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dimanche 26 février 2012

Le passager, Jean-Christophe Grangé

Présentation de l'éditeur :
Je suis l'ombre. Je suis la proie. Je suis le tueur. Je suis la cible. Pour m'en sortir, une seule option : fuir l'autre. Mais si l'autre est moi-même ?

Moi :
Avec une telle présentation de l'éditeur, et voyant le gros pavé que c'est ( près de 750 pages) même pas peur, je l'ai emprunté...et dévoré en un week-end !
Oui, j'ai lu ce gros livre en un week-end tellement j'étais dedans. Dès les premières pages, j'ai eu peur de l'avoir lu : le personnage principal s'appelant Mathias. Soit c'est moi, soit Mr Grangé adore ce prénom car il me semble retrouver ce prénom dans deux autres de ses romans. Soit dans beaucoup de thriller,les hommes s'appellent ainsi. Si quelqu'un s'est fait la remarque merci de me le faire savoir, ca me rassurerais :)
Une fois de plus Grangé a été plus que mes expectations : je l'ai trouvé beaucoup mieux et intéressant que le dernier !
Donc revenons au personnage Mathias, psychiatre dans un hôpital psychiatrique à Bordeaux - désolée mais faut que je le dise que j'étais toute excitée au fait que l'histoire se passe dans le sud-ouest ^^ - il nous raconte un de ses rêves. Quelques pages plus loin, on lui amène un nouveau patient qui a perdu la mémoire mais qui se souvient de ce rêve. 
Ce patient n'était pas loin d'une scène de meurtre. Meurtre mise en scène par rapport à un des mythes grecs - point supplémentaire pour me faire encore plus lire ce livre : j'adore les légendes et mythologies.
L'enquête prend place. Le psychiatre, Mathias, quand à lui, cherche à savoir qui est son patient amnésique. Son patient fait d'un cas rarissime en matière psychologique en France, voir en Europe mais très reconnu aux Etas-Unis : un passager sans baguage. Une personne efface inconsciemment sa mémoire pour en recréer une. 
Entre temps l'enquête de la police et du psy s’entrecroisent pour le meilleur et le ...pis.
Car Mathias est reconnu par d'autres personnes sous un autre nom. Est-il lui aussi un "passager sans bagages" ? Et combien d'identités / de crises a-t-il eu par rapport à sa vraie identité ? Qui est-il vraiment ? Est-il le meurtrier ? Autant de questions sans réponses. Une enquête sur lui-même s'ouvre alors que la police lui court après. Anais, inspectrice, croit en son innocence. Elle même mal dans sa peau, névrosé, qui a un passé lourd ou du moins son père avec qui elle a coupé tout contact depuis qu'elle sait qui il est réellement.

Bref, des meurtres commis représentant la mythologie grecques, un peu partout en France. L'action se déroulant plus particulièrement dans le sud-ouest (yeah!) dans le sud-est, et Paris.
Un psychiatre qui découvre qui n'est pas celui qui prétend être et recherche sa propre identité en revivant celles qu'il a été pour remonter le fil pour remonter au meurtrier s'il ne l'est lui même. Une inspectrice névrosé qui vit dans le passé, et dont son instinct lui crie que Mathias est innocent.
Mr. Grangé nous tient avec les rebondissements et m'a fait tenir jusqu'à la fin et je dois dire que je n'ai su que vers la fin qui était le meurtrier...
Avis à tout ceux qui aiment stresser, et être pendu à une enquête comme celle-ci.

Toutes mes excuses si je n'ai pas dévoilé plus : beaucoup de mise à jour à faire :(

dimanche 5 juin 2011

Le vent t'emportera, Jean-Marc Souvira

Présentation de l'éditeur :
Août 2003. Le cauchemar recommence. Trois femmes retrouvées à leur domicile parisien, entravées, le visage lacéré à coups de miroirs brisés. Sur leurs corps nus, un morceau de papier reprenant une phrase de l'Ecclésiaste. Trois meurtres en tout point identiques à une autre série remontant à quelques mois. Mais dont l'auteur a déjà été arrêté... Erreur judiciaire, mimétisme, complot ? Dans la touffeur de la canicule d'août 2003, les pistes s'ouvrent et se referment. Un élément, quelque part, a forcément échappé aux policiers. Une évidence juste là, sous leurs yeux, de l'autre côté du miroir...

Ce que j'en dis  :
Un très bon thriller qui nous tiens bien jusqu'à la fin en suspense. 
Des personnages mystérieux que se soit au tout début du roman avec "l'homme" qu'on comprendra rapidement qu'il s'agit du tueur, phisyque particulier, et étant sous médicaments, nous pourrions nous poser des questions sur sa santé mentale ( surtout lors des préliminaires de l'enquête avec la description des corps des victimes) ou encore l'un des policiers, nouveau dans l'unité, assez discret mais bizarre tout de même. 
L'enquête est supervisée par le commissaire Mistral qui se remet d'une épouvatable affaire où il était à deux doigts d'y laisser sa vie. Lui même pensant être prêt pour revenir sur le terrain après de longue vacances ses proches et collègues ne vont pas tarder à s'inquiéter pour lui : fatigué physiquement et psychiquement, son état physique et moral se dégrade à grand pas. Sans oublier cette horrible canicule qui prend place durant tout l'été, et dont personne ne supporte.

Comme je l'ai écrit plus haut, l'intrigue est vraiment prenante. Surtout les extraits cahiers "journal intime, cahier de rêve" qui nous donne une idée sur un personnage concernant son enfance, mais aussi ces rêves. Il y avait une chose concernnat ces rêves, je donnerais pas de détails pour ne pas spolier la lecture, et je m'étais dit "surement que..." et en m'approchant de la fin j'étais bien heureuse d'avoir vu juste concernant ce point, héhé.
Je dois dire que le dénouement est assez costaud et que certaines parties du livre ont fait que soit je remettais en questions mon avis sur ce que je pensais avoir trouvé, soit j'avais tout simplement raté l'indice, le détail !
L'histoire se déroulant de plus sous un été caniculaire, et qui a eu des effets néfastes sur certains services, types de personnes, nous pourrions nous douter les états dans lesquels les cadavres étaient découvert.
Sans oublier un sujet, une maladie, bien décrite, développé dans le roman.
De plus le roman a éte écrit par un commissaire divisionnaire, qui a excerce lui même depuis 25 ans au sein de la police judiciaire. Et, comme on le disait avec la personne qui me l'a prêté, ca se sent dans l'écriture, le jargon du métier, etc.
Hônnetement, si vous êtes fan des thrillers, je vous recommande celui-ci. Et pourquoi ne pas le lire durant l'été s'il est aussi chaud que ne l'a été le printemps en France ;-)

Pour en lire un extrait c'est ici !

dimanche 10 avril 2011

Le passage, Justin Cronin

Présentation de l'éditeur :
A son père, écrivain, qui lui demandait quel livre elle aimerait lire, la jeune Iris Cronin répondit : " L'histoire d'une fille qui sauve le monde. " Ainsi germa dans l'esprit de Justin Cronin l'intrigue du Passage, la fascinante épopée qui a créé l'événement l'été dernier dans les pays anglo-saxons. À mille lieues des histoires de vampires pour adolescents, Justin Cronin, sortant du cadre purement littéraire de ses romans précédents, nous présente des monstres à glacer les sangs, et la description merveilleusement angoissante d'une Amérique post-apocalyptique. Années 2010. Dans le Tennessee, Amy, une enfant abandonnée de six ans est recueillie dans un couvent... Dans la jungle bolivienne, l'armée américaine recherche les membres d'une expédition atteints d'un mystérieux virus... Au Texas, deux agents du FBI persuadent un condamné à mort de contribuer à une expérience scientifique gouvernementale. Lui et les autres condamnés à la peine capitale participant au projet mutent et développent une force physique extraordinaire. Les deux agents du FBI sont alors chargés d'enlever une enfant, Amy. Peu après que le virus a été inoculé à cette dernière, les mutants attaquent le centre de recherches. Près d'un siècle plus tard. Une communauté a survécu à l'apocalypse causée par l'attaque des viruls, ainsi qu'ont été baptisés les mutants. Une adolescente la rejoint bientôt. Une puce électronique implantée sous sa peau révèle qu'il s'agit d'Amy, âgée désormais de plus de cent ans mais qui en paraît à peine quatorze... L'aventure ne fait que commencer.

Mon petit mot :
J'ai été intrigué par la quatrième de couverture bien qu'elle ne rèvele pas grand chose lorsque je l'ai vu en librairie. Sans oublier la couverture qui m'a attiré. Puis, dans le train, j'ai croisé quelques personnes avec leur exemplaire. Lorsque je l'ai trouvé à la bibliothéque, je l'ai pris. Le début de la lecture s'est fait progressivement...
Entre l'histoire d'Amy ( le gros de son histoire familiale : qui était sa mère, son grand-père. Bref, pour faire comprendre que Amy pouvait être n'importe qui) petite fille qui a quelque chose de spécial et intéresse certaines personnes, celle des deux agents du FBI qui sont au Texas pour faire une proposition à condamné, et une équipe de scientifique / chercheurs en Bolivie ou de drôle de chose se passe, je me suis demandée qu'elle était le lien entre les trois. Mais on y arrive d'une certaine facon...

Le roman étant plusieurs partie, nous passons des années 2010 à centaine d'années plus tard. Ce qui m'a un peu laissé perplexe je dois dire.
On entends plus parler d'Amy. Il faudra attendre bien des pages.
Et pourtant c'est à la partie du future que j'ai vraiment accroché : on a peur pour ces gens, on sait que des choses vont arriver mais on espère que ces gens là s'en sortiront.
Cependant, j'ai eu l'impression que certains sujets avaient déjà été traité, du moins visuellement, comme le secret (complot?) militaire concernant des virus / ces virus qui font que les gens changent et d'une certaine facon deviennent des zombies ( sauf que là ce n'est pas des zombies), etc. Pourtant l'angoisse est là. Que va-t-il arriver à ces personnes ? Quel est leur espoir ? A la fin de ma lecture, près de 750 pages, j'en étais décu. J'aurais souhaité que cela continue, en savoir un peu plus. Sur le moment, j'ai eu le sentiment de tomber sur un cul-de-sac pour une deuxième fois en si peu de temps. Pour certains le message est compris, mais pour d'autre j'aurais aimé savoir s'ils ont réussi.

dimanche 6 février 2011

Sans un adieu, Harlan Coben

Présentation de l'éditeur :
Suspense magistral, intrigue machiavélique à souhait, tension psychologique à son comble. Des côtes australiennes aux parcs de Boston et aux banlieues new yorkaises, le tout premier roman de celui qui allait révolutionner le monde du thriller. Laura Ayars et David Baskin, l'ancienne top model devenue femme d'affaires et la superstar de l'équipe de basket des Celtics : un couple béni des dieux ! Mais, en pleine lune de miel, la tragédie frappe. David part nager et disparaît. Sans un adieu... Accident ? Meurtre ? Suicide ? Laura se lance dans l'enquête et découvre bientôt des secrets vieux de trente ans, que ses proches ont tout fait pour enfouir... Mensonges, trahisons, jalousies, meurtres... Quand le passé menace de ressurgir, un tueur tapi dans l'ombre est prêt à tout pour empêcher la vérité d'éclater.



Mon mot à moi :
Comme beaucoup de personne l'écrit sur la blogosphère, ce dernier H. Coben est son tout premier en fait !
Je m'étais dit après avoir lu l'introduction de l'auteur, d'être indulgente vis à vis de ce premier roman...

Pour moi ce n'était pas mal du tout. Je n'avais qu'une hâte dès que j'avais un petit moment c'était de prendre le livre et de suivre Laura Ayers dans ses recherches. Car comme elle, la "disparition" brutale de son mari à quelque chose de louche, qui beaucoup de questions sans réponses. C'est à se demander s'il y a eu complot.

Je dois dire que l'auteur a pris des sujets déjà vu, si ce n'est pour dire cliché - en y mêlant le passé des deux familles,et...je ne le dirais pas : je ne vais pas spolier votre lecture), mais bon c'était son tout premier...mais l'auteur arrive à nous tenir par le suspense que l'histoire en dégage, les rebondissements, et surtout il m'a eu à la fin sur l'identité du meurtrier !

Si vous aimez les thrillers avec une très bonne intrigue, lisez-le mais soyez aussi indulgent envers ses débuts :)

dimanche 30 janvier 2011

L'enfant des cimetières, Sire Cédric

Présentation de l'éditeur :
Lorsque sa collègue Aurore l'appelle en pleine nuit pour couvrir avec elle un meurtre atroce, David, photographe de presse, se rend sur les lieux du drame. Un fossoyeur pris d'une folie hallucinatoire vient de massacrer sa femme et ses enfants avec un fusil à pompe, avant de se donner la mort. Le lendemain, un adolescent, se croyant poursuivi par des ombres, menace de son arme les patients d'un hôpital et tue Kristel, la compagne de David. Mais qui est à l'origine de cette épidémie meurtrière? Est-ce un homme ou un démon? Le journaliste, qui n'a plus rien à perdre, va se lancer à la poursuite de Nathaniel, l'enfant des cimetières, jusqu'aux confins de l'inimaginable... Thriller gothique époustouflant, L'Enfant des cimetières est servi par une écriture nerveuse terriblement évocatrice qui laisse le lecteur hypnotisé par l'horreur. Attention, si vous commencez ce livre, vous ne pourrez plus le lâcher!


Moi :
C'est la première fois que je lis ce genre de thriller, et je dois dire que j'ai été ravie.
Le prologue m'avait un peu dérouté mais cela ne m'a pas empêché de continuer.

Pour ne pas reprendre la présentation de l'éditeur, David Ormeval va vouloir chercher à comprendre ce qui se passe lorsque sa compagne Kristel se fait tuer. D'une certaine façon il entre en contacte avec elle, puis étudiant ses propres photos il aperçoit des choses pas net.
On le suit dans ses recherches qui est "basé" sur une légende urbaine...


Le roman est rempli de touches d'ésotérismes, de rebondissements et j'ai eu du mal à le lâcher.
Un genre bien particulier ma foi et à éviter aux âmes sensibles : sanglant, force psychique ( lorsqu'on pénètre dans votre des images horribles comme celles décrites dans ce roman, pas sur de faire de beaux rêves) et surtout qui est cet enfant des cimetières même si on connait assez rapidement son identité, on peut se demander quel genre de personne il est et comment si prend-il ?
 
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