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vendredi 18 mai 2012

Death Note, tome 1 - Black edition ; Tsugumi Ohba et Takeshi Obata

Présentation de l'éditeur :
Light Yagami ramasse un étrange carnet oublié dans la cour de son lycée. Selon les instructions du carnet, la personne dont le nom est écrit dans les pages du Death Note mourra dans les 40 secondes !! Quelques jours plus tard, Light fait la connaissance de l'ancien propriétaire du carnet : Ryûk, un dieu de la mort ! Poussé par l'ennui, il a fait entrer le carnet sur terre. Ryûk découvre alors que Light a déjà commencé à remplir son carnet !
Light entend bien imposer au monde sa vision de la Justice ! De nombreux criminels sont morts après que leurs noms aient été inscrits dans le Death Note ! Alerté par ces morts étranges, le FBI enquête au Japon. Light fait partie des suspects mais, grâce au Death Note, il parvient à se débarrasser des soupçons qui pèsent sur lui. Malgré cela, L, continue à suivre le jeune homme ! 

Mon petit mot dessus :
L'envie de lire ce manga psycho-thriller était dut suite à un article en finnois dans un magazine spécialisé dans les manga ( que j'adore ^^). Pour être honnête c'était surtout le graphisme qui m'avait attiré et après quelques recherches, c'était décidé : il fallait que je lise au moins le premier tome !

Ryûk - pour être franche j'ai dut mal par sa représentation graphique tellement il est horrible à mon gôut - Dieu de la mort, s'ennuie ferme dans son monde. Bizzarement il a perdu son Death Note...dans le monde humain. Et il sait bien sur ce qui peut se passer si l'un d'entre d'eux le découvre. C'est à se demander si ce cher Dieu ne cherche pas à expérimenter.
Light est un jeune lycéen, élève studieux qui espère un jour entrer dans les forces de la police comme son père.Il trouve un drôle de carnet qu'est le Death Note, et y lit les instructions. 
Mais voilà que Light décide de faire justice, de nettoyer un peu de la mauvaise vermine à sa facon en utilisant ce carnet spécial.
Ryûk se présentera à Light, et cherchera à comprendra sa facon de faire. De plus Ryûk est curieux de voir comment le jeune homme s'en sortira alors que la police recherche le tueur en série qui sévit et ne s'en prend qu'aux malfaiteurs. 
Le FBI y interviendra avec un jeune homme appelé L. L comprendra très vite comment fonctionne cette personne recherché...quand à Light, il ne souhaite que de savoir qui est L, et quel est son visage.

Ryûk et Light
Un manga que j'ai beaucoup aimé pour son côté psychologique : qui a le droit de vivre ou non, sans que Light se sente coupable puisque pour lui il a son avis sur le sujet. Tout ca sous forme de thriller au Japon.
Et j'attends avec impatiance mes vacances d'été pour avoir accès au cinq prochain tomes.

dimanche 15 avril 2012

Je reviendrai avec la pluie, Takuji Ichikawa

Présentation de l'éditeur :
Depuis la mort de sa femme Mio, Takumi vit seul avec son fils Yûji, âgé de six ans. Il gère le quotidien et l'éducation de son fils du mieux qu'il peut. Une seule chose le fait tenir, la promesse faite par Mio qu'elle reviendrait avec la pluie. Le premier jour de la saison humide, cette promesse se réalise. Durant six semaines, le temps se suspend pour Mio et Takumi. En 2003, plus de trois millions de lecteurs japonais tombent amoureux de Je reviendrai avec la pluie. Suite à son immense succès, le livre a inspiré un film et une série télé encensés par la critique, ainsi qu'un manga sacré best-seller. Takuji Ichikawa défend une vision idéalisée de l'amour et met au service de cette histoire bouleversante une écriture d'une sensibilité rare, poétique et pleine de fantaisie. 

Un petit mot rapide :
Je l'avais lu par curiosité mais surtout par rapport à l'effet évènement que c'est un livre à lire.
 Le début du roman, narré par Takumi ainsi que tout le roman, est une introduction de comment la vie de Takumi et de son petit garcon est orchestré quotidiennement. Takumi a plusieur phobies qui l'empêche de mener une vie normale. Du moins c'est écrit sous forme de symptôme de maladie mais disons que j'ai reconnu là certaines phobie comme phobie sociale.  Je dirais que c'est un jeune papa affabulé de deux mains gauche. Lui même reconnait avoir une mauvaise mémoire qu'il a beosin d'écrire sur des post-it ce qu'il dois faire ou tout simplement se rappeler. Il entrepend même d'écrire son histoire d'amour avec Mio -sa défunte femme - avant que les souvenirs ne s'envolent, pour que Yûji puisse connaitre leur histoire.
Takumi attend avec impatiente la saison des pluies car Mio lui avait fait promesse de revenir alors avec la pluie.
L'histoire ensuite est surtout concentré sur leur histoire d'amour : depuis combien de temps se connaissent-ils, comment cela a-t-il commencé, etc. 
La fin est celle que nous pouvons deviner dès le début. 

C'est un roman que j'ai bien aimé pour une écriture très simple, par moment avec une pincée de poésie. Une belle histoire d'amour dont je suis entrée assez facilement, prenant mon temps de la connaitre.  Une telle douceur...mais quel dommage qu'à la fin l'auteure à rajouter ce morceau concernant Mio. Pour moi ca a enlevé un peu de magie, d'amour...Mais après je devine que c'est une question de goût !

samedi 8 janvier 2011

Audition, Ryu Murakami

Présentation de l'éditeur :
Le faiseur de documentaire
Aoyama n'a pas eu de relation depuis sept ans que son épouse bien-aimée, Ryoko, est morte. Maintenant même so
n fils adolescent Shige lui a suggéré qu'il devait se remarier. Ainsi, lorsque son meilleur ami Yoshikawa arrive avec un plan qui de tenir des fausses auditions de film pour faire en sorte que Aoyama puisse choisir une nouvelle épouse, il décide de mettre l'idée en plan. Parmi des milliers d'applicants /auditions, Aoyama n'a d'yeux que pour Yamasaki Asami, une jeune ballerine, belle, talentueuse et délicate, avec un passé tumultueux. Mais Aoyama aveuglé par sa passion, ne peut voir qui est vraiment Yamasaki Asami, et au moment où il découvre la terrible vérité cela est peut-être trop tard. Ryu Murakami livre son roman le plus subtil et troublant encore, lui confirmant en tant que maître du Japon de la psycho -thriller.

Moi :
Très long démarrage jusqu'à ce que j'arrive à l'audition où Ayoma, veuf d'une quarantaine d'année, se trouve attiré par la candidature d'une des filles qui pensent auditionner pour un film.

Connaissant le genre de Ryu Murakami , je me suis demandée s'il avait changé de ton pour ce roman...mais heureusement que non ! Le personnage de Yamasaki Asami sonne un peu faux, elle cache quelque chose mais chaque fois que Aoyme lui pose des questions qui la déstabilise, elle raconte quelque chose, en toute diplomatie, pour lui faire plaisir.
En attendant que les pages défilent, plus Aoyma nous partage ses rendez-vous avec elle, et plus on peut se demander ce qu'elle a à cacher et ce qu'il y a au moins d'une once de vérité.


Pour ne pas spolier votre lecture si vous souhaitez le lire, je dirais simplement que c'est du pur Ryu Murakami : trash, sexe, drogue, tout ces sujets qu'on retrouve dans ses romans.
Juste dommage qu'ici l'histoire était assez longue à y entrer car j'étais à deux doigts d'abandonner.

Je n'ai pas trouvé le titre en français de ce roman, et je doute qu'il est été traduit :s



dimanche 3 octobre 2010

Nekotopia, Asuka Fujimori

Présentation de l'éditeur :
Maman n'arrête pas de me crier après. Papa me regarde en poussant des soupirs désespérés. Le docteur barbu me reçoit dans son cabinet toutes les semaines et s'arrache les cheveux par poignées entières. Le Maire de la cité a plein d'idées étranges - il veut faire de moi son héritière -, on dit qu'il est malade et qu'il va mourir. Les membres du Conseil, puissants et influents, affirment que ma petite personne est incontournable : ils attendent de moi je ne sais quel miracle.
Quantité de gens se prosternent à mes pieds et me couvrent de cadeaux. Partout on espère un geste de ma part, ce geste simple qui pourrait sauver le Pouvoir, sans lequel la cité s'effondrerait.
Moi, je voudrais tant qu'on me laisse jouer tranquillement et qu'on arrête de m'embêter avec ces histoires ! Asuka n'a pas encore dix ans, et rien dans cette cité ne l'intéresse vraiment. Rien, excepté les rubans, les jolie robes, écraser des pierres sur le nez des garçons... et surtout trucider les chats.

Moi :
Quand j'ai lu la quatrième couverture, j'ai hésité à le lire... du fait que l'histoire tourne autour d'une fillette de 10 ans. japonaise, Asuka qui adore passer son temps à tuer des chats ! Supporterais-je de lire les descriptions que Asuka fait subir à ces victimes ?
Donc voilà que je me lance à la lecture de ce roman qui démarre par l' incompréhension d*asuka vis à vis de ses parents. Sa mère lui crie dessus, Asuka pense qu'elle doit être fier d'elle et de ses actions sur ses victimes.
Puis en parallèles, il y a l'histoire autour du Maitre (pensez à mettre la majuscule !) qui fera joindre son histoire à celle d'Asuka d'une certaine facon.

J'avais lu le deuxième roman de cette auteure particulière: japonaise, elle écrit ses romans en français !
Dans ce roman Asuka est un personnage tyrannique, noir...Elle pense bien faire alors que tout le monde ne supporte pas ses actions.
Je le déconseille aux amoureux de chats ( comme moi) certaines descriptions sont horrible même si j'ai apprécié le roman.

vendredi 13 août 2010

La chat dans le cerceuil, Mariko Koike


Sur la couverture, il est écrit que c'est un roman policier. Pour moi il n'y arien à voir d'un policer mais plutôt un suspense-psychologique.
Tout se déroule dans les années 50 -60, la narratrice, Hariu, nous raconte cette histoire.
Elle avait à peine une vingtaine d'années et souhaitait à tout prix étudier l'art. Une occasion se présente et elle s'en fait une joie. Elle va s'occuper de la fillette d'un artiste très connu : Momoko.

Arrivée dans la maison, Hariu se rend compte que Momoko est une enfant secrète, pas facile à faire parler ce qui est compréhensible : la petite fille a perdu sa mère deux ans plus tôt.
Mais Hariu se rend compte surtout de la présence de Lala, la chatte, d'une blancheur comme la neige.
Lala est la meilleur amie de Momoko. Elles ne sont jamais loin l'une de l'autre. Hariu se trouve fasciné par la fillette .
Une circonstance les fera rapprocher.
Mais voilà qu'une autre personne entre dans l'histoire et y viendra perturber son cours à sa façon...

Comme je l'ai dit, c
e n'est pas un policier et ni un thrilleur. Dès que le récit a commencé, j'ai été happé par cette histoire. J'avais l'impression que tout tourner autour de Lala. Vers la fin, on peut deviner facilement ce qui va arriver sauf le dénouement auquel je ne m'y attendais pas !
Durant la lecture, je me suis demandée jusqu'où la relation que Momoko et Lala ont ira ? Car un jour où l'autre l'une des deux disparaitra et alors ? Leur relation à l'air tellement fusionnelle... Puis surtout qu'il y a une tierce personne qui cherche à s'immiscer entre elles deux...jusqu'où ira l'amour ?

Un roman à lire. J'avais peur d'être déçue (j'avais déjà lu des policiers japonais et j'en ai pas forcément gardé un bon souvenir).



mercredi 21 juillet 2010

Mikrokosmos : ou le thérorème de Soga ; Asuka Fujimori


Présentation de l'éditeur :
Hitoshi est le dernier descendant d'un grand clan du Japon ancien. Hitoshi enseigne la logique et travaille pour les Services secrets. Hitoshi a épousé la fille d'une richissime famille de l'archipel. Hitoshi n'a pas son pareil pour endormir un auditoire. Hitoshi dépense toute son énergie à la réalisation de son grand œuvre. Hitoshi est un monstre. Mikrokosmos raconte la vie et l'œuvre de Hitoshi Soga (1892-1945), esprit singulier égaré dans un Japon hanté par s
es vieux démons.

Mon mot à mot :
Ce qui m'a surprise concernant ce livre, c'était le fait que l'auteure japonaise ait écrit ce roman en français !

J'avais hésité à lire Nekotopia et celui-ci. Intéressé par 'histoire du Japon, je me suis penchée sur cette lecture car elle nous raconte l'histoire de Soga.
Mais elle n'a pas écrit ce roman, basé sur l'histoire de
Itoshi Soga, puis l'histoire du Japon datant du 6 - 7 eme siècle en intervalle, dans des termes barbares, ennuyeuses. Bien au contraire. Le vocabulaire utilisé est plutôt familier que soutenu, le ton donné durant tout le roman est humour noir, sadique.
Quand à l'histoire elle-même, elle est intéressante sur ce personnage qui avait son importance dans l'Histoire avec sa machine à décoder...
Itoshi m'a paru solitaire, de mauvais caractère, sadique
et pourtant doté d'une grande intelligence alors qu'il vient d'un milieu pas favorable. Je le dirais aussi calculateur. Son influence le menera dans le domaine militaire.
A chaque chapitre, on retrouve quelques pages de l'histoire du clan Soga ( du moins qui concerne le clan de près ou de loin) sous la fantaisie de Itoshi.


Un roman qui m'a plut pour son genre décalé qui mêle humour noir, cruauté, sadisme, et ironie
du sort. A ne pas oublier qu'ici l'Hisoire et la fiction se croise.


Livre lu pour le challenge In the mood for Japan :)

 
Header image by sabrinaeras @ Flickr