mardi 10 août 2010

Ma LAL (Liste à Lire) et PAL (pile à lire)


J'ai remarqué en visitant quelques blog lectures que certains en plus d'avoir leur PAL (Pile à Lire) avait rajouté une Liste à Lire.
Du coup j'ai décidé de faire de même ^-^ même si je continue à marquer les titres qui m'intéressent dans des carnets : ce sera plus simple aussi lorsque je passerais ma commande sur le net :p
que vous retrouverez en onglet ci-dessus.
Je la mettrais à jour au fur et à mesure, bien entendu :)

Je ne sais pas combien il y a de titres, mais les titres que je lirais en anglais seront séparé de ceux que je lirais en français.


Edit (sept 2011)
Ne mettant pas régulièrement à jour via mon ma LAL et PAL, je vous invite à cliquer sur les liens ci dessous pour en avoir une idée.

Chez Babelio (certains titre dans ma Pile à lire sont en anglais) : PAL
                                                                                                LAL

Ma Liste A Lire (anglaise) chez goodreads :


Virginie's bookshelf: wish-list





goodreads.com


lundi 9 août 2010

Le diable vit à Notting Hill, Rachel Jonhson

Présentation de l'éditeur :
L'argent ne fait pas le bonheur... même quand on habite sur un square privé de Notting Hill, l'adresse la plus branchée, la plus recherchée, la plus snob de Londres. Prenez Clare et Mimi. Elles ont moins de quarante ans, sont mariées, copines, voisines, mènent une existence de rêve. Jusqu'au jour où débarque un milliardaire américain, célibataire et démon tentateur. Le ver est dans la pomme. Chassés-croisés amoureux et intrigues immobilières se succèdent sur la verte pelouse. Ce coin de paradis si cher payé se révèle infernal. Notting Hill ? Notting Hell plutôt ! La tranquillité des beautiful people vole en éclats. Et le lecteur, lui, éclate de rire. Comédie de moeurs dans un jardin anglais, Le Diable vit à Notting Hill est un roman hilarant. Son auteur, Rachel Johnson, journaliste et soeur du maire de Londres, connaît son square sur le bout de la plume. Elle y a vécu pendant des années avant de le fuir...

Moi :
Grosse déception !
Après avoir lu la quatrième de couverture, je pensais passer un bon moment. J'ai quand même persister après les premières pages, me disant que ca allait venir...Mais non. C'est plat, mou, tellement téléphoné : tout est prédicable !! Je n'ai qu'un mot en mot en bouche pour parler de roman à sa belle couverture : bitchy. Des femmes non satisfaites qui font des mimiques aux maris de leurs meilleurs amies, cherchent des poux.
Rien d'exaltant. Même pas une touche d'humour à la british :s

Je ne sais comment j'ai réussi à le finir ( j'ai dut m'y prendre à quatre ou cinq fois ) mais si certaines de mes amies veulent le lire, qu'elles se débrouillent pour l'emprunter.

Après, bien sûr chacun est libre d'aimer !

samedi 7 août 2010

Le jardin secret, Frances Hodgson Burnett

Présentation de l'éditeur :
Mary Lennox a été horrible.
Égoïste et gâtée, elle a été envoyée à rester avec son oncle bossu dans le Yorkshire. Elle le haïssait. Mais quand elle trouve le moyen d'entrer dans un jardin secret et commence à s'en occuper, un changement se fait sur elle et sa vie. Elle rencontre et se lie d'amitié avec un garçon, Dickon le talentueux, et par la suite son cousin malade Colin qu'on lui avait caché. Entre eux, les trois enfants travaillent avec une magie étonnante en eux-mêmes et ceux qui les entourent.


Moi :
Je recherchais de la lecture en anglais quand je suis tombée sur celui-ci.
Et quel coup de foudre ca a été pour cette histoire qui y mêle mystère, autour de ce jardin dont la clé a été enterrer pour que personne n'y aille. Jardin qui ramenait des souvenirs que l'oncle ne voulait plus y penser et dont personne n'a le droit d'en parler ! L'amitié pour cette fillette qu'est Mary, dont la mère l'a toujours rejeté car elle n'était pas belle et la laissa au bon soins de nounou indienne, pays que le Royaume Uni colonisa. A la mort de ses parents, Mary est envoyé en Angleterre et subit un choc culturel : en Inde les servantes faisaient tout pour lui plaire, lui passer ses caprices. Mais là dans le Yorkshire, qu'elle décidera de pas aimer au début, c'est le contraire : les bonnes sont familière avec elle, celle qui s'occupe d'elle lui fait comprendre les différence et avec patience arrive à la faire changer... Puis elle lui parle rapidement du jardin secret.
Quand on est une fillette étant seule enfant dans la maison et aucun dans les alentours, elle n'a qu'une hâte trouver ce jardin. Elle se liera d'amitié avec Dickon, tenlentueux garçon qui communique avec la nature, et puis avec son cousin - que le personnel devait cacher l'existence -et dont il fera rappeler fortement quelqu'un à Mary.
A eux trois, s'en dégage une magie et passeront beaucoup de temps dans le jardin secret...pour le faire vivre une nouvelle fois !


Si vous ne l'avez pas lu, lisez le !! Sinon, relisez le :)

La vie d'une autre, Frédérique Deghelt

Présentation de l'éditeur :
Marie a vingt-cinq ans. Un soir de fête, coup de foudre pour le beau Pablo, nuit d'amour et le lendemain... Elle se réveille à ses côtés, douze ans plus tard, mariée, mère de trois enfants, sans un seul souvenir de ces années écoulées. Comment faire pour donner le change à son entourage ? Et comment retrouver sa propre vie ? C'est avec une énergie virevoltante et un optimisme rafraîchissant que Frédérique Deghelt a écrit ce roman sur l'amour et le temps qui passe, sur les rêves des jeunes filles confrontés au quotidien et à la force des choix qui déterminent l'existence.

Moi :

Un roman qui m'avait laissé septique par sa quatrième de couverture avec pour histoire Marie, 25 ans, qui se réveille douze ans après sans avoir aucun souvenirs de ces dernières années.
Finalement, je l'ai savouré.
L'auteur a su nous intriguer à travers le personnage de Marie : comment est-ce possible qu'elle perde douze années de sa vie ?
Puis d'une certaine façon, je me suis attachée à ce personnage, courageuse dans un sens - se réveiller après tant d'années avec un mari et des enfants...- qui recherche à trouver ses repères dans la vie, à enquêter sur elle-même au près de ses proches sans rien dévoiler. On pourrait se demandait si Pablo ou n'importe qui le remarquerait...Certains voient un changement en elle, retrouve l'ancienne Marie.
Je ne pense pas que ce roman à pour seul sujet la mémoire, amnésie.
Mais aussi une question de remise en question : au fur et à mesure que Marie trouve de plus en plus de détails, souvenirs que sa mémoire a effacé, elle se rend compte qu'il y certains détails qui la surprendront, ainsi que l'opinion extérieur sur le couple qu'elle forme avec Pablo. Mais là, pour Marie c'est une nouvelle histoire d'amour qui a tout juste commencé tandis que pour Pablo c'est le contraire.
Et si elle avait oublié pour tout simplement revivre ?


Je parais surement maladroite dans mon commentaire mais c'est un livre que je recommande à lire.

mercredi 4 août 2010

Cold comfort farm, Stella Gibbons

Présentation de l'éditeur :
Lorsque sensible, complexe Flora Poste est orphelin à dix-neuf, elle décide de son seul choix est de descendre sur la famille au plus profond de Sussex.
A la bien nommée Cold Comfort Farm, elle répond aux Starkadders condamné: cousine Judith, en poussant avec le remords de la méchanceté tacite; Amos, la prédication d'incendie et de la damnation; leurs fils, Seth lubriques et désespéré Ruben, enfant de la nature Elfine et folle vieille tante Ada Doom, qui a gardé dans sa chambre pendant les vingt dernières années. Mais Flora aime rien de mieux que d'organiser d'autres personnes. Armés de bon sens et une forte volonté, elle décide de prendre chacun de la famille dans la main. Une parodie hilarante et impitoyable des mélodrames rural, Cold Comfort Farm (1932) est l'un des meilleurs romans comiques-aimé de tous les temps.


Moi :
Un classique de la littérature anglaise.

L'histoire est celle de Flora, 19 ans, dont les parents viennent de décéder et dont elle aura une pension / rente de 100 pounds. Elle passe quelques jours chez une très bonne amie à elle qui collectionne les corsaires. Flora lui fait part de ce qu'elle envisage de faire dans le futur. Mais pour l'immédiat, elle pensait contacter le peu de famille qu'elle a pour leur demander hébergement sachant qu'elle a une pauvre pension.
Ainsi, elle envoie quatre lettres, chose osé sans doute à cette époque (année 20) et pour une personne de son éducation. Son amie ne le lui cache pas et voit ca d'un mauvais oeil.
Flora attend au moins une réponse sur les quatre lettres envoyés. Elle reçoit des réponses, et dont une ouvre plus sa curiosité aussi bien par son contenu aussi bien par le nom de la ferme : Cold Comfort Farm !
Lorsqu'elle arrive à la ferme, il y a une atmosphère typique des fermes. Les gens fermés, froids face à une citoyenne, encore plus une étrangère à leur yeux.
On y trouve toute sorte de personnage : Amos qui prêche, Seth le beau gars passionné par le cinéma, Ada la vieille bique, etc.
Flora fera en sorte de satisfaire chacun d'eux en réalisant leurs souhaits. Cela lui prendra le temps d'apprendre à les connaitre, à cerner le caractère.

L'auteur y mêle l'humour pour nous raconter cette hsitoire qui m'a fait beaucoup sourire.
Beaucoup de répétitions au niveau vocabulaire pour certains personnages comme Ada : " I saw something naughty in the woodsheed", Amos : " there'll no butter in hell" ou encore souvent "Robert Post's child".

Juste dommage que cela ne soit pas traduit en français car honnêtement, j'ai passé un très bon avec cette lecture.

vendredi 23 juillet 2010

Melnitz, Charles Lewinsky

Présentation de l'éditeur :
Melnitz renoue avec la tradition du roman familial du XIXe siècle : la saga, des Meijer, une famille juive suisse, court sur cinq générations, de la guerre franco-prussienne à la Deuxième Guerre mondiale. 1871 : le patriarche Salomon, marchand de bestiaux, vit à Endingen, l'une des seules bourgades helvétiques où les juifs sont autorisés à résider. La famille commence son ascension sociale sans jamais parvenir à s'affranchir du destin des exclus. 1945 : l'oncle Melnitz, revenu d'entre les morts, raconte. Il est le grand récitant de cette admirable fresque, hommage au monde englouti de la culture et de l'humour yiddish, tour de force romanesque salué comme un chef-d'œuvre par une critique unanime.

Moi :
Cela faisait un moment que je n'avais pas lu de saga familial, et celui-ci tomba à pic.

Je suis entrée assez vite dans l'histoire et m'attacha à certains personnages. Mais ce qui était pour moi le plus intéressant, c'était d'en savoir un peu plus sur la vie de Juif...
Déjà, nous débutons le roman avec Salomon, et sa petite famille qui vive à Endingen, Suisse, seul endroit où les juifs sont autorisés, puis ca continue avec les générations futurs qui auront quitté alors cette bourgade. Malgré que la génération suivante s'investit dans un commerce et cherche à faire affaire au près de ceux qui ne sont pas juifs, il y a un grand pas à faire. Et le fantôme de l'oncle Melnitz ne manquera pas de leur faire rappeler par moment les cruautés qu'on racontait alors sur eux aussi bien au moment présent aussi bien que quelques siècles plus tôt.

Ils seront condamnés à être une certaine catégorie, seront méprisé par la société.
Pour l'un d'eux ce sera comme un poison qui l'empêche à avancer dans ses projets, et commettra un acte que sa famille aura du mal à lui pardonner. Acte qui ne lui servira à rien car lorsqu'on est juif on l'est toute sa vie, entendra-t-il dire.

Donc oui, pour moi ce coté là est intéressant, m'a fait découvrir un aspect que je n'aurais jamais imaginé ou pensé. Je les ai donc suivi à travers les générations, à travers des crises polémiques, familiales, la guerre, etc.
Pour moi certains personnages m'ont parut plus attachant que d'autres ( Hannele, Arthur, Francois, Désiré, et avec un peu de temps Salomon) par exemple Arthur. Enfant peureux, il devient docteur. Il aimerait aider le plus que possible son prochain, et surement sans s'en rendre compte être un héros. Hannele, sa mère, recueillit par la famille de Salomon, elle n'avait rien, mais petit à petit a réussit à avoir son avenir...

Malheureusement, comme dans pratiquement toutes les sagas, il y a des passages ou c'est longs et un peu rasoir. Celui-ci n'en échappe pas. Mais pour moi ce fut une agréable lecture et découverte.

mercredi 21 juillet 2010

Mikrokosmos : ou le thérorème de Soga ; Asuka Fujimori


Présentation de l'éditeur :
Hitoshi est le dernier descendant d'un grand clan du Japon ancien. Hitoshi enseigne la logique et travaille pour les Services secrets. Hitoshi a épousé la fille d'une richissime famille de l'archipel. Hitoshi n'a pas son pareil pour endormir un auditoire. Hitoshi dépense toute son énergie à la réalisation de son grand œuvre. Hitoshi est un monstre. Mikrokosmos raconte la vie et l'œuvre de Hitoshi Soga (1892-1945), esprit singulier égaré dans un Japon hanté par s
es vieux démons.

Mon mot à mot :
Ce qui m'a surprise concernant ce livre, c'était le fait que l'auteure japonaise ait écrit ce roman en français !

J'avais hésité à lire Nekotopia et celui-ci. Intéressé par 'histoire du Japon, je me suis penchée sur cette lecture car elle nous raconte l'histoire de Soga.
Mais elle n'a pas écrit ce roman, basé sur l'histoire de
Itoshi Soga, puis l'histoire du Japon datant du 6 - 7 eme siècle en intervalle, dans des termes barbares, ennuyeuses. Bien au contraire. Le vocabulaire utilisé est plutôt familier que soutenu, le ton donné durant tout le roman est humour noir, sadique.
Quand à l'histoire elle-même, elle est intéressante sur ce personnage qui avait son importance dans l'Histoire avec sa machine à décoder...
Itoshi m'a paru solitaire, de mauvais caractère, sadique
et pourtant doté d'une grande intelligence alors qu'il vient d'un milieu pas favorable. Je le dirais aussi calculateur. Son influence le menera dans le domaine militaire.
A chaque chapitre, on retrouve quelques pages de l'histoire du clan Soga ( du moins qui concerne le clan de près ou de loin) sous la fantaisie de Itoshi.


Un roman qui m'a plut pour son genre décalé qui mêle humour noir, cruauté, sadisme, et ironie
du sort. A ne pas oublier qu'ici l'Hisoire et la fiction se croise.


Livre lu pour le challenge In the mood for Japan :)

 
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