne au coeur des " mystères de Pékin ", dans une Chine tourmentée par les fantômes du passé. Au fin fond de la province de Gansu, Lin, un prisonnier condamné à huit ans de travaux forcés pour avoir participé en 1989 à la manifestation de la place Tian'anmen, rentre chez lui, les idéaux brisés et l'esprit plein d'un désir de vengeance envers ceux qui l'ont trahi. Au coeur de la ville de Pékin, M. Peng, riche patron d'une maison de disques, engage la détective privée Wang Mei pour retrouver Kaili, une ravissante chanteuse à la réputation sulfureuse, disparue quatre jours avant. Dans les affaires de Kaili, Mei découvre des lettres d'amour adressées quelques années plus tôt à la jeune femme. Entre les pages de l'une des lettres est glissé un délicat papillon de papier portant la signature " L ". Des ruelles grouillantes de la Vieille Ville aux tripots mal famés de quartiers sordides, Mei suivra les indices semés par le papillon de papier, persuadée qu'il est le seul à pouvoir lui donner la clef de l'énigme...


Ce que j'en dis :
Un roman policier pas comme je m'y attendais. J'entends par là dans le sens classique.
Il y a une enquête mené par Wang Mei mais pour moi l'histoire se repose surtout sur le passé.
Le roman se partage en deux parties.

La première concerne surtout cette fameuse nuit tragique du 4 juin 1989 à la place Tian' anmen, Pékin. Les chapitres sont alternés entre deux voix : celle de Lin, qui purge sa peine pour avoir participer à la manifestation, et que nous suivrons lors de sa liberté. L'autre est celle de Mei. Très différente de sa soeur, et dont elle n'arrive pas à pardonner à leur mère un secret la concernant envers leur père. Les rapports entre elles paraissent un peu tendu. Puis M. Peng la contacte pour enquêter sur la disparition d'une chanteuse vedette. Mei enquête mais trouve très peu d'indices si ce n'est des lettres d'amour et ce papillon de papier. Nous pourrons alors facilement deviner leur provenance. Ces lettres d'ailleurs nous donneront une idée de comment cette personne était alors, une certaine image.
Quand à Mei, après lecture de ces lettres, elle se perdra dans ses pensées sur cette manifestation place de Tian'anmen, à son ancien amour, à la trahison de sa mère envers son père...

La deuxième partie, malgré que la chanteuse ait été retrouvé, et M. Peng faisant comprendre qu'il n'y plus besoin de suivre l'enquête, Mei décide qu'elle le fera pour elle-même. Elle a besoin d'en savoir plus. De plus certaines langues se délient et reconnaissent avoir menti. Puis elle aura une idée grâce à son assistant de comment tirer plus d'indices depuis ce papillon de papier et aura son idée.

L'auteure nous entraîne avec ses personnages surtout dans un passé douloureux, où le communisme battait à son fort, et, où certaines superstitions et traditions devaient être pratiquer discrètement car interdit. Un passé où les gens vivaient dans la peur et où ils préféraient trahir la confiance d'un proche, d'un ami pour être sûr d'échapper à ces camps de rééducation / de travail pour avoir aider le gouvernement, et être sur d'un avenir meilleur. Tout ça mêlé à une enquête, qui y mêle la trahison et la vengeance, dont on se fait assez rapidement une idée sur l'identité de L, mais les mots sont là. Ils nous font vivre une culture différente et un lourd passé.

Je remercie Blog-o-Book et les éditions Nil pour cette lecture en partenariat.

mardi 9 mars 2010

Une âme de trop, Brigitte Aubert

Présentation de l'éditeur :
Elvira, infirmière quadragénaire, accuse le coup : elle ressemble fort aux trois femmes sauvagement dépecées au cours des deux dernières semaines. Pire, les victimes sont en lien avec l'hôpital où elle travaille. En proie à une terrible angoisse, Elvira garde son couteau en poche et reste cloîtrée dans son appartement. Est-ce que l'inspecteur Alvarez prendra cette affaire au sérieux avant qu'il ne soit trop tard?

Ce que j'en dis :
Auteur que je connais et dont j'apprécie en générale ces romans.
Mais là, je fus déçu dès le départ. Dès le début de ma lecture j'avais deviné qui était le tueur. J'aurais très bien pu aller voir directement à la fin du livre pour en voir confirmation. Mais ne sait-on jamais que je me sois trompée...d'un autre côté c'était assez cliché. Mais je l'ai lu et j'étais surprise par la fin avec son dénouement !
Elvira ne supporte pas d'être loin de chez elle, ne serait ce que d'être à l'extérieur. Elle sous-loue à un collègue l'appartement de dessous chez lui. L'histoire, c'est elle qui la raconte sous forme de journal. Elle passe beaucoup de temps sur les chats. (D'ailleurs l'auteur nous fera rappeler à travers ce personnage l'importance du pseudo mais aussi es danger des forums et chats, on ne sait jamais sur qui on tombe).
Elle commence avec le premier meurtre. Avec ses relations de travail elle arrive à avoir des infos. Mais voilà qui semblerait que quelqu'un l'espionne, s'introduit chez elle à son insu. Serait-ce le tueur ? Un de ses amants virtuelles ?
Elle commence à se faire des idées à en devenir parano.

Comme je l'ai dit plus ci-dessus, malgré que j'ai su dès le début le tueur, je ne m'attendais pas du tout à ce dénouement. Un très bon thriller du point de vu psychologique si on ouvre bien les yeux et on est bien attentifs aux mots :-)

mardi 16 février 2010

Un millier de mensonges, Laura Wilson

Présentation de l'éditeur :
Ce roman pourrait s'intituler " portrait d'un monstre ", celui de Leslie Shand, un père de famille au-dessus de tout soupçon, qui, pendant des années, a martyrisé avec une perversion inouïe sa femme et ses filles avant de recevoir une balle en pleine poitrine. Qui l'a tué ? Sa femme ? l'une de ses filles ? un voisin... ? Vingt ans plus tard, fascinée par cette histoire, une journaliste reprend l'enquête à zéro. Dans cette vertigineuse descente aux enfers de l'âme humaine, l'auteur de L'Amant anglais (prix du Polar européen / Le Point) nous plonge dans un univers trouble, littéralement envoûtant...

Moi :
Au début de ma lecture, je pensais lire quelque chose de près à Cuisine sanglante" de Minette Walters pour un point : une journaliste qui cherchait à découvrir la vérité sur un meurtre.
Mais finalement, et heureusement, la quatrième couverture est un peu trompeuse.

Amy est journaliste et fini de s'occuper des funérailles de se mère avec qui elle avait eu une relation très tendue. Elle est en train de vider de l'appartement lorsqu'elle tombe sur un journal intime. Pensant que c'est celui de sa mère, elle le lit. Elle s'apercevra que ce n'est pas le cas. Mais les quelques passages qu'elle lit la trouble. Elle cherche à comprendre dans quel contexte il a été tenu et surtout comment sa mère a eu la main dessus ? Puis, elle tombe sur divers papiers : lettres, articles de journaux. Ces papiers lui donnent des informations sur sa famille maternelle dont sa mère ne lui en avait jamais parlé. Elle cherche le lien avec cet article datant d'une vingtaine d'années concernant un meurtre et les membre de la famille Shand.
Elle décide d'entrer en contacte avec le ou la propriétaire de ce journal intime. Son métier faisant d'elle une curieuse, elle cherchera en savoir plus et sera entrainé dans une sorte de spirales d'évènements passé il y a bien longtemps.

Un très bon thriller qui m'a pris quelques pages avant d'être happée par l'histoire.
Comme je l'ai écrit ci-dessus, Amy est une jeune femme avec une enfance douloureuse comme nous pourrons le comprendre lors des premières pages, surtout vis à vis de sa relation avec sa mère - qui lui aura reprocher quelque chose - et d'un père absent dès ses trois ans.
A coté de sa découverte, un corps a été retrouvé. Au du moins les restes du cadavre. Une seule personne s'inquiète de cette découverte. Le meurtrier ? Ou une personne sensible avec un passé autant douloureux que celui d'Amy ?
Quand à Amy, elle entrera rapidement en contacte avec la famille de sa mère, et cherchera en savoir plus sur certaines de ces interrogations discrètement. Avec tout ca, elle racontre des petits soucis comme le retour de son père qui a été pratiquement inexistant de sa vie et au passé douteux. Il y aura quelques petits incidents. Coïncidences ? Menaces ? Envers son père ou elle ?
L'auteur nous tient dans cet univers perturbant en ce qui concerne la famille Shand, avec leurs secrets de famille et leurs façons de vivre tout en traitant de sujets sensibles. Comme ne manquerait pas de se le rappeler Amy durant cette période là, on vivait à une autre époque.
Des fois, ca tourne autours du meurtre du père. A se demander si c'est vraiment la bonne personne qui a été envoyé en prison qui l'a fait.
A se demander aussi quel lien peut-il avoir entre le meurtre du père Shand et le cadavre qui vient juste d'être découvert dans la forêt. Et qui est ce mort ?

Bien sûr derrière cette trame, il y a un aspect psychologique. Ce que je trouve dommage d'ailleurs c'est que pratiquement tout les personnages avaient eu un sorte de trauma lors de leurs enfances, ou un de leurs proches. Ce qui faisait beaucoup trop à mon avis...

Au dénouement, j'ai été un peu surprise mais dans le bon sens dans lequel je ne m'y attendais pas. Je n'y avais pas pensé.

Un roman que j'ai bien aimé et que je recommanderais (sauf à Mimi pour certaines raisons qu'elle comprendra j'en suis sure ;-) ) et je relirais avec plaisir cette auteure.

Je remercie Blog-o-book et les éditions Le livre de poche pour cette lecture en partenariat :)

jeudi 24 décembre 2009

Oscar Wilde et le jeu de la mort, Gyles Brandreth

Présentation de l'éditeur :
Facétieux Oscar Wilde ! Après avoir choqué le monde par ses boutades lors de la première triomphale de L'Eventail de Lady Windermere, le voici qui propose à ses amis une curieuse activité pour les distraire : le jeu de la mort. Chacun inscrit sur une feuille le nom de la victime de son choix et aux participants de deviner qui veut tuer qui. Mais quand la Mort commence à frapper les victimes potentielles dans l'ordre exact où elles ont été tirées, le drame succède à la comédie. Flanqué de son fidèle ami Robert Sherard, et assisté par Arthur Conan Doyle et par le peintre Wat Sickert, Wilde mène l'enquête avec plus de zèle que jamais. Car son nom et surtout celui de sa femme figurent sur la liste funèbre...

Mon petit mot dessus :
J'étais curieuse de lire ce roman par le fait que c'est Oscar Wilde - écrivain que j'aime beaucoup - qui mène l'enquête.

Le ton du roman m'a fait rappelé ceux de Agatha Christie voir Arthur Conan Doyle que j'ai retrouvé dans le roman. D'ailleurs la pair A. Conan Doyle - O. Wilde m'a fortement fait penser au Dr Watson et Sherlock Holmes.

Ici, suite à la fin d'un diner du club de Mr Wilde, celui décide de jouer à un drôle et macabre jeu : chaque convive doit marquer sur un bout de papier qui ils souhaitent voir mourir. Mais voilà que le lendemain de ce repas, une série de décès survint. Mais tout ces décès sont ceux qui ont été nommé lors du jeu de la mort, et dans l'ordre des noms révélé. Hasard ? Ou quelqu'un de mesqui qui ne voulait que s'en prendre à une personne mais finalement décide de jouer le jeu ? C'est ce que cherche à savoir Oscar Wilde.
Une enquête bien ficelé. Je pensais avoir trouvé trouvé le suspect mais à la fin du livre lorsque Oscar Wilde nous partage son raisonnement, je fus bien surprise. Prochaine fois que je lirais une de ces nouvelles enquêtes, j'essaierais d'être plus "observatrice"!

dimanche 6 décembre 2009

Hiver artique, Arnaldur Indridason

Présentation de l'éditeur :
Le corps d'un petit garçon était couché dans la neige lorsque la voiture d'Erlendur est arrivée au pied de l'immeuble de banlieue, en cette fin d'après-midi glaciale de Reykjavik. II avait douze ans, rêvait de forêts, ses parents avaient divorcé et sa mère venait de Thaïlande, son grand frère avait du mal à accepter un pays aussi froid. Le commissaire Erlendur et son équipe n'ont aucun indice et vont explorer tous les préjugés qu'éveille la présence croissante d'émigrés dans une société fermée. Erlendur est pressé de voir cette enquête aboutir, il néglige ses autres affaires, bouscule cette femme qui pleure au téléphone et manque de philosophie lorsque ses enfants s'obstinent à exiger de lui des explications sur sa vie qu'il n'a aucune envie de donner. La résolution surprenante de ce crime ne sortira pas Erlendur de son pessimisme sur ses contemporains. Dans cet impressionnant dernier roman, Indridason surprend en nous plongeant dans un monde à la Simenon. Il a reçu pour ce livre et pour la troisième fois le prix Clé de Verre du roman noir scandinave.



Ce que j'en dis :
Hou là ! J'avais lu deux romans de cet auteur avant de commencer celui-ci sans un grand enthousiasme. Faut me comprendre j'ai du mal avec cet auteur car son personnage me fait rappeler le commissaire des policiers de Henning Mankell. Mais celui-ci m'a surpris : il m'a accroché dès les premières pages .

On tourne un peu autour du pot bien sûr mais c'est moins tiré par les cheveux (du moins c'est mon avis). L'auteur traite un sujet fort intéressant : l'immigration, l'insertion dans un culture complètement différente et surtout le racisme.
Pour ça, il a choisi comme victime un garçon d'une dizaine d'année dont le père est islandais et la mère thailandaise. Son demi-frère a disparu... Le détective Erlendur mène l'enquête et se retrouve face à de drôle de numéro qui ne cachent pas leurs mépris, leurs idées sur les étrangers et comment doit être le pays. L'équipe de Erlendur interroge tout le monde : élèves, profs, voisins, etc.
Puis ils cherchent aussi le motif du crime : racisme ? gang ? mauvais endroit au mauvais moment ?


Pour moi c'est le meilleur que j'ai lu de l'auteur à présent et la personne qui me l'a prêté m'a dit pareil.
En tout cas, si vous souhaitez découvrir cette auteur, je vous recommande de commencer avec ce roman là !!!

mercredi 18 novembre 2009

La conpiration de Whitechapel, Anne Perry

Présentation de l'éditeur :
Printemps 1892. John Adinett, un membre respecté de la haute société londonienne, est jugé pour le meurtre d'un de ses meilleurs amis. Le commissaire Thomas Pitt, chargé de l'enquête, est appelé à témoigner. Mais à l'issue de ce bien étrange procès, le voilà traîné dans la boue, démis de ses fonctions et exilé dans un des quartiers les plus sordides de Londres. Seule sa femme, l'intrépide Charlotte, sera capable de reprendre l'enquête de son cher mari afin de sauver sa carrière et sa vie des griffes du mystérieux et puissant Cercle Intérieur... Des somptueux salons de l'aristocratie aux taudis de l'East End, Anne Perry n'a pas son pareil pour faire le portrait d'une société victorienne gangrenée par l'injustice sociale et au bord du chaos.


Ce que j'en dis :
Une enquête de Thomas et Charlotte Pitt bien particulière. Dès le début, je fus surprise que l'histoire débute dans un tribunal, avec Thomas Pitt témoignant à la barre. Cette enquête, ou plutôt tout d'abord ce témoignage coutera cher à Pitt.
Il se retrouvera loin de sa famille et devra vivre dans un quartier les plus mal famé de Londres en attendant que justice soit faites. Trouver le meurtrier est une chose, trouver l'objet, le pourquoi du crime est en est une autre. Il n'a pu le justifier lors de son témoignage. Il devra travailler pour gagner sa pitance et ouvrir grandes les oreilles à une éventuelle conspiration...
Quand à Charlotte, elle fera tout de son côté pour sauver la réputation de son mari. Elle mènera sa propre enquête. Mais là où je fus surprise c'est surtout Gracie (la bonne des Pitts) qui considère son patron comme le meilleur détective et en ne supporte pas de cette injustice, et Tellman (policier qui travaille beaucoup avec Thomas Pitt) qui mèneront l'enquête.
Au fur et à mesure qu'ils découvrent des choses, cela ne leur fait aucun sens (ainsi qu'à moi !) Puis lumière fut !

Un roman qui entraine beaucoup d'enjeux politique -sans cela que se soit barbant - avec toutes sortes de conspirations en y melant les meurtres de Jack l'éventreur.

Roman bien rythmé avec ce qu'il me sembla, beaucoup de personnages.

vendredi 6 novembre 2009

Le dernier rêve de la colombe diamant, Adrian Hyland

Présentation de l'éditeur :
Entre collines rouillées et plaines brulées, la communauté aborigène de Moonlight Downs est un monde sauvage et magique où rituels et traditions rythment la vie... et la mort. C'est là qu'Emily Tempest, fille d'une aborigène et d'un chercheur d'or, a passé son enfance, et c'est là qu'elle revient après de longues années d'errance à travers le monde. Mais à peine est-elle arrivée que la violence se déchaîne. Le leader de la communauté est assassiné, le principal suspect, un sorcier complètement allumé, a disparu dans le bush et la communauté se disperse aussitôt. Emily échoue alors à Bluebush, un trou perdu et crasseux où règnent les tensions raciales et les cafards, peuplé de mineurs et d'ivrognes, décidée à retrouver l'assassin de son vieil ami...


Ce que j'en dis :
J'étais si impatiente de lire ce policer dut fait que l'histoire se passait dans l'outback australien. Et d'un coté, j'appréhendais la lecture de peur de lire quelque chose similaire à Arthur Upfield (ses romans policiers sont tenu par l'inspecteur Bonaparte -n'é d'un parent aborigène, et d'un autre blanc, confrontant souvent les problèmes d'ethnies entre les deux cultures différentes).
A mon grand soulagement, ce ne fut guere le cas. Emily, 25-26 ans, fille d'une aborigène et d'un père chercheur d'or, a dut mal à trouver sa place dans la société (comme tout ces semblables, ca n'a jamais été facile pour les personnes comme elle venant de deux cultures complètement différentes). Elle est une noire dans un monde de blanc, et une blanche dans un monde noir. Après douze ans qu'elle y ait mit les pieds, elle décide de renouer sa vie là où elle se considère comme chez elle : Moonlight Downs. Mais voilà que deux jours après son arrivé, son vieil ami est décédé. Assassiné. Toute la communauté est ébranlé et rejette la faute sur l'en d'entre eux.

Comme Emily, j'avais opté pour deux ou trois suspects. Emily fait des recherches pour savoir qui et pour quels raisons ce vieil ami et leader de la communauté s'est fait assassiné. Folie d'un homme ? Problème de terrain entre "blancs" et "abos" ?
Un policier bien ficelé, qui nous emmène à l'encontre de ce qu'on vécut (et vivent certainement encore) les aborigènes en ce qui concerne l'alcool, entre autre, et aussi le racisme qu'ils racontrent alors qu'ils sont chez eux, surtout l'Australie centrale, et le territoire du Nord.
Roman que je recommanderais pour ceux qui aime les policiers ethnographiques et d'autre part voyager au cœur de l'Australie même si l'auteur ( qui a travaillé avec les aborigènes d'Australie centrale connait assez bien sur le sujet -traditions, rites, etc- et leur combat pour leur terre) reconnait avoir pris quelques libertés sur certains aspects.
Pour ceux qui l'ont lu et bien aimé, essayer aussi Arthur Upfield. Différent style et pourtant dans le même genre.

Je remercie Blog-o-book et les éditions 10/18 pour m'avoir fait découvrir ce roman, et de participer à leur partenariat.

mardi 20 octobre 2009

La cité des jarres, Arnaldur Indridason

Présentation de l'éditeur :
Un nouveau cadavre est retrouvé à Reykjavik. L'inspecteur Erlendur est de mauvaise humeur : encore un de ces meurtres typiquement islandais, un " truc bête et méchant " qui fait perdre son temps à la police... Des photos pornographiques retrouvées chez la victime révèlent une affaire vieille de quarante ans. Et le conduisent tout droit à la " cité des Jarres ", une abominable collection de bocaux renfermant des organes...

Moi:
Avis aux amateurs de romans policer scandinave (Danemark, Suede, et, Norvege) et pays nordiques (Finlande, Islande).
Celui-ci se passe en Islande, dans la caitale, Reykjavik. L'inspecteur Erlendur et son équipe tournent autour de cette mort. Tout les points sont bon à voir, même si certains d'entre eux en doutent.
Puis il y a cette drôle, ou plutot particuliere, photo que l'inspecteur a trouvé dans un tiroir du bureau de la victime. Que peut-elle bien signifier au-pres de cette dernière personne.
Sans oublier la mauvaise humeur legendaire de l'inspcteur avec ses problemes famillials.


Deuxième roman que je lis de cet auteur, et que j'ai un peu plus aimé que "la femme en vert" (beaucoup de faute de grammaire dans la traduction) même si j'y ai retrouvé un sujet commun : violence sur les femmes. Il y traite aussi des maladies genetiques. Roman ficelé. Une enquête pas facile qui a ses surprises.

En le lisant, je n'ai pu m'empecher de comparer Erlandur à l'inspceteur des romans de Henning Mankell (Suède). Point commun entre les deux : divorcés, toujours en train de soucier pour leurs filles (delinquante pour l'un, et école de police pour l'autre).


Donc pour ceux qui adorent les roman du grand nord, n'hésitez pas.

jeudi 15 octobre 2009

Les fiancées de l'enfer, Chrystine Brouillet

Présentation de l'éditeur :
Le cadavre gisait sur la chaussée dans une position fœtale, comme si la victime s'était recroquevillée sur sa douleur. Un voile noir avait vite obscurci son existence, l'avait délivrée de l'horreur qu'elle venait de vivre. Cette fois encore, le violeur avait marqué sa victime. Une lettre gravée dans la chair, sous le sein gauche, et quatre traits sanglants, formant une croix comme Maud Graham n'en avait jamais vu. Les blessures n'étaient pas très larges, mais la douleur conjuguée à la terreur avaient profondément traumatisé les victimes qui avaient survécu. À qui ces marques étaient-elles destinées? Qui signait ces messages atroces? Pour le découvrir, Maud Graham savait qu'elle devait pénétrer dans la pensée du violeur, le précéder, se noyer dans son âme.


Mon avis :
Roman policier pas si policier que ca car j'ai découvert assez rapidement les raisons qui motivaient le coupable. Toute fois l'écriture de l'auteur (que je connaissais via un autre roman - Cher voisin - que j'avais beaucoup aimé)se laisse lire, sans oublier les personnages qui m'ont fait continuer la lecture.
En parallèle de l'enquête de Graham, il y a cette histoire avace la famille de Marie- Eve : une mère "folle", des secrets de famille bien gardé, qui se retrouveront entre guillemets avec l'enquête...
Quelques passages un peu dure à lire par leur dureté.

Extrait :
Pour lire le premier chapitre cliquez
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