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dimanche 16 octobre 2011

Full dark, no stars (Nuit noire, étoiles mortes) ; Stephen King

Présentation de l'éditeur :
«Je crois qu'il y a un autre homme à l'intérieur de chaque homme, un étranger ..." Wilfred Leland James écrit dans les premières pages de fascinante confession qui constitue '1922 ', le premier dans ce quatuor de contes sombres et fascinants par Stephen King, liés par le thème de la vengeance. Pour James, cet étranger est réveillé quand sa femme Arlette propose la vente hors de la ferme familiale et le passage à Omaha, mettant en marche le train qui lui donnera l'envie de l'assassiner, pur folie. 
Dans «Driver Big», un écrivain agréable et mystère nommée Tess rencontre un étranger le long d'une route de retour dans le Massachusetts où elle prend un raccourci après un engagement club-livre. Violée et laissée pour morte, les parcelles de Tess font d'elle la naissance d'une vengeance qui va lui apporter face à face avec un autre étranger: l'un à l'intérieur même. 
«Extension équitable», la plus courte de ces contes, est peut-être plus méchant et certainement le plus drôle. Faire un pacte avec le diable, non seulement économise Dave Streeter d'un cancer mortel, mais fournit richesse, récompense pour une vie de ressentiment. 
Lorsque son mari de plus de vingt ans est loin d'un de ses voyages d'affaires, Darcy Anderson cherche des piles dans le garage. Son orteil frappe contre une boîte sous une table de travail et elle découvre l'étranger à l'intérieur de son mari. C'est une découverte horrifiante, rendue avec une intensité hérissé, et elle se termine définitivement par "un bon mariage». 
Comme les différentes saisons et FOUR past midnight, ce qui a généré ces films à succès durable que The Shawshank Redemption et Stand by Me, " Full dark, no stars", de Stephen King prouve un maître de la forme longue histoire.

Mon petit mot dessus :
Des nouvelles que j'ai bien aimé pour leur noirceur. Car après tout, selon les circonstances dans lesquels nous nous trouvons, nous avons surement tous en nous, un "autre moi" plus sombre que celui que nous sommes.
Quatre nouvelles intéressante dont toutes ont pour sujet la vengeance avec ce personnage au plus profond de sois même, et, sans oublier les descriptions digne du roi King. 
1ère :  Assez macabre et beaucoup de folie pour la première. Les années 20 avec la crise après guerre, sans oublier celle qui touche l'économie. Les femmes n'avaient pas leurs mots à dire, et encore moins en ce qui concerne une ferme. Le narrateur se confit comme pour soulager sa conscience, ayant entrainé son fils dedans. Fils qui changera également. Et comment ne pas l'être après ca. Et pourtant entre les scènes macabres et la culpabilité qui engendre surement la folie à James, on dut mal à croire la façon dont ca se termine...
Je dois dire que cette nouvelle m'a paru un peu longue.
La 2ème : dans  cette nouvelle je pense qu'il y a deux cas de figure. Les victimes se sentant honteuses, se replient sur eux-même et n'en parle pas, et sont traumatisées, et pourtant continue leur vie. Puis il y a le cas comme Tess. Le dégout qui remonte mais une seule obsession en tête : vengeance. Etant une écrivain, il lui arrive souvent de parler à son animal mais jamais autant depuis ce jour où elle a croisé le chemin de cet homme alors qu'un des pneu de sa voiture a crevé. Elle comprend vite que d'une certaine façon on s'est servie d'elle comme d’appât. Ce qui renforcera sa détermination à trouver le ou les coupables et de régler leur compte.
La 3ème : comme décrit dans la présentation la plus courte mais d'une certaine façon machiavélique. Et je dois reconnaitre que je l'ai bien aimé. Un homme, d'une cinquantaine d'année, n'a plus beaucoup de temps à vivre à cause d'un cancer. Il racontre un certain drôle de bonhomme qui lui fait en quelque sorte un marché. Il peut lui donner quelques années de vie de plus mais à une condition. Le malade ne peut penser à rien mais tout en parlant sa rancœur envers son meilleur ami sort....
La 4ème et dernière, une aussi que j'ai bien aimé car même si le sujet a été vu "oh nous sommes mariés depuis x temps, mais finalement je découvre que mon mari/ ma femme est quelqu'un d'autre que je pensais". Pourtant là, j'aurais cru à une certaine fin...mais non, le maitre de l'horreur et du fantastique en a décidé autrement.

Je l'ai préféré largement à son dernier roman The dome.

mardi 21 juillet 2009

La triste fin du petit enfant huitre et autres histoires, Tim Burton

Quatrième couverture :
Fidèle à son univers d'une inventivité si particulière, mêlant cruauté et tendresse, macabre et poésie, Tim Burton donne le jour à une étonnante famille d'enfants solitaires, étranges et différents, exclus de tous et proches de nous, qui ne tarderont pas à nous horrifier et à nous attendrir, à nous émouvoir et à nous faire rire.

Un livre pour les adultes et pour l'enfant qui est en nous.

Mes mots à moi :
Court message pour dire que je ne savais pas que Tim Burton avait écrit ces petites nouvelles, poésies tournant autour de son univers affreux, horrible, doté pour certaines d'humour bien noir. La plupart concernent des enfants difformes. Il a fait lui même les illustrations du livres.
Un petit livre recommandé à tout les fan de Tim Burton.

(titre original : the melancholy death of oyster boy and other stories)


vendredi 22 mai 2009

Dojoji et autres nouvelles, Yukio Mishima


Quatrieme couverture :
De l'univers des geishas aux rites sacrificiels des samouraïs, de la cérémonie du thé à la boutique d'un antiquaire, Mishima explore toutes les facettes d'un japon mythique, entre légende et tradition. D'une nouvelle à l'autre, les situations tendrement ironiques côtoient les drames les plus tragiques : que ce soit la jolie danseuse qui remet du rouge à lèvres après avoir renoncé à se défigurer avec de l'acide en souvenir de son amant, Masako, désespérée, qui voit son rêve le plus cher lui échapper, ou l'épouse qui se saisit du poignard avec lequel son mari vient de se transpercer la gorge...



Mon avis :
Je ne dirais pas plus que si vous souhaitez découvrir, avoir une approche de la littérature japonaise, lisez donc ces quatres nouvelles. Tres differentes les une des autres. cette lecture m'a permisde connaitre cet auteur et de vouloir le lire dans d'autre romans, ou receuils de nouvelles.

mardi 21 avril 2009

Le koala tueur, et autres histoires du bush, Kenneth Cook

Présentation de l'éditeur : "Je n'aime pas les koalas. Ces sales bêtes, aussi hargneuses que stupides, n'ont pas un poil de gentillesse. Leur comportement social est effroyable - les mâles n'arrêtent pas de se tabasser ou de voler les femelles de leurs semblables. [...] Leur fourrure est infestée de vermine. Ils ronflent. Leur ressemblance avec les nounours est une vile supercherie. Il n'y a rien de bon chez eux. Sans parler du fait qu'un jour, un koala a essayé de me jouer un tour pendable."
Avec ses redoutables crocodiles, ses excentriques mineurs d'opales, ses koalas féroces et ses cochons sauvages assoiffés de sang, l'impitoyable bush australien reste un territoire indompté. Et ce n'est pas Kenneth Cook qui aurait pu le soumettre ! Pour ce qui devait être l'un de ses plus grands succès de librairie, Cook a réuni peu avant sa disparition ces histoires courtes toutes plus hilarantes les unes que les autres, inspirées par ses tribulations à travers l'Australie. D'après lui, chacune de ces quinze rencontres avec la faune sauvage et ses frissons inattendus s'est déroulée comme il le raconte ici ; mais jamais il n'aurait osé les incorporer à ses romans tant elles paraissent incroyables. Et c'est précisément parce qu'elles sont tout à fait véridiques qu'il n'attendait pas qu'on le croie ! Dépaysement garanti, dans un grand éclat de rire.



L'auteur nous entraine avec ses histoires dans l'Australie profonde : le bush et ses quelques dangers.
"Le koala tueur et autres nouvelles du bush" regroupe quinze petites aventures aussi drôle les unes que les autres. La plupart d'entre elles incluants des animaux : koala, crocodile, serpents, éléphant, chat, chien, cochon sauvage...
Pour certaines de ses histoires, elles paraissent tellement invraisemblable que c'est à se demander si elles sont en totalité vraies !
De là à rire à grand éclat ce ne fut pas le cas même si j'ai ris à certaines ou tout simplement souris.
Si vous cherchez un petit livre pour vous égayer, je vous recommande celui-ci et commencez directement avec la l'histoire du "le koala tueur" :D

vendredi 3 avril 2009

L'invité, Roald Dahl

Quatrieme de couverture :
Connaissez-vous Oswald Hendryks Cornelius? Ce grand voyageur, amateur d'araignées et d'Opéra italien, collectionneur de cannes, souffrant d'une phobie des microbes, et surtout séducteur invétéré ? Voici quelques pages du journal de cet étonnant personnage: lors d'un voyage en Égypte, à la suite de nombreuses péripéties, Oswald est invité à séjourner dans un somptueux château au beau milieu du désert du Sinaï. Et qui dit château dit princesse à séduire...mais à quel prix !

Mon avis :
Un court message pour parler rapidement de ce petit roman (nouvelle) extrait du recueil "La grande entourloupe".

R. dahl nous fait faire connaissance avec un drôle et curieux personnage qu'est l'oncle Oswald Cornelius : courreur de jupon, faisant de collections assez particulieres d'araignées et de scorpions, mais surtout il a une sainte horreur des microbes !
Là où c'est devenu interessant - pour moi - c'est lorsqu'il se retrouve coincé au milieu du désert par une certaine circonstance. Puis il se fait invité dans un chateau, au beau milieu du désert ? On peut commencer alors à sentir venir quelque chose. Pour l'oncle Oswald Cornelius se sera le début de son aventure qui lui donnera peut etre une lecon...En tout cas lors des deux dernières pas j'ai bien rien :)
Une petite nouvelle à humour noire, sympa à lire.
 
Header image by sabrinaeras @ Flickr