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vendredi 30 octobre 2015

Nelly Dean, Alison Case

Pour ceux qui ont adoré comme moi "Les Hauts de Hurlevent" d'Emily Brontë, vous allez surement aimer celui-ci. Je ne garantis rien. Moi-même j'étais un peu pessimiste : je savais que des auteurs re-écrivait un classique en ajoutant leur touche. Mais voilà, moi qui m'étais jurée de ne jamais toucher à un de ces livres, je décidais de donner sa chance.
Quel plaisir ca a été de retrouver les personnages d'un de mes romans préférés !

For those like me who loved "The Wuthering Heights" Emily Brontë, you may also enjoy it. I do not guarantee anything. Even I was a little pessimistic: I knew some authors re-wrote a classic by adding their own touch / key. But here, I who'd sworn never to touch one of these books, I decided to give a chance. 
What a pleasure to find back  the characters of one of my favorite novels!


La lecture commence sous forme de narration lettre de Nelly à Mr. Lockwood. Elle revient sur ce qu'elle a omis de lui raconter alors, cela remonte à ... Car Nelly, comme elle lui explique, elle a besoin de se délivrer. De lui raconter les choses telles qu'elles se sont passées. De se faire entendre.
Et sous sa narration, comme par magie, nous retournons sur les lieux.
Dès sa plus jeune enfance, Nelly a grandit auprès des enfants du maître Earnshaw : Hindley et Catherine. Elle était très proche de Hindley. S'aventurant dans la grande demeure, ou à l'extérieur. Sans barrière sociale car il faut se rappeler que Nelly est une enfant d'une servante.
Jusqu'au jour où le maître ramène un enfant abandonné.  Ce jour où la vie des enfants de Les Hauts de Hurlevent changeront. La jalousie, la haine prendra de plus en plus place.
Et Nelly dans tout ça, ramené à sa place. A suivre les pas de sa mère. Elle racontera comment ce changement a été pour elle. Privé de certains plaisirs auquel elle ne peut plus avoir droit. Comment elle percevait l'ambiance, ses inquiétudes pour son camarade de jeux... Les changements qu'ils se faisaient dans la demeure. Et malgré les drames qui s'y déroulent dedans, Nelly refuse de quitter les lieux. A se demander ce qui peut la retenir ainsi. Et pourtant, en lisant son histoire, on peut arriver à la comprendre.

The reading begins in the form of a narration letter from Nelly to Mr. Lockwood.  
She returns to what she failed to tell him so, it goes back to ... For Nelly, as she explains, she needs to deliver some words. To tell him the way things really have happened. To be heard.And under her narrative, as if by magic, we return to the scene.From her earliest childhood, Nelly grew up with the children's master Earnshaw: Hindley and Catherine. She was very close to Hindley. Venturing into the big house, or outside together. Without social barrier as it must be remembered that Nelly is a servant's child.Until the day when the master returns waith an abandoned child. That day the children's lives or any inhabitants of Wuthering Heights change. Jealousy, hatred will take up more and more as we all know how it started.And Nelly in all this, back to her place. To follow in her mother's footsteps. She will tell how this change has been for her. Deprived of certain pleasures which it can no longer be entitled. How she perceived the atmosphere, worries for her playmate ... The changes that were made in the house. And despite the tragedies that take place in, Nelly refuses to leave. Making you wonder what may well retain her there. Yet, reading her story, we can understand it.

L'histoire d'un classique relu sous un autre point de vue, celui d'une servante, a été assez intéressant car cette histoire se concentre surtout sur elle, Nelly Dean. De son environnement, de sa vie, ces états d'âmes, etc.
Bien sur, il y a quelques changements par rapport à l'original. Cela m'a surpris que finalement, ça ne m'a pas si dérangé que je ne l'aurai cru. Sauf peut-être les 20-30 dernières pages qui m'ont paru bâclé.
Sinon ce fut une lecture qui m'a prise dès le début et que j'ai eu du mal à fermer entre deux. 

The story of a classical with an another perspective, from of a servant, was quite interesting as the story focuses mainly on her, Nelly Dean. Her environment, her life, the moods, etc.
Of course, there are some changes from the original. It surprised me that ultimately, it did not bother me as I would have thought. Except maybe the last 20-30 pages that seemed sloppy.
Otherwise it was a reading that took me from the beginning and I struggled to close between.

 
Si vous l'avez lu, qu'en avez-vous pensé ?  / If you have read it what have you though about it?

mercredi 28 octobre 2015

We never asked for wings, Vanessa Diffenbaugh


Je ramenais des livres à la bibliothèque, et en partant, je me suis arrêtée devant le présentoir nouveautés. Ce qui a tout d'abord accroché mon regard, la couverture. Belle, très belle. L'auteure, quand à elle ça me disait quelque chose. Je pensais tout de suite au "Le langage secret des fleurs". Et j'avais vu juste. J'avais déjà des livres dans ma PAL, mais j'avais tellement adoré son 1er roman. Que je prend celui-ci !

L'histoire de Letty Espinosa, 33 ans, mère de deux enfants : Alex, 15 ans, et Luna qui a 6 ans. Ils vivent tous à San Francisco avec les parents de Letty, dans un petit appartement, dans un bâtiment oublié depuis des années, et dans un environnent pas des plus favorables.
Et surtout, c'est la mère de Letty qui s'est chargé de l'éducation des enfants. Car Letty a un soucis : la maternité ça lui fait peur et s'est toujours débrouillée pour échapper à son devoir de mère.
Jusqu'au jour où... Letty doit faire face à ses responsabilités, acculé au mur. Son combat pour faire voir qu'elle peut y arriver. Qu'elle sait ce que ses enfants méritent le mieux et se battra pour y arriver.
Entre la mère et l'ainé, ils se perçoivent tels des étrangers, le dernier ne faisant pas confiance à sa mère. 
 
I brought back some books to the library, and hence I stopped before the new display. What first caught my eye, the book cover. Beautiful, very beautiful. The author, its name rings me a bell. I thought right away "The language of flowers". And I had been right. I already had books in my pile to read, but I so loved her first novel that I took this one!The history of Letty Espinosa, 33, mother of two children: Alex, 15, and Luna who is 6 years. They all live in San Francisco with Letty parents in a small apartment, in a forgotten building for years, and not in a more favorable neighbouring.Above all, it is the mother of Letty who is responsible for the children's education. For Letty has a concern: motherhood scares her and she has always managed to escape her duty as a mother.Until one day ... Letty has to face her responsibilities, cornered. Her fight to see that she can do it. She knows that her children deserve the best and fight to get there.Between the mother and the eldest, they see themselves as foreigners, the last not trusting her.

Vanessa Diffenbaugh nous livre une belle histoire avec pour sujet la maternité, la famille (le sens du mot, comme les liens), les responsabilités (n'avons nous même jamais fait d'erreur et en avoir appris quelques choses ?). Mais aussi d'autres sujets comme l'injustice, l'immigration avec le fameux "rêve américain" (l'espoir d'un meilleur avenir pour la descendance en prenant des risques avec les lois), le bullying  (harcèlement, intimidation dans les écoles).

J'ai eu un de mal à m'attacher à Letty ne comprenant pas comment une femme de son âge ne puisse pas prendre ses responsabilités. C'est surtout à travers ses enfants que je me suis tout d'abord attachée.

Leurs inquiétudes de savoir que leurs grand-parents ne seront pas là. Surtout à Alex, qui se passionne pour les oiseaux, et nous en apprenons un peu également.
La lecture s'est faite doucement, en prenant le temps de savourer chaque mot. De les peser. De
réfléchir. Une très belle lecture au final.

Vanessa Diffenbaugh gives us a beautiful story with the subject of motherhood, the family (the word, such as links), responsibilities (have we never have made a mistake and have learned a few things from it?). But also other topics such as injustice, immigration with the famous "American Dream" (hope for a better future for the new generation by taking risks with the laws), the bullying in schools.
 
I had a hard time to get attach to Letty: how a woman of her age can not take responsibility. It is mainly through her children that I first attached. Their concerns to know that their grandparents will not be there. Especially Alex, who has a passion for birds, and we learn a little also about it as well.
The reading was done slowly, taking time to savor every word. To weigh them. To think.

 A very nice novel in the end. 

lundi 9 avril 2012

The girl who chased the moon, Sarah Addison Allen

Présentation de l'éditeur :
Emily Benedict est venu à Mullaby, Caroline du Nord, en espérant de résoudre au moins quelques-unes des énigmes qui entourent la vie de sa mère. Mais au moment où Emily entre dans la maison où sa mère a grandi et racontre le grand-père qu'elle n'a jamais connu, elle se rend compte que les mystères ne sont pas résolus dans Mullaby, ils sont un mode de vie. Voici les pièces où la tapisserie des murs change en fonction de votre humeur. Lumières inexpliquées sautant à travers la cour, à minuit. Et une voisine, Julia Winterson, fait des gâteau par espoir, de les offrir à satisfaire la dent sucrée de la ville - mais aussi dans l'espoir de raviver un amour qu'elle craint peut-être perdu à jamais. Peut-il un gâteau colibri vraiment ramener un amour perdu? Est-il vraiment un fantôme dans la cours arrière d'Emily qui danse ? Les réponses ne sont jamais ce que vous attendez. Mais dans cette ville de aimable inadaptés, l'inattendu s'inscrit en plein dedans.

Mon petit mot dessus :
Comme ses précédents romans que j'ai lu, nous y retrouvons un soupcons de magie une fois de plus.
Emily, adolescente de 17 ans, aménage chez son grand-père Vance dont elle ne connaissait nullement l'existence et vice-versa.
La mère d'Emily avait gardé son passé secret et n'ayant jamais touché un mot dessus à sa fille. 
Lorsque Emily racontre Win Coffey, elle comprendra bien vite que les gens de cette petite ville ont une opinion pas très belle de sa mère. Cela la blesse un peu mais surtout ouvre sa curiosité sur sa mère, Dulcy. Ce qu'elle découvrira lui paraitra alors incroyable...
Sa curiosité l'attire aussi sur ces lumières qui apparaissent dans la cours arrière de la maison. Les gens prétendent à une légende, une histoire de fantôme. Un fantôme qui laissent des empreintes de pied ?!

L'histoire ne tourne pas seulement sur Emily mais aussi sur Julia, jeune femme dans la trentaine d'années, qui avait quitté Mullaby pour y revenir à la mort de son père. Son projet étant de quitter à nouveau la ville et ouvrir son propre magasin à gâteaux que les gens apprécient beaucoup.
Par rapport à Julia, c'est son passé qui la hante quelques fois, qui lui revient à l'esprit. Surtout avec une belle-mère comme Bervelly, telle une marâtre, ainsi que de Sawyer surtout lorsqu'il lui tourne autour d'elle pas facile.
Faut-il savoir encore que Julia fait ses gâteau en espérant qu'une certaine personne retrouvera son chemin à l'odeur alléchante des gâteaux qu'elle cuisine. Et avec une petite flamme d'espoir pour rallumer celle d'un amoureux qu'elle ne pense pas avoir droit.

L'auteur à travers ces deux portraits féminins y traite le deuil, la crise d'adolescence. Je dirais le sujet par rapport à l'adolescence était sur le mal être, être une ado dans une famille recomposée. Les regrets et les opportunités manquantes qui trouveront leurs chemins pour y faire face à sa facon.
Accepter l'autre personne telle qu'elle est et ne pas se baser sur des préjuger, rancoeur, regret du passé.
Et c'est ce que Win et Julia cherchent à faire comprendre à Emily. Julia deviendra très proche de la jeune fille. Tout comme Sawyer comprenant pourquoi Julia cherche dans un sens la protéger. Puis pour lui de faire accepter à Julia qu'il l'accepte tel qu'elle est.

Une lecture agréable traitant de sujets intéressant avec un peu de magie en l'air accompagné par quelques secrets de familles, et une pincée de romance accompagné d'un soupcon d'humour. 
Une fois de plus, l'auteur m'a enchanté :)

The language of flowers / Le langage secret des fleurs, de Vanessa Diffenbaugh

Présentation de l'éditeur :
Un premier roman envoûtant, émouvant et bien écrit, le langage des fleurs tisse magnifiquement le passé et le présent, la création d'un portrait vivant d'une femme inoubliable dont le don pour les fleurs l'aide à changer la vie des autres même si elle se bat pour surmonter son propre passé trouble .

Le langage des fleurs remonte à l'époque victorienne où il a été utilisé pour transporter des expressions romantiques: le chèvrefeuille pour la dévotion, les asters de la patience, et de roses rouges pour l'amour. Mais pour Victoria Jones, il a été plus utile dans la communication chagrin, la méfiance et la solitude. Après une enfance passée dans le système de placement familial, elle est incapable de se rapprocher de quelqu'un, et son seul lien avec le monde est à travers les fleurs et leurs significations.
Maintenant dix-huit et émancipée du système, Victoria a nulle part où aller et qui dort dans un parc public, où elle plante un petit jardin à elle. Bientôt un fleuriste local découvre ses talents, et Victoria se rend compte qu'elle a un don pour aider les autres à travers les fleurs, qu'elle choisit pour eux. Mais un vendeur mystérieux au marché aux fleurs mène son interrogatoire ce qui manquait dans sa vie, et quand elle est forcée de faire face à un douloureux secret de son passé, elle doit décider si cela vaut la peine tout risquer pour une deuxième chance au bonheur.

Ce que j'en dis :
C'est à force de l'avoir vu en avant, et ne voulant pas attendre dans liste d'attente pour l'emprunter à la bibliothèque que je me suis l'achetée... et me suis régalée ! 
Je n'y connais pas grand chose aux fleurs mais j'ai toujours été curieuse par leur langage. L'auteur a su avec brio parler de cet art de l'époque victorienne, temps où les amoureux envoyaient des messages à travers ce langage qu'est les fleurs ( n'est-ce pas romantique ?) et d'enfant abandonné / sans famille.
Nous commençons l'histoire avec Victoria Jones, qui vient tout juste d'avoir dix-huit ans, et donc émancipée. Le problème avec Victoria, comme le laisse savoir l'aide sociale qui suit son dossier depuis sa plus tendre enfance, est qu'elle n'est pas sociable, ne supporte pas qu'on la touche. Elle est telle une bête sauvage remplie de tristesse, de rancœur et de haine, misanthropique. La personne qui la suit lui fait rappeler qu'elle doit absolument trouver un travail pour subvenir à elle-même, et surtout payer le loyer pour la chambre, dans auquel cas, elle se retrouve à la porte.
Victoria n'a qu'un don et une passion : les fleurs. Elle connait par coeur leur signification. Elle passe le plus claire de son temps dans des jardins. Sachant qu'elle sera expulsée, elle se créée son propre jardin dans un parc où elle dormira,

Le roman se partage en quatre parties.
-La première : qui est pour moi l'introduction du personnage cité ci-dessus et qui depuis presque sa naissance est passé d'une famille d’accueil à une autre jusqu'au jour où elle croise Elizabeth qui lui partage et apprend l'amour des fleurs mais aussi leur langue, très connue lors de l'époque victorienne.
Les chapitres sont partagé entre son passé avec Elizabeth et son présent actuel où elle abode une fleuriste lui demandant si elle employait.  
Victoria lui fera preuve de ses compétences même si elle n'a aucune référence, étude dans le métier. Au marché des fleurs, un jeune homme semble hypnotisé par elle. Et surprenant, il connait aussi le langage des fleurs ! Ce qui lui ramène des souvenirs de son passé au gout amère. Et si après tout, elle avait droit à une deuxième chance ?
 -La deuxième partie : Victoria s'ouvre un peu plus. Nous la sentons qui s'ouvre et qui change. Elle a deux personnes qu'elle côtoie dans sa vie, deux personnes qui cherchent plus que tous à gagner sa confiance, à lui faire voir qu'ils l'aiment à leur façon. L'un d'eux lui ayant donné une chance dans sa vie de se démarquer et l'autre revenant du passé utilisant toujours le langage des fleurs pour lui ouvrir les yeux.
Victoria découvrira de nouveaux sentiments qu'elle ne pensait pas connaitre, voire oublier.
Les chapitres sont parfois alternés avec ceux de son passé avec Elizabeth. Nous en découvrirons un peu plus sur cette dame, et ce qu'elle représentait pour Victoria. Et surtout, nous espérons par rapport à ce passé, avoir réponse à notre question, pourquoi...
-La troisième partie : est une courte période de sa vie et qui est sûrement l'une des plus dur de sa vie. Totalement perdue, débosselée parce qu'il lui arrive. Elle doit prendre des décisions qui ne sont pas toujours facile à prendre.
-La quatrième et dernière partie : elle renoue avec son passé. et les personnes qui l'aiment la soutiennent. Une nouvelle étape de sa vie auprès des gens avec qui elle se sent bien, et dont le mot famille à un sens.

Roman subtile, intéressant pour sa richesse en ce qui concerne les fleurs. A la fin du roman se trouvait le dictionnaire des fleurs avec leur signification comme dans le livre.
L'auteur nous sait tenir en alternant le passé et le présent de Victoria. Voulant toujours en savoir plus pourquoi Victoria est ainsi, et que s'est-il passé avec cette généreuse femme qui pourtant voulait l'aimer, qui lui a appris la signifiance des fleurs et l'art. Puis lorsque son chemin croise cet jeune homme de son passé...
 

The land of decoration, de Grace McCleen

J'ai acheté ce roman après avoir lu un article dans le magazine Marie-Claire anglais.
Les mots me manquent pour dire ce que je ressent après cette lecture qui ne sortira pas de ma tête de si tôt. Touchant, serait-il un mot trop fort pour dire ce que je pense de ce premier roman de l'auteur ? 
L'histoire est raconté par la jeune narratrice Judith, 10 ans. Elle vit seule avec son père dont le rythme familiale ne change pas un seul soir.
Nous pourrons vite comprendre que Judith est une enfant solitaire, rejeté par les autres, et dont elle souffre de leurs moqueries.
Dans la chambre de Judith, se trouve ce qu'elle chérie le plus "the land of decoration", ce qu'on pourrait traduire par la terre de décoration, serait pour la plupart d'entre nous un tas de débris, déchets. Mais pour Judith, il représente son monde, y raconte ses histoires, etc.
Son rejet par les autres enfants est dut à son statut de "religion". Elle parle des études de la Bible tout les soirs avec son père, les règles de vie qu'imposent cette religion, et que nous pourrons vite comprendre n'est qu'autre témoin de Jéhovah.
Son monde bascule lorsqu'un dimanche, un nouveau frère vient parler lors de la congrégation. Judith a une grande Foi. Mais cette Foi s'agrandira encore plus. Avec la foi, des miracles peuvent arriver. Et, ce ne sera alors que coïncidence peut-être, mais des miracles arrivent alors à ses yeux, mais pas forcément à ceux des adultes qui l'entourent.
À cette même période, elle commencera à entendre une certaine voix.

L'histoire parle non seulement de Judith et de sa Foi, mais de l'incroyable imagination en tant qu'enfant solitaire. Surtout lorsque son premier miracle apparait. Son père lui fait comprendre de se taire sur le sujet. D'ailleurs celui-ci parait froid, stricte avec sa fille. C'est à ce moment que leur vie deviendra un enfer. Entre le bien et le mal, Judith est perdue dans tout ce qui arrive à son père et elle. Se rejetant la faute. 
Cette histoire est aussi la relation, l'amour entre parent-enfant.
L'auteur a su conter une belle histoire d'acceptance à travers les yeux de Judith. Lors de cette lecture, j'ai ressentie de fortes émotions pour ce qu'éprouvaient Judith et John. Touché par certains passages concernant la perception de la foi, les miracles de la fillette, et des dialogues entre elle et la voix. Sa naïveté et son ignorance du monde, à croire que la voix appartient à quelqu'un.
Un beau roman à découvrir et à attendre avant sa traduction en français.

Voici une vidéo commerciale par rapport à ce magnifique roman :

You deserve nothing, de Alexander Maksik

Présentation de l'éditeur :
Situé dans Paris, dans une école internationale pour les fils et filles de familles riches, You deserve nothing est une histoire captivante de la puissance, l'idéalisme, et la moralité.

William Silver est un jeune professeur talentueux et charismatique dont les méthodes conventionnelles font froncer les sourcils parmi ses collègues et supérieurs. Ses élèves, cependant, lui sont consacrés. Son enseignement de Camus, Faulkner, Sartre, Keats et d'autres âmes sœurs insufflent la vie à leur sens de la justice sociale et de leurs capacités de réflexion philosophique et éthique. Mais à l'insu de ses élèves en adoration, Silver se révèle incapable de vivre la hauteur des idéaux qu'il encourage dans d'autres. Émotionnellement marqué par des échecs dans sa vie personnelle et conduit à la distraction par la sensualité et  irrésistible lumière de Paris et sa beauté, Silver succombe à une tentation qui va changer le cours de sa vie. Sa chute sera de lui rendre un criminel aux yeux de certains, et trop humaine dans les yeux des autres.
 
Dans une prose élégante Maksik, Paris est sensuelle, éclatante et dangereusement séduisant. Il s'en sert de toile de fond idéale pour une histoire dramatique sur la tension entre le désir et l'action, et sur la relation complexe qui existe entre nous-mêmes publics et privés.


Rapidement :
J'avais emprunté ce livre à la la bibliothèque sans vraiment prêter attention à la quatrième de couverture. Son titre et sa couverture avaient accroché mon regard.
L'auteur décrit en Paris une ville sensuelle, charmeuse. Avec certains fonds politiques qui avaient fait l'actualité d'alors.
L'histoire même est partagé en trois voix : Gilad, jeune étudiant qui a l'habitude de déménager et espère de faire de Paris sa ville. Étudiant solitaire, il sera charmé par les cours de philosophie de William Silver dont il le perçoit comme un modèle à suivre. Chez lui, ce n'est pas la joie entre ses parents et des problèmes conjugaux. 
Marie, étudiante française, qui lors d'une soirée, sa meilleure amie lui présentera le professeur Silver. Sa meilleur amie qui fantasme sur lui, sans la comprendre, se piègera elle-même dans une relation interdite.
Puis la troisième voix qui celle du professeur William Silver. Dix étudiants sélectionnés pour cette section particulière pour parler de philo. Donnant conseil à ses élèves, les orientant comment découvrir telle œuvre, lecture. Cela fait trois ans qui vit à Paris, il a un passé douloureux. Sa collègue la plus proche Mia, cherche à persévérer, à entrer dans sa bulle...y arrivera-t-elle ? 
Le point commun entre ces trois protagonistes est tout simplement William le noyau de l'histoire. Tout tournant autour de lui. Comment ne pas mêlé vie privée avec sa vie public ? Quelle est la limite ? Pourtant il sait ce qui joue en jeux mais n'empêche...
Une lecture que j'ai apprécié pour certains point levé dans la philosophie - même si je ne m'y intéresse guère - disons des passages qui me parlaient plus que d'autres. Certes Silver a une manière d'enseigner pas très conventionnelle mais sa perspective avait d'un certain côté un bon sens. J'ai bien aimé sa vision sur le fait que chaque lecteur interprète à sa façon une lecture, ne serait-ce qu'une seule phrase subtile.
A travers le personnage de Gilad, nous le suivrons dans Paris, comment il admire son prof, et surtout son évolution à s'ouvrir aux autres doucement.
Quand à Marie, pareillement même si nous savon où cela la mènera...

mercredi 28 mars 2012

The thorn and the blossom : Evelyn's story and Brendan's story, Thedora Goss

J'ai emprunté ce livre car il a réveillé ma curiosité par sa condition d'être et estampillé sur le boitier du livre. Ce livre n'a pas de reliure ! Il s'ouvre tel un accordéon : vous pouvez commencez aussi bien par l'histoire d'Evelyn d'un côté du livre, comme par celle de Brendan de l'autre côté. Chacun racontant à leur facon leur racontre et leurs sentiments. 
Les deux histoires sont à elles deux quatre-vingt pages
L'histoire en elle même est Evelyn, en vacances dans un village de Cornouailles, rentre dans une petite librairie elle ne pensait pas tomber amoureuse alors. Quand Brendan Thorne lui a tendu un livre de romance médiéval, il ne pensait pas que ca changerait son futur. C'était presque comme s'ils étaient le couple enchanté du vieux libre lui-même.
Ce n'est pas une romance approfondie, l'écriture est assez simple. J'ai bien peur de ne pas en dire plus car comme je l'ai écrit chaque histoire fait une quarantaine de pages. Mais disons que leur histoire d'amour fait rappeler à celle évoquer lors de leur racontre avec la romance / légende médiévale. 
 Mais ce que j'ai aimé et j'ai trouvé un petit plus c'était la présentation de ce livre : nous pouvons le commencer du côté que nous souhaitons. Une belle trouvaille. Une belle curiosité pour les amoureux de livres ;)

dimanche 25 mars 2012

The peach keeper, Sarah Addison Allen

Présentation de l'éditeur :
Willa Jackson, la trentaine, a une dent contre envers une vieille famille du Sud ayant des fonds qui mis à la ruine il y a de ca des générations. Le Blue Ridge Madame-construit par le grand-père de Willa au cours de  l'apogée de Walls of Water, et qui était une fois la maison la plus grandiose de la ville, était depuis des années comme un monument solitaire au malheur et au scandale. Et Willa s'efforce depuis longtemps de construire une vie au-delà l'ombre de la famille Jackson, en ne faisant pas parler d'elle. Pas une tâche facile dans une ville façonnée par des années de tradition et les limites bien marquées des nantis et les démunis.

Mais Willa a récemment appris qu'une vieille camarade de classe - la très bonne Paxton Osgood qui organise les mondanité de la commune -de la très importante famille Osgood, a rétabli la Madame Blue Ridge à son ancienne gloire, avec des plans pour ouvrir une auberge de haut vol. Peut-être, enfin, le passé trouble peut être un peu oublié le temps que quelque chose de nouveau et de merveilleux renaissent  de ses cendres. Mais ce qui monte à la place est un squelette, trouvé enterré sous la propriété de l'arbre pêcher solitaire, et certain à glisser vers le haut des conséquences désastreuses avec elle.


Pour les os: ceux d'un commis-voyageur charismatique Tucker Devlin, qui a travaillé ses sombres charmes sur Walls of Water il y a soixante-cinq ans, ne sont pas tout ce qui était caché hors de la vue et l'esprit. Longs secrets entretenus entourant les vestiges troublants ont également mis en lumière, apparemment annoncée par une série de brusques événements étranges dans toute la ville.

Maintenant, poussée ensemble dans une amitié improbable, unis par un mystère plein de sang, Willa et Paxton doivent affronter les dangereuses passions et de trahisons tragiques que, une fois à destination de leurs familles et découvrir des vérités de la mort depuis longtemps qui ont traversé le temps et a défié la tombe de toucher les cœurs et les âmes des vivants.

Résonant avec un aperçu de la puissance profonde et durable de l'amitié, l'amour, et la tradition, le gardien Peach est un portrait des obligations inébranlables que-dans les bons moments et les mauvais, d'une génération à l'autre-est affermie pour toujours.

Moi :
J'avais adoré "Amour et autres enchantements", donc je n'ai pas hésité à emprunter celui-ci. Je fus un peu décu : je m'attendais à un peu plus de magie. Mais j'ai aimé l'histoire : Willa, la trentaine, avait quitté Walls of Water et n'est revenue qu'après la mort de son père. Elle a ouvert une boutique attenant à un café dont Rachel s'en occupe. Le sujet de conversation de toutes ces dames en ce moment là, est l'invitation à une des mondanités organisé par Paxton Osgood - famille très réputé et appréciable dans la communauté. En effet Paxton Osgood a décidé de rénover le Blue Ridge Madam, appelé tout court Madam. Cela faisait bien longtemps que cette immense maison, qui était pourtant la plus belle et gigantesque demeure de la commune, a été aux oubliettes.
Willa est bien plus que décidé à ne pas aller à l'invitation : sa famille, lorsque sa grand-mère était une adolescente, a dut quitter cette propriété qui était leur aux mains des Osgood.  De plus toutes ces femmes à se juger les une une aux autres, pis que des cancanières ! Non. Elle n'ira pas et personne ne lui fera changer d'avis. Même le beau jeune homme qui n'est autre que le frère de Paxton !
Mais voilà que le destin, ou bien ne serait-ce qu'un petit coup de magie, rapproche Willa et Paxton. En découvrant alors un squelette sous la propriété de Madam, les deux jeunes femmes cherchent en savoir plus sur le passés de leurs grand-mères respectifs et certains secrets alors apparaissent. Paxton découvrira aussi le vrai sense de l'amitié et pour quelle bonne raison ce genre de mondanité, club pour femmes a été créer.

Une belle histoire sur l'amitié et les secrets de familles. Avec un tout petit soupcon de magie, et beaucoup de romance :) Mais je ne dirais pas non pour lire un autre roman de l'auteur :) 

dimanche 18 mars 2012

The night circus, Erin Morgenstern

Présentation de l'éditeur :
Le cirque arrive sans s'annoncer. Pas de publicité le précède. C'est simplement là, quand hier ca ne l'était pas.
La pancarte noir, peint avec des lettres blanches qui suspend aux portes lit :
Ouvert à la nuit tombée
ferme à l'aurore

Quand le soleil disparait derrière l'horizon,au dessus des tentes, des petites lumières clignotent, comme si le cirque entier est recouvert de lucioles illuminées. Quand les tentes sont brillantes dans la nuit noir, la pancarte noir apparait :
Le cirque des Rêves
Maintenant le cirque est ouvert
Vous pouvez entrer


Ce que j'en dis :
Rien qu'à la couverture, on peut ressentir que c'est plus qu'un cirque. En plus de sa particularité que ses pages, que se soit de tranche, de bas, ou d'en haut, sont noires.
Lors des premières pages, que c'est un roman à déguster lentement avec douceurs, quitte à prendre quelques pauses en lisant un autre roman.
On pourrait aussi croire dès les premières pages qu'on sent la magie en l'air...ce qui est le cas d'une certaine facon. Pas facile de se retrouver entre ce que qu'on croit voir et ne voit pas. Et c'est le but de l'illusion. 
Le cas pour Célia et Marco qui depuis plusieurs années sont en compétitions l'un contre l'autre. Le problème  est que personne n'avait prévu ce qu'ils allaient ressentir pour chacun.
Oui, un roman remplie d'illusions, des personnages attachants (les jumeaux, Bayley, Célia et Marco). Lors de cette lecture toujours se repérer à la date d'entrée du nouveau chapitre. On avance dans le future comme on peut revenir un peu en arrière.
Quand au Cirque des Rêves ne vous attendais pas à un cirque classique. 
Dommage que de tel n'existe pas car j'aurais aimé le voir apparaitre lors de la tombée de nuit et visitais une de ces "tentes", chacune ayant un nom sur un écriteau et une particularité, spécialité.
Je dois reconnaitre que je me suis perdue plusieurs fois durant la lecture entre les personnages

Filles de Shangai, de Lisa See

Présentation de l'éditeur :
Chine, 1937. Shanghai est le joyau de l'Asie, ville lumière, colorée et tumultueuse, abritant millionnaires et mendiants, patriotes et révolutionnaires, artistes et seigneurs de guerre. C'est aussi là que vivent les soeurs Chin, Pearl et May, magnifiques jeunes femmes, aisées et rebelles, aux tempéraments pourtant opposés. Mais l'insouciance s'arrête brutalement pour les deux soeurs le jour où leur père, ruiné, décide de les vendre à des Chinois de Californie, venus chercher des épouses en Chine. Alors que les bombes japonaises s'abattent sur leur ville natale, une nouvelle vie commence à Los Angeles pour les jeunes femmes. Pearl et May tentent de s'adapter au rêve américain, elles cherchent l'amour et la célébrité tout en bravant le racisme qui sévit aux Etats-Unis à cette époque. Best-seller en cours de traduction dans 40 pays, Filles de Shanghai est une histoire de soeurs, complices et amies inséparables, partageant les mêmes rêves et espoirs, mais aussi rongées par la jalousie et la rivalité. Lisa See est passée maître dans l'art de raconter les vies de femmes hors du commun. 

Moi :
Ayant lu les romans précédents de l'auteur, je savais d'avance qu'elle allait parler une partie de l'histoire de Chine. 
Dans "Fleur de Neige" c'est l'histoire de ces chinoises avec leurs traditions, et manières de vivre d’antan : les pieds bandés. "Le pavillon des Pivoines" une belle histoire d'amour puissé à partir d'une légende /mythe du pays.
Cette fois-ci l'histoire prend place sous le régime de Mao et le communisme à travers Joy. Joy est née en Amérique de parents chinois. Elle a grandit dans Chinatown. Elle a tout pour être heureuse mais un soir elle surprend une conversation / dispute entre sa mère Pearl et sa tante May. Et elle décide de racontrer son père. Le vrai qui vit en Chine. Puis de toute facon elle veut aider la Chine à se reconstruire. 
Une fois sur place et qu'elle retrouve son père, Joy refuse de voir la vérité. Tout est neuf devant ses yeux naives que son père cherche à lui faire comprendre comment se passe les choses, que c'est une autre culture que celle d'où elle vient. Joy ne comprend ni sa tante ni sa mère d'avoir quitter ce pays. Mao a raison. Vivre et travailler en communauté et ce qui est le mieux. Mais pour combien de temps va-t-elle penser ainsi ? 
Aux Etats Unis, sa mère et sa tante s'inquiètent. Sa mère repart pour son pays, où elle pensait jamais y revenir. Qu'a-t-elle fait de travers pour que sa fille s'enfuie aussi loin ?
Une fois revenue dans ce pays qui est le sien et où elle n'a pas mis les pieds depuis une vingtaine d'années, elle comprendra que beaucoup de choses n'ont pas changé. 

L'auteur, une fois de plus à travers ces femmes d’exceptions, redonne vie à celles qui ont le plus souffert. J'ai trouvé beaucoup intéressante d'en savoir plus sur la Chine communiste durant les années de Mao. Par exemple que les lois pouvait changer du jour au lendemain. Que la loi "pas plus d'un enfant par famille" a été souvent relevé et encouragé les familles à avoir de nombreux enfants pour reconstruire une nation.
Mais là, où c'était plus intéressant, c'était d'en parler à une collègue chinoise qui m'a expliqué que pour elle beaucoup d'étranger critique le communisme chinois sans se rendre compte que ca a sauvé les chinois de la famine. Que bien qu'elle était petite, elle se souvenait des dénonciations faites soit par des amis, des voisins, soit tout aussi bien par un membre de la famille (enfant, époux, etc) Sans oublier les gens marqué noir ( un membre de leur famille a commis une grave erreur, et est alors rejeté par la commune, ainsi que sa descendance!). Je lui expliqua que je m'étais fait aucune opinion. Qu'en lisant ce livre j'avais pensé à elle. Que cela avait du être dur, même si c'était de la fiction, pour Pearl qui revient à Shangai vingt ans après pour s’apercevoir que rien n'était plus comme avant, mais que niveau organisation, avec les hommes c'était pareil.
Pour revenir au roman, et à Joy, celle-ci tellement tête de mule refuse d'écouter sa mère et son père qui lui déconseille une de ses décisions. Et bien qu'elle reconnait qu'elle a fait erreur, elle refusera de l'admettre, et comprendra alors le privilège qu'elle avait de vivre dans un pays libre.
A ce moment alors, on espère que ces deux femmes s'en sortiront. Le combat d'une mère pour être proche / sauver sa fille d'un mauvais pas.

Je dirais que c'est un roman à emprunté, n'étant pas encore en poche. Si on aime les femmes fortes, et l'Histoire mêlé à la fiction.

dimanche 26 février 2012

Sweetly, de Jackson Pearce

Présentation de l'éditeur :
Etant enfant, la soeur jumelle de Gretel a été kidnappé par une espèce de sorcière- monstre dans la fôret. Depuis alors, Gretel et son frère, Hans, ont senti les longues branches de la sorcière de la fôret les menacant de les faire disparaitre aussi. Quand leur belle-mère les chassa de chez eux, alors qu'ils ne sont que des ados, ils tombent  sur une ville endormie du Sud et sont invités à rester chez Sophia Kelly qui est propriétaire du magasin de friandises.
Sophia cuisine des bonbon, chocolats magiques : friandises convoitées qui inspirent la confiance, le courage et la passion. La vie a l'air idyllique et Gretel et Hans finalement commencent à oublier leur passé hanté - jusqu'à ce que Gretel racontre lemarginal de cette ville morte, Samuel (le même de l'histoire Red Sisters)qui donne à Gretel une raison d'avoir peur de Sophia : les filles ont disparues au festival de chocolat que Sophia organise chaque année, kidnappé par une insatiable sorcière des cauchemars de Gretel. est-ce que Gretl pourra sauver elle-même, les filles de Live Oak, et Sophia ? D'une chose, Gretel est certaine : un monstre est sur son chemin, et il ne partira jamais sans avoir rassasié sa faim.

Ce que j'en dis :
J'avais lu de l'auteur " Sisters Red", histoire basé sur le conte du petit chaperon rouge, sous une nouvelle version. Ici, pas besoin d'être sorcier de savoir de quelle histoire l'auteur s'est basé ;)
Hans et Gretel. J'avais hésité à le lire car j'avais bien aimé le premier mais sans plus ni moins. Donc j'avais un peu peur de lire celui-ci. Mais finalement je le préfère de loin à son premier roman :)
Dans cette version, on apprend que Gretel avait une soeur jumelle, portée disparu suite à une promenade dans la fôret avec leur grand frère Hans. Gretel se souviendra seulement d'une paire d'yeux jaunes...ceux d'une sorcière.
Malheureusement cette disparition attristera beaucoup leur nouvelle vie sans cette soeur et la faute sera rejeté aux survivants. 
Quelques années plus tard, ils sont mis à la porte par leur méchante belle mère. Ils prennent la route jusqu'à ce qu'une panne les fasse séjourner dans une ville fantôme : pratiquement tout est fermée. On leur propose de séjourner chez Sophia, la propriétaire de friandises. D'ailleurs, ca n'échappe pas aux yeux de Gretel que la maison ait l'air d'être fait en friandises et une odeur alléchante s'en dégage (pourquoi j'avais des chocolats justement à mes côtés durant cette lecture ?!). Hans a toujours été protective envers sa soeur. Gretel s'efforce de sympathiser avec Sophia mais elle ressent un danger. Et pourquoi son instinct lui dire de ne pas faire confiance à la jeune femme dont son frère est éperdument amoureux. Et vice-versa.
Puis dans la fôret, par une nuit sombre, alors qu'elle se promena... une paire d'yeux jaunes...  et je n'en dirais pas plus pour ne pas gâcher la lecture à ceux qui veulent lire ce roman jeunesse ;)

Celui m'a plus plu que  Sisters Red sûrement par la fait que ce n'était pas une question de vengeance, de tueries, etc. Ici, Gretel se cherche, cherche à savoir qui elle est, et quel chemin doit-elle suivre. Mais voilà, pour elle ce n'est pas chose si simple : elle a perdu sa moitié, sa soeur jumelle quelques années plus tôt. Personne n'avait droit de dire son nom. Pourquoi sa soeur et pas elle ? 
Tout comme dans  Sister Red l'auteur parle de deuil. Mais pas de vengeance à proprement parlé. Plus comment Gretel prend confiance en elle pour se retrouver dans la fôret seule. Et pourtant elle ne sera pas seule...
Puis lorsqu'elle entend parler de ces jeunes filles porté disparu, elle repense à sa soeur, se mémorise les noms et promet de les "sauver" d'une certaine facon. Que leurs noms ne soient jamais oublier.
Durant cette lecture on retrouve certains personnages du livre précédent. Ceci dit vous pouvez lire celui-ci sans avoir lu l'autre : ce n'est pas une suite.

Malheureusement ce livre n'a pas encore été traduit en francais. Mais que cela ne vous empêche pas de rêver à de friandises magique (ca me fait rappeler un peu le roman de Johanne Harris Chocolat) ;)

samedi 28 janvier 2012

Chouette, Carl Hiaasen

Présentation de l'éditeur :
Roy ne se plaît pas en Floride. C'est plat et les brutes de l'école, comme Dana Matherson, y sont aussi stupides qu'ailleurs. Mais si, dans le bus, Dana n'avait pas écrasé la tête de Roy contre la vitre, celui-ci n'aurait jamais aperçu cet étrange garçon qui courait pieds nus. Il n'aurait pas pris part à cette affaire bizarre et croisé alligators, serpents à sonnette et mignonnes petites chouettes menacées. La vie en Floride devient enfin excitante. 

Moi :
Pourquoi ? Tel est la question qui m'est venue maintes fois durant cette lecture : pourquoi ne l'ai-pas découvert plus tôt ce roman jeunesse fort intéressant !
Je viens juste de le finir, avec un sourire aux lèvres...
J'ai aimé l'histoire de Roy, jeune ado, dont avec sa famille il a souvent déménagé à cause du métier de son père. Et comme souvent, en tant que nouveau il est la tête de turc aux plus brutaux. Mais là n'est qu'un sujet parmis tant d'autres durant cette lecture...car il saura prendre confiance en lui et comment être sur que ca s'arrête.
Roy n'était pas trop enchanté de déménager en Floride : c'est plat ! Au Montana, au moins c'était plus cool : la neige, les montagnes. Mais son avis concernant sa nouvelle ville, va vite changer.
En fait si je regarde bien, les personnages les plus étranges sont Beatrice que beaucoup d'autres enfants craignent tout autant que Dana, et ce mystérieux garcon qu'appercoit Roy courir pieds nus.
Puis il y a en parallèle  cette histoire de site de chantier où des petits blagueurs font tout pour retarder la construction du site. Surtout que ce ne sont pas de petites blagues innocentes. Je n'en dirais pas plus sur le genre.
Donc on se retrouve avec deux mystères, ou plutôt un car l'histoire de Roy et celle du site de construction se joignent. L'auteur sait nous tenir : qui est ce mystérieux garcon qui court pieds nus ? Qui et pourquoi surtout faire ce genre de blagues pour retarder la construction  ? Tout ca mêlé à de l'humour. Ce qui a fait que j'ai beaucoup aimé le style d'écriture.
Durant cette lecture on suit Roy, on le verra prendre plus confiance en lui, défier d'une certaine facon ses parents, prendre intérêt pour un sujet qui n'aurait jamais eu connaissance s'il n'avait fait connaissance de ses deux nouveaux amis, assez particuliers d'ailleurs et inattendu.
Puis surtout, et j'ai été vérifié tellement je trouvais ca gros, j'ai appris qu'il y avait des chouettes qui vivait dessous terre ! La chevêche des terriers ou chouette des terriers. Comme quoi on en apprend tout les jours et encore plus en lisant un roman !
Pour moi c'était un bon roman, et je pense que je lirais d'autres romans de l'auteur par curiosité.

samedi 14 janvier 2012

The Scorpio Races, Maggie Stiefvater

Présentation de l'éditeur :
Un roman magnifique de l'auteur de nouvelles à succès de la triologie  Frisson, Linger et pour toujours. 
Restez en vie, rester à cheval, rester hors de l'eau ... Chaque mois de novembre, les courses Scorpion sont situées sous les falaises de craie du Skarmouth. Des milliers se rassemblent pour regarder les chevaux et la mer qui lave le sang sur le sable. Les montures sont capaill uisce: chevaux sauvages de l'eau. Il n'y a pas de chevaux plus beau, plus courageux, plus meurtriers. Faire la course entre eux peut être suicidaire, mais le danger est irrésistible. 
Sean Kendrick sait les dangers de la uisce capaill. Avec un pied dans l'océan et un autre sur terre, il est le seul homme sur l'île capable d'apprivoiser les bêtes. Il participe aux courses pour prouver quelque chose à la fois pour lui et pour les chevaux. 
Puck Connolly y participe pour sauver sa famille. Mais le cheval qu'elle monte est une jument peu ordinaire, que Puck est juste une fille ordinaire. Lorsque Sean voit Puck sur la plage, il ne pense pas qu'elle appartient à ce monde. Il ne réalise pas que son destin, futur proche deviendra entrelacés avec celui de Puck ...

Quand à moi :
L'auteur nous offre un magnifique voyage avec un goût sauvage, et magie même si ce n'est que de la fiction j'ai eu envie d'y croire.
Durant cette lecture qui se déroule la plupart du temps sur un littoral, bord de plage, j'ai pu sentir l'odeur iodé, l'odeur du sang, et celle que dégage les uisce capaill. Mais j'ai pu aussi sentir également le vent dans les cheveux et au visage. Sans oublier le bruit que font ces chevaux nés de la mer, leurs galops, hennissements.
Car malgré que nous ne sachions pas où se déroule l'histoire, pour moi cela se passe en Irlande. Pays où on adore et respecte les chevaux. Pays de nomreuses légendes dont à la fin du roman l'auteur nous fait savoir d'où elle a puisé l'idée. Et ca m'a fait sourire d'avoir vu juste.

le roman en lui même m'a captivé alors que je ne connaissais rien aux chevaux. Malgré l'histoire d'amitié, amour, en fond d'histoire, j'ai beaucoup les personnages principaux qu'étaient Sean Kendrick et Puck Connolly. Tout les deux ont un point en commun mais le vit différemment. Sean Kendrick n'a qu'un souhait et retrouver sa liberté n'est pas le plus important. Gagné ce prix à Scorpio Races l'est. Tout comme Puck Connolly. Têtu, déterminée, elle a besoin de gagné ce prix autant que Sean Kendrick. Mais pour ca, il va falloir qu'elle se fasse accepter telle qu'elle est pour cette course où les femmes sont mal vue pour la bonne raison que jamais aucunes d'elles n'aient jamais participer avant. De plus c'est une jeune fille courageuse qui cherche toujours à ne pas faire voir sa peur.
L'auteur a su leur donner de l'importance à ses deux jeunes gens dont on ne sait pas leur âge. Je dirais que Puck a 16 ans, tandis que Sean 18 ans. Ainsi qu'à leur détermination de gagner et participer à cette course. 
Je dirais que l'histoire d'amour écrite dans ce roman est superficielle. Ce n'est pas le sujet principal du livre.

Dernier point : je l'ai largement adoré par rapport à la trilogie Frissons du même auteur !

Lire le début en anglais c'est ici !
 
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