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lundi 2 mai 2011

Le portrait de Dorian Gray, Oscar Wilde

Présentation de l'éditeur :
- Ainsi tu crois qu'il y a seulement Dieu qui voit les âmes, Basil ? Ecarte le rideau et tu verras la mienne. Il avait, prononcé ces mots d'une voix dure et cruelle. - Tu es fou, Dorian, ou tu joues, murmura Hallward en fronçant les sourcils. - Tu ne veux pas ? Alors, je vais le faire moi-même, dit le jeune homme qui arracha le rideau de sa tringle et le jeta par terre. Une exclamation d'horreur s'échappa des lèvres du peintre lorsqu'il vit dans la faible lumière le visage hideux qui lui souriait sur la toile. Il y avait quelque chose dans son expression qui le remplit de dégoût et de répugnance. Grands dieux ! C'était le visage de Dorian Gray qu'il regardait ! L'horreur, quelle qu'elle fût, n'avait pas encore entièrement ravagé sa stupéfiante beauté. Il restait encore des reflets d'or dans la chevelure qui s'éclaircissait et un peu de rouge sur la bouche sensuelle. Les yeux bouffis avaient gardé quelque chose de la beauté de leur bleu. Le contour des narines et le modelé du cou n'avaient pas encore perdu complètement la noblesse de leurs courbes. C'était bien Dorian. Mais qui avait peint ce tableau ? Il lui semblait reconnaître son coup de pinceau. Quant au cadre, il était de lui. C'était une idée monstrueuse et pourtant il eut peur. Il prit la chandelle allumée et la tint devant le portrait, Son nom figurait dans le coin gauche, tracé en longues lettres d'un vermillon brillant.



Mon mot dessus
Je l'avais lu lors de mon adolescence. Lorsque j'ai vu la nouvelle édition de penguin classic deluxe, livres dont je collectionne, et vu que je souhaitais le relire, ce fut l'occasion pour une relecture mais en plus en version original.
Quand à l'histoire, c'est celle d'un jeune dandy - Dorian Gray - qui fait peindre son portrait par un ami peintre, Basil, en cette fin de XIXème siècle.
Dorian Gray est un jeune homme sensible, et lorsqu'il racontre Lord Henry lors de la dernières séance de pose, son destin changera. Lord Henry voit le monde d'une certaine façon, a toujours raison sur ses opinions et toujours une reflexion au bout de la langue, va d'une certaine façon avoir une influence sur Dorian...et peut pas la meilleur.
Suite à une discussion avec le Lord, et lorsqu'il voit enfin son portrait fini, Dorian Gray exprime sa douleur de savoir que son portrait ne veillira pas contrairement à lui. 
Est-ce le fait que le peintre y a mis tellement du sien dans cette oeuvre ? Ou tout bonnement parce qu'il a su peindre l'âme de son jeune ami.
Dans tout les cas, Dorian Gray s'appercevra que c'est son portrait qui portera les marques de son âge et de ses péchés : orgeuil, colère, envie. Au départ, il pense que c'est une illusion vis à vis de la lumière qui éclaire la peinture. Puis comprendra ce qu'il se passe vraiment.
Les années passant, Dorian deviendra malgré lui prisonnier de sa propre âme : malgré qu'il ne voit son portrait régulièrement celui en potre comme les stigmates de l'homme qu'il est devenu. Avec la peur que son secret soit découvert, avec la peur de ce qu'il va découvrir de changer sur le tableau...

Pour moi ce fut une lecture agrébale - beaucoup plus que la toute première.  Sans oublier certains passages, phrases qui étaient tellement véridique mais tournée à la facon de l'auteur, c'était exquis et ne pus m'empêcher de sourire.
Une très belle lecture.

mardi 1 mars 2011

Le livre de la jungle, Rudyard Kipling

Présentation de l'éditeur :
On connaît sous le nom de Livre de la jungle les aventures du jeune Mowgli en dessin animé ou film. Mais l'ouvrage original de Rudyard Kipling regroupe en fait sept récits. Les trois premiers mettent en scène Mowgli, petit garçon volé dans un village par le tigre Shere Khan, sauvé par un clan de loups et pris sous leur protection par la panthère Bagheera et l'ours Baloo. Viennent ensuite les aventures de Kotick, le phoque blanc qui cherche pour ses semblables un lieu où les hommes ne pourront pas les massacrer ; de Rikki-tikki-tavi, adorable mangouste qui sauve son petit maître d'un terrible couple de cobras ; de Toomai, le petit cornac qui voulait voir danser les éléphants... L'auteur, conteur magnifique, grand amoureux et connaisseur de l'Inde et de la nature, propose un voyage fabuleux au coeur de la jungle, parmi les loups, les tigres et les éléphants. Dans son monde, les animaux parlent et font souvent montre de sagesse, parfois de cruauté, ils sont effrayants comme Kaa le serpent ou Shere Khan le tigre, attachants comme Rikki-tikki-tavi la mangouste...

Kipling, dans un style sobre et élégant, raconte comme personne la magie et la poésie du pays où il a passé toute son enfance : impossible de résister au charme envoûtant de ses contes. --Pascale Wester --Ce texte fait référence à une édition épuisée ou non disponible de ce titre.

Quelques mots :

Le livre de la jungle, nous connaissons tous la version de Walt Disney qui diffère de la version de ce roman.

Dans le livre de la jungle, ce n'est pas seulement l'histoire de Mowgli et de ses amis. Il y a d'autres courtes histoires avec leurs petites morales : on y retrouve l'histoire d'une mangouste, celle d'un éléphant, d'un âne et cheval, et également celle d'un poque.

C'est la première fois que je lis l'écriture de cet auteur, et j'en suis tombée sous le charme. Je pus aussi découvrir ces poèmes que j'avais entendu beaucoup parler - on a trouve toujours un ou deux à chaque courtes histoires. Mon seul regret, ne de pas avoir essayer de le lire en anglais, la prochaine fois surement :)

samedi 7 août 2010

Le jardin secret, Frances Hodgson Burnett

Présentation de l'éditeur :
Mary Lennox a été horrible.
Égoïste et gâtée, elle a été envoyée à rester avec son oncle bossu dans le Yorkshire. Elle le haïssait. Mais quand elle trouve le moyen d'entrer dans un jardin secret et commence à s'en occuper, un changement se fait sur elle et sa vie. Elle rencontre et se lie d'amitié avec un garçon, Dickon le talentueux, et par la suite son cousin malade Colin qu'on lui avait caché. Entre eux, les trois enfants travaillent avec une magie étonnante en eux-mêmes et ceux qui les entourent.


Moi :
Je recherchais de la lecture en anglais quand je suis tombée sur celui-ci.
Et quel coup de foudre ca a été pour cette histoire qui y mêle mystère, autour de ce jardin dont la clé a été enterrer pour que personne n'y aille. Jardin qui ramenait des souvenirs que l'oncle ne voulait plus y penser et dont personne n'a le droit d'en parler ! L'amitié pour cette fillette qu'est Mary, dont la mère l'a toujours rejeté car elle n'était pas belle et la laissa au bon soins de nounou indienne, pays que le Royaume Uni colonisa. A la mort de ses parents, Mary est envoyé en Angleterre et subit un choc culturel : en Inde les servantes faisaient tout pour lui plaire, lui passer ses caprices. Mais là dans le Yorkshire, qu'elle décidera de pas aimer au début, c'est le contraire : les bonnes sont familière avec elle, celle qui s'occupe d'elle lui fait comprendre les différence et avec patience arrive à la faire changer... Puis elle lui parle rapidement du jardin secret.
Quand on est une fillette étant seule enfant dans la maison et aucun dans les alentours, elle n'a qu'une hâte trouver ce jardin. Elle se liera d'amitié avec Dickon, tenlentueux garçon qui communique avec la nature, et puis avec son cousin - que le personnel devait cacher l'existence -et dont il fera rappeler fortement quelqu'un à Mary.
A eux trois, s'en dégage une magie et passeront beaucoup de temps dans le jardin secret...pour le faire vivre une nouvelle fois !


Si vous ne l'avez pas lu, lisez le !! Sinon, relisez le :)

mercredi 4 août 2010

Cold comfort farm, Stella Gibbons

Présentation de l'éditeur :
Lorsque sensible, complexe Flora Poste est orphelin à dix-neuf, elle décide de son seul choix est de descendre sur la famille au plus profond de Sussex.
A la bien nommée Cold Comfort Farm, elle répond aux Starkadders condamné: cousine Judith, en poussant avec le remords de la méchanceté tacite; Amos, la prédication d'incendie et de la damnation; leurs fils, Seth lubriques et désespéré Ruben, enfant de la nature Elfine et folle vieille tante Ada Doom, qui a gardé dans sa chambre pendant les vingt dernières années. Mais Flora aime rien de mieux que d'organiser d'autres personnes. Armés de bon sens et une forte volonté, elle décide de prendre chacun de la famille dans la main. Une parodie hilarante et impitoyable des mélodrames rural, Cold Comfort Farm (1932) est l'un des meilleurs romans comiques-aimé de tous les temps.


Moi :
Un classique de la littérature anglaise.

L'histoire est celle de Flora, 19 ans, dont les parents viennent de décéder et dont elle aura une pension / rente de 100 pounds. Elle passe quelques jours chez une très bonne amie à elle qui collectionne les corsaires. Flora lui fait part de ce qu'elle envisage de faire dans le futur. Mais pour l'immédiat, elle pensait contacter le peu de famille qu'elle a pour leur demander hébergement sachant qu'elle a une pauvre pension.
Ainsi, elle envoie quatre lettres, chose osé sans doute à cette époque (année 20) et pour une personne de son éducation. Son amie ne le lui cache pas et voit ca d'un mauvais oeil.
Flora attend au moins une réponse sur les quatre lettres envoyés. Elle reçoit des réponses, et dont une ouvre plus sa curiosité aussi bien par son contenu aussi bien par le nom de la ferme : Cold Comfort Farm !
Lorsqu'elle arrive à la ferme, il y a une atmosphère typique des fermes. Les gens fermés, froids face à une citoyenne, encore plus une étrangère à leur yeux.
On y trouve toute sorte de personnage : Amos qui prêche, Seth le beau gars passionné par le cinéma, Ada la vieille bique, etc.
Flora fera en sorte de satisfaire chacun d'eux en réalisant leurs souhaits. Cela lui prendra le temps d'apprendre à les connaitre, à cerner le caractère.

L'auteur y mêle l'humour pour nous raconter cette hsitoire qui m'a fait beaucoup sourire.
Beaucoup de répétitions au niveau vocabulaire pour certains personnages comme Ada : " I saw something naughty in the woodsheed", Amos : " there'll no butter in hell" ou encore souvent "Robert Post's child".

Juste dommage que cela ne soit pas traduit en français car honnêtement, j'ai passé un très bon avec cette lecture.

vendredi 16 avril 2010

Dracula, Bram Stoker

Présentation de l'éditeur :
" Le comte était là, comme surgi d'une tourmente. En effet, en ouvrant malgré moi les yeux, je vis sa main de fer saisir le cou délicat de la jeune femme et la repousser avec une force herculéenne ; cependant les yeux bleus de la femme brillaient de colère, ses dents blanches grinçaient de fureur et les jolies joues s'empourpraient d'indignation. Quant au comte ! Jamais je n'aurais imaginé qu'on pût se laisser emporter par une telle fureur. Ses yeux jetaient réellement des flammes, comme si elles provenaient de l'enfer même ; son visage était d'une pâleur de cadavre et ses traits durs étaient singulièrement tirés ; les sourcils épais qui se rejoignaient au-dessus du nez ressemblaient à une barre mouvante de métal chauffé à blanc. (...) D'une voix si basse qu'elle était presque un murmure mais qui pourtant donnait véritablement l'impression de couper l'air pour résonner ensuite dans toute la chambre, il leur dit : -Comment l'une d'entre vous a-t-elle osé le toucher ? Comment osez vous poser les yeux sur lui alors que je vous l'ai défendu ? Allez-vous-en, vous dis-je ! Cet homme est en mon pouvoir ! Prenez garde d'intervenir, ou vous aurez affaire à moi. "

Mon petit mot à moi :
Cela faisait un moment qu'il était sur ma LAL. Il a fallu que je parte en vacances avec un mauvais livre pour aller m'en acheter un autre. Lorsque j'ai vu la tranche de ce gros livre j'ai hésité. Après avoir lu les cinq premières pages, c'était décidé : j'allais le lire.
Je fus surprise par la présentation. Pour être honnête, je ne savais pas à quoi m'y attendre mais que le roman se présente sous forme de journaux intimes et de correspondance était la dernière chose à laquelle je m'attendais.

Je fus happé par la première page. J'avais peur qu'entre temps, le roman soit un peu long (comme ça peut arriver par moment avec des classiques) mais non. J'avais même fait l'essaie de le fermer pour en lire un plus petit en anglais. Mais l'histoire de Dracula était là dans mon esprit...

Une lecture que j'ai beaucoup aimé. D'ailleurs la lecture fut forte agréable, avec les éditions marabout fantastic, les caractères des mots font que c'est facile à lire contrairement aux poches où des fois je trouve que c'est écrit trop petit.

Je rappelle toute fois que Bram Stoker s'est inspiré, pour son personnage Dracula, d'une vraie personne : le comte Dracul. L'auteur Elizabeth Kostova a écrit un roman sur cette fameuse personne dont Bram Stoker s'est inspiré : l'historienne et Drakula. Un roman à lire si on aime apprendre un peu sur l'histoire...


Par la suite, je suis allée voir sur le forum Livraddict, c'était un livre dont le bookclub en discutait au mois de février (pas participer parce que je l'avais pas lu). A ma surprise, j'ai eu l'impression que beaucoup ont été déçu dut à la narration et sa longueur. Certes, il n'y a pas d'actions, dans le sens propre, très narratif...Je pense qu'après, chacun à ses goûts et opinions
:)

dimanche 14 mars 2010

Peter Pan, James M. Barrie

Présentation de l'éditeur :
Peter Pan enlève Wendy et ses frères. Il les conduit au Pays Imaginaire où il règne en maître sur les enfants abandonnés. La lutte contre le Capitaine Crochet est sans merci. La jalousie de la fée Clochette est sans pitié pour Wendy... Et le dévouement de Wendy pour les enfants sans mère est sans limite.



Moi :
Je ne pense pas avoir besoin de présenter l'histoire - même si elle diffère de celle que nous connaissons via Walt Disney - ou ces personnages.
Cela faisait un petit moment que je voulais le lire. En fait chaque fois après avoir visionné le film "Neverland" qui retrace la vie de l'auteur (avec quelques petites libertés) et comment est né la pièce de théâtre Peter Pan and Wendy.
Pour moi l'histoire est loin de celle du dessin animé des grand studios.
Peter Pan m'a parut égoiste, méchant, si ce n'est par moment semi-dictateur. Même les enfants perdus ont peur de sa réaction suite à un malentendu... La plupart du temps il souhaite la bagarre aux pirates, si ce n'est de tuer le capitaine crochet ! De plus il a mauvaise mémoire et par moment confond la réalité et la fiction/faire semblant.

Quand à Wendy (personnage qui m'a beaucoup plus sûrement pour sa sagesse) elle se rend compte pourquoi Peter l'a amené sur l'île : il manque aux enfants perdus une mère. Elle en sera comme une pour eux. Sans parler de ses plus jeunes frères qui commenceront à oublier leurs vrais parents, les Darlings, parents pauvres mais toujours heureux et souriant - du moins pour la mère- et leur fameuse nounou plus que particulière Nana qui n'est d'autre qu'une chienne.


Un roman qui m'a beaucoup plus et touché par certaines phrases.
Peter Pan n'existe et n'apparaît qu'aux enfants qui croient en lui. Toute comme les fées. C'est un enfant qui ne veut certes pas devenir un homme car cela veut dire oublier son enfance, prendre des responsabilités...et pourtant à mes yeux par moment il agissait tel un petit homme. Peut-être que j me trompe sur ce dernier point. Je serais ravie de partager des avis avec d'autres lecteurs qui l'ont lu. Mais là où je fut surprise c'était son opinion concernant sa mère et celles des autres en générale.
Mon dernier mot concernant ce roman, je dirais qu'on a tous en nous un petit peu de Peter Pan... Un roman que je recommande, ou à relire, de plus il ne contient pas beaucoup de pages.

A savoir (je trouvais ca sympa à savoir :p)
Comme je l'ai écrit plus tôt Peter Pan était tout d'abord une pièce de théâtre et que suite à son succès James M; Barrie l'a retranscrit sous forme de roman en y ajoutant les pirates (pour la pièce de théâtre cela n'aurait pas été facile à gérer pour les décors).

Mais surtout, en 1929, l'auteur donnait tout ses droit d'auteur sur ce roman à Great Ormond Street Children's Hosptal tant que cet hôpital existe.


Quelques citations du roman :
«Lorsque le premier bébé rit pour la première fois, son rire se brisa en un million de morceaux, et ils sautèrent un peu partout. Ce fut l'origine des fées.»

«Chaque fois qu’un enfant dit : “Je ne crois pas aux fées”, il y a quelque part une petite fée qui meurt.»

dimanche 28 février 2010

Jane Eyre, Charlotte Brontë

Présentation de l'éditeur :
Orpheline, Jane Eyre est recueillie à contrecoeur par une tante qui la traite durement. Placée dans un orphelinat, elle y reste jusqu'à l'âge de dix-huit ans. Elle devient alors institutrice dans une famille et tombe passionnément amoureuse du père de son élève. Un amour partagé, auquel elle résistera d'abord, horrifiée par le sort de la première femme de Rochester. Mais son amour, plus fort que tout, aura raison de ses incertitudes.

Moi :
Jane Eyere, orpheline, vivant avec sa tante - cruelle - qui ne s'en occupe pas comme l'a promis à son défunt mari, nous raconte son histoire.
Nous la suivons lorsqu'elle a un peu moins d'une dizaine d'année, chez sa tante et la façon dont cette dernière et ses enfants la maltraite, passant par l'école - pension pour des filles pauvres, orphelines - de Lowood et ensuite sa vie en tant que gouvernante chez sir Rochester.

J'y ai retrouvé des personnages assez froids (Mrs Reed et ses enfants, certaines connaissances de sir Rochester, et même ce dernier au première apparence) vis à vis de ce qu'est Jane et leurs différences de classes sociales. Des personnages, pour certains d'entre eux, qui peuvent paraitre solitaire.
Jane ressentira des sentiments pour son maitre (Rochester) au fur et à mesure qu'elle le connaisse, lui il s'éprendra par le caractère de la jeune fille. Et pourtant leur différence sociale, et leurdifférence d'age ne les empêcheront pas de s'aimer...
Du moins c'est que pourrait croire, jusqu'au jour où Jane apprend un certain fait et décide de prendre une certaine décision.

Le caractère de Jane Eyre est beaucoup plus optimiste que les personnages du roman de "le haut de Hurlevent" d'Emily Brontë, voir des autres personnage de celui-ci.
Malgré que se soit une histoire d'amour, j'ai beaucoup aimé l'intrigue : que va-t-il se passer, quelle décison va-t-elle prendre à telle fait, ... Sans oublier qu'on remonte à une autre époque où toutes sortes de différences étaient très présente, ainsi que les conditions, les descriptions des paysages (campagnes anglaise) etc.

D'ailleurs à la fin j'étais surprise. Ayant lu "l'affaire de Jane Eyre" de Jasper Fforde, j'avais cru comprendre que la fin se terminerait autrement. Ce n'est seulement qu'après avoir fermé ce roman que j'ai compris où en voulait venir J. Fforde, via son persoannge Thursday Next, ce qui m'a rassuré ^-^ car je m'en suis mordu les doigts, en approchant de la fin de ma lecture, en espérant qu'elle ne fasse pas de mauvaises décisions.

Un autre classique (des sœurs Brontë) que j'ai aimé.

A savoir, qu'en version originale, il y a une édition illustrée par Dame Darcy.

dimanche 21 février 2010

Les contes macabres, Edgar Allan Poe, illustrées par B. Lacombe


Présentation :
Brrr… De Bérénice à Morella et du Chat noir à La Chute de la maison Usher, Les Contes macabres d’Edgar Allan Poe, traduits par Charles Baudelaire, sont réunis dans un très beau livre délicieusement terrifiant et superbement illustré par Benjamin Lacombe, jeune dessinateur, auteur de Généalogie d’une sorcière. Bienvenue au royaume du frisson et de la peur


Moi :
Je pense pas avoir besoin de présenter l'auteur ou ses oeuvres. C'est juste un petit mot pour présenter cette magnifique édition de certaines nouvelles d'Edgar Allan Poe.
Ce très beau livre regroupe sept nouvelles : Bérénice ; Le chat noir; l'ile de la fée; Le cœur révélateur ; La chute de la maison Usher ; Le portait ovale; Morella. Tous accompagnés de très belles illustrations de Benjamin Lacombe.
Donc avis aux fan de l'auteur, ou tout simplement aux amateurs de frissons car je dois reconnaitre qu'à la lecture de certaines de ces nouvelles, par des nuits bien sombres, les frissons sont garantis, si ce n'est accompagné de la peur.


Pour en voir les illustrations je vous invite à venir ici.

vendredi 15 janvier 2010

Les Hauts de Hurle-Vent, Emily Brontë

Présentation de l'éditeur :
Les Hauts de Hurle-Vent sont des terres balayées par les vents du nord. Une famille y vivait, heureuse, quand un jeune bohémien attira le malheur. Mr. Earnshaw avait adopté et aimé Heathcliff. Mais ses enfants l'ont méprisé. Cachant son amour pour Catherine, la fille de son bienfaiteur, Heathcliff prépare une vengeance diabolique. Il s'approprie la fortune de la famille et réduit les héritiers en esclavage. La malédiction pèsera sur toute la descendance jusqu'au jour où la fille de Catherine aimera à son tour un être misérable et fruste. Ce roman anglais, le plus célèbre du XIXe siècle à nos jours, a été écrit par une jeune fille qui vivait avec ses sœurs au milieu des landes de bruyère. Elle ne connut jamais cette passion violente ni cette haine destructrice. Elle imagina tout, même le fantôme de la femme aimée revenant tourmenter l'orgueilleux qui l'a tuée.

Ce que j'en dis :
J'avais lu plusieurs critiques sur ce roman qui étaient assez mitigés : soit les lecteurs l'ont aimé, soit ils ne l'ont pas aimé. Je fais partie de la première catégorie. Lorsque je l'avais acheté, c'était sur un coup de tête après avoir vu l'édition anglaise penguin classic deluxe (voir photo). J'avais craqué alors que j'avais une guère idée de l'histoire. J'avais acheté la B.D tiré du roman. Ce qui avait préparé ma lecture.
Puis, sur les avis de bloggeurs, beaucoup faisait comprendre qu'il n'y avait que de la haine. J'appréhendais sa lecture...
Mais quel fut ma surprise d'avoir été complètement happé par cette histoire si dramatique, ou dois-je dire remplis de haine et de colère : de Heathcliff envers les autres personnages et vice-versa.

1801, le tenant Lockwood après avoir passé une nuit à le Haut de Hurle-Vent, demande à sa servante Ellen Dean (Nelly) si elle connait les occupants de la demeure. Elle lui répond affirmativent, et lui narre l'histoire. Ce fut à ce moment que je fus happé.
De connaitre l'histoire de Catherine, qui se rapproche et se laissera influencer par Heathcliff lorsque celui-ci arrivera à le Haut de Hurle-Vent. Jusqu'à un certain incident où elle est partagé entre lui et Linton. Elle se confie à Nelly, sa servante, mais le jeune vagabond qu'est Heathcliff en attrenda une bonne partie. Alors celui-ci décidera de se venger de ces deux familles. Pour ça, il a sa propre idée, et il y parviendra.
Il ne vit que par la colère et la haine, et sait en jouer de ses charmes pour déguiser l'être qu'il est vraiment jusqu'au moment où il obtenu ce qu'il a voulu.
Certains d'entre vous se demanderont ce qu'il peut avoir de si passionnant à lire une telle aversion de tout les personnages d'un roman vers un seul. Et vice-versa. Je ne saurais alors comment m'expliquer. Sûrement, en ce qui me concerne, le fait d'en savoir plus sur les personnages, et ce qu'il en adviendra d'eux : s'en sortiront-ils des griffes malchiavélique de Heathcliff ? Une seule personne lui portera l'amour...

Lors de ma lecture d'un roman, "Le puits des histoires perdues" de Jasper Fforde, se trouve un chapitre très intéressant sur la présentation des personnages et dont ils font tous savoir pour qui se portent leur haine. Ce quidécrit très bien l'atmosphère du roman.


Le seul moment où j'ai eu du mal, c'était le dialecte de Joseph (j'ai lu le roman en v.o)

samedi 12 décembre 2009

Nous avons toujours habité le château, Shirley Jackson

Quatrième de couverture : Mon prénom est Mary Katherine. J'ai 18 ans et je vis avec ma soeur Constance. J'ai souvent pensé avec n'importe quelle chance j'aurais pu être née loup-garou, parce que les deux doigts du milieux de mes mains ont la même longueur, mais je dois me contenter avec ce que j'ai. Je n'aime pas me laver, les chiens, et le bruit. J'aime ma soeur Constance, et Richard Plantagenet, et amanita phalloides le champignon de la mort. Tout le monde dans ma famille est mort. Vous vous demanderez à propos de ce bol à sucre, j'imagine. Est-ce qu'on l'utilise encore ? vous vous demandez ; a-t-il été nettoyé ? vous devrez surement demander....

Moi :
Roman bien noire par son ambiance et non horreur comme j'ai beaucoup lu les critiques anglophones.
La narratrice est la jeune Mary Katherine ou Merricat comme l'appelle ses proches.
Dés le début de l'histoire, j'ai ressentie l'hostilité des habitants vers elle lorsqu'elle descendait au village deux fois par semaine faire les courses. Pourquoi ? Ça je ne l'ai su que quelques chapitres plus loin. Ce que je peux dire, c'est que les parents de Merricat et le reste de la famille ont été assassinés, empoisonnés. Elle vit avec sa soeur ainée Constance et leur vieil oncle, sans oublier son chat.
Lorsque je suis arrivée au chapitre où j'en ai appris un peu plus sur la famille, j'ai mieux compris l'attitude de Constance envers sa soeur cadette : celle-ci cherche à la protéger en se cachant dans leur demeure, en ayant le moins de contact avec l'extérieur.
Mais voilà qu'un beau jour apparait le cousin Charles. Pour l'une des soeurs il représentera un fantôme/ un diable, pour l'autre elle se réjouira de sa présence. L'ambiance dans la demeure changera et on pourrait se poser des questions sur les motivations du cousin quand on connait les antécédents de la famille...

Je n'en dirais pas plus pour ne pas révéler la fin du roman.

Ce fut un achat compulsif lorsque j'avais vu la couverture. Du moins j'avais noté le titre et commandé via internet car moins cher...je m'attendais à un roman d'horreur et je me retrouve avec une histoire bien noire où durant la lecture certains aspects font lumières et je m'y attendais pas.
La lecture se fait toute seule grâce aux personnages et surtout à leur dialogue qui nous fait avancer. Plus le fait qu'il y est ce cousin qui intervient à un moment donné relance la trame et on pourrait alors se poser des question sur la suite.


Une lecture qui m'a bien plus.

vendredi 10 avril 2009

Mrs Dalloway, Virginia Woolf

Quatrieme de couverture :
Tôt le matin, tard le soir, Clarissa dalloway se surprend à écouter le clocher de Big ben. Entre les deux carillons, une journée de printemps, une promenade en ville, le flux des états d'âme et le long monologue d'une conscience.
Clarissa tente de "sauver cette partie de la vie, la seule précieuse, ce centre, ce ravissement, que les hommes laissent échapper, cette joie prodigieuse qui pourrait être nôtre". Et pourtant résonne déjà dans ce livre, le plus transparent peut-être de l'oeuvre de Virginia Woolf, comme la fêlure de l'engoisse ou le vertige du suicide.

Mon avis :
Mrs Dalloway est une lecture qui m'a demandé une certaine concentration : j'avais commencé à le lire dans le train mais fut résolu de le continuer à le lire chez moi au calme.

Le roman se présentais sous forme de monologue changeant à plusieurs fois de voix selon le personnage.
L'histoire se déroule, à Londres, au mois de juin 1923, autour de la journée de Mrs Dalloway et dans Londres. Clarissa Dalloway prépare une soirée et se promene entre deux dans Londres pour les derniers préparatifs. Elle croisera certaines de ses connaissances. D'autres personnages font apparition et leurs pensées se tourneront vers elle à un moment donné, Clarissa : que se soit son mari, sa fille Elizabeth, son ancien amoureux Peter Walsh, Miss Kilman qui la deteste et réciproquement...
Puis il y aussi ce personnage interresant qu'est Septimus par sa maladie, d'où l'auteure parle de la sienne. Dans l'introduction de ce livre il est noté : " La journée de Septimus warren Smith est le contre-point de celle de Clarissa. L'évocationde sa folie a eu pour Virginia une fonction d'exprcisme. Elle note dans son Journal `la date du 14 octobre 1922 : Mrs Dallowayprend la dimension d'un roman, et j'y esquisse une étude de la folie côte à cote. Elle prete à Septimus des hallucinations analogues à celle dont elle souffre."

Lecture que j'ai aimé pour les descriptions de la vie londonienne à ce temps là, puis la maniere dont Virginia Woolf fait référence de ses hallucinations à un de ses personnages.
 
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