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dimanche 18 mars 2012

Filles de Shangai, de Lisa See

Présentation de l'éditeur :
Chine, 1937. Shanghai est le joyau de l'Asie, ville lumière, colorée et tumultueuse, abritant millionnaires et mendiants, patriotes et révolutionnaires, artistes et seigneurs de guerre. C'est aussi là que vivent les soeurs Chin, Pearl et May, magnifiques jeunes femmes, aisées et rebelles, aux tempéraments pourtant opposés. Mais l'insouciance s'arrête brutalement pour les deux soeurs le jour où leur père, ruiné, décide de les vendre à des Chinois de Californie, venus chercher des épouses en Chine. Alors que les bombes japonaises s'abattent sur leur ville natale, une nouvelle vie commence à Los Angeles pour les jeunes femmes. Pearl et May tentent de s'adapter au rêve américain, elles cherchent l'amour et la célébrité tout en bravant le racisme qui sévit aux Etats-Unis à cette époque. Best-seller en cours de traduction dans 40 pays, Filles de Shanghai est une histoire de soeurs, complices et amies inséparables, partageant les mêmes rêves et espoirs, mais aussi rongées par la jalousie et la rivalité. Lisa See est passée maître dans l'art de raconter les vies de femmes hors du commun. 

Moi :
Ayant lu les romans précédents de l'auteur, je savais d'avance qu'elle allait parler une partie de l'histoire de Chine. 
Dans "Fleur de Neige" c'est l'histoire de ces chinoises avec leurs traditions, et manières de vivre d’antan : les pieds bandés. "Le pavillon des Pivoines" une belle histoire d'amour puissé à partir d'une légende /mythe du pays.
Cette fois-ci l'histoire prend place sous le régime de Mao et le communisme à travers Joy. Joy est née en Amérique de parents chinois. Elle a grandit dans Chinatown. Elle a tout pour être heureuse mais un soir elle surprend une conversation / dispute entre sa mère Pearl et sa tante May. Et elle décide de racontrer son père. Le vrai qui vit en Chine. Puis de toute facon elle veut aider la Chine à se reconstruire. 
Une fois sur place et qu'elle retrouve son père, Joy refuse de voir la vérité. Tout est neuf devant ses yeux naives que son père cherche à lui faire comprendre comment se passe les choses, que c'est une autre culture que celle d'où elle vient. Joy ne comprend ni sa tante ni sa mère d'avoir quitter ce pays. Mao a raison. Vivre et travailler en communauté et ce qui est le mieux. Mais pour combien de temps va-t-elle penser ainsi ? 
Aux Etats Unis, sa mère et sa tante s'inquiètent. Sa mère repart pour son pays, où elle pensait jamais y revenir. Qu'a-t-elle fait de travers pour que sa fille s'enfuie aussi loin ?
Une fois revenue dans ce pays qui est le sien et où elle n'a pas mis les pieds depuis une vingtaine d'années, elle comprendra que beaucoup de choses n'ont pas changé. 

L'auteur, une fois de plus à travers ces femmes d’exceptions, redonne vie à celles qui ont le plus souffert. J'ai trouvé beaucoup intéressante d'en savoir plus sur la Chine communiste durant les années de Mao. Par exemple que les lois pouvait changer du jour au lendemain. Que la loi "pas plus d'un enfant par famille" a été souvent relevé et encouragé les familles à avoir de nombreux enfants pour reconstruire une nation.
Mais là, où c'était plus intéressant, c'était d'en parler à une collègue chinoise qui m'a expliqué que pour elle beaucoup d'étranger critique le communisme chinois sans se rendre compte que ca a sauvé les chinois de la famine. Que bien qu'elle était petite, elle se souvenait des dénonciations faites soit par des amis, des voisins, soit tout aussi bien par un membre de la famille (enfant, époux, etc) Sans oublier les gens marqué noir ( un membre de leur famille a commis une grave erreur, et est alors rejeté par la commune, ainsi que sa descendance!). Je lui expliqua que je m'étais fait aucune opinion. Qu'en lisant ce livre j'avais pensé à elle. Que cela avait du être dur, même si c'était de la fiction, pour Pearl qui revient à Shangai vingt ans après pour s’apercevoir que rien n'était plus comme avant, mais que niveau organisation, avec les hommes c'était pareil.
Pour revenir au roman, et à Joy, celle-ci tellement tête de mule refuse d'écouter sa mère et son père qui lui déconseille une de ses décisions. Et bien qu'elle reconnait qu'elle a fait erreur, elle refusera de l'admettre, et comprendra alors le privilège qu'elle avait de vivre dans un pays libre.
A ce moment alors, on espère que ces deux femmes s'en sortiront. Le combat d'une mère pour être proche / sauver sa fille d'un mauvais pas.

Je dirais que c'est un roman à emprunté, n'étant pas encore en poche. Si on aime les femmes fortes, et l'Histoire mêlé à la fiction.

lundi 28 février 2011

Vent d'est, vent d'ouest ; Pearl Buck

Présentation de l'éditeur :
Années 1920. Kwei-Lan « vient d'être mariée », sans le connaitre, à un jeune Chinois auquel elle a été promise avant même sa naissance. Ce Chinois revient d'Europe, il a oublié la loi de ses ancêtres, il ne respecte ni les coutumes ni les rites. Le frère de Kwei-Lan, l'héritier mâle, dépositaire du nom et des vertus de la race, qui vient de passer trois ans en Amérique, annonce son mariage avec une étrangère ; il revient avec elle. À travers les réactions des membres de cette famille de haute condition où l'attachement aux traditions, le culte des ancêtres, l'autorité du père et de la mère n'avaient encore subi aucune atteinte, la grande romancière Pearl Buck nous fait vivre intensément le conflit souvent dramatique entre la jeune et la vieille Chine.


Rapidement :
Kwei-Lan nous narre son histoire, sa préparation au mariage depuis sa plus tendre enfance et le "choc de cultures" entre son mari et elle. En effet, celui-ci ayant passé quelques années à l'étranger, en Occident, malgré qu'il se plis à certaines traditions, il désire d'en changer certaines... et de faire ouvrir les yeux à sa jeune épouse.


Pearl Buck nous parle ici une fois de plus de la condition de la femme en Chine d'autrefois ( pieds bandés, traditions envers le mariage, rituels). Mais ici elle y mêle également deux générations : la vieille génération avec leur traditions et rituels ancestral ; et la nouvelle, qui part au-delá des mers, pour revenir controverser certaines de leurs traditions ancestrales qui feront peine aux plus vieux.

A travers les yeux de Kwei-Lan, on l'a voit s'offusquer, l'incompréhension vers son mari, qui ne respecte pas dignement les traditions et qui comprendra petit à petit que la seule facon de le gagner et de lui faire confiance, et l'écouter. Ainsi naitra leur amour.

C'est un roman avec beaucoup de narration mais tellement bien écrit que ce livre se lit facilement.

dimanche 10 octobre 2010

Le pavillon des pivoines, Lisa See

Présentation de l'éditeur :
Pour la jeune Pivoine, recluse dans les appartements des femmes et promise à un mari qu'elle n'a jamais rencontré, la vie est monotone. Aussi, lorsque dans les jardins de la famille Chen, parmi les senteurs de gingembre, de thé vert et de jasmin, une troupe de théâtre vient jouer son opéra favori, Pivoine supplie ses parents de la laisser assister au spectacle. Sa mère, réticente par souci des convenances, est rassurée par son époux : les femmes regarderont l'opéra derrière un paravent. Mais durant la représentation, la jeune fille s'éprend d'un homme élégant aux cheveux de jais. Commence alors l'inoubliable récit du destin de Pivoine et de ses amours contrariées. Le nouveau roman de Lisa See nous plonge, dans la Chine du XVIIe siècle, après la chute de la dynastie Ming et la prise du pouvoir par les Mandchous. C'est à un long voyage dans les affres de la passion - et ses conséquences jusque dans l'au-delà - que nous convie Le Pavillon des Pivoines : un roman d'amour fou, imprégné du mystère des traditions chinoises.


Mon mot à moi :
J'avais adoré son roman "Fleur de Neige" et souhaitais en lire un autre de l'auteur sachant que je ne retrouverais pas forcément le même thème en ce qui concerne les traditions chinoises datant.
Ce fut un long démarrage : Le pavillon des pivoines est un opéra que beaucoup de jeunes filles en font une passion, si ce n'est une obsession.
Pivoine a de la chance que son père pour son anniversaire fasse jouer une troupe son opéra favori qui se déroule en trois soirées. Lors d'une de ses soirée, elle fera une certaine racontre et ne pourra penser à autre chose qu'à l'histoire du pavillon des pivoines.

Là où cela m'est devenu plus intéressant ce fut lorsque le fantôme ( esprit) de Pivoine accède palier par palier à l'au-delà.
L'auteur décrit les croyances chinoises de cette époque qui suit les funérailles et selon la façon dont la personne est décédée. Pour Pivoine ce sera un long voyage car certaines règles n'ont pas été respecté et elle devra trouver une façon d'avoir accès à son repos éternelle.
Malheureusement, elle aura toujours en tête les amants du Pavillon des pivoines et se comparera à eux...


Une fois de plus l'auteure a écrit un roman fort intéressant, très documenté en ce qui concerne les croyances de la culture chinoise, et sans oublier une fois de plus sur les conditions des femmes - plus particulièrement des jeunes filles ici - dans la Chine du XVII ème siècle.

vendredi 13 août 2010

La chat dans le cerceuil, Mariko Koike


Sur la couverture, il est écrit que c'est un roman policier. Pour moi il n'y arien à voir d'un policer mais plutôt un suspense-psychologique.
Tout se déroule dans les années 50 -60, la narratrice, Hariu, nous raconte cette histoire.
Elle avait à peine une vingtaine d'années et souhaitait à tout prix étudier l'art. Une occasion se présente et elle s'en fait une joie. Elle va s'occuper de la fillette d'un artiste très connu : Momoko.

Arrivée dans la maison, Hariu se rend compte que Momoko est une enfant secrète, pas facile à faire parler ce qui est compréhensible : la petite fille a perdu sa mère deux ans plus tôt.
Mais Hariu se rend compte surtout de la présence de Lala, la chatte, d'une blancheur comme la neige.
Lala est la meilleur amie de Momoko. Elles ne sont jamais loin l'une de l'autre. Hariu se trouve fasciné par la fillette .
Une circonstance les fera rapprocher.
Mais voilà qu'une autre personne entre dans l'histoire et y viendra perturber son cours à sa façon...

Comme je l'ai dit, c
e n'est pas un policier et ni un thrilleur. Dès que le récit a commencé, j'ai été happé par cette histoire. J'avais l'impression que tout tourner autour de Lala. Vers la fin, on peut deviner facilement ce qui va arriver sauf le dénouement auquel je ne m'y attendais pas !
Durant la lecture, je me suis demandée jusqu'où la relation que Momoko et Lala ont ira ? Car un jour où l'autre l'une des deux disparaitra et alors ? Leur relation à l'air tellement fusionnelle... Puis surtout qu'il y a une tierce personne qui cherche à s'immiscer entre elles deux...jusqu'où ira l'amour ?

Un roman à lire. J'avais peur d'être déçue (j'avais déjà lu des policiers japonais et j'en ai pas forcément gardé un bon souvenir).



mercredi 31 mars 2010

Le papillon de papier, Diane Wei Lang

Présentation de l'éditeur :
Pour sa deuxième enquête, Diane Wei Liang nous entraîne au coeur des " mystères de Pékin ", dans une Chine tourmentée par les fantômes du passé. Au fin fond de la province de Gansu, Lin, un prisonnier condamné à huit ans de travaux forcés pour avoir participé en 1989 à la manifestation de la place Tian'anmen, rentre chez lui, les idéaux brisés et l'esprit plein d'un désir de vengeance envers ceux qui l'ont trahi. Au coeur de la ville de Pékin, M. Peng, riche patron d'une maison de disques, engage la détective privée Wang Mei pour retrouver Kaili, une ravissante chanteuse à la réputation sulfureuse, disparue quatre jours avant. Dans les affaires de Kaili, Mei découvre des lettres d'amour adressées quelques années plus tôt à la jeune femme. Entre les pages de l'une des lettres est glissé un délicat papillon de papier portant la signature " L ". Des ruelles grouillantes de la Vieille Ville aux tripots mal famés de quartiers sordides, Mei suivra les indices semés par le papillon de papier, persuadée qu'il est le seul à pouvoir lui donner la clef de l'énigme...


Ce que j'en dis :
Un roman policier pas comme je m'y attendais. J'entends par là dans le sens classique.
Il y a une enquête mené par Wang Mei mais pour moi l'histoire se repose surtout sur le passé.
Le roman se partage en deux parties.

La première concerne surtout cette fameuse nuit tragique du 4 juin 1989 à la place Tian' anmen, Pékin. Les chapitres sont alternés entre deux voix : celle de Lin, qui purge sa peine pour avoir participer à la manifestation, et que nous suivrons lors de sa liberté. L'autre est celle de Mei. Très différente de sa soeur, et dont elle n'arrive pas à pardonner à leur mère un secret la concernant envers leur père. Les rapports entre elles paraissent un peu tendu. Puis M. Peng la contacte pour enquêter sur la disparition d'une chanteuse vedette. Mei enquête mais trouve très peu d'indices si ce n'est des lettres d'amour et ce papillon de papier. Nous pourrons alors facilement deviner leur provenance. Ces lettres d'ailleurs nous donneront une idée de comment cette personne était alors, une certaine image.
Quand à Mei, après lecture de ces lettres, elle se perdra dans ses pensées sur cette manifestation place de Tian'anmen, à son ancien amour, à la trahison de sa mère envers son père...

La deuxième partie, malgré que la chanteuse ait été retrouvé, et M. Peng faisant comprendre qu'il n'y plus besoin de suivre l'enquête, Mei décide qu'elle le fera pour elle-même. Elle a besoin d'en savoir plus. De plus certaines langues se délient et reconnaissent avoir menti. Puis elle aura une idée grâce à son assistant de comment tirer plus d'indices depuis ce papillon de papier et aura son idée.

L'auteure nous entraîne avec ses personnages surtout dans un passé douloureux, où le communisme battait à son fort, et, où certaines superstitions et traditions devaient être pratiquer discrètement car interdit. Un passé où les gens vivaient dans la peur et où ils préféraient trahir la confiance d'un proche, d'un ami pour être sûr d'échapper à ces camps de rééducation / de travail pour avoir aider le gouvernement, et être sur d'un avenir meilleur. Tout ça mêlé à une enquête, qui y mêle la trahison et la vengeance, dont on se fait assez rapidement une idée sur l'identité de L, mais les mots sont là. Ils nous font vivre une culture différente et un lourd passé.

Je remercie Blog-o-Book et les éditions Nil pour cette lecture en partenariat.

samedi 31 octobre 2009

Totto-Chan :la petite fille à la fênetre, Tetsuko Kuroyanagi

Présentation de l'éditeur :
Tokyo, début des années 1940. Tetsuko, alias " Totto-chan ", mène la vie dure à son institutrice qui finit par la renvoyer. Ses parents l'inscrivent alors à Tomoe, petite école éprise de liberté où de vieux wagons font office de salles de classe. Là-bas, l'expérience de la vie est aussi importante que les leçons. Et grâce à un directeur atypique, Totto-chan réapprend à respecter les autres et à s'estimer elle-même. Elle prend goût à l'étude, assume ses échecs et gagne en autonomie, écrit des haïkus et rêve de danser. Elle comprend aussi ce que sont le racisme et l'intolérance, et découvre la guerre. En 1945,Tomoe est détruite par les bombardements. Cependant, en quelques années seulement, cette institution pas comme les autres aura déterminé la vie entière de Tetsuko, aujourd'hui vedette de la télévision japonaise.


Ce que j'en dis :
L'auteur nous raconte ses souvenirs lorsque elle commençait à aller à l'école. Une drôle d'école toute fois car les classes se faisaient dans des veux wagons, le directeur avait ses propres idées sur l'éducation. D'ailleurs à la fin de certains cours chapitres, l'auteur nous laisse savoir pour quelles raisons le directeur prenait telles décisions. Par exemple, il demandait à ce que les enfants viennent habiller avec de vieux vêtements et non neufs. Je vous laisse deviner pourquoi. Au cours de musique, les enfants écrivaient à même le sol et nettoyer eux même ensuite. Il leur demandait d'amener dans leur bento (petite boite où les japonais mettent leur repas du midi) qu'il est quelques choses de la mer et de la montagne : de cette façon les enfants mangeaient un peu de tout.
Une découverte sur cette scolarité bien particulière qui je suppose avait dut être mal percu à ce temps là.

Pour résumé le roman, je citerais l'auteur :
"Ainsi que je l'ai évoqué dans ce livre, Mr Kobayashi avait une conception très précise de l'éducation : "Chaque enfant vient au monde avec une naturefoncièerement bonne qui, avec le temps, peut se dégrader n fonction de son environment et de l'influence des adultes de so entourage. Il faut donc trouver cette "bonne nature" e la cultiver au plus vite pour faire d'un enfant un individu à part entière". Le directeur souhaitait que la personnalité des enfants se dévelope le plus naturellement possible [...]"
A la fin de cette histoire, l'auteur nous laisse savoir ce que sont devenu ses anciens camarades.

Un récit que j'ai eaucoup aimé et je pense que cela interresera peut être Heureuse et Mimi.

mardi 27 octobre 2009

Un cri d'amour au centre du monde, Kyoichi Katayama

Quatrième couverture :
Qu’advient-il de l’amour quand l’être aimé disparaît ?
Sakutaro et Aki se rencontrent au collège dans une ville de province du Japon. Leur relation évolue de l’amitié à l’amour lorsqu’ils se retrouvent ensemble au lycée. En classe de première, Aki tombe malade. Atteinte de leucémie, elle sera emportée en quelques semaines.
Sakutaro se souvient de leur premier baiser, de leurs rendez-vous amoureux, du pèlerinage en Australie entrepris en sa mémoire. Quel sens donner à sa souffrance ? Comment pourrait-il aimer à nouveau ?


Moi :
Roman remplis d'amour sous une forme poétique, malgrès un voile de tristesse. L'histoire est celle de Sakutaro qui est le narrateur de cette histoire, et de Aki. Ils se racontrent à 14 ans et se lient d'amitié. A 16 ans, ils sont amoureux mais voilà Aki tombe gravement malade.
Une bonne partie du roman est sur leur relation, leurs souvenirs. Ils parlent souvent de l'amour mais celui où une personne fait son deuil...comme le grand-père de Sakutaro qui aima une autre femme à laquelle il ne put se marier, mais pendant près de 50 ans ils se voyaient, pensèrent à chacun. Le grand pere demanda à son petit fils qui l'avait choqué...c'est un sujet auqeul ils revenaient souvent.
Malheureusement je n'ai plus la copie sous la main et je n'ai pas eu le temps de retranscrire dans mon carnet deux extraits dont un concernait l'histoire d'amour du grand-père de Sakutaro.
Quand à ce dernier, il essaiera d'apprendre à son petit fils que la vie continue malgrès le changrin, qu'il aimera à nouveau.
Tres beau roman que je recommande.

Voici un article qui parle mieux que moi du roman avec quelques phrases extraites du roman : là !

dimanche 26 juillet 2009

Je suis un chat, Sôseki Natsume

L'histoire :
Un petit chat, qui n'a pas de nom, se retrouve dans le jardin du professeur Kushami dans la ville d'Edo (ancien nom de Tōkyō). Adopté par ce dernier, il devient le chat de la maison. Doté d'une grande fierté, le chat est souvent indigné de la façon dont on le traite et juge rapidement les humains comme des bêtes étranges et inconstantes. Il est par ailleurs étonnamment cultivé, il bénéficie d'une sorte d'omniscience encyclopédique.

Au fur et à mesure du roman, des personnages, tous plus caricaturaux les uns que les autres, défilent chez Kushami, et c'est là une belle occasion de dépeindre la société japonaise en pleine mutation pendant cette ère Meiji. Il y a là Meitei, l'étudiant fantasque et pédant, Kangetsu le doctorant original, et une foule d'autres visiteurs. Sans compter bien sûr la propre famille de Kushami avec sa femme, ses deux filles et O-San la bonne.

Sōseki développe ensuite une petite intrigue autour du mariage de Kangetsu avec la fille d'un riche marchand voisin. Il en profite pour critiquer le monde financier qui est en train de se créer à cette époque.

Lassé par ce feuilleton qui allait devenir le roman Je suis un chat, Sōseki y mit fin un peu brutalement, non sans y faire un dernier clin d'œil au grotesque de l'existence.


Mon avis :
Roman écrit au tout début du XXème siècle (1906) est un roman agrébale à lire...mais un peu longue par moment.
Du moins pour moi la lecture c'est faite un peu longue même si je l'ai apprécié. J'ai dut interrompre ma lecture de clui-ci par d'autres. En bref des petites pauses mais ca m'embetait de pas le lire en entier.
J'ai beaucoup aimé l'écriture de l'écrivain. Le roman a beaucoup de passage que j'ai trouvé philosophique.
Le narrateur de cette longue histoire est tout simplement un chat sans nom. Celui-ci nous racontera sa vie paissiblede chat, ce qui se passe chez son maître Mr Sneaze (dans la version anglaise, le professeur se nomme ainsi) avec certaines personnes qui s'y arretent souvent pour voir le professeur. Le chat nous donne son avis sur certaines situations, ses pensées sur ces gens et ce qu'ils racontent. Juste surprise par la tournure de la fin !

L'auteur nous décrit la vie du Japon des années 1905. A savoir que au début c'était tout simplement une nouvelle d'une vingtaine de pages (juste le 1er chapitre). Suite à son succès, l'auteur en a poursuivie l'écriture.

dimanche 19 juillet 2009

Out, Natsuo Kirino

Présentation de l'éditeur :
Toutes les nuits, quatre femmes - Masako, Yoshié, Kuniko et Yayoi - remplissent des paniers-repas dans une usine de Tôkyô. Différentes, elles le sont, mais elles ont un point commun : qu'ils boivent, les trompent, les battent ou les abandonnent, leurs maris les traitent comme des objets sans intérêt maintenant qu'elles ont vieilli. Toutes vivent le malheur d'être femmes dans un pays qui leur reconnaît peu de droits. Un jour, ce qui devait arriver arrive : l'une d'entre elles, Yayoi, finit par étrangler son mari, Kenji. Pendant ce temps, l'ex-nervi Mitsuyoshi Sataké refuse l'amour d'une de ses entraîneuses. Et se trouve pris dans la spirale d'horreurs qui suit le meurtre de Kenji. Ainsi est lancée la dynamique terrifiante qui verra ces cinq personnages s'affronter dans une lutte à mort pour la liberté, l'amour, le pouvoir et l'argent.

Mon mot à moi :
Deuxième roman policier japonais que je lis, et là encore une fois de plus, comme le premier, nous savons dès le début - voir aussi grace à la quatrième couverture - qui est le meurtrier et ses complices. L'auteur prend le temps de décrire la vie que mène ces quatres femmes en dehors de leurs vies à l'usine où elles travaillent ensemble de nuit.
Natsuo Kirino décrit avec soins le pouvoir des hommes sur les femmes (aussi bien financierement - difference de paye, de statut apres un certaine nombre d'années au même endroit - mais aussi bien sur le plan psychologique. Sans oublier jusqu'óù certaines personnes iraient pour avoir la sensation de pouvoir, de liberté.

J'ai bien aimé ce roman car malgres tout on peut se poser la question : est ce qu'elles s'en sortiront indemne de ce traquenard ? J'ai bien aimé les quatres pesonnages principaux (femmes) toutes différentes les unes des autres et pourtant le même objectif. Juste la fin qui m'a vraiment décu !! Honnetement j'ai du relire les cinq. dix, dernieres pages pour être sûres que mes yeux n'aient pas échappé à quelques choses.


Je pense que ca interresserait Mimi pour le point de vu psychologique. Sinon, je vous recommande peut etre de plutot l'emprunter.

samedi 6 juin 2009

Le piège de la marionnette, Jiro Akagawa

Résumé : Une petite soeur séquestrée dans un manoir excentrique. Une psychopathe dangereuse. Des meurtres en série. Un hôpital psychiatrique dans lequel les malades vivent un cauchemard... Elle est décidée à tuer. Pas n'importe quel homme. Mais qui tire les ficelles de la marionnette ?


Mon avis :
Un roman policier japonais assez habile. Malgres dès le début du roman on connait l'identité du meurtrier. Vous me direz alors pourquoi le lire ? Ou continuer une fois commencer . Tout simplement parce que comme il l'a été remarqué à la fin, le tueur était une marionnette. Mais qui se tirait les fils de celle-ci justement ?
Au dénoument j'ai été assez surprise. La lecture se fait assez facile.

mercredi 3 juin 2009

Porte de la Paix céleste, Shan Sa

Quatrième couverture :
Zhao le soldat et Ayamei la révoltée courent dans les rues sombres de Pékin. La place de la Paix céleste - Tian an men - est couverte du sang des étudiants. Du sang des enfants de la Chine moderne, élevés dans l'idéologie étouffante du régime maoiste.
Ayamei se cache, quitte Pékin, parcourt des milliers de kilomètres, fuit vers la montagne: Inlassablement Zhao suit sa piste. Son acharnement est à la mesure de sa foi dans le régime : aveugle et sans limites.
Au terme de cete longue traque, Zhao, l'autodidacte inflexible, se laissera-t-il contaminer par la beauté et la poésie ou choisira-t-il d'ignorer la voie qu'Ayamei est en train de découvrir ?
Il deviendra, malgres lui, le héro d'un roman d'amour sobre, pudique et troublant.


Moi :
J'avais découvert l'auteur avec "la joueuse de go". J'avais beaucoup aimé son écriture et espérais la retrouver dans ce roman. Ce qu'il fut le cas.
Porte de la Paix céleste était son premier roman.
Une fois de plus, elle nous amene en Chine, année 1989, courtement par un fait historique du massacre qu'il y eu lieu à la porte de la Paix celeste.
Ayamei est une jeune femme qui milite contre le communisme. Pourtant le soir du massacre à la place de la porte de la Paix céleste, elle s'en sortira vivante et sera recherchée comme criminelle. Elle s'enfuit de Pékin, et prend du recul sur sa vie...sur certains évenements du passé qui l'ont conduite où elle en est maintenant.
Zhao est un jeune lieutenant qui doit retrouver la criminelle qu'est Ayamei. En menant son enquete, il trouvera des journeaux intimes de la jeune femme. Ce qui nous permettra de mieux la connaitre.
Je me suis sentie proche des des deux personnages qui n'ont aucun points en commun, cependant plus de Zhao car la découverte des cahiers de Ayamei, on découvrait la poésie tout comme elle l'a découverte.
Une lecture qui s'est vite dévorée, trop vite même.


Extrait :
"La passion m'a brulée comme le feu. Apres la mort de Min, j'ai été si malheureuse que mon amour pour la vie s'est transformé en haine. Aujourd'hui, enfin, je comprend l'erreur qui a failli signer ma perte : j'ai trop demandé à la vie, j'ai pensé qu'elle me devait le bonheur et la sérénité. En réalité, la vie n'offre ni le bien ni le mal. Le bonheur est un fruit qu'on cultive et récolte dans son ame. On ne peut pas le recevoir de l'extérieur. Pourquoi serais-je maussade comme l'enfant à qui l'ont n'a pas offert de cadeau ? J'ai des années entières devant moi pour être heureuse !"

vendredi 22 mai 2009

Dojoji et autres nouvelles, Yukio Mishima


Quatrieme couverture :
De l'univers des geishas aux rites sacrificiels des samouraïs, de la cérémonie du thé à la boutique d'un antiquaire, Mishima explore toutes les facettes d'un japon mythique, entre légende et tradition. D'une nouvelle à l'autre, les situations tendrement ironiques côtoient les drames les plus tragiques : que ce soit la jolie danseuse qui remet du rouge à lèvres après avoir renoncé à se défigurer avec de l'acide en souvenir de son amant, Masako, désespérée, qui voit son rêve le plus cher lui échapper, ou l'épouse qui se saisit du poignard avec lequel son mari vient de se transpercer la gorge...



Mon avis :
Je ne dirais pas plus que si vous souhaitez découvrir, avoir une approche de la littérature japonaise, lisez donc ces quatres nouvelles. Tres differentes les une des autres. cette lecture m'a permisde connaitre cet auteur et de vouloir le lire dans d'autre romans, ou receuils de nouvelles.

dimanche 10 mai 2009

Le poids des secrets, Tome : Tsubaki ; Aki Shimazaki

Présentaion de l'éditeur :
Dans une lettre laissée à sa fille après sa mort, Yukiko, une survivante de la bombe atomique, évoque les épisodes de son enfance et de son adolescence auprès de ses parents, d'abord à Tokyo puis à Nagasaki. Elle reconstitue le puzzle d'une vie familiale marquée par les mensonges d'un père qui l'ont poussée à commettre un meurtre.
Obéissant à une mécanique implacable qui mêle vie et Histoire, ce court premier roman marie le lourd parfum des camélias (tsubaki) à celui du cyanure. Sans céder au cynisme et avec un soupçon de bouddhisme, il rappelle douloureusement que nul n'échappe à son destin.


Mon avis :
Un court message pour dire que ce petit roman, ou plutot premiere partie, assez court se lit trop vite...même en y faisant attention à ne pas le dévorer. Il n'y a pas d'action, pas de suspense. L'écriture de l'auteure est fluide, et se lit très facilement. je me suis laissée emporté par les mots.
La plupart des pages de ce roman est sous forme d'une longue lettre, d'une mère à sa fille. Elle lui raconte un secret, si ce n'est deux selon comment on interprete les choses. Elle lui raconte aussi une période de sa vie qu'elle a toujours évité de parler non parce qu'elle a été traumatisé par cette bombe d'Hiroshima.

Lorsque j'ai lu les derniers mots, j'ai juste regretté que cela ne se poursuivait pas. De pas avoir le tome 2. je devrais être patiente jusqu'à cet été et pouvoir me procurer les volumes suivants !

Extrait :
"Un jour, dans le bois de bambous, Yukiko me dit :
- La guerre se terminera bientôt. Il le faut. On ne pourrait pas gagner la guerre même en faisant travailler des enfants. Il n'y a pas de libertés. Pas du tout. On n'a pas le droit de dire ce qu'on pense. Ce n'est pas à cause de la guerre. C'est une mentalité dangereuse qu'on a ici. On ne cherche que le pouvoir. On ne fait pas la guerre pour la liberté. "

jeudi 30 avril 2009

Fleur de Neige, Lisa See

Présentation de l'éditeur : Fleur de Lis et Fleur de Neige sont nées le même jour, à la même heure, dans une province reculée de la Chine du XIXe siècle. Alors que la famille de Fleur de Neige est de la plus haute noblesse, celle de Fleur de Lis n'a connu que la misère ; mais la grande beauté de cette dernière et la perfection de ses pieds lui permettent de devenir la laotong (" âme sœur ") de Fleur de Neige. Les deux jeunes filles partagent tout, du supplice des pieds bandés à la réclusion, du nu shu, langage secret inventé par les femmes, à leurs mariages arrangés. Leur amitié, teintée d'une fascination réciproque, grandit au fil des années. Jusqu'au jour où Fleur de Lis découvre que Fleur de Neige l'a trahie. L'amour qui les lie cède alors la place à une jalousie que rien ni personne ne saura arrêter. Fleur de Neige est un merveilleux voyage dans le temps qui nous fait revivre la tradition ancestrale de l'éducation des jeunes filles dans la Chine impériale. Best-seller traduit dans 23 pays, ce roman chargé de lyrisme et d'émotion pénètre l'une des plus mystérieuses relations humaines : l'amitié féminine.

Mon avis :
Un roman, très bien documenté, sur les conditions de vie des chinoises au dix-neuvième siècles. Un véritable voyage dans le passé, au milieux des traditions tel que les pieds bandés (pour être sure d'être dans un bon rang, avoir un beau marriage - arrangé bien avant l'adolescence) avec la souffrance des petites chinoises au début de leurs bandages, puis même lorsqu'elles deviendront femmes (ca je vous le laisserais découvrir lors de votre lecture). Il y a aussi le "nu shu" : l'écriture des chinoises, que les hommes ne pouvaient lire, et même pour les femmes, comme on le lira dans le roman, est assez complexe du fait qu'un mot peut en vouloir dire un autre selon le contexte . Cette écriture sous forme poétique, sous forme de chant, elles l'écrivaient sur du papier, les broder sur des tissus...
L'auteure nous fait découvrir tout ca sous la forme d'une histoire de deux "laotong", âmes soeurs que sont Fleur de Neige et Fleur de Lis. Laotong veut dire beaucoup de chose entre deux filettes : c'est avant tout un contrat sur leur nouvelle amitié, elles apprendront des choses ensembles, mais surtout une fois qu'elles sont mariées, elles continuent à être en contacte, à se voir puisqu'elles sont presque comme des soeurs qui se sont fait des promesses, contrairement aux soeurs d'adoptions qu'on les fillettes jusqu'où jour de leur mariage.
Mais lorsque ces deux laotons là se marient, dans deux familles bien différentes, on peut se demander jusqu'où le fossé entre leur statuts se creusera. Car contrairement aux fils qui restent dans leur famille, les filles partent et il peut arriver que la belle-mère soit méprisante...


Je ne sais comment en parler de ce roman qui m'a fortement touché. Mais je le recommanderais à toutes les personnes qui souhaitent en savoir plus sur le quotidien des chinoises lors du 19eme siècles, qui ressemblait alors fortement à une forme d'esclavage.

Extraits :

Ce passage est au moment où Fleur de Lis, se fait bander les pieds:
"Pour que mes pieds soient considérés comme parfait, il fallait qu'ils obéissent après le bandage aux sept critères suivants : ils devaient être miniscules, étroits, élancés, pointus et cambrés, tout en restant parfumés et doux au toucher. Parmis tous ces attributs, la taille est determinante. L'idéal est de sept centimètres."

" [...]Le but était que mes orteils et mon talon finissent par se rejoindre, aménageant entre eux une fente tout en dégageant mon gros orteil, sur lequel j'allais prendre appui pour marcher."

"Maman me forca sans ménagement à abandonner ma chaise: le terme de douleur est bien trop faible pour décrire la sensation qui s'empara de moi. Mes orteils étaient bloqués, repliés sous la plante de mon pied, de telle sorte que mon corps entier reposait sur ces moignons. J'essayai de retouver l'équilibre en m'appuyant sur mes talons. lorsque ma mère s'en appercut, elle me frappa sechement."

Celui-ci extrait sur les conditions de femmes, en tant que mères :
"On s'attend à ce que nous aimions nos enfants, nous autres femmes, à peine sont-ils sortis de notre ventre...Mais laquelle d'entre nous n'a pas ressenti une cruelle déception en découvrant qu'elle venait de mettre au monde une fille ? Ou une panique croissante - même s'il s'agissaitdu fils tant attendu - en bercant sous le le regard désaprobateur de sa belle-mère son nourrisson qui n'arretait pas de pleurer ? Mëme si nous aimions nos filles de tout notre coeur, nous devons les élever en leur apprenant à souffrir. [...]"


mardi 14 avril 2009

Katherine, Anchee Min

Quatrième de couverture : " En 1982, Mao était mort depuis six ans, la révolution culturelle était officiellement terminée. Notre jeunesse s'était évanouie sans laisser de trace. Nos âmes dévastées hurlaient. J'avais vingt-neuf ans. Les jours impairs j'allais à l'école, les jours pairs je travaillais à l'usine. Un matin d'avril, nous arriva d'Amérique un nouveau professeur. Elle s'appelait Katherine. Kan-si-ren. Elle demanda à la classe de lui traduire son nom. Nous eûmes un sourire embarrassé. Une petite voix répondit que cela sonnait comme Tuer-un-mort. Katherine éclata de rire. Un rire du fond du coeur, une explosion de rire. Personne ne riait ainsi en Chine. Katherine, le beau démon étranger aux cheveux auburn et au corps de serpent, venait de déclencher une révolution dans nos têtes. " Portrait d'une génération de jeunes Chinois brutalement confrontée à la sensualité, à la liberté de manières et au charme d'une femme occidentale. Un récit authentique et passionnant...

Mon avis :
Roman que j'ai aimé pour avoir découvert la Chine au début des années 80, six ans après la mort de Mao.
L'histoire nous est raconté par Zebra : elle nous raconte son enfance, comme parmis tout les autres enfants chinois de cett époque, sous le régime communisme de Mao. Lorsqu'elle commence à suivre ses cours d'anglais parce que son employeur lui a demandé de faire un catalogue en anglais, elle ne pensait pas avoir un professeur comme Katherine, une jeune femme américaine. Katherine représente tout ce que la Chine alors refusait que les chinois(es) revelent : sensualité, humour, et avoir une opinion sur quelque chose. Donc Zebra nous raconte son histoire, cette racontre avec Katherine qui changera beaucoup de choses en elle, et à d'autres étudiants. Katherine cherche à avoir des informations sur la vie des chinoises pour écrire une these, un livre. Pour Zebra c'est un peu trop, elle-même ne comprend pas son pays, alors comment Katherine pourrait le comprendre. Petit à petit une amitié s'installera entre elles deux. Zebra cherchera à faire comprendre à Katherine de faire attention, car après tout elle est en Chine don pas les mêmes cultures. L'une et l'autre auront du mal à comprendre la culture de ces pays qui leur font rêver... Est-ce que Zebra alors pourra se permettre d'avoir espoir pour son avenir ? D'avoir un meilleur poste et ne pas retourner à l'usine ou la carrière ? Quand à Katherine, elle a un autre projet qu'elle souhaite faire tant qu'elle est en Chine, est ce qu'elle y arrivera ? Ce roman est semi-autobiographique et ca se ressent. L'auteur parle non seulement du communisme sous le régime de Mao, mais aussi rapidement de l'adoption, de ces petites filles non désirées et abandonnées, des pieds bandés ( tradition interdite depuis le debut du XXeme siecle).
 
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